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EAN : 9782264026422
Code sériel : 2860
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Lisbonne

Béatrice VIERNE (Traducteur)
Date de parution : 24/05/2000

Auteur iconoclaste méconnu du grand public, Fernando Pessoa était un amoureux inconditionnel de son pays, le Portugal, et plus encore de sa capitale. Dans Lisbonne, cet éternel flâneur nous entraine dans les ruelles du Chiado, sur les places ombragées de Bairo Alto ou dans les artères de Belem… Une balade...

Auteur iconoclaste méconnu du grand public, Fernando Pessoa était un amoureux inconditionnel de son pays, le Portugal, et plus encore de sa capitale. Dans Lisbonne, cet éternel flâneur nous entraine dans les ruelles du Chiado, sur les places ombragées de Bairo Alto ou dans les artères de Belem… Une balade délicieuse.

Après la Prague de Kafka et le Dublin de Joyce, Lisbonne fait son entrée dans la littérature, et son « passant intégral », Fernando Pessoa, en est l'introuvable et mélancolique fantôme.

Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne
Préface Rogelio Ordonez Blanco
Postface Antoine de Gaudemar

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EAN : 9782264026422
Code sériel : 2860
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Silenceonlit Posté le 23 Août 2018
    Le Tage, le théâtre São Carlos, le château São Jorge, la place du Marquis de Pombal, la place du commerce, des multitudes d’églises et de bâtiments historiques… « Nous allons à présent prier le touriste de nous suivre. Nous lui servirons de cicérone et sillonnerons la capitale en sa compagnie, veillant à lui signaler les monuments, les jardins publics, les édifices les plus remarquables, les musées, bref, tout ce qui vaut la peine d’être vu dans cette cité merveilleuse qu’est Lisbonne ». Dès les premières pages de Lisbonne, l’auteur, Fernando Pessoa, fameux Lisboète, prend le lecteur par la main et l’invite à une promenade dans une ville qu’il aime par dessus tout. C’est la Lisbonne des années 1920 qu’il présente, mais bâtiments et atmosphère ne sont pas sans rappeler la capitale portugaise de nos années 2000. Un doux voyage réalisé aux côtés du poète, qui n’est toutefois pas à recommander à ceux qui n’ont jamais mis les pieds à Lisbonne. Ayant visité la ville il y a plusieurs années, j’avais une mémoire bien précise de certains endroits, mais pour une grande partie d’entre eux, Wikipedia a accompagné ma lecture…
  • oblo Posté le 26 Février 2018
    On n'aurait pas idée de lire de bout en bout, ligne à ligne et mot à mot, un guide touristique. On y piocherait plutôt les renseignements voulus : histoire des monuments, horaires des visites, parcours suggérés. Pourtant, en suivant ce cicérone qu'est Fernando Pessoa, on se retrouve à lire, justement, un véritable guide touristique de bout en bout, ligne à ligne, mot à mot. De façon exhaustive y sont décrits les monuments, les rues, les musées, tout ce que le touriste doit voir selon le titre original - et en anglais - du récit. Le lecteur qui a vu Lisbonne retrouvera certainement la ville qu'il a arpentée le nez en l'air. Celui qui ne l'a pas vue l'idéalisera probablement, car rien dans le récit de Pessoa ne vient diminuer la capitale portugaise. C'est à raison, évidemment, que l'auteur célèbre cette ville dont il fut privé lorsque, avec sa mère et son beau-père, il déménagea en Afrique du Sud. Il y a, derrière cette description aussi minutieuse que laborieuse (aucun horaire n'est oublié, ni aucun nom d'artistes, ni même aucune curiosité digne d'intérêt), l'expression d'un attachement de Pessoa à une ville longtemps associée au bonheur familial et originel, et celle d'une connaissance... On n'aurait pas idée de lire de bout en bout, ligne à ligne et mot à mot, un guide touristique. On y piocherait plutôt les renseignements voulus : histoire des monuments, horaires des visites, parcours suggérés. Pourtant, en suivant ce cicérone qu'est Fernando Pessoa, on se retrouve à lire, justement, un véritable guide touristique de bout en bout, ligne à ligne, mot à mot. De façon exhaustive y sont décrits les monuments, les rues, les musées, tout ce que le touriste doit voir selon le titre original - et en anglais - du récit. Le lecteur qui a vu Lisbonne retrouvera certainement la ville qu'il a arpentée le nez en l'air. Celui qui ne l'a pas vue l'idéalisera probablement, car rien dans le récit de Pessoa ne vient diminuer la capitale portugaise. C'est à raison, évidemment, que l'auteur célèbre cette ville dont il fut privé lorsque, avec sa mère et son beau-père, il déménagea en Afrique du Sud. Il y a, derrière cette description aussi minutieuse que laborieuse (aucun horaire n'est oublié, ni aucun nom d'artistes, ni même aucune curiosité digne d'intérêt), l'expression d'un attachement de Pessoa à une ville longtemps associée au bonheur familial et originel, et celle d'une connaissance parfaite des secrets lisboètes. Si Pessoa chante le génie portugais à travers les arts qui s'exposent dans la capitale : architecture, sculpture, peinture, céramique ..., il se fait surtout le guide discret qui, pourtant, imprègne toujours chaque rue de sa ville chérie. Encore aujourd'hui, à Lisbonne, Pessoa est partout: plaques commémoratives, portraits peints, souvenirs stylisés à son effigie. Pourtant, nous dit la postface, il n'est nulle part, tant les traces de l'homme sont fugaces. L'homme, en effet, avait symbolisé jusque dans son nom (Pessoa signifie personne, au sens d'être qui vit, en portugais) son individualité et son indifférenciation. C'est donc logiquement que cette ombre que l'on suit nous fascine et nous laisse, bien naturellement, admirer Lisbonne, le Tage et toutes les beautés que l'on pourra trouver.
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  • Torticolis Posté le 3 Septembre 2017
    Je voulais découvrir cet auteur mais le choix du livre ne fut pas des plus judicieux; il me permit toutefois de prolonger mon séjour à Lisbonne.
  • palamede Posté le 3 Juin 2016
    A travers ce court récit descriptif de Lisbonne, on peut deviner l'amour que Fernando Pessoa porte à la ville. Cet attachement est d'autant plus fort que le grand poète portugais a dû quitter ce lieu qui l'a vu naitre à l'âge de huit ans, quand après la mort de son père il suit sa famille en Afrique du sud. Une ville inchangée qui pourtant le trouble - n'étant plus le même quand il revient dix ans plus tard - mais qu'il ne peut plus quitter. Ecrit dans les années 25 (mais publié seulement en 1992), ce livre est un guide qui ne se contente pas de décrire tous les monuments et lieux remarquables lisbonnins et les artistes ou hommes célèbres qui leur sont attachés, il est aussi le témoin de l'époque à laquelle il a été rédigé ; celle du coup d'état militaire, dirigé par le général Gomes da Costa en 1926, qui met fin à la République et instaure un régime dictatorial. Entre guide touristique et livre d'histoire portugaise, Lisbonne enchante par la clarté de son écriture, même si les descriptions peuvent paraitre trop sèches et insuffisamment littéraires pour ceux qui comme moi ne connaissent pas la capitale portugaise. En tous... A travers ce court récit descriptif de Lisbonne, on peut deviner l'amour que Fernando Pessoa porte à la ville. Cet attachement est d'autant plus fort que le grand poète portugais a dû quitter ce lieu qui l'a vu naitre à l'âge de huit ans, quand après la mort de son père il suit sa famille en Afrique du sud. Une ville inchangée qui pourtant le trouble - n'étant plus le même quand il revient dix ans plus tard - mais qu'il ne peut plus quitter. Ecrit dans les années 25 (mais publié seulement en 1992), ce livre est un guide qui ne se contente pas de décrire tous les monuments et lieux remarquables lisbonnins et les artistes ou hommes célèbres qui leur sont attachés, il est aussi le témoin de l'époque à laquelle il a été rédigé ; celle du coup d'état militaire, dirigé par le général Gomes da Costa en 1926, qui met fin à la République et instaure un régime dictatorial. Entre guide touristique et livre d'histoire portugaise, Lisbonne enchante par la clarté de son écriture, même si les descriptions peuvent paraitre trop sèches et insuffisamment littéraires pour ceux qui comme moi ne connaissent pas la capitale portugaise. En tous cas c'est une belle invitation à faire le voyage.
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  • Marti94 Posté le 8 Juillet 2015
    Préparant un week-end à Lisbonne, il me semblait indispensable de lire le guide (annoncé comme tel) sur la capitale portugaise, écrit en 1925 par Fernando Pessoa. Dès la préface, il est indiqué que « Nous parcourons, sous l’égide de l’auteur, une cité dont le patrimoine intellectuel, architectural, artistique est extraordinaire. » Je ne doute pas des qualités littéraires de l’auteur car l’écriture est plaisante mais je n’ai pas du tout aimé ce livre. Il est à l’opposé de ma conception du tourisme qui est d’abord de vivre la ville ; je privilégie la déambulation à la visite de musées ou monuments. Pessoa ne fait que décrire le bâti avec de nombreux détails inutiles, rien sur la vie des lisboètes, sur SA vie, son vécu à Lisbonne où il aime vivre. Je m’attendais à des anecdotes, à un parti pris sur ce qui le fait vibrer mais rien de cela : des descriptions, des chiffres sur ce qu’ont couté un édifice, une statue. Il cite au moins 3 fois « un des plus beaux jardins » de la ville alors que j’aurai aimé qu’il nous raconte celui où il préfère se promener. J’ai pris quelques notes mais ce guide qui s’adresse aux touristes... Préparant un week-end à Lisbonne, il me semblait indispensable de lire le guide (annoncé comme tel) sur la capitale portugaise, écrit en 1925 par Fernando Pessoa. Dès la préface, il est indiqué que « Nous parcourons, sous l’égide de l’auteur, une cité dont le patrimoine intellectuel, architectural, artistique est extraordinaire. » Je ne doute pas des qualités littéraires de l’auteur car l’écriture est plaisante mais je n’ai pas du tout aimé ce livre. Il est à l’opposé de ma conception du tourisme qui est d’abord de vivre la ville ; je privilégie la déambulation à la visite de musées ou monuments. Pessoa ne fait que décrire le bâti avec de nombreux détails inutiles, rien sur la vie des lisboètes, sur SA vie, son vécu à Lisbonne où il aime vivre. Je m’attendais à des anecdotes, à un parti pris sur ce qui le fait vibrer mais rien de cela : des descriptions, des chiffres sur ce qu’ont couté un édifice, une statue. Il cite au moins 3 fois « un des plus beaux jardins » de la ville alors que j’aurai aimé qu’il nous raconte celui où il préfère se promener. J’ai pris quelques notes mais ce guide qui s’adresse aux touristes n’est même pas pratique : ni index, ni carte et les photos en noir et blanc représentent surtout Fernando Pessoa. Pourtant l’auteur est réputé : « Théoricien de la littérature engagé dans une époque troublée par la guerre et les dictatures, ses vers mystiques et sa prose poétique ont été les principaux agents du surgissement du modernisme au Portugal. ». Ces poèmes doivent donc être plus intéressants. Lu en juillet 2015
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