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        L'Invention de la neige

        Pocket
        EAN : 9782266267199
        Code sériel : 16614
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 108 x 177 mm
        L'Invention de la neige

        Date de parution : 11/05/2017
        Il fait un froid, cette année. Mais un froid. Du jamais vu. Pourtant sur les pistes des Cévennes, pas un centimètre de neige, les tire-fesses sont à l’arrêt. Une station fantôme…
        Si Ferrans pensait faire oublier à sa femme, Laure, la mort de son grand-père, c’est plutôt raté. L’auberge qu’il a...
        Il fait un froid, cette année. Mais un froid. Du jamais vu. Pourtant sur les pistes des Cévennes, pas un centimètre de neige, les tire-fesses sont à l’arrêt. Une station fantôme…
        Si Ferrans pensait faire oublier à sa femme, Laure, la mort de son grand-père, c’est plutôt raté. L’auberge qu’il a choisie pour ses deux filles et pour Laure n’a du Bonheur que le nom. Elle est peuplée d’une patronne obèse, d’un lézard barbu et d’un moniteur de ski aux yeux morts. Et partout : la terre trempée, la boue. Pourtant, Ferrans s’obstine à rester jusqu’à ce que l’imprévu retourne comme un gant cette famille recomposée en apparence bien sous tous rapports.

        « Un drame baroque nourri de lourds secrets de famille. » Alain Leauthier – Marianne

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

         
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        EAN : 9782266267199
        Code sériel : 16614
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • NLG Posté le 20 Septembre 2017
          C'est un roman noir à l'atmosphère pesante; un huis-clos sombre, psychologique et mystérieux. Une histoire de famille avec ses secrets et ses horreurs ! Laure a du mal à se remettre du décès de son grand-père Antoine. Alors Férans son époux l'emmène skier quelques jours dans les Cévennes. Mais voilà, malgré un froid hors du commun, pas de neige ! Ils se retrouvent cloîtrés à " l'auberge du Bonheur ". L'auteure utilise une narration originale par le biais d'une mystérieuse personne qui se révèle au cour du récit. Le rythme de l'histoire se fait par des chapitres historiques sur la vie du GP (grand-père) pendant la guerre d'Espagne, qui s'entrecroisent avec ceux des protagonistes qui sont toujours sans neige. Au fil des chapitres, je me suis demandée où l'auteure voulait m'entraîner. Laure va de plus en plus mal, le grand-père déraciné espère retrouver son grand amour et les personnages qui évoluent dans l'hôtel me paraissent de plus en plus douteux. Le suspense est latent, la neige ne tombe toujours pas... Mais le dénouement me surprend et me laisse KO !
        • virginie-musarde Posté le 10 Septembre 2017
          Le Gp (grand-père) de Laure est décédé, et elle ne s'en remet pas, plus proche de lui qu'elle ne l'était de ses propres parents et peut-être aussi parce qu'elle l'aurait aidé avec quelques pilules de morphine. Elle n'en dort plus et Ferrans (dont on ne connaîtra pas le prénom), son mari, commence à s'agacer : la virée en Cévennes pour lui changer les idées conjuguée au manque de neige (pas moyen de skier), aux larmes de Laure et à la drôle d'auberge où la famille séjourne (et le lézard dans sa boîte), ça commence à faire beaucoup. L'ambiance est pesante, très très...il s'agit d'ailleurs plus d'un roman noir, à la tension croissante et à l'atmosphère étouffante, qu'un polar, d'autant que le crime n'a réellement lieu qu'à la fin du roman et permet de comprendre le choix narratif. Cette narration prend la voix de la mère de Laure, belle-fille du Gp, propriétaire d'un stand de foire qui n'a pas élevé sa fille...Et alors qu'elle n'était pas présente dans le village perdu des Cévennes, c'est elle qui raconte (c'est d'ailleurs assez déroutant puisque pendant une bonne partie du roman, j'ai d'abord cru que c'était la patronne de l'auberge !). Elle se mêle aux... Le Gp (grand-père) de Laure est décédé, et elle ne s'en remet pas, plus proche de lui qu'elle ne l'était de ses propres parents et peut-être aussi parce qu'elle l'aurait aidé avec quelques pilules de morphine. Elle n'en dort plus et Ferrans (dont on ne connaîtra pas le prénom), son mari, commence à s'agacer : la virée en Cévennes pour lui changer les idées conjuguée au manque de neige (pas moyen de skier), aux larmes de Laure et à la drôle d'auberge où la famille séjourne (et le lézard dans sa boîte), ça commence à faire beaucoup. L'ambiance est pesante, très très...il s'agit d'ailleurs plus d'un roman noir, à la tension croissante et à l'atmosphère étouffante, qu'un polar, d'autant que le crime n'a réellement lieu qu'à la fin du roman et permet de comprendre le choix narratif. Cette narration prend la voix de la mère de Laure, belle-fille du Gp, propriétaire d'un stand de foire qui n'a pas élevé sa fille...Et alors qu'elle n'était pas présente dans le village perdu des Cévennes, c'est elle qui raconte (c'est d'ailleurs assez déroutant puisque pendant une bonne partie du roman, j'ai d'abord cru que c'était la patronne de l'auberge !). Elle se mêle aux souvenirs du Gp, espagnol républicain réfugié au camp de Bram (à côté de Carcassonne) pour échapper au régime franquiste. La neige dans tout ça ? Absente, désespérément ! Elle cristallise le malaise, elle est le catalyseur des tensions et on finit par l'attendre pour que l'histoire enfin se dénoue ! J'ai beaucoup aimé ;o) et je me suis rendue compte ensuite que ce roman avait d'abord été publié à la Manufacture de Livres : ça ne m'étonne pas !
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        • manue14 Posté le 6 Juillet 2017
          Ce roman est particulier et j’en garde un avis plutôt mitigé malheureusement. Les idées sont intéressantes et j’ai apprécié le fait que l’auteure brouille un peu les pistes et ne nous révèle que certaines choses. Anne Bourrel alterne les points de vue. Si en général j’aime bien cette façon de procéder ici j’ai eu l’impression de ne plus savoir sur quel protagoniste était centré le passage. Je pense que l’auteur aurait dû le signaler au début des chapitres. Les personnages sont vivants, ils pourraient être des personnes que l’on croise dans la rue ou qui font partie de notre famille ou notre entourage. Ce ne sont pas des super-héros, ils sont humains, ont leurs points faibles et des points forts. Ils ont aussi leurs secrets et petit à petit on se rend compte qu’ils peuvent être n’importe qui. Les descriptions sont bien présentes. Il n’y en a ni trop ni pas assez. Le style de l’auteure est assez simple et accessible à tout le monde. On a toujours envie de découvrir la suite. Je pense qu’il ne faut pas se fier aux premières pages mais aller plus loin pour découvrir certains secrets. Les retournements de situations sont peu nombreux. On assiste vraiment à des moments de... Ce roman est particulier et j’en garde un avis plutôt mitigé malheureusement. Les idées sont intéressantes et j’ai apprécié le fait que l’auteure brouille un peu les pistes et ne nous révèle que certaines choses. Anne Bourrel alterne les points de vue. Si en général j’aime bien cette façon de procéder ici j’ai eu l’impression de ne plus savoir sur quel protagoniste était centré le passage. Je pense que l’auteur aurait dû le signaler au début des chapitres. Les personnages sont vivants, ils pourraient être des personnes que l’on croise dans la rue ou qui font partie de notre famille ou notre entourage. Ce ne sont pas des super-héros, ils sont humains, ont leurs points faibles et des points forts. Ils ont aussi leurs secrets et petit à petit on se rend compte qu’ils peuvent être n’importe qui. Les descriptions sont bien présentes. Il n’y en a ni trop ni pas assez. Le style de l’auteure est assez simple et accessible à tout le monde. On a toujours envie de découvrir la suite. Je pense qu’il ne faut pas se fier aux premières pages mais aller plus loin pour découvrir certains secrets. Les retournements de situations sont peu nombreux. On assiste vraiment à des moments de vie quotidienne et une routine. Je pense qu’Anne Bourrel aurait dû tout de même y intégrer quelques passages plus bouleversants ou avec de vraies révélations. Malheureusement ces derniers n’apparaissent qu’à la fin du livre. L’épilogue est la partie du roman qui m’a le plus plu et qui m’a semblé la plus intéressante. J’ai eu la sensation de ne pas lire le même livre ou que la conclusion avait été écrite par quelqu’un d’autre ou avec un état d’esprit complètement différent. C’est particulier et déstabilisant en même temps. En résumé, un roman que je vous conseille si mon avis vous a donné envie de découvrir cette histoire.
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        • kerrylegres Posté le 29 Juin 2017
          Un drame à suspense Ah ce livre, j'en ai des choses à vous dire... J'ai adoré l'intrigue, vraiment. On s'intéresse à tel et tel personnage, mais finalement, ce n'est pas à lui qu'on aurait dû prêter attention. Par contre, j'ai moins aimé le style d'écriture. Je l'ai trouvé trop incisif, pas assez joli, trop parlé, trop terne, voire triste. Mais c'est compréhensible, je pensais que la plume était à l'image de la détresse dans laquelle était plongée notre protagoniste, Laure, suite au décès de son grand-père tant aimé, mais en réalité, c'était bien plus que ça la plume représentait plutôt le caractère et la détresse de la narratrice. Laure est une belle femme qui entame la quarantaine. Son grand-père vient de mourir, et elle le vit très mal, vraiment très mal. Réaction plutôt normale puisqu'ils étaient très proches. Son mari, Ferrans, décide donc de lui faire changer d'air et de l'emmener avec ses filles sur les pistes de Cévennes pour skier. Mais le séjour ne se passe pas comme prévu, la neige est absente et le froid plus présent que jamais. Ils se retrouvent donc dans une auberge sordide et vont faire des rencontres surprenantes tandis que Laure est toujours au plus mal... Un drame à suspense Ah ce livre, j'en ai des choses à vous dire... J'ai adoré l'intrigue, vraiment. On s'intéresse à tel et tel personnage, mais finalement, ce n'est pas à lui qu'on aurait dû prêter attention. Par contre, j'ai moins aimé le style d'écriture. Je l'ai trouvé trop incisif, pas assez joli, trop parlé, trop terne, voire triste. Mais c'est compréhensible, je pensais que la plume était à l'image de la détresse dans laquelle était plongée notre protagoniste, Laure, suite au décès de son grand-père tant aimé, mais en réalité, c'était bien plus que ça la plume représentait plutôt le caractère et la détresse de la narratrice. Laure est une belle femme qui entame la quarantaine. Son grand-père vient de mourir, et elle le vit très mal, vraiment très mal. Réaction plutôt normale puisqu'ils étaient très proches. Son mari, Ferrans, décide donc de lui faire changer d'air et de l'emmener avec ses filles sur les pistes de Cévennes pour skier. Mais le séjour ne se passe pas comme prévu, la neige est absente et le froid plus présent que jamais. Ils se retrouvent donc dans une auberge sordide et vont faire des rencontres surprenantes tandis que Laure est toujours au plus mal et que son mari la supporte de moins en moins... Le personnage de Laure est vraiment attachant, personnellement j'ai compris sa douleur même avant d'avoir tous les tenants et aboutissants. Elle semble si fragile, si douce et si secrète. Sans doute parce qu'elle l'est un peu. Du moins, elle ne se dévoile pas à n'importe qui. Par contre, j'ai trouvé exécrable son mari, qui ne peut même pas supporter la peine de sa femme quelques jours, un personnage antipathique pour moi... Pour le reste, j'ai apprécié les personnages secondaires qui ont donné un peu de vie à ce roman qui, il faut le dire, est assez morne par moment vu les sujets traités. Une narration originale Ce que j'ai le plus aimé dans cette intrigue est l'originalité de la structure du récit : la narratrice est la mère de Laure, qui racontent le présent et l'histoire principale, mais certains chapitres sont raconté par le grand-père décédé qui explique une partie de sa vie passée pendant les temps de guerre, comme il l'a raconté à sa petite-fille. Les chapitres sont relativement courts et cette alternance de récits donne un bon rythme à ce roman déjà assez bref, il se lit donc très rapidement malgré son côté dur et déprimant lié à la détresse de Laure. Tout le long de roman on va se poser de nombreuses questions, pour essayer de deviner en quoi réside tout le suspense promis. Pourquoi Laure supporte-t-elle aussi mal le décès de son grand-père qui était finalement prévisible vu son âge avancé ? Pourquoi est-ce sa mère qui raconte l'histoire ? Est-il arrivé malheur à Laure ? Antoine, le grand-père, a-t-il réussi à retrouver son grand amour ? Le lecteur n'a de cesse de s'interroger, mais pourtant, il ne se posera jamais les bonnes questions. C'est en cela que l'auteure est douée, elle nous conte une autre histoire sans même que nous y fassions attention, et pourtant elle était là sous notre nez, quel exploit ! C'est pour cela que malgré la plume qui ne m'a pas touché autant que voulu, j'ai adoré ce roman, il m'a surprise, il m'a émue, il m'a fait plaisir et il m'a choqué ! Bref, il m'a fait ressentir beaucoup d'émotions, et c'est ce que je recherche en lisant un roman. Le contrat était rempli. En résumé, Un roman que je recommande à tous, il est noté thriller, mais c'est plutôt un drame donc ceux qui n'aiment pas les thrillers, vous pouvez y aller sans crainte !
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        • DucalmeLucette Posté le 20 Juin 2017
          Voici une lecture singulière, dans son style tout d’abord, une belle écriture instillant une atmosphère noire de laquelle émerge parfois une pointe de burlesque, mais aussi dans son histoire et son traitement. En effet, les chapitres alternent le passé et le présent mais aussi les narrateurs. Nous plongeons dans ce récit de deuil et d’histoire passée, puis un élément bouscule le fil de notre lecture et nous emporte au plus profond des relations et des liens entre les personnages, au sein des secrets de leur famille. C’est un huis-clos glacial, sombre et mystérieux, presque étouffant, que nous livre Anne Bourrel. La neige que l’on attend et qui ne vient pas, cette neige que certains désirent mais que d’autres détestent est omniprésente dans le roman. Le sentiment de solitude pèse également beaucoup dans le décor et sur les personnages. L’écriture tourmentée et sensitive de l’auteure accentue la noirceur et la sensibilité du récit. Le roman joue avec le tempo, souvent lancinant, à l’étouffée, puis de plus en plus dans la lignée d’un thriller noir. C’est réellement un roman d’ambiance axé sur la psychologie des protagonistes et sur les relations familiales et humaines en règle générale. Je l’ai lu en période de canicule,... Voici une lecture singulière, dans son style tout d’abord, une belle écriture instillant une atmosphère noire de laquelle émerge parfois une pointe de burlesque, mais aussi dans son histoire et son traitement. En effet, les chapitres alternent le passé et le présent mais aussi les narrateurs. Nous plongeons dans ce récit de deuil et d’histoire passée, puis un élément bouscule le fil de notre lecture et nous emporte au plus profond des relations et des liens entre les personnages, au sein des secrets de leur famille. C’est un huis-clos glacial, sombre et mystérieux, presque étouffant, que nous livre Anne Bourrel. La neige que l’on attend et qui ne vient pas, cette neige que certains désirent mais que d’autres détestent est omniprésente dans le roman. Le sentiment de solitude pèse également beaucoup dans le décor et sur les personnages. L’écriture tourmentée et sensitive de l’auteure accentue la noirceur et la sensibilité du récit. Le roman joue avec le tempo, souvent lancinant, à l’étouffée, puis de plus en plus dans la lignée d’un thriller noir. C’est réellement un roman d’ambiance axé sur la psychologie des protagonistes et sur les relations familiales et humaines en règle générale. Je l’ai lu en période de canicule, mais je pense qu’il se déguste davantage l’hiver afin de s’en imprégner mieux encore. « C’était la première fois depuis la mort d’Antoine qu’elle parvenait à parler de lui. Et qu’elle ne pleurait pas. Les larmes coulaient à l’intérieur, rivière souterraine qui désormais pour toujours l’habiterait. » La mère de Laure, discrète une bonne partie du récit même si elle en est un des narrateurs, se révèle complètement sous un autre jour en fin de roman. Et c’est à travers elle que le dénouement presque fou fait le lien avec Laure mais aussi son grand-père tant regretté. Laure est noyée par le chagrin et ce n’est pas son mari qui arrangera la situation. Je n’ai d’ailleurs pas tellement apprécié ce personnage. Son manque de soutien m’a agacée. Si l’état quasi comateux de Laure peut apporter une petite lourdeur, les chapitres courts défilent malgré tout. L’écriture de l’auteure y est pour beaucoup. Parallèlement se déroule un pan intéressant de l’histoire hispano-française en temps de guerre. Les thématiques abordées sont donc, comme vous pouvez le constater, terribles mais rudement réalistes. « Plusieurs fois par jour. Il faut avaler la mort. Ça passe lentement dans la gorge. C’est plein d’épines. À chaque fois que ça revient, il faut avaler encore. Les épines de la mort déchirent la gorge. La gorge est pleine de mort. La gorge est un boyau plein de mort. La gorge devient boa constrictor. La mort passe dans la gorge. L’effort est à chaque fois impossible, les yeux pleurent, on se dit qu’on n’y arrivera pas et puis, si, ça passe. Ça passe. Jusqu’à la prochaine fois. » En bref, c’est un roman noir dans lequel les drames se succèdent en quasi huis-clos. Les liens familiaux et la psychologie de ses membres constituent la toile de fond de ce récit à l’atmosphère pesante, sans oublier le côté historique ici largement développé. Nous avons l’impression de vivre aux côtés des personnages, l’écriture de l’auteure et sa capacité à immerger son lecteur sont de réels points forts. Un roman singulier à découvrir en période de grand froid, enroulé(e) dans la couette !
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