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            L'Or des Malatesta

            Pocket
            EAN : 9782266275156
            Code sériel : 16895
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 896
            Format : 108 x 177 mm
            L'Or des Malatesta

            Date de parution : 06/04/2017
            Tancrède et Julien ont grandi dans un orphelinat. Le jour de leur vingtième anniversaire, ils apprennent qu’ils sont les enfants d’Alexandre Malatesta, le plus grand mafieux de tous les temps, le trafiquant dont les armes sales ont précipité le monde dans le chaos. À l’article de la mort, Malatesta demande... Tancrède et Julien ont grandi dans un orphelinat. Le jour de leur vingtième anniversaire, ils apprennent qu’ils sont les enfants d’Alexandre Malatesta, le plus grand mafieux de tous les temps, le trafiquant dont les armes sales ont précipité le monde dans le chaos. À l’article de la mort, Malatesta demande à ses fils de porter son nom devenu infâme et de lui construire un tombeau. En échange, il leur lèguera un trésor capable de faire basculer le monde : mille tonnes d’or sont cachées quelque part sous le goudron de la ville…

            « Laurent Ladouari impose, avec L’Or des Malatesta, un univers futuriste, trépidant et émouvant. Un roman d’aventure urbain, totalement addictif. » passiondulivre.com
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            EAN : 9782266275156
            Code sériel : 16895
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 896
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            10.80 €
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            « La nouvelle génération va A-DO-RER. » Le Point
            « Un roman d’anticipation presque visionnaire ! » leschroniquesdegoliath.com
            « Laurent Ladouari impose, avec L'Or des Malatesta, un univers futuriste, trépidant et émouvant. Un roman d'aventure urbain, totalement addictif. » passiondulivre.com

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • brouillard Posté le 24 Janvier 2019
              L'impatience de lire la suite est mon maître-mot !!! J'ai retrouvé avec plaisir Tancrède et Julien, mais pas du tout dans le même cadre et la même ambiance que le tome 1. Cette fois-ci le livre se focalise sur leurs vies après le cosplay et l'intrigue acquiert en substance et profondeur. Les liens entre les personnages de l'Ecole des Non pareils s'étoffent, les enjeux politiques se complexifient, les caractères des personnages se dessinent mieux. Ce deuxième tome se focalise sur les deux frères qui ont appris leur lien de parenté avec le mafieux Alexandre Malatesta : Tancrède accepte de porter ce nom maudit et organise tout pour réhabiliter la mémoire de son père avec l'or volé par ce dernier et Julien quitte tout pour vivre dans l'ombre. Après la complicité des frères, c'est la complicité amicale qui s'organise. L'écheveau se tisse et les pièges et rebondissements sont nombreux ! J'a-do-re !
            • JayJay59 Posté le 21 Août 2018
              Voici mon avis sur la suite de la série et la encore ce fut une claque. Déjà, par l'aspect de la couverture qui est sobre, flash avec ce jaune et qui est très énigmatique je vous en dit pas plus sur l'aspect visuel de l'objet livre parce que vous seriez étonné de la pertinence de cette couverture, l'auteur ne laisse rien au hasard. L'univers crée par l'auteur est toujours aussi complet et très bien détaillé, l'écriture est fluide, la petitesse des chapitres permet une immersion intense dans la lecture afin de vivre complètement les actions. Les thèmes abordés sont vraiment très intéressants, nous passons à de la géopolitique en passant par des thèmes plus touchants comme l'importance des liens familiaux. "L'auteur nous propose un puzzle dans la construction de son récit" L'auteur nous propose des miettes par endroits dans son récit ce qui finalement fait que nous nous attendons jamais à ce que nos certitudes soient confirmées et ce jusqu'à la fin. J'ai vraiment adoré plongé dans l'univers de ces Malatesta. Avec cette fin l'auteur ne peut pas nous laissez avec encore des questions, alors j'attends une suite avec grande impatience.
            • Tristale Posté le 21 Avril 2017
              C'était un véritable plaisir de retrouver certains protagonistes du précédent livre de Laurent Ladouari, "Cosplay". Ici l'enjeu est différent car il ne s'agit pas d'un jeu. Enfin pas vraiment, encore que tout dépends qui joue. Dans un monde futuriste où les guerres nucléaires on tout détruit, l'humanité s'est peu à peu reconstruite. Mais malgré les dégâts occasionnés l'homme n'a rien appris de ses échecs et ce monde là est aussi inégal et opportuniste que le précédent. Les rivalités, la convoitise, les complots sont plus que jamais de mise quand il s'agit de mettre la main sur le "trésor de guerre" d'Alexandre Malatesta, que tous haïssent mais dont ils voudraient bien faire main basse sur ses millions de lingots d'or. Seul Tangrède se reconnait comme son fils est décide de porter son nom. Julien refuse et rejette même son frère pour se défaire du poids de la honte d'implique le nom de Malatesta. Sous des dehors fantasques voire fantaisistes Tangrède poursuis un but, et avec l'aide de ses amis de l'école nonpareil mettra tout en oeuvre pour le réaliser. Mais ce but est-il honorable? Cet or maudit que tous convoitent y compris le peuple de la zone, laissé pour compte derrière le mur... C'était un véritable plaisir de retrouver certains protagonistes du précédent livre de Laurent Ladouari, "Cosplay". Ici l'enjeu est différent car il ne s'agit pas d'un jeu. Enfin pas vraiment, encore que tout dépends qui joue. Dans un monde futuriste où les guerres nucléaires on tout détruit, l'humanité s'est peu à peu reconstruite. Mais malgré les dégâts occasionnés l'homme n'a rien appris de ses échecs et ce monde là est aussi inégal et opportuniste que le précédent. Les rivalités, la convoitise, les complots sont plus que jamais de mise quand il s'agit de mettre la main sur le "trésor de guerre" d'Alexandre Malatesta, que tous haïssent mais dont ils voudraient bien faire main basse sur ses millions de lingots d'or. Seul Tangrède se reconnait comme son fils est décide de porter son nom. Julien refuse et rejette même son frère pour se défaire du poids de la honte d'implique le nom de Malatesta. Sous des dehors fantasques voire fantaisistes Tangrède poursuis un but, et avec l'aide de ses amis de l'école nonpareil mettra tout en oeuvre pour le réaliser. Mais ce but est-il honorable? Cet or maudit que tous convoitent y compris le peuple de la zone, laissé pour compte derrière le mur protégeant les riches, va-t-il lui aussi le pervertir? Quel est le prix à payer pour tous ceux qui côtoient ce nom honni, Malatesta ? Ce pavé de plus de 800 pages aurait pu m’impressionner, mais le précédent en avait à peine moins alors je n'allais pas reculer devant ce "poids lourd". Et je ne le regrette pas, tant cette lecture fut enrichissante. Bien sur il n'y a pas vraiment de surprise, mais ça n'a pas d'importance parce que là ne réside pas son intérêt. Ce qui importe c'est l'humain, et comment chacun réagi face à l'appel de la richesse. C'est effrayant et beau à la fois. c'est fort, et triste. C'est existant et très énervant. C'est humain. Une belle lecture, et j'ai bien sur hâte de lire la suite.
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            • LunaZione Posté le 4 Août 2016
              Un grand merci aux éditions HC et à Agnès Chalnot Communication pour l'envoi de ce roman vraiment pas comme les autres ! La logistique a été un peu compliquée, le timing difficile, mais je suis vraiment ravie d'avoir pu le découvrir : c'est réellement une petite pépite ! J'ai découvert Laurent Ladouari il y a presque trois ans avec son livre Cosplay que j'avais eu la chance de découvrir en avant première. Ce roman m'avait absolument fascinée et je me souviens m'être dit qu'à peine refermé, je pourrai le relire sans problème tant l'univers est riche et que j'étais persuadée d'avoir encore des tas de trucs à découvrir dans cette histoire... Bon, du coup, je ne l'ai pas relu depuis ! Mais quand Agnès m'a proposé de m'envoyer le dernier nouveau-né de l'auteur, j'aurai bien sauté de joie si je n'étais pas en Allemagne ce qui m'a empêcher d'amasser les livres papier (qu'il faut ensuite ramener...), du coup, elle a proposé de m'envoyer un exemplaire numérique que je n'ai jamais reçu jusqu'à ce qu'elle s'enquérisse de ma lecture bien quatre mois après ! Ce n'est donc que pendant mes (merveilleux) exams que je l'ai reçu et qu'il n'y a qu'une... Un grand merci aux éditions HC et à Agnès Chalnot Communication pour l'envoi de ce roman vraiment pas comme les autres ! La logistique a été un peu compliquée, le timing difficile, mais je suis vraiment ravie d'avoir pu le découvrir : c'est réellement une petite pépite ! J'ai découvert Laurent Ladouari il y a presque trois ans avec son livre Cosplay que j'avais eu la chance de découvrir en avant première. Ce roman m'avait absolument fascinée et je me souviens m'être dit qu'à peine refermé, je pourrai le relire sans problème tant l'univers est riche et que j'étais persuadée d'avoir encore des tas de trucs à découvrir dans cette histoire... Bon, du coup, je ne l'ai pas relu depuis ! Mais quand Agnès m'a proposé de m'envoyer le dernier nouveau-né de l'auteur, j'aurai bien sauté de joie si je n'étais pas en Allemagne ce qui m'a empêcher d'amasser les livres papier (qu'il faut ensuite ramener...), du coup, elle a proposé de m'envoyer un exemplaire numérique que je n'ai jamais reçu jusqu'à ce qu'elle s'enquérisse de ma lecture bien quatre mois après ! Ce n'est donc que pendant mes (merveilleux) exams que je l'ai reçu et qu'il n'y a qu'une semaine que je me suis enfin plongée dedans... Bref, tout ça pour dire, que je l'ai vraiment attendu avec impatience et que je ne suis pas déçue de cette lecture même si je l'ai trouvé assez en dessous de Cosplay. Mais bon, il faut dire aussi que celui-ci était vraiment une pépite parmi les pépites ! L'or des Malatesta est sans doute plus commun ou peut-être que je me suis un peu habituée à l'univers de Laurent Ladouari. En fait, il m'a moins surprise bien qu'il reste très bien : c'est juste que je m'attendais toujours plus ou moins à ce qui allait se passer... Il faut dire aussi que le roman reste assez effrayant avec ses 700 pages, mais une fois dedans, on arrive rapidement à la fin ! Je n'ai vraiment pas vu ma lecture passer : ça coule de source, c'est fluide, mystérieux et un peu envoûtant. Il y a vraiment quelque chose de fascinant dans l'histoire de L'or des Malatesta, un peu comme si quelques chose nous échappait totalement sans que l'on puisse réellement mettre des mots sur ce truc... Personnellement, je pense que cette impression est due au fait que l'on est dans un monde qui ressemble au nôtre bien que sa société reste différente. J'ai cherché constamment à faire des liens entre les évènements historiques décrits dans ce roman et ceux de notre Histoire tout comme j'ai cherché des similitudes entre les villes mentionnées dans ce livre et des villes françaises bien connues... Le tout sans grand résultat ! J'ai vraiment aimé retrouvé des personnages de Cosplay comme Kathie et Adamas mais j'ai un peu honte : je ne les ai pas reconnu tout de suite tant les deux histoires sont différentes malgré leur univers en commun... Il faut dire aussi que ces deux-là ne sont pas vraiment au coeur de l'action même si ils sont souvent évoqués au cours de la lecture. Du coup, on garde un regard un peu protecteur de maman poule qui voit ses enfants devenir grands et faire leur vie : ils sont là, un peu lointain mais on continue à les couver du regard. Dans ce tome, l'on découvre les Malatesta au nom maudit par les actes impardonables d'un père mafieux, trafiquant d'armes qui aurait entraîné la mort de milliers de personnes dans le monde... et à l'or caché sous terre. S'en poursuit une course contre la montre pour récupérer celui-ci, ce qui nous donne l'occasion de faire plus ample connaissance avec ses deux fils : Julien, qui tente de se faire oublier et de se construire une vie loin de la malédiction familliale, et Tancrède, personnalité farfelue notoire de la ville. Dans ce roman, on suit davantage Tancrède que Julien : c'est réellement lui qui est au coeur de l'histoire ou, plutôt, qui l'a fait avec ses idées parfois bien étranges... J'ai aimé sa répartie et son intelligence mais c'est vraiment Julien mon petit chouchou dans cette histoire. Il est plus discret, plus simple, plus "normal". Sa discrétion est touchante et son rapport avec les autres juste adorable. C'est un vrai ami, un confident extraordinaire, l'amoureux que l'on aimerait toutes avoir ! Bref, il vaut le détour ;) J'ai vraiment pris plaisir à retrouver l'écriture de Laurent Ladouari : c'est vraiment un auteur à suivre ! J'aime son style fluide, acéré et très intelligent. Ses histoires sont complexes mais d'une simplicité stupéfiante : tout est en nuances et en détails... Comme pour Cosplay, je pourrai relire immédiatement L'or des Malatesta que je découvrirai sans aucun doute de nouvelles facettes à cette histoire. Personnellement, j'ai préféré Cosplay mais je pense que L'or des Malatesta plaira à plus de monde : son univers est moins pointu et parlera sans aucun doute à davantage de lecteurs ! C'est moins geek, mais tout aussi amusant et surprenant ! Une lecture redoutable ;)
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            • Bibliozonard Posté le 15 Juin 2016
              Il faut aussi rappeler que la fortune accumulée par la charogne alias Malatesta a été engendrée par une guerre nucléaire aux conséquences dévastatrices pour les peuples du pacifique ; c’est par conséquent sur une terre dévisagée par une atmosphère post apocalyptique que se déroule les événements. Un décor et un peuple ravagé à cause de ce nom lourd à porter. Celui qui est à l'origine de ces lignes jubilatoires serait-il un Nonpareil ? Ses idées débordantes d'imagination l'approchent fortement de cet état d'esprit logique, lucide, pratique, cultivé des jeunes formés à Nonpareil. La quête du Nouveau Monde, du savoir universel (avec « Make », une encyclopédie collaborative renfermant en quelque sorte le savoir absolu. De là vient Cosplay par exemple. Et Wikipedia en est-il une partie ?) n’est pas insignifiant et est un des thèmes majeurs de l’œuvre ; d'ailleurs, Laurent Ladouari en parle très bien dans sa présentation vidéo publiée sur Babelio. On sent une évolution de notre présent vers un bouleversement inévitable et très proche, avant une possible renaissance. Cela doit passer par la maîtrise de la connaissance et donc de son bon usage. Il y a ce message d'espoir et de confiance qui conforte cet idéal cité dans le livre... Il faut aussi rappeler que la fortune accumulée par la charogne alias Malatesta a été engendrée par une guerre nucléaire aux conséquences dévastatrices pour les peuples du pacifique ; c’est par conséquent sur une terre dévisagée par une atmosphère post apocalyptique que se déroule les événements. Un décor et un peuple ravagé à cause de ce nom lourd à porter. Celui qui est à l'origine de ces lignes jubilatoires serait-il un Nonpareil ? Ses idées débordantes d'imagination l'approchent fortement de cet état d'esprit logique, lucide, pratique, cultivé des jeunes formés à Nonpareil. La quête du Nouveau Monde, du savoir universel (avec « Make », une encyclopédie collaborative renfermant en quelque sorte le savoir absolu. De là vient Cosplay par exemple. Et Wikipedia en est-il une partie ?) n’est pas insignifiant et est un des thèmes majeurs de l’œuvre ; d'ailleurs, Laurent Ladouari en parle très bien dans sa présentation vidéo publiée sur Babelio. On sent une évolution de notre présent vers un bouleversement inévitable et très proche, avant une possible renaissance. Cela doit passer par la maîtrise de la connaissance et donc de son bon usage. Il y a ce message d'espoir et de confiance qui conforte cet idéal cité dans le livre : « - Crois-tu que le bonheur des hommes se déduise seulement des lois et des institutions ? » (page 255) Il y a aussi des antagonistes comme le contraste marquant entre une vente chez l'antiquaire Mme Fujiwara et les enchères à l'opéra. De la simple gratuité à la richissime extravagance. Un écart monstrueux dans la répartition des richesses et une question : Et si quelqu’un avait la richesse nécessaire pour transformer le monde, pour le rendre meilleur. *** Message flash du commentateur : Je suis bien conscient que ça part dans tous les sens, c’est normal, c’est à cause de ces ingérables sensations positives qui sont en train de pogoter à l’étage supérieur. *** C’est un réel plaisir de retrouver l’univers de Cosplay, en fond cette fois, quelque part ; en avant, c’est plutôt le système politique animé par les complots, la mise en lumière d’interconnexions douteuses. L’auteur a eu l’intelligence de provoquer une pluie de questions pour pousser une lecture jusqu’au-boutiste. Une lecture qui va au-delà de l’histoire et qui pousse à trier une multitude d’images qui jaillissent à mesure que l’on s’imprègne de ce monde hostile et à bon escient enfantin. C’est un roman pop comme le dit si bien l’auteur dans son interview sur Babelio. Le régime qui est présenté est un mélange de ceux existant à l’heure actuelle à travers le monde tous genres confondus. On peut y retrouver la gestion de l’État syrien avec ses multiples mouvances et rébellions, comme celui d’un État républicain français en mal de popularité en 2016, comme celui d’une feinte démocratie turque… ou russe… depuis la fin du communisme, etc. ; dans un monde où les murs s’érigent de plus en plus (voir cartographie France culture). L'auteur met en relief le paradoxe qu'il reste encore à affronter, c’est-à-dire la récurrente et évidente manipulation des masses. Tancrède s'en amuse avec une facilite presque insultante. Nous sommes toujours à l'aube de notre intelligence. Cela ressort fortement de l'aventure proposée. Pour finir, il est impossible de ne pas être marqué par la relation entre les deux frères, la densité émotionnelle qu’implique l’adoption, la relation au père, l’amitié, la valeur morale puissante de la fidélité et enfin de la vengeance. Le déchirement entre deux frères sous forme d’une tragédie racinienne. L. Ladouari est un véritable dramaturge nous ressortant la cigüe tel Socrate se la voyant imposée à ces dernières heures. Le récit transpire le conflit d’intérêts bafouant les principes respectables, ranime la tragédie de l’amour presque impossible, clame de la littérature dans la cohue de la livresque malle bouffe… une création aussi méticuleuse qu’une mythique pièce de théâtre, et pourquoi pas « Le mariage de Figaro »*. *« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. » est l'une des répliques célèbres de cette pièce, critique acerbe des privilèges accordés à la noblesse. Cette pièce de Beaumarchais, jouée pour la première fois en 1784, semble être le précurseur de ce que sera la Révolution française. Imaginez Tancrède, c’est Socrate au cœur gros comme celui de Tristan… un peu plus excentrique. Renaître nécessite des sacrifices. C’est beau et triste à la fois. En conclusion, l’impatience naîtra de la fin… Voici d’une certaine manière l’apologie de Tancrède Malatesta. P.S : Proposer une cartographie avec explication de base dans la légende. Genre géopolitique simplifié.
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