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EAN : 9782266199841
Code sériel : 6081
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Lorenzaccio

Emmanuel MARTIN (Préface)
Date de parution : 05/01/2010

Édition présentée et commentée par Gérard Gengembre (université de Caen) et Emmanuel Martin (université de Paris XIII).

 

« Le vice a été pour moi un vêtement ; maintenant il me colle à la peau. » Ce Lorenzo de Médicis, jeune noble florentin, le peuple le nomme Lorenzaccio, par mépris pour...

Édition présentée et commentée par Gérard Gengembre (université de Caen) et Emmanuel Martin (université de Paris XIII).

 

« Le vice a été pour moi un vêtement ; maintenant il me colle à la peau. » Ce Lorenzo de Médicis, jeune noble florentin, le peuple le nomme Lorenzaccio, par mépris pour sa faiblesse et sa lâcheté. Par calcul, il est devenu l'âme damnée de son cousin Alexandre, qui règne sur la ville par la terreur. Corrompu lui-même mais clairvoyant dans son ignominie, Lorenzo entend se racheter par un acte dont il devine à l'avance l'inutilité : assassiner ce tyran.

Les contemporains de Musset ignoraient son théâtre, qu'ils jugeaient frivole ou injouable. Aujourd'hui, Lorenzaccio a presque rejoint Hamlet sur toutes les scènes du monde.

 

Lire avec le texte intégral et la préface présentant l'œuvre et son auteur.

Comprendre avec « Les clés de l'œuvre » : 26 pages pour aller à l'essentiel ; 62 pages pour approfondir.

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EAN : 9782266199841
Code sériel : 6081
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • gonewiththegreen Posté le 27 Juillet 2021
    Mais comment ce livre a-t-il pu atterrir entre mes mains ? C'est grâce à Marc , le héros de j'irai tuer pour vous de Henri Loevenbruck. Marc s'est construit avec ce livre et comme Marc m'a semblé quelqu'un de bien , je me suis lancé. A Florence au début du XVI ème siècle, la ville sombre dans la décadence et le despotisme .Symbole de ces errements, Lorenzo , ami du Duc Alexandre pour qui il "rabat " des femmes. Mais Lorenzo est bien plus complexe que les apparences ne le laissent paraitre . Ma connaissance du théâtre ne me permet pas de faire de comparaisons alors je vais juste me fier à mon ressenti de lecteur . Cependant, mais sans assurance, il y aurait un petit côté shakespearien la dessous que je ne serais pas surpris. La pièce m'a semblé un brin complexe avec beaucoup de personnages et j'avoue m'être parfois senti un peu déboussolé. Pour autant, on prend plaisir à découvrir les travers de la société florentine. Mais ce sont surtout ces tirades enflammées qui m'interpellent. ça ne rigolait pas à l'époque .Il y a des choses avec lesquelles il ne faut pas plaisanter . Là où l'encre coule... Mais comment ce livre a-t-il pu atterrir entre mes mains ? C'est grâce à Marc , le héros de j'irai tuer pour vous de Henri Loevenbruck. Marc s'est construit avec ce livre et comme Marc m'a semblé quelqu'un de bien , je me suis lancé. A Florence au début du XVI ème siècle, la ville sombre dans la décadence et le despotisme .Symbole de ces errements, Lorenzo , ami du Duc Alexandre pour qui il "rabat " des femmes. Mais Lorenzo est bien plus complexe que les apparences ne le laissent paraitre . Ma connaissance du théâtre ne me permet pas de faire de comparaisons alors je vais juste me fier à mon ressenti de lecteur . Cependant, mais sans assurance, il y aurait un petit côté shakespearien la dessous que je ne serais pas surpris. La pièce m'a semblé un brin complexe avec beaucoup de personnages et j'avoue m'être parfois senti un peu déboussolé. Pour autant, on prend plaisir à découvrir les travers de la société florentine. Mais ce sont surtout ces tirades enflammées qui m'interpellent. ça ne rigolait pas à l'époque .Il y a des choses avec lesquelles il ne faut pas plaisanter . Là où l'encre coule aujourd'hui, on peut penser que les épées auraient fait des gerbes sanguinolentes jadis. Ah l'honneur , la patrie.... Société où les femmes ne sont que chairs et où les vestes se retournent avec fulgurance. Lecture cependant agréable, permettant de poser un pied dans un domaine littéraire qui m'est étranger. Merci Marc .
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  • Weremii Posté le 22 Juillet 2021
    Voici ma toute première critique : réalisée entre un ineffable besoin de m'exprimer et une peur de la raillerie. Passons, je me lance ! Venant, depuis presque une heure, de finir cette pièce, je vais essayer d'émettre un jugement, ne sachant pas encore si mes mots seront pesés. Rapidement, je me suis laissé séduire par ce décor magnifique qu'est Florence, ville multicolore, où des personnages tantôt comiques, tantôt tragiques, se baladent dans des rues sublimes. Nous sommes bien en Italie, pas de doute ! Passons les comparaisons avec Shakespeare, ici, nous ne parlerons que de Musset et de son œuvre. Vivant une idylle tonique avec Sand, en Italie, elle lui donna l'idée de ce texte, qui lui, sera remarquablement écrit. Ah! Alfred, ton romantisme et tes lignes brillantes me font oublier tes anachronismes! Car tu en fais, triste génie! Comme souvent à cette époque, derrière une histoire qui se laisse lire aisément, il y a un contexte. Publié 4 ans après les révoltes de 1830, les conflits entre le peuple et Alexandre de Médicis, duc de Florence, ressemblent sans surprise aux conflits français. Finement joué, mon bon Alfred! Lorenzaccio, personnage éponyme, est bien curieux, tout comme son auteur. Je ne vais rien dévoiler mais seulement vous... Voici ma toute première critique : réalisée entre un ineffable besoin de m'exprimer et une peur de la raillerie. Passons, je me lance ! Venant, depuis presque une heure, de finir cette pièce, je vais essayer d'émettre un jugement, ne sachant pas encore si mes mots seront pesés. Rapidement, je me suis laissé séduire par ce décor magnifique qu'est Florence, ville multicolore, où des personnages tantôt comiques, tantôt tragiques, se baladent dans des rues sublimes. Nous sommes bien en Italie, pas de doute ! Passons les comparaisons avec Shakespeare, ici, nous ne parlerons que de Musset et de son œuvre. Vivant une idylle tonique avec Sand, en Italie, elle lui donna l'idée de ce texte, qui lui, sera remarquablement écrit. Ah! Alfred, ton romantisme et tes lignes brillantes me font oublier tes anachronismes! Car tu en fais, triste génie! Comme souvent à cette époque, derrière une histoire qui se laisse lire aisément, il y a un contexte. Publié 4 ans après les révoltes de 1830, les conflits entre le peuple et Alexandre de Médicis, duc de Florence, ressemblent sans surprise aux conflits français. Finement joué, mon bon Alfred! Lorenzaccio, personnage éponyme, est bien curieux, tout comme son auteur. Je ne vais rien dévoiler mais seulement vous avertir qu'il est simple de s'identifier à lui et que s'y attacher coule de source. Bon personnage théâtral. La pièce est bien écrite, regorge de personnes bien faites, de belles répliques et de faits historiques, le tout dans un décor bien posé et coloré. Alors laissez vous tenter par cette œuvre, le seul regret que vous allez éprouver est de devoir quitter ce texte et son écriture soignée, en voie de disparition aujourd'hui. Allez, mes mignons, comme dirait Alexandre ou Lorenzo, à vos livres !
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  • Bibliorium Posté le 17 Juillet 2021
    Pas fan de théâtre en général, et de Musset en particulier, j'ai remis ça avec Lorenzaccio (on ne dira pas que je n'ai pas essayé jusqu'au bout) et bien m'en a pris: le blason est légèrement redoré. Drame historique dans la Florence du XVIe siècle où Lorenzo joue double jeu entre Alexandre de Médicis, son cousin et accessoirement tyran de la ville, et les républicains plein de bonne volonté et accessoirement tyrannisés dans la ville. Du sang, des larmes, du drame et pas d'histoire d'amour neu-neu: un bon cocktail qui sait capter l'intérêt.
  • Mysterfool Posté le 19 Mars 2021
    Le bien, le mal décidément cette problématique me travaillait à l’adolescence. Cette pièce-là m’a fasciné à l’époque. Peut-on fréquenter le mal et s’en sortir sans tache ? Un but pur peut-il justifier une vie impure ? Dieu merci je suis libéré de ce questionnement car il ne se pose pas : Qui peut dire ce qu’est le mal, ce qu’est le bien ? Le bien, le mal existent-ils ? Et s’ils existent qui peut juger ? Que celui qui n’a jamais………… Ce bijou du théâtre romantique titillait mon âme romantique en formation, heureusement disparue depuis que j’ai compris que je n’étais pas un héros romantique, ni un héros tout court et que c’était bien.
  • Blog_Oceane Posté le 16 Mars 2021
    J'ai lu du 07/03/2021 au 16/03/2021. Je l'ai lu dans le cadre d'une lecture commune. Quel plaisir de se replonger de nouveau dans cette pièce de théâtre. Elle fait partie des incontournable. La dernière fois que j'ai lu cette pièce, cela remontait au collège. Ainsi, je n'avais pas conservé des souvenirs précis de cette pièce. Tout d'abord, Musset a fait une véritable prouesse avec cette pièce dont l'histoire se situe au XVIème siècle car il permet de faire une analogie avec la Révolution de Juillet, évènement contemporain à Musset. Si vous connaissez cette période, vous comprendrez donc mieux les sous-entendus et les critiques et remarques de Musset. Il est vrai que c'est une lecture complexe pour de multiples raisons comme la multiplicité des intrigues, la complexité de Lorenzaccio qui est à la fois innocent mais aussi bourreau et il faut tenir compte que Florence, la ville, est perçue comme un personnage. Etant une étudiante en lettres modernes qui a l'habitude des romans complexes, je dois dire qu'il m'a fallu que je m'y reprenne 2 fois pour percevoir toutes les subtilités qu'offre Musset dans son œuvre. On retrouve bien les caractéristiques du drame romantique à travers Lorenzaccio comme le non respect des règles classiques, etc. ... J'ai lu du 07/03/2021 au 16/03/2021. Je l'ai lu dans le cadre d'une lecture commune. Quel plaisir de se replonger de nouveau dans cette pièce de théâtre. Elle fait partie des incontournable. La dernière fois que j'ai lu cette pièce, cela remontait au collège. Ainsi, je n'avais pas conservé des souvenirs précis de cette pièce. Tout d'abord, Musset a fait une véritable prouesse avec cette pièce dont l'histoire se situe au XVIème siècle car il permet de faire une analogie avec la Révolution de Juillet, évènement contemporain à Musset. Si vous connaissez cette période, vous comprendrez donc mieux les sous-entendus et les critiques et remarques de Musset. Il est vrai que c'est une lecture complexe pour de multiples raisons comme la multiplicité des intrigues, la complexité de Lorenzaccio qui est à la fois innocent mais aussi bourreau et il faut tenir compte que Florence, la ville, est perçue comme un personnage. Etant une étudiante en lettres modernes qui a l'habitude des romans complexes, je dois dire qu'il m'a fallu que je m'y reprenne 2 fois pour percevoir toutes les subtilités qu'offre Musset dans son œuvre. On retrouve bien les caractéristiques du drame romantique à travers Lorenzaccio comme le non respect des règles classiques, etc. Pour conclure, Lorenzaccio est une pièce de théâtre à découvrir qui parle de pouvoir, d'être et de paraître. Il faut savourer cette lecture en ayant quelques connaissances historiques pour réussir à percer tous ses secrets. Ma note : 8.5/10
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