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            L'indésirable

            10/18
            EAN : 9782264052377
            Code sériel : 4490
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 672
            Format : 108 x 177 mm
            L'indésirable

            Alain DEFOSSÉ (Traducteur)
            Date de parution : 20/10/2011

            Depuis la Seconde Guerre mondiale, la demeure d’Hundreds Hall n’est plus que l’ombre d’elle-même : loin de sa splendeur passée, d’étranges événements se succèdent et distillent entre les murs un vent de terreur. Faraday, médecin de campagne, assiste la famille Ayres qui s’efforce de cacher la débâcle. À moins que le...

            Depuis la Seconde Guerre mondiale, la demeure d’Hundreds Hall n’est plus que l’ombre d’elle-même : loin de sa splendeur passée, d’étranges événements se succèdent et distillent entre les murs un vent de terreur. Faraday, médecin de campagne, assiste la famille Ayres qui s’efforce de cacher la débâcle. À moins que le cœur du manoir ne soit rongé par un lugubre secret…

            « Il semblerait qu’avec cette romancière particulièrement douée, les derniers vestiges du gothique aient fini par s’écrouler. »
            François Rivière, Le Figaro littéraire 

            Traduit de l'anglais
            par Alain Defossé

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            EAN : 9782264052377
            Code sériel : 4490
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 672
            Format : 108 x 177 mm
            10/18

            Ils en parlent

            En 1947, le jeune Dr Faraday est mandé au manoir d’Hundreds Hall, propriété de la famille Ayres, pour soigner la jeune servante, Betty.
            Nous entrons alors dans un formidable roman de facture classique qui nous dépeint la déchéance d'une noble famille anéantie par la guerre.
            Sarah Waters, tout en décrivant l’agonie de cette classe sociale au sortir de la guerre, épingle en même temps tous ses travers, cisèle la psychologie de ses personnages, souligne leur ambiguïté. Le manoir s’effrite et se craquelle tout comme eux, les emportant dans sa chute. Les rebondissements nous tiennent en haleine ainsi que le suspense toujours présent. Un livre à savourer par temps pluvieux et tempête au chaud sous la couette ou au coin du feu !
            Sylviane Pradeau / Librairie Martelle

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • LaGeekosophe Posté le 16 Juin 2019
              Une ambiance gothique ? Un manoir perdu dans la campagne anglaise ? Une entité malveillante ? Il n'en fallait pas plus pour me laisser convaincre par "L'indésirable", que j'ai lu dans sa version originale "The Little Stanger". J'avais de plus eu de très bons échos sur le style de Sarah Waters ! Le roman mélange habilement des éléments traditionnels qui peuvent paraître archétypaux : une vieille maison historique qui tombe en ruines, une famille isolée hantée par un passé dramatique, un étranger qui se rapproche des occupants... Mais l'autrice parvient à en faire un récit envoûtant en déjouant nos attentes et en installant une atmosphère lourde et des personnages d'une grande finesse psychologique. L'aspect paranormal est présent mais n'est distillé qu'avec parcimonie. En ce sens, le roman respecte les codes classiques du fantastique. Notre protagoniste, le Dr Faraday, est un cartésien qui tentera d'expliquer l'ensemble des étrangetés qui frappent les Hundreds (nom de manoir) de manière rationnelle jusqu'à frôler le syndrome de Scully par moments. Le récit pourra paraître un peu lent. Les descriptions sont nombreuses. Elles concernent notamment les personnages, car ils ont chacun des personnalités complexes. Mais ces moments de pause dans les événements installent une atmosphère lourde, anxiogène... Une ambiance gothique ? Un manoir perdu dans la campagne anglaise ? Une entité malveillante ? Il n'en fallait pas plus pour me laisser convaincre par "L'indésirable", que j'ai lu dans sa version originale "The Little Stanger". J'avais de plus eu de très bons échos sur le style de Sarah Waters ! Le roman mélange habilement des éléments traditionnels qui peuvent paraître archétypaux : une vieille maison historique qui tombe en ruines, une famille isolée hantée par un passé dramatique, un étranger qui se rapproche des occupants... Mais l'autrice parvient à en faire un récit envoûtant en déjouant nos attentes et en installant une atmosphère lourde et des personnages d'une grande finesse psychologique. L'aspect paranormal est présent mais n'est distillé qu'avec parcimonie. En ce sens, le roman respecte les codes classiques du fantastique. Notre protagoniste, le Dr Faraday, est un cartésien qui tentera d'expliquer l'ensemble des étrangetés qui frappent les Hundreds (nom de manoir) de manière rationnelle jusqu'à frôler le syndrome de Scully par moments. Le récit pourra paraître un peu lent. Les descriptions sont nombreuses. Elles concernent notamment les personnages, car ils ont chacun des personnalités complexes. Mais ces moments de pause dans les événements installent une atmosphère lourde, anxiogène et suspicieuse. Hundreds devient un personnage à part entière qui inquiète et jette une ombre insondable sur les personnages et les événements. De plus, les éléments fantastiques arrivent de manière graduelle. Ils ne sont jamais trop exagérés pour que l'on cesse d'y croire, et l'on est curieux de savoir quel sera le prochain incident qui frappera les habitants du manoir. Au contraire, l'entité est subtile et arrive à créer des événements dérangeants qui posent sérieusement la question de sa propre santé mentale. Est-ce qu'on réagirait comme le Dr Faraday ? Est-ce qu'on croirait réellement à l'existence d'une sorte de malédiction maligne hantant la maison ? La grande réussite est de parvenir à maintenir le doute. "L'indésirable" met en scène des personnages qui y participent grandement. La fragilité psychologique des résidents des Hundreds est mise en scène avec minutie. Peu palpable au début, chacun sera mis à l'épreuve et devra explorer ses points de faiblesse, parfois jusqu'à la rupture. La scène la plus marquante étant sans doute celle de Madame Ayres, qui subira le gros du courroux qui frappe le Manoir. Le final laisse quelques indices, mais est également déchirant. Les dernières pages ne sont pas l'explosion d'horreur à laquelle on aurait pu s'attendre, mais plus une descente aux enfers réaliste et prosaïque. Mais qui demeure terrifiant à sa manière, un point final dramatique. Enfin, l'écriture est d'une grande délicatesse et sert admirablement le récit. Sarah Waters décrit les sentiments avec soin, ce qui nous immerge dans l'histoire. De même, les descriptions du vaste domaine des Hundreds sont évocatrices et puissantes. Elles nourrissent une atmosphère lourde, tendue, qui respire la gloire passée et une ambiance fin de race. Malgré quelques lenteurs, L'indésirable est un tour de force pour un récit aussi codifié que celui de la maison hantée. Grâce à ce roman qui en a tous les archétypes, Sarah Waters montre que même les histoires que l'on pense avoir lues des milliers de fois peuvent être revécues à loisir si l'ensemble est de qualité.
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            • LaGeekosophe Posté le 16 Juin 2019
              Une ambiance gothique ? Un manoir perdu dans la campagne anglaise ? Une entité malveillante ? Il n'en fallait pas plus pour me laisser convaincre par "L'indésirable", que j'ai lu dans sa version originale "The Little Stanger". J'avais de plus eu de très bons échos sur le style de Sarah Waters ! Le roman mélange habilement des éléments traditionnels qui peuvent paraître archétypaux : une vieille maison historique qui tombe en ruines, une famille isolée hantée par un passé dramatique, un étranger qui se rapproche des occupants... Mais l'autrice parvient à en faire un récit envoûtant en déjouant nos attentes et en installant une atmosphère lourde et des personnages d'une grande finesse psychologique. L'aspect paranormal est présent mais n'est distillé qu'avec parcimonie. En ce sens, le roman respecte les codes classiques du fantastique. Notre protagoniste, le Dr Faraday, est un cartésien qui tentera d'expliquer l'ensemble des étrangetés qui frappent les Hundreds (nom de manoir) de manière rationnelle jusqu'à frôler le syndrome de Scully par moments. Le récit pourra paraître un peu lent. Les descriptions sont nombreuses. Elles concernent notamment les personnages, car ils ont chacun des personnalités complexes. Mais ces moments de pause dans les événements installent une atmosphère lourde, anxiogène... Une ambiance gothique ? Un manoir perdu dans la campagne anglaise ? Une entité malveillante ? Il n'en fallait pas plus pour me laisser convaincre par "L'indésirable", que j'ai lu dans sa version originale "The Little Stanger". J'avais de plus eu de très bons échos sur le style de Sarah Waters ! Le roman mélange habilement des éléments traditionnels qui peuvent paraître archétypaux : une vieille maison historique qui tombe en ruines, une famille isolée hantée par un passé dramatique, un étranger qui se rapproche des occupants... Mais l'autrice parvient à en faire un récit envoûtant en déjouant nos attentes et en installant une atmosphère lourde et des personnages d'une grande finesse psychologique. L'aspect paranormal est présent mais n'est distillé qu'avec parcimonie. En ce sens, le roman respecte les codes classiques du fantastique. Notre protagoniste, le Dr Faraday, est un cartésien qui tentera d'expliquer l'ensemble des étrangetés qui frappent les Hundreds (nom de manoir) de manière rationnelle jusqu'à frôler le syndrome de Scully par moments. Le récit pourra paraître un peu lent. Les descriptions sont nombreuses. Elles concernent notamment les personnages, car ils ont chacun des personnalités complexes. Mais ces moments de pause dans les événements installent une atmosphère lourde, anxiogène et suspicieuse. Hundreds devient un personnage à part entière qui inquiète et jette une ombre insondable sur les personnages et les événements. De plus, les éléments fantastiques arrivent de manière graduelle. Ils ne sont jamais trop exagérés pour que l'on cesse d'y croire, et l'on est curieux de savoir quel sera le prochain incident qui frappera les habitants du manoir. Au contraire, l'entité est subtile et arrive à créer des événements dérangeants qui posent sérieusement la question de sa propre santé mentale. Est-ce qu'on réagirait comme le Dr Faraday ? Est-ce qu'on croirait réellement à l'existence d'une sorte de malédiction maligne hantant la maison ? La grande réussite est de parvenir à maintenir le doute. "L'indésirable" met en scène des personnages qui y participent grandement. La fragilité psychologique des résidents des Hundreds est mise en scène avec minutie. Peu palpable au début, chacun sera mis à l'épreuve et devra explorer ses points de faiblesse, parfois jusqu'à la rupture. La scène la plus marquante étant sans doute celle de Madame Ayres, qui subira le gros du courroux qui frappe le Manoir. Le final laisse quelques indices, mais est également déchirant. Les dernières pages ne sont pas l'explosion d'horreur à laquelle on aurait pu s'attendre, mais plus une descente aux enfers réaliste et prosaïque. Mais qui demeure terrifiant à sa manière, un point final dramatique. Enfin, l'écriture est d'une grande délicatesse et sert admirablement le récit. Sarah Waters décrit les sentiments avec soin, ce qui nous immerge dans l'histoire. De même, les descriptions du vaste domaine des Hundreds sont évocatrices et puissantes. Elles nourrissent une atmosphère lourde, tendue, qui respire la gloire passée et une ambiance fin de race. Malgré quelques lenteurs, L'indésirable est un tour de force pour un récit aussi codifié que celui de la maison hantée. Grâce à ce roman qui en a tous les archétypes, Sarah Waters montre que même les histoires que l'on pense avoir lues des milliers de fois peuvent être revécues à loisir si l'ensemble est de qualité.
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            • Lecteur_75015 Posté le 24 Mai 2019
              Un roman fantastique et gothique so British qui laisse beaucoup de place à l’interprétation du lecteur ! Peu de romans me posent questip’ Une fois la lecture terminée !
            • Lecteur_75015 Posté le 24 Mai 2019
              Un roman fantastique et gothique so British qui laisse beaucoup de place à l’interprétation du lecteur ! Peu de romans me posent questip’ Une fois la lecture terminée !
            • lilasviolet Posté le 25 Février 2019
              Le roman se déroule en Angleterre après la Seconde Guerre Mondiale. Le narrateur s'appelle Faraday, il est médecin de campagne. Un jour, il est appelé dans une vieille demeure qui le faisait rêver lorsqu'il était enfant. Cette maison, Hundreds, appartient aux Ayres. Depuis quelques années, elle tombe en décrépitude. Faraday va côtoyer les actuels habitants c'est à dire Madame Ayres, sa fille Caroline et son fils Roderick. Il est d'ailleurs appelé pour soigner Betty la nouvelle domestique qui n'est pas très à l'aise dans cette immense bâtisse. Puis survient un drame avec le chien de la famille lors d'une soirée où sont réunis des relations des Ayres. A partir de cet instant, il se passe des phénomènes anormaux dans la maison : bruits suspects, traces sur les murs, somnambulisme... Faraday nous relate tous ces événements mais il reste dubitatif sur leur origine. Ce roman est très bien ficelé. Cette maison est-elle hantée, est-ce la folie humaine à l'origine de ces phénomènes paranormaux ou autre chose ? Par des non-dits, Sarah Waters réussi à captiver le lecteur et à maintenir le suspens jusqu'au bout. Ce n'est pas seulement une histoire de hantise car le livre évoque aussi la fin des grandes... Le roman se déroule en Angleterre après la Seconde Guerre Mondiale. Le narrateur s'appelle Faraday, il est médecin de campagne. Un jour, il est appelé dans une vieille demeure qui le faisait rêver lorsqu'il était enfant. Cette maison, Hundreds, appartient aux Ayres. Depuis quelques années, elle tombe en décrépitude. Faraday va côtoyer les actuels habitants c'est à dire Madame Ayres, sa fille Caroline et son fils Roderick. Il est d'ailleurs appelé pour soigner Betty la nouvelle domestique qui n'est pas très à l'aise dans cette immense bâtisse. Puis survient un drame avec le chien de la famille lors d'une soirée où sont réunis des relations des Ayres. A partir de cet instant, il se passe des phénomènes anormaux dans la maison : bruits suspects, traces sur les murs, somnambulisme... Faraday nous relate tous ces événements mais il reste dubitatif sur leur origine. Ce roman est très bien ficelé. Cette maison est-elle hantée, est-ce la folie humaine à l'origine de ces phénomènes paranormaux ou autre chose ? Par des non-dits, Sarah Waters réussi à captiver le lecteur et à maintenir le suspens jusqu'au bout. Ce n'est pas seulement une histoire de hantise car le livre évoque aussi la fin des grandes propriétés en Angleterre après la Seconde Guerre Mondiale. Le thème de la vie quotidienne à la campagne à travers le regard du médecin est également intéressant. C'est un coup de cœur pour cette première lecture d'un roman de Sarah Waters.
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