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EAN : 9782264070432
Code sériel : 5221
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

L'Improbabilité de l'amour

Valérie BOURGEOIS (Traducteur)
Date de parution : 15/06/2017
Le monde de l’art est en émois depuis qu’on a retrouvé une toile disparue de Watteau. Son propriétaire ? Annie McDee, jeune cuisinière londonienne bien décidée à percer les secrets du tableau. Mais celui-ci attire toutes les convoitises…
Ce jour-là à Londres, les collectionneurs de tous bords, puissants marchands d'art, oligarques russes, magnats du pétrole, ou encore rappeurs esthètes, défilent pour une des plus grosses ventes de l'histoire : celle de L'Improbabilité de l'amour, un tableau d'Antoine Watteau, disparu au milieu du XXe siècle et miraculeusement retrouvé. Celle... Ce jour-là à Londres, les collectionneurs de tous bords, puissants marchands d'art, oligarques russes, magnats du pétrole, ou encore rappeurs esthètes, défilent pour une des plus grosses ventes de l'histoire : celle de L'Improbabilité de l'amour, un tableau d'Antoine Watteau, disparu au milieu du XXe siècle et miraculeusement retrouvé. Celle qui, par un incroyable hasard, a remis la main sur le trésor dans une petite brocante poussiéreuse se nomme Annie McDee. Fascinée par la poésie et le raffinement du tableau, cette jeune chef cuisinière au coeur tendre va entreprendre d'en percer les secrets. Un périple à travers l'Histoire qui verra l'inestimable toile voyager de l'atelier parisien d'un peintre du XVIIIe à cette petite échoppe londonienne d'aujourd'hui, en passant par les salons cossus de la grande aristocratie européenne...
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EAN : 9782264070432
Code sériel : 5221
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Annette55 Posté le 19 Août 2020
    «  Le monde de l'art n'est pas une petite mare bien tranquille, mais une mer infestée de requins.La beauté et le désir de posséder rendent les hommes fous depuis des siècles . ».P638. «  Les belles oeuvres d'art nous touchent toujours. » P 229. Deux extraits de ce livre riche, espiègle, érudit ,malicieux , pétri de clins d'oeil au lecteur, mais beaucoup trop long. J'ai eu des difficultés à entrer dedans, Il m'a fallu attendre les 220 premières pages pour enfin me sentir dans le récit ... Il nous conte l'histoire des méandres du marché de l'art à travers l'enquête d'Annie, jeune cuisinière sans le sou , discrète, romantique et créative , sous le coup d'une rupture amoureuse qui remet la main par hasard sur un chef- d'oeuvre perdu : «  L’improbabilité de l’amour » un tableau d'Antoine Watteau dans une petite brocante poussiéreuse . Fascinée par cette oeuvre d'art à la composition charmante , cette jeune chef cuisinière décide d'enquêter sur ses origines... Le lecteur pénètre alors dans le monde de l'art, celui de l'argent aussi: là où la beauté primerait , « les belles oeuvres nous touchent toujours », les sculptures et les peintures ont remplacé les fonds spéculatifs afin... «  Le monde de l'art n'est pas une petite mare bien tranquille, mais une mer infestée de requins.La beauté et le désir de posséder rendent les hommes fous depuis des siècles . ».P638. «  Les belles oeuvres d'art nous touchent toujours. » P 229. Deux extraits de ce livre riche, espiègle, érudit ,malicieux , pétri de clins d'oeil au lecteur, mais beaucoup trop long. J'ai eu des difficultés à entrer dedans, Il m'a fallu attendre les 220 premières pages pour enfin me sentir dans le récit ... Il nous conte l'histoire des méandres du marché de l'art à travers l'enquête d'Annie, jeune cuisinière sans le sou , discrète, romantique et créative , sous le coup d'une rupture amoureuse qui remet la main par hasard sur un chef- d'oeuvre perdu : «  L’improbabilité de l’amour » un tableau d'Antoine Watteau dans une petite brocante poussiéreuse . Fascinée par cette oeuvre d'art à la composition charmante , cette jeune chef cuisinière décide d'enquêter sur ses origines... Le lecteur pénètre alors dans le monde de l'art, celui de l'argent aussi: là où la beauté primerait , « les belles oeuvres nous touchent toujours », les sculptures et les peintures ont remplacé les fonds spéculatifs afin , naturellement , d'échapper au fisc. C'est un monde des plus cyniques au coeur duquel il faut faire grimper les enchères le plus haut possible , à n'importe quel prix: nouveaux riches, collectionneurs aguerris , quataris, russes,Chinois , oligarques, personnages originaux. Voici l'envers du décor, à travers la vie de ce tableau nous côtoyons peintres , marchands d'art, galéristes, oeuvres et j'en passe... Le ton est léger, primesautier autant qu'érudit, le rythme endiablé, les rebondissements nombreux, une incroyable épopée , une histoire rocambolesque ..... Ce qui m'a enchantée c'est surtout la voix du tableau ——qui se raconte.—— L'auteure a eu la très bonne idée de le faire parler, il se confie à nous, son histoire, ses peurs ses émotions, le moment où il a été créé, qui l'avait acheté, le secret des bureaux et des alcôves de Louis XIV Louis XIV à Hitler . Passé de mains en mains d'aristocrates ou de monarques.... Alors , est- ce un faux ? Est-ce un vrai ? Une copie? Une enquête doublée du côté des brigades nazies chargées de confisquer et récupérer les biens des juifs , pendant la deuxième guerre mondiale ... Satire féroce et piquante de la haute société londonienne , suite d'aventures invraisemblables , on sent que l'auteure aime l'art , sa vision du monde de celui- ci suscite et soulève bien des questions. Certains épisodes sont très drôles , foisonnants de destins entrecroisés . Parfois difficile de s'y retrouver ...Beaucoup trop long... Une lecture drôle, intelligente, qui distille: humour, grâce et beauté, failles et pollution par l'argent , galerie de portraits féroces , théories du complot , valeur que l'on donne aux choses, différence entre valeur de l'art pour rapporter de l'argent ou celle réalisée pour nous enrichir intérieurement, ——vaste question——, un ouvrage extrêmement bien documenté ,doté de fantastiques connaissances ,loin des clichés , même si je ne suis pas assez informée dans ce domaine , pour être sûre qu'il n'y a aucune erreur . Un ouvrage foisonnant qui fait réfléchir sur ce qui fait la valeur vraie d'une oeuvre. Mais je ne suis pas spécialiste ....
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  • Annette55 Posté le 19 Août 2020
    «  Le monde de l'art n'est pas une petite mare bien tranquille, mais une mer infestée de requins.La beauté et le désir de posséder rendent les hommes fous depuis des siècles . ».P638. «  Les belles oeuvres d'art nous touchent toujours. » P 229. Deux extraits de ce livre riche, espiègle, érudit ,malicieux , pétri de clins d'oeil au lecteur, mais beaucoup trop long. J'ai eu des difficultés à entrer dedans, Il m'a fallu attendre les 220 premières pages pour enfin me sentir dans le récit ... Il nous conte l'histoire des méandres du marché de l'art à travers l'enquête d'Annie, jeune cuisinière sans le sou , discrète, romantique et créative , sous le coup d'une rupture amoureuse qui remet la main par hasard sur un chef- d'oeuvre perdu : «  L’improbabilité de l’amour » un tableau d'Antoine Watteau dans une petite brocante poussiéreuse . Fascinée par cette oeuvre d'art à la composition charmante , cette jeune chef cuisinière décide d'enquêter sur ses origines... Le lecteur pénètre alors dans le monde de l'art, celui de l'argent aussi: là où la beauté primerait , « les belles oeuvres nous touchent toujours », les sculptures et les peintures ont remplacé les fonds spéculatifs afin... «  Le monde de l'art n'est pas une petite mare bien tranquille, mais une mer infestée de requins.La beauté et le désir de posséder rendent les hommes fous depuis des siècles . ».P638. «  Les belles oeuvres d'art nous touchent toujours. » P 229. Deux extraits de ce livre riche, espiègle, érudit ,malicieux , pétri de clins d'oeil au lecteur, mais beaucoup trop long. J'ai eu des difficultés à entrer dedans, Il m'a fallu attendre les 220 premières pages pour enfin me sentir dans le récit ... Il nous conte l'histoire des méandres du marché de l'art à travers l'enquête d'Annie, jeune cuisinière sans le sou , discrète, romantique et créative , sous le coup d'une rupture amoureuse qui remet la main par hasard sur un chef- d'oeuvre perdu : «  L’improbabilité de l’amour » un tableau d'Antoine Watteau dans une petite brocante poussiéreuse . Fascinée par cette oeuvre d'art à la composition charmante , cette jeune chef cuisinière décide d'enquêter sur ses origines... Le lecteur pénètre alors dans le monde de l'art, celui de l'argent aussi: là où la beauté primerait , « les belles oeuvres nous touchent toujours », les sculptures et les peintures ont remplacé les fonds spéculatifs afin , naturellement , d'échapper au fisc. C'est un monde des plus cyniques au coeur duquel il faut faire grimper les enchères le plus haut possible , à n'importe quel prix: nouveaux riches, collectionneurs aguerris , quataris, russes,Chinois , oligarques, personnages originaux. Voici l'envers du décor, à travers la vie de ce tableau nous côtoyons peintres , marchands d'art, galéristes, oeuvres et j'en passe... Le ton est léger, primesautier autant qu'érudit, le rythme endiablé, les rebondissements nombreux, une incroyable épopée , une histoire rocambolesque ..... Ce qui m'a enchantée c'est surtout la voix du tableau ——qui se raconte.—— L'auteure a eu la très bonne idée de le faire parler, il se confie à nous, son histoire, ses peurs ses émotions, le moment où il a été créé, qui l'avait acheté, le secret des bureaux et des alcôves de Louis XIV Louis XIV à Hitler . Passé de mains en mains d'aristocrates ou de monarques.... Alors , est- ce un faux ? Est-ce un vrai ? Une copie? Une enquête doublée du côté des brigades nazies chargées de confisquer et récupérer les biens des juifs , pendant la deuxième guerre mondiale ... Satire féroce et piquante de la haute société londonienne , suite d'aventures invraisemblables , on sent que l'auteure aime l'art , sa vision du monde de celui- ci suscite et soulève bien des questions. Certains épisodes sont très drôles , foisonnants de destins entrecroisés . Parfois difficile de s'y retrouver ...Beaucoup trop long... Une lecture drôle, intelligente, qui distille: humour, grâce et beauté, failles et pollution par l'argent , galerie de portraits féroces , théories du complot , valeur que l'on donne aux choses, différence entre valeur de l'art pour rapporter de l'argent ou celle réalisée pour nous enrichir intérieurement, ——vaste question——, un ouvrage extrêmement bien documenté ,doté de fantastiques connaissances ,loin des clichés , même si je ne suis pas assez informée dans ce domaine , pour être sûre qu'il n'y a aucune erreur . Un ouvrage foisonnant qui fait réfléchir sur ce qui fait la valeur vraie d'une oeuvre. Mais je ne suis pas spécialiste ....
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  • Annette55 Posté le 19 Août 2020
    «  Le monde de l'art n'est pas une petite mare bien tranquille, mais une mer infestée de requins.La beauté et le désir de posséder rendent les hommes fous depuis des siècles . ».P638. «  Les belles oeuvres d'art nous touchent toujours. » P 229. Deux extraits de ce livre riche, espiègle, érudit ,malicieux , pétri de clins d'oeil au lecteur, mais beaucoup trop long. J'ai eu des difficultés à entrer dedans, Il m'a fallu attendre les 220 premières pages pour enfin me sentir dans le récit ... Il nous conte l'histoire des méandres du marché de l'art à travers l'enquête d'Annie, jeune cuisinière sans le sou , discrète, romantique et créative , sous le coup d'une rupture amoureuse qui remet la main par hasard sur un chef- d'oeuvre perdu : «  L’improbabilité de l’amour » un tableau d'Antoine Watteau dans une petite brocante poussiéreuse . Fascinée par cette oeuvre d'art à la composition charmante , cette jeune chef cuisinière décide d'enquêter sur ses origines... Le lecteur pénètre alors dans le monde de l'art, celui de l'argent aussi: là où la beauté primerait , « les belles oeuvres nous touchent toujours », les sculptures et les peintures ont remplacé les fonds spéculatifs afin... «  Le monde de l'art n'est pas une petite mare bien tranquille, mais une mer infestée de requins.La beauté et le désir de posséder rendent les hommes fous depuis des siècles . ».P638. «  Les belles oeuvres d'art nous touchent toujours. » P 229. Deux extraits de ce livre riche, espiègle, érudit ,malicieux , pétri de clins d'oeil au lecteur, mais beaucoup trop long. J'ai eu des difficultés à entrer dedans, Il m'a fallu attendre les 220 premières pages pour enfin me sentir dans le récit ... Il nous conte l'histoire des méandres du marché de l'art à travers l'enquête d'Annie, jeune cuisinière sans le sou , discrète, romantique et créative , sous le coup d'une rupture amoureuse qui remet la main par hasard sur un chef- d'oeuvre perdu : «  L’improbabilité de l’amour » un tableau d'Antoine Watteau dans une petite brocante poussiéreuse . Fascinée par cette oeuvre d'art à la composition charmante , cette jeune chef cuisinière décide d'enquêter sur ses origines... Le lecteur pénètre alors dans le monde de l'art, celui de l'argent aussi: là où la beauté primerait , « les belles oeuvres nous touchent toujours », les sculptures et les peintures ont remplacé les fonds spéculatifs afin , naturellement , d'échapper au fisc. C'est un monde des plus cyniques au coeur duquel il faut faire grimper les enchères le plus haut possible , à n'importe quel prix: nouveaux riches, collectionneurs aguerris , quataris, russes,Chinois , oligarques, personnages originaux. Voici l'envers du décor, à travers la vie de ce tableau nous côtoyons peintres , marchands d'art, galéristes, oeuvres et j'en passe... Le ton est léger, primesautier autant qu'érudit, le rythme endiablé, les rebondissements nombreux, une incroyable épopée , une histoire rocambolesque ..... Ce qui m'a enchantée c'est surtout la voix du tableau ——qui se raconte.—— L'auteure a eu la très bonne idée de le faire parler, il se confie à nous, son histoire, ses peurs ses émotions, le moment où il a été créé, qui l'avait acheté, le secret des bureaux et des alcôves de Louis XIV Louis XIV à Hitler . Passé de mains en mains d'aristocrates ou de monarques.... Alors , est- ce un faux ? Est-ce un vrai ? Une copie? Une enquête doublée du côté des brigades nazies chargées de confisquer et récupérer les biens des juifs , pendant la deuxième guerre mondiale ... Satire féroce et piquante de la haute société londonienne , suite d'aventures invraisemblables , on sent que l'auteure aime l'art , sa vision du monde de celui- ci suscite et soulève bien des questions. Certains épisodes sont très drôles , foisonnants de destins entrecroisés . Parfois difficile de s'y retrouver ...Beaucoup trop long... Une lecture drôle, intelligente, qui distille: humour, grâce et beauté, failles et pollution par l'argent , galerie de portraits féroces , théories du complot , valeur que l'on donne aux choses, différence entre valeur de l'art pour rapporter de l'argent ou celle réalisée pour nous enrichir intérieurement, ——vaste question——, un ouvrage extrêmement bien documenté ,doté de fantastiques connaissances ,loin des clichés , même si je ne suis pas assez informée dans ce domaine , pour être sûre qu'il n'y a aucune erreur . Un ouvrage foisonnant qui fait réfléchir sur ce qui fait la valeur vraie d'une oeuvre. Mais je ne suis pas spécialiste ....
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  • MahaultMots Posté le 21 Mars 2018
    Un roman vraiment agréable, peut-être desservi par son titre VF qui fait un peu peur aux allergiques à la romance. Hannah Rotschild, l'autrice, a travaillé dans le monde de l'art un moment, et sa famille d'ailleurs, je pense, est assez initiée à ce milieu. Elle a donc des choses à dire là-dessus qui sont très intéressantes, comme le fait qu'on aime plus l'art pour sa valeur pécuniaire qu'artistique justement, ou sur le mal qu'elle pense de ses tableaux possédés par des privilégiés mais stockés dans des hangars alors que l'art est fait pour que tout le monde puisse en profiter. Chouettes réflexions. Ah, et prévoyez des en-cas, ce roman donne faim !
  • MahaultMots Posté le 21 Mars 2018
    Un roman vraiment agréable, peut-être desservi par son titre VF qui fait un peu peur aux allergiques à la romance. Hannah Rotschild, l'autrice, a travaillé dans le monde de l'art un moment, et sa famille d'ailleurs, je pense, est assez initiée à ce milieu. Elle a donc des choses à dire là-dessus qui sont très intéressantes, comme le fait qu'on aime plus l'art pour sa valeur pécuniaire qu'artistique justement, ou sur le mal qu'elle pense de ses tableaux possédés par des privilégiés mais stockés dans des hangars alors que l'art est fait pour que tout le monde puisse en profiter. Chouettes réflexions. Ah, et prévoyez des en-cas, ce roman donne faim !
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…