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        L'ours

        10/18
        EAN : 9782264069078
        Code sériel : 5160
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 108 x 177 mm
        L'ours

        Bernard COHEN (Traducteur)
        Date de parution : 05/01/2017
        L'incroyable aventure de deux enfants perdus dans un parc naturel sauvage alors qu'ils campaient avec leur parents, à travers les mots de la petite Anna, 5 ans.
        Anna, 5 ans, et son petit frère Stick campent avec leurs parents dans un parc naturel sauvage lorsqu’ils sont surpris en pleine nuit par ce que la petite fille confond avec un gros chien. Le lendemain, Anna découvre qu’elle et Stick sont désormais seuls, et que c’est à elle, la « grande », qu’il incombe de protéger son frère. Débute alors pour les deux enfants isolés une dangereuse errance…
        EAN : 9782264069078
        Code sériel : 5160
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • veroherion Posté le 8 Mai 2017
          Histoire tirée d'un fait divers : un couple est retrouvé déchiqueté par un ours, sur une île du Parc Algonquin en 1991. Pas de réelle explication sur l'attaque de l'ours, plein d'hypothèses... Claire Cameron en fait un roman, ajoutant au couple deux enfants : une petite fille de 6 ans, bientôt 7, Anna et son petit frère Stick. Les événements sont racontés à travers le regard d'Anna et tout le charme du livre qui tire par moment jusqu'à la poésie, réside dans ce décalage : le langage et l'univers de Anna, de l'enfance et les horreurs qu'elle vit. Tout est dédramatisé par son incompréhension, par son envie de cookies, par son petit frère qui respire trop fort et avale tout son air, par les souvenirs drôles qui la traversent... On aurait pu penser qu'une histoire sordide et angoissante proche du thriller allait nous tenir en haleine et l'on se retrouve au milieu des bois avec une petite fille qui, si elle ne peut être une reine courageuse, espère qu'elle parviendra quand même à être un peu une princesse batailleuse...
        • MAPATOU Posté le 11 Avril 2017
          « L’ours » a pour point de départ un fait divers tragique ayant réellement eu lieu en 1991 dans un parc naturel près de Toronto : les restes d’un couple de campeurs, dévorés par un ours, avaient été retrouvés. Claire Cameron a imaginé que ce couple était accompagné de leurs deux jeunes enfants. Tout au long des pages, c’est Anna, 5 ans, qui parle et raconte à travers sa vision d’enfant ce qui est arrivé. Alors qu’Anna et son petit frère Stick sont couchés dans la tente, un ours attaque le campement. Le père n’aura que le temps de prendre les enfants et de les enfermer dans la grosse glacière Coleman qui sert à garder la nourriture à l’abri des animaux. Après ce qui lui paraît un temps interminable, Anna ose enfin sortir avec Stick et sa poupée Gwen : « Je regarde autour de nous et c’est un désordre terrible. C’est pas moi qui ai fait ça. Il y a de la nourriture sur le sol comme si on l’avait jetée dans tous les sens. C’est pas moi. Quelqu’un a joué avec et l’a envoyée partout.(…) Je vois un morceau de viande par terre et je plisse le nez d’avance en me... « L’ours » a pour point de départ un fait divers tragique ayant réellement eu lieu en 1991 dans un parc naturel près de Toronto : les restes d’un couple de campeurs, dévorés par un ours, avaient été retrouvés. Claire Cameron a imaginé que ce couple était accompagné de leurs deux jeunes enfants. Tout au long des pages, c’est Anna, 5 ans, qui parle et raconte à travers sa vision d’enfant ce qui est arrivé. Alors qu’Anna et son petit frère Stick sont couchés dans la tente, un ours attaque le campement. Le père n’aura que le temps de prendre les enfants et de les enfermer dans la grosse glacière Coleman qui sert à garder la nourriture à l’abri des animaux. Après ce qui lui paraît un temps interminable, Anna ose enfin sortir avec Stick et sa poupée Gwen : « Je regarde autour de nous et c’est un désordre terrible. C’est pas moi qui ai fait ça. Il y a de la nourriture sur le sol comme si on l’avait jetée dans tous les sens. C’est pas moi. Quelqu’un a joué avec et l’a envoyée partout.(…) Je vois un morceau de viande par terre et je plisse le nez d’avance en me disant qu’il doit sentir mauvais. (…) Et j’aime pas cette viande que le chien noir a laissée par terre, elle a pas de sabot non plus mais le soulier de Pap, et je sais pas pourquoi il a mis la chaussure sur la viande…. » Anna découvre sa mère allongée dans l’herbe, très faible mais toujours en vie. Cette dernière lui ordonne de partir avec son frère : « Pousse le canoë dans le lac et rame…rame comme je t’ai appris. (…) Je suis blessée au cou, Anna. Je ne peux pas bouger. (…) Va dans le canoë et rame et attends-nous là-bas. » Et Anna, qui s’efforce toujours d’être une petite fille obéissante va faire ce que sa mère lui demande. Sauf qu’une petite fille de 5 ans peut difficilement manier un grand canoë, lequel s’échouera à quelques mères du lieu du drame. Les deux enfants vont passer deux jours seuls, totalement livrés à eux-mêmes, sans nourriture avant d’être retrouvés. Le tour de force de Claire Cameron, c’est d’avoir su rendre la psychologie d’une petite fille de 5 ans face à un tel drame, la façon dont la petite a inconsciemment transformé ces éléments afin de les rendre un peu moins terrifiants. Anna ne parle jamais d’ours mais d’un grand chien noir : « Je me sens mieux, je suis plus toute seule si le chien noir est avec moi. Je m’assois une minute pour aider ma tête à penser, je mets ma main sur mon ventre pour caresser le chien noir et on a une petite discussion. Il est calme et il parle avec une voix toute douce, donc j’ai pas tant à m’inquiéter. » Et nous, lecteurs, vivons cette histoire à travers les yeux d’Anna, qui ne comprend pas pourquoi ses parents ne sont plus là, qui s’occupe de son petit frère mais en même temps lui en veut, et qui n’a qu’une envie : se glisser dans son lit dans sa maison de Toronto et que sa poupée-doudou Gwen retrouve son odeur si rassurante qu’elle a perdue dans la forêt.
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        • Sirrah Posté le 26 Janvier 2017
          La narration, empruntant un langage enfantin, nous plonge avec perfection dans le regard de cette petite fille de presque 6 ans, qui nous dévoile les faits avec naïveté et incompréhension. La force de ce récit c'est que nous, adultes, déduisons avec effroi ses descriptions. Ce livre est un véritable coup de coeur, non seulement pour sa rédaction, qui comme dit précedemment, donne au roman une force imaginaire indescriptible, mais également pour cet amour fraternel et parental omniprésent page après page malgré les colères et les déceptions. La psychologie des personnages y est magnifiquement travaillée. Un livre comme on en a rarement l'occasion d'en lire.
        • Belykhalil Posté le 12 Juillet 2016
          J’ai tout de suite été attirée par la couverture de L’ours que je trouve très réussie, à la fois sobre et séduisante, un bon synonyme d’élégance. À tord, j’ai classé ce livre comme une oeuvre jeunesse dans ma tête. Une héroïne de 5 ans et un petit garçon de 2 ans, comment cela aurait pu être autrement. Si les premières pages écrites dans un style typiquement enfantin n’ont pas trahi ma première impression, la suite du roman s’en est chargé. Car, L’ours raconte l’histoire d’Anna et Alex, deux enfants en camping avec leurs parents, mais durant la nuit leurs parents sont attaqués par un ours, puisant dans leurs dernières forces, ils mettent leurs enfants à l’abri, mais ne survivent pas à l’attaque. Le lendemain, Anna et son petit frère parviennent difficilement à s’extraire de la malle dans laquelle leur père les avait cachés pour découvrir leur camp saccagé. Un peu en retrait la petite fille repère sa mère qui lui transmet sans que sa fille s’en rende compte ses dernières volontés. Il y a donc quelque chose de profondément terrifiant pour le lecteur adulte à la lecture de ce roman, car à travers le naturel et l’innocence de l’enfance, on découvre l’horrible... J’ai tout de suite été attirée par la couverture de L’ours que je trouve très réussie, à la fois sobre et séduisante, un bon synonyme d’élégance. À tord, j’ai classé ce livre comme une oeuvre jeunesse dans ma tête. Une héroïne de 5 ans et un petit garçon de 2 ans, comment cela aurait pu être autrement. Si les premières pages écrites dans un style typiquement enfantin n’ont pas trahi ma première impression, la suite du roman s’en est chargé. Car, L’ours raconte l’histoire d’Anna et Alex, deux enfants en camping avec leurs parents, mais durant la nuit leurs parents sont attaqués par un ours, puisant dans leurs dernières forces, ils mettent leurs enfants à l’abri, mais ne survivent pas à l’attaque. Le lendemain, Anna et son petit frère parviennent difficilement à s’extraire de la malle dans laquelle leur père les avait cachés pour découvrir leur camp saccagé. Un peu en retrait la petite fille repère sa mère qui lui transmet sans que sa fille s’en rende compte ses dernières volontés. Il y a donc quelque chose de profondément terrifiant pour le lecteur adulte à la lecture de ce roman, car à travers le naturel et l’innocence de l’enfance, on découvre l’horrible situation dans laquelle se trouvent ces deux enfants dont la principale préoccupation est de manger des cookies. Ils ne réalisent pas quels dangers ils affrontent, beaucoup trop jeunes pour saisir l’ampleur de leur isolement. Pourtant, Anna va faire tout ce qui est en son pouvoir pour obéir à sa mère et mettre son frère en sécurité, même si elle ne saisit pas vraiment ce que cela signifie. Au-delà de la peur, c’est aussi une formidable histoire d’amour qu’Anna nous raconte. Le récit est en effet parsemé des souvenirs de la petite fille dans lesquels elle puise sans s’en rendre compte la force d’avancer même quand cette dernière vient à lui manquer cruellement. Plus touchant encore, son amour et sa dévotion pour son petit frère. Même si elle trouve ce dernier insupportable de ne rien comprendre, de ne pas être propre, elle finit toujours par faire tout son possible pour lui, car elle l’aime et cela elle n’en doute pas une seule seconde au fond. Malgré tout, je pense que ce livre aurait été encore plus percutant s’il avait été plus court, car le style, pourtant très adapté d’un point de vue empathique, peut devenir lassant. On a vraiment l’impression de tourner en rond, mais surtout le livre perd un peu en réalisme, car il se passe quand même deux nuits avant que les enfants ne soient retrouvés… Or si on en croit les dernières pages de leur aventure, ils ne sont finalement jamais très éloignés du campement originel. Au-delà de cela, je dirai que ce fût une très belle lecture, car ayant un petit frère, je n’ai pas vraiment eu beaucoup de mal à m’identifier à Anna. J’ai souri en me souvenant que j’étais moi aussi la seule à le comprendre quand nous étions enfants, comme si ces mots ne s’adressaient qu’à moi. À ne lire cependant que si vous avez le moral bien accroché ou des mouchoirs à proximité.
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        • DucalmeLucette Posté le 17 Juin 2016
          Le résumé m’attirait vraiment, j’étais donc impatiente de découvrir cette histoire inspirée de faits réels. En effet, en octobre 1991, Raymond Jakubauskas et Carola Frehe campent sur l’île de Bates au bord du lac Opeongo au Canada. Leurs restes en partie dévorés seront retrouvés par la police, un grand ours noir mâle montant la garde sur ses proies. Claire Cameron était monitrice pour des colonies de vacances dans ce même parc naturel à cette époque. Comme l’ours n’attaque ni ne dévore l’homme habituellement, elle a fait des recherches pour essayer de comprendre ce qu’il avait bien pu se passer. Puis elle a pioché dans ses souvenirs pour écrire ce roman. Elle a ajouté les enfants à l’histoire. Et c’est d’ailleurs à travers les pensées et les paroles d’Anna, cinq ans, que l’histoire nous est racontée. J’ai trouvé la partie de l’attaque intéressante et prenante puisqu’elle nous décrit comment les enfants réussissent à s’en sortir. À ce moment du récit, les mots d’enfant d’Anna adoucissent l’horreur. À cinq ans, on ne se rend pas compte de tout ce qu’il se passe, et donc avoir son point de vue est original. Nous sommes plongés dans les odeurs, les bruits, et subissons les affres... Le résumé m’attirait vraiment, j’étais donc impatiente de découvrir cette histoire inspirée de faits réels. En effet, en octobre 1991, Raymond Jakubauskas et Carola Frehe campent sur l’île de Bates au bord du lac Opeongo au Canada. Leurs restes en partie dévorés seront retrouvés par la police, un grand ours noir mâle montant la garde sur ses proies. Claire Cameron était monitrice pour des colonies de vacances dans ce même parc naturel à cette époque. Comme l’ours n’attaque ni ne dévore l’homme habituellement, elle a fait des recherches pour essayer de comprendre ce qu’il avait bien pu se passer. Puis elle a pioché dans ses souvenirs pour écrire ce roman. Elle a ajouté les enfants à l’histoire. Et c’est d’ailleurs à travers les pensées et les paroles d’Anna, cinq ans, que l’histoire nous est racontée. J’ai trouvé la partie de l’attaque intéressante et prenante puisqu’elle nous décrit comment les enfants réussissent à s’en sortir. À ce moment du récit, les mots d’enfant d’Anna adoucissent l’horreur. À cinq ans, on ne se rend pas compte de tout ce qu’il se passe, et donc avoir son point de vue est original. Nous sommes plongés dans les odeurs, les bruits, et subissons les affres de l’inquiétude quand ce grand chien noir puant – l’ours – s’approche dangereusement des deux enfants du couple, Anna et son petit frère Alex. Puis vient toute une partie où les enfants se retrouvent seuls et voués à eux-mêmes. Et c’est ici que la lecture se gâte pour moi. Autant les mots d’enfants sont touchants au départ, autant désormais, ils s’éternisent et finissent par avoir raison de mon intérêt. Vous savez, quand un jeune enfant vous raconte ses histoires alambiquées et qu’elles s’éternisent… et bien le roman est écrit de cette façon. Donc je ne sais pas vous, mais de mon côté ça va bien un temps et puis je finis par décrocher complètement. Et malheureusement c’est ce qu’il s’est passé ici. J’ai trouvé le temps long, cette narration a fini par m’agacer. La troisième partie a ravivé un peu mon intérêt dans le sens où l’on est du côté de l’enfant quand les adultes tentent d’expliquer la situation et essaient de soutenir les petits. Ce point de vue, dans lequel ce que l’enfant exprime – à travers des dessins notamment – et ce que l’adulte comprend, est très intéressant. C’est une partie un peu psychologique et j’ai aimé. En bref, je suis très mitigée et déçue que cette narration ait vraiment fini par gâcher cette lecture qui s’annonçait sous de bons augures. Mais je souligne tout de même le fait que l’auteure ait réussi à s’imprégner de l’enfant pour le faire penser et parler, ce qui ne doit pas être si facile.
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