Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266293389
Code sériel : 17560
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

L'île des absents

Laurence MENNERICH (Traducteur)
Date de parution : 14/11/2019
Près du village, il y a ce lac. Un lac qui doit avoir un nom officiel quelque part sur une carte, mais qu’ici on appelle le Cauchemar pour ses eaux troubles qu’on dit maudites, pleines de légendes. Aujourd’hui, Greta, Alex et Smilla y font un tour en barque, jusqu’à l’îlot,... Près du village, il y a ce lac. Un lac qui doit avoir un nom officiel quelque part sur une carte, mais qu’ici on appelle le Cauchemar pour ses eaux troubles qu’on dit maudites, pleines de légendes. Aujourd’hui, Greta, Alex et Smilla y font un tour en barque, jusqu’à l’îlot, au centre, où ils accostent. Alex amarre le bateau et file explorer le bout de terre avec Smilla. Il sera le roi des pirates, Smilla sa petite princesse. Greta, attendra dans la barque. Longtemps. Elle s’assoupit. Pour se réveiller finalement dans un silence cimenté par l’affreuse certitude qu’Alex et Smilla ne reviendront pas. D’autant que les policiers, avertis de leur disparition, lui soutiennent qu’elle n’a ni mari ni enfant. Qu’elle n’en a jamais eu.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266293389
Code sériel : 17560
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Caroline Eriksson fait mugir les forêts du Nord et étourdit le lecteur à grand renfort de montée d'adrénaline. Un suspense sans temps mort parfaitement maîtrisé. Une héroïne perturbante et perturbée. Une atmosphère qu'on n'est pas près d'oublier. Bref un incontournable du genre écrit tout en finesse qui analyse les traumas de l'enfance. »
Sylvie Lecoules / Le Tarn Libre
« Un vrai thriller psychologique que vous ne lâcherez pas. »
Var Matin
« L'auteur brouille savamment les pistes avec une héroïne fragile au passé trouble. Un roman abouti qui se laisse dévorer. »
Carolivre / Lire sur Carolivre

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mel_amazone Posté le 11 Janvier 2021
    📝L’île aux absents… où disparaissent Alex et Smilla, lors d’une excursion conviviale. Après un somme dans la barque, la narratrice Greta semble perdue et esseulée, comme si le lac, surnommé le Cauchemar, avait englouti son homme et sa fille. Elle rentre et erre dans les terres de cette contrée, cherchant à se souvenir, recherchant ses proches. Mais la police affirme qu’elle n’a jamais eu ni mari ni enfant… Qui a raison ? Que s’est-il alors passé ? #9999;️ Le sentiment qui m’a accompagnée durant toute cette lecture est celui d’un troublant malaise ; le cheminement mental de la narratrice est retransmis dans ses moindres méandres, et les phrases se percutent, dans un chaos, à l’image de l’état d’esprit du personnage principal. Cette progression, lente et douloureuse, laborieuse mais prenante, mène à un dénouement original, inattendu… Ce roman, digne héritier de l’atmosphère hitchcockienne, se trouve à la croisée de "Pas de printemps pour Marnie" et "Hantise". 💕 Une délectation perturbante et addictive !
  • klernat Posté le 8 Octobre 2020
    Un livre qui gagne à être lu....en entier !!! Un style pas forcément marquant mais une histoire qui gagne en intensité dans son dernier tiers, où tout se décante. Cela commence par une disparition inexpliquée, suivent les atermoiements de la narratrice dans ses recherches et ses révélations sur sa vie qu elle diffuse avec parcimonie puis le dénouement dur et tellement banal, malheureusement. Aux antipodes de ce que l on peut attendre, le livre, est au final un plaidoyer sur les femmes qui subissent l emprise néfaste d un homme, et decrypte leur façon de les manipuler et de les soumettre. Avec le final, nous en venons à comprendre le comportement, parfois irrationnel de l héroïne, qui agaçait plus d une fois, et le mécanisme pervers qui entraîne de tels agissements. Un livre, qui, vous l aurez compris, sous couvert de thriller psychologique dénonce un fait de société malheureusement trop commun et encore trop peu dénoncé , la maltraitance que subissent nombre de femmes et l asservissement psychologique que cela induit.
  • Wyndon Posté le 3 Juin 2020
    Je sors de cette lecture plutôt mitigée... Pendant environ la première moitié du livre, j'ai eu un peu de mal à cerner le personnage principal. Ensuite, peu d'action et de suspense. Je me demandais parfois où l'auteur voulait en venir, quels éléments s'attendait-on à découvrir... qu'est-ce que l'on recherche finalement. Sur la fin par contre, tout s'éclaire petit à petit, toujours sans grand suspense mais une partie un peu plus prenant quand même. Bref, une lecture assez étrange pour ma part...
  • Khalya Posté le 2 Janvier 2020
    Dès le départ, on sent que quelque chose ne va pas chez Greta. L’histoire s’ouvre sur la disparition de son mari, Alex, et de sa fille, Smilla. Pour autant, malgré la disparition qui implique une filette de ‘ ans, Greta ne se précipite pas chez la police. Elle cherche un peu par elle-même, tourne beaucoup en rond et ne fini par se rendre à la police qu’après plusieurs dizaines d’heures (plus de 24h). Mais là-bas, on lui répond qu’elle n’est pas mariée et n’a jamais eu d’enfants. L’histoire étant racontée du point de vue de Greta, on a comme un accès direct aux pensées de Greta et, le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est le fouillis là-dedans. Pendant un moment, je me suis demandée si elle n’était pas schizophrène, mais au fil de ma lecture, je me suis dit qu’elle n’était pas si délirante que ça, que c’était son cheminement de pensée qui l’était. Elle semble avoir un passé difficile qui tourne autour de la disparition de son père, ce qui fait échec à la disparition d’Alex. On comprend très vite que le père de Greta est mort dans des circonstances suspectes et dès lors, on se demande si Alex, dont le portrait se révèle peu flatteur,... Dès le départ, on sent que quelque chose ne va pas chez Greta. L’histoire s’ouvre sur la disparition de son mari, Alex, et de sa fille, Smilla. Pour autant, malgré la disparition qui implique une filette de ‘ ans, Greta ne se précipite pas chez la police. Elle cherche un peu par elle-même, tourne beaucoup en rond et ne fini par se rendre à la police qu’après plusieurs dizaines d’heures (plus de 24h). Mais là-bas, on lui répond qu’elle n’est pas mariée et n’a jamais eu d’enfants. L’histoire étant racontée du point de vue de Greta, on a comme un accès direct aux pensées de Greta et, le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est le fouillis là-dedans. Pendant un moment, je me suis demandée si elle n’était pas schizophrène, mais au fil de ma lecture, je me suis dit qu’elle n’était pas si délirante que ça, que c’était son cheminement de pensée qui l’était. Elle semble avoir un passé difficile qui tourne autour de la disparition de son père, ce qui fait échec à la disparition d’Alex. On comprend très vite que le père de Greta est mort dans des circonstances suspectes et dès lors, on se demande si Alex, dont le portrait se révèle peu flatteur, a réellement disparu. Là où réside la difficulté pour le lecteur, c’est que Greta a parfaitement conscience de ses mensonges et de son déni et que du coup, elle mélange élucubration et vérité sans que le lecteur ne puisse facilement faire la distinction entre les deux. J’ai trouvé la police bien peu présente. Une femme vient déclarer une disparition, impliquant un enfant, et, comme la personne n’a pas d’enfants, ça s’arrête là ? Ils ne la recherchent pas activement, ils n’enquêtent pas… ça m’a semblé très étrange. Mis à part la présence d’un groupe d’ados violents et arrogants, qui ne sont guère exploités et qui ne semblent être là que pour apporter un élément de danger, le thriller est essentiellement psychologique. La vérité qui fini par apparaître par bribes est encore plus inconcevable que les délires de Greta. Comme quoi, la perversité humaine ne connaît aucune limite et l’auteur ne nous ménage pas, nous laissant lessivés, nous demandant comment une simple disparition a pu nous entraîner jusque là. Un thriller déroutant, mais il faut s’accrocher car il vaut vraiment le coup.
    Lire la suite
    En lire moins
  • christinebeausson Posté le 30 Décembre 2019
    On pourrait croire qu'il va s'agir d'une disparition inquiétante d'un homme et de sa petite fille au cœur d'une île maléfique ... On pourrait croire que les superstitions, les légendes et les croyances venues du fond des temps vont nous entraîner dans des malédictions morbides ... On pourrait croire que l'histoire qui va nous être racontée est celle, banale d'une femme qui perd la tête ... On pourrait croire que les traumatismes subis dans la jeunesse ne peuvent qu'inciter à refaire les mêmes gestes ... On pourrait croire ... mais c'est bien fait, petit à petit on croit les différentes versions proposées jusqu'à ce qu'un changement de ton, nous fasse comprendre que l'on s'est laissé égarer ! C'est un roman très ancré dans les scandales d'aujourd'hui avec une étude approfondie sur les violences conjugales ou extra conjugales. C'est un roman qui nous tient en haleine jusqu'à la fin. Ma seule réserve est pour la conclusion finale et le conseil pour résoudre le problème ... donner soit même la justice n'est jamais le meilleur remède pour la justice et la démocratie !
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.