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            L'ours est un écrivain comme les autres

            10/18
            EAN : 9782264065797
            Code sériel : 5015
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            L'ours est un écrivain comme les autres

            Nathalie Bru (Traducteur)
            Date de parution : 21/01/2016
            Il était une fois un ours qui voulait devenir un homme… et qui devint écrivain. Ayant découvert un manuscrit caché sous un arbre au fin fond de la forêt du Maine, un plantigrade comprend qu’il a sous la patte le sésame susceptible de lui ouvrir les portes du monde humain... Il était une fois un ours qui voulait devenir un homme… et qui devint écrivain. Ayant découvert un manuscrit caché sous un arbre au fin fond de la forêt du Maine, un plantigrade comprend qu’il a sous la patte le sésame susceptible de lui ouvrir les portes du monde humain – et de ses supermarchés aux linéaires débordants de sucreries… Le livre sous le bras, il s’en va à New York, où les éditeurs vont se battre pour publier l’œuvre de cet écrivain si singulier – certes bourru et imprévisible, mais tellement charismatique ! Devenu la coqueluche du monde des lettres sous le nom de Dan Flakes, l’ours caracole bientôt en tête de liste des meilleures ventes…
             
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            EAN : 9782264065797
            Code sériel : 5015
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.10 €
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            Ils en parlent

            Le monde de l’édition à découvrir dans la peau d’un ours : un regard à la fois juste et décalé qui éclaire naturellement cette tendance si humaine à se fier aux apparences et à privilégier l’intérêt personnel. Il détrône avec fi nesse et humour les illusions et la superficialité. Une joyeuse leçon à savourer avec humilité !
            Anne Moutin et Clément Perrin / Librairie Goulard

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Sallyrose Posté le 4 Août 2018
              Un professeur cache son manuscrit au pied d’un arbre. Il sera volé par un ours qui le fera publier avec un succès d’une ampleur époustouflante. Ce roman est une belle critique du monde littéraire. Qu’importe le fond, la rentabilité est le premier des critères. On caresse l’auteur dans le sens du poil et tant pis si celui-ci préfère le miel au champagne, s’exprime avec un vocabulaire très limité et donne des réponses incongrues à tous ceux qui l’approchent. Ce roman est très drôle et il ne se passe pas une page sans que l’auteur pique ce milieu a priori proche de la décadence et en tous cas loin de la transmission de la culture. Un autre thème est abordé dans ce roman et il est moins amusant : la capacité voire l’obligation que nous avons de nous transformer pour répondre aux exigences de l’image que la société attend de nous. C’est en filigrane mais la fin est très significative. Voici un roman découvert par hasard, que je recommande aux lecteurs passionnés qui s’amuseront beaucoup de l’envers du décor.
            • Clenie Posté le 18 Juillet 2018
              Arthur Bramhall, écrivain raté, est persuadé d'avoir enfin terminé l'oeuvre de sa vie. Mais par mégarde, il perd sa mallette contenant le manuscrit. Elle sera récupérée par un ours, déjà très inspiré par les humains. L'ours adopte le roman et le présente à des agents : ce sera un succès littéraire. Les maisons d'édition se battent pour le publier. L'ours prend ainsi la place de l'écrivain, il rayonne parmi les stars et l'intelligencia américaine. A lui la gloire et les paillettes... sans n'avoir jamais rien demandé. L'écrivain, parti à la conquête de son oeuvre, se bestialise peu à peu : il devient ours. Les rôles sont inversés. Comment dénoncer la facette hypocrite du monde des stars ? Comment craqueler le vernis de la gloire ? Avec un roman drôle (c'est ce qui fait le succès du roman), l'auteur livre une fiction aussi loufoque que grinçante. Si la figure de l'ours est originale, la thématique "dénoncer la superficialité du showbiz" l'est un peu moins... ***
            • Beaupied Posté le 23 Avril 2018
              L’Ours est un écrivain comme les autres fait penser à une fable, une fable satirique, mais une fable où l’animal humanisé resterait un animal tout de même. Satire du monde de l’édition et de la promotion des best-sellers, et de bien d’autres choses de la société. On pourra tous s’y reconnaître à un moment ou à un autre, si on a assez de courage. Mais ce n’est pas uniquement une satire, car le livre est drôle, tout simplement, au-delà de l’intention « méchante » de toute satire, et il est également philosophique. L’humour vient du décalage permanent entre l’ours et ses aspirations basiques, avec la manière dont elles sont interprétées par les gens autour de lui. Aveuglé par sa propre sophistication, l’entourage de l’ours est incapable de voir les choses quand elles sont simples et ne relèvent pas d’une volonté de briller ou de paraître, ou d’une intention non immédiate. En d’autres termes, quand on leur montre un ours, ils voient le successeur d’Hemingway. L’ours vit le même décalage dans l’autre sens, mais en revanche, ce décalage lui donne peut-être de la société humaine une vision plus exacte que n’en ont les humains sur eux-mêmes. Par exemple, « Il venait de franchir... L’Ours est un écrivain comme les autres fait penser à une fable, une fable satirique, mais une fable où l’animal humanisé resterait un animal tout de même. Satire du monde de l’édition et de la promotion des best-sellers, et de bien d’autres choses de la société. On pourra tous s’y reconnaître à un moment ou à un autre, si on a assez de courage. Mais ce n’est pas uniquement une satire, car le livre est drôle, tout simplement, au-delà de l’intention « méchante » de toute satire, et il est également philosophique. L’humour vient du décalage permanent entre l’ours et ses aspirations basiques, avec la manière dont elles sont interprétées par les gens autour de lui. Aveuglé par sa propre sophistication, l’entourage de l’ours est incapable de voir les choses quand elles sont simples et ne relèvent pas d’une volonté de briller ou de paraître, ou d’une intention non immédiate. En d’autres termes, quand on leur montre un ours, ils voient le successeur d’Hemingway. L’ours vit le même décalage dans l’autre sens, mais en revanche, ce décalage lui donne peut-être de la société humaine une vision plus exacte que n’en ont les humains sur eux-mêmes. Par exemple, « Il venait de franchir une étape cruciale dans son cheminement vers l'humanité. Il s'était accouplé plus d'une fois dans l'année. » L’idée de génie du roman est de proposer la démarche miroir. Tandis que l’ours, confronté à la civilisation, devient de plus en plus humain, et en vient à apprécier les jambes épilées, l’écrivain en contact avec les hillbillies et la nature du Maine, devient de plus en plus ours et devient un adepte des jambes poilues. Le roman offre aussi une description de la psychologie du chien qui est éclatante de vérité et d’une profondeur stupéfiante. Pourquoi le chien engloutit-il la saucisse, au lieu de la savourer, alors qu’il n’y a aucun autre chien à proximité susceptible de la lui disputer ? Il se pose bien la question, mais toujours après l’avoir avalée, jamais avant. Tout le drame est là. Quelqu’un a le numéro de téléphone de l’âme de Descartes ? Après une telle lecture, je ne lirai plus les promotions d’auteurs de la page de garde de babelio.com de la même manière qu’auparavant.
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            • Kirzy Posté le 27 Février 2018
              Il était une fois un ours qui voulait devenir homme et qui devint écrivain par la magie d'un manuscrit caché sous un arbre au fin fond du Maine, précieux sésame susceptible de lui ouvrir les portes du monde humain. Cette fable burlesque est très divertissante, on tourne les pages avec plaisir pour suivre les aventures du plantigrade, aventures qui tournent à la satire du monde intello-médiatique new-yorkais. C'est très drôle de voir cet ours devenir le nouvel Hemingway, la moindre de ses éructations étant interprétée comme une citation philosophique par un milieu littéraire ridiculement surexcitée. Les dialogues, toujours décalés, sont souvent savoureux.
            • gabb Posté le 16 Janvier 2018
              J'avoue, j'ai bien failli lâcher l'affaire. Premiers chapitres laborieux, style sans surprise et sans saveur, redites et situations rocambolesques dont l'humour prétendûment ravageur n'a pas produit sur mes zygomatiques l'effet escompté : bref, j'ai lutté. Heureusement, je n'ai pas pour habitude de baisser les bras et de refermer un livre prématurément, surtout quand il s'agit d'un cadeau, alors j'ai repensé à Thérèse et à son doubitchou de Sofia ("Non Pierre, je le mange quand même car c'est offert de bon coeur !"), j'ai lu quelques supers critiques ici-même pour me remotiver et dans ma grande bonté, j'ai laissé une seconde chance à Dan Flakes, le plantigrade analphabète et voleur de manuscrit qui s'improvise écrivain et qui pose fièrement sur la couverture de ce roman aux accents parodiques. (ouf) Mon verdict final ? Disons que je n'aime pas dire du mal des livres, mais effectivement c'était pas mal ! Même si je ne ressors pas hilare de cette lecture, je reconnais qu'il aurait été dommage d'abandonner en cours de route cet ours mal léché dont l'inaptitude totale à la vie citadine, aux salons mondains et aux plateaux télé finit - il est vrai - par avoir quelque chose de comique. De là à se rouler par... J'avoue, j'ai bien failli lâcher l'affaire. Premiers chapitres laborieux, style sans surprise et sans saveur, redites et situations rocambolesques dont l'humour prétendûment ravageur n'a pas produit sur mes zygomatiques l'effet escompté : bref, j'ai lutté. Heureusement, je n'ai pas pour habitude de baisser les bras et de refermer un livre prématurément, surtout quand il s'agit d'un cadeau, alors j'ai repensé à Thérèse et à son doubitchou de Sofia ("Non Pierre, je le mange quand même car c'est offert de bon coeur !"), j'ai lu quelques supers critiques ici-même pour me remotiver et dans ma grande bonté, j'ai laissé une seconde chance à Dan Flakes, le plantigrade analphabète et voleur de manuscrit qui s'improvise écrivain et qui pose fièrement sur la couverture de ce roman aux accents parodiques. (ouf) Mon verdict final ? Disons que je n'aime pas dire du mal des livres, mais effectivement c'était pas mal ! Même si je ne ressors pas hilare de cette lecture, je reconnais qu'il aurait été dommage d'abandonner en cours de route cet ours mal léché dont l'inaptitude totale à la vie citadine, aux salons mondains et aux plateaux télé finit - il est vrai - par avoir quelque chose de comique. De là à se rouler par terre... Je laisse ça à Dan, qui nous gratifie à la moindre occasion (colère, fringale, stimuation olfactive quelconque) de superbes cabrioles, sous les yeux médusés de son agent ou de son attaché de presse. Tous y voient la géniale expression artistique d'un poète incompris, et les quiproquos se multiplient. La critique du monde littéraire et médiatique, toujours trop prompt à porter au pinacle à des fins mercantiles le premier clampin venu, est très juste mais aussi bien trop grossière, trop évidente... J'aurais sans doute été plus sensible à ce réquisitoire fantaisiste si William Kotzwinkle l'avait abordé de manière plus subtile et plus mordante, au lieu d'enchainer des saynètes assez répétitives pour rabâcher poussivement son message. Si l'on prend ce roman pour ce qu'il est, à savoir une caricature un peu balourde, on peut tout de même passer un peu bon moment, et l'on peut même sourire à la lecture de quelques dialogues complètement loufoques ! Alors, qui reprendra un peu de kloug aux marrons ?
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…