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        Low down : jazz, came, et autres contes de la princesse be-bop

        10/18
        EAN : 9782264068057
        Code sériel : 5164
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        Low down : jazz, came, et autres contes de la princesse be-bop

        Clélia LAVENTURE (Traducteur)
        Date de parution : 19/01/2017
        Low Down est l’histoire d’une enfance chaotique et mélomane dans l’Amérique des années 60
        Splendeur et misère de la vie d’un pionnier du be-bop, le pianiste blanc Joe Albany, compagnon de Charlie Parker, prisonnier des échecs, des drogues et d’amitiés croisées avec la Beat Generation, qui mourut en 1988, « le corps ravagé par un demi-siècle de dépendances et de tristesse ». Un texte... Splendeur et misère de la vie d’un pionnier du be-bop, le pianiste blanc Joe Albany, compagnon de Charlie Parker, prisonnier des échecs, des drogues et d’amitiés croisées avec la Beat Generation, qui mourut en 1988, « le corps ravagé par un demi-siècle de dépendances et de tristesse ». Un texte sec et lyrique, qui passe de l’humour au sordide, de la naïveté à la crudité, et qui a la force d’un roman noir.
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        EAN : 9782264068057
        Code sériel : 5164
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        6.60 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Jazzynewyork Posté le 23 Mars 2017
          "Tous les lieux où je me rendais avec lui brillaient de mille feux, comme une fête foraine." Amy Jo, fille de Joe Albany, un pianiste blanc, nous conte à travers ce magnifique récit autobiographique leur histoire. Grandir auprès de ce père fut parfois difficile malgré tout l'amour qu'elle lui portait. Bercée depuis toujours par la musique qui les accompagnait en permanence, elle se passionna très tôt pour cet univers. Mais hélas confrontée à l'addiction de son père, l'héroïne rendra son enfance chaotique. "J'étais persuadée que quelque chose proche d'un amour absolument purificateur existait vraiment dans un coin de cet univers déglingué." Leur amour assez fusionnel n'empêchera pas la descente en enfer de son père. Sa musique et ses dépendances à l'héroïne se livrent une bataille infinie. "Méfie-toi de cette Vieille Dame qu'est la Vie - elle peut être une sale garce. " Rien de tel que la musique comme échappatoire quand on veux oublier ou supporter sa vie. Amy Jo aquit une grande maturité très tôt et se protégea afin de ne pas trop souffrir . "L'astuce, c'était de garder, dés le départ, suffisamment de distance entre soi et toutes les planches pourries transitoires qui jalonnaient notre route. C'était la seule manière de supporter... "Tous les lieux où je me rendais avec lui brillaient de mille feux, comme une fête foraine." Amy Jo, fille de Joe Albany, un pianiste blanc, nous conte à travers ce magnifique récit autobiographique leur histoire. Grandir auprès de ce père fut parfois difficile malgré tout l'amour qu'elle lui portait. Bercée depuis toujours par la musique qui les accompagnait en permanence, elle se passionna très tôt pour cet univers. Mais hélas confrontée à l'addiction de son père, l'héroïne rendra son enfance chaotique. "J'étais persuadée que quelque chose proche d'un amour absolument purificateur existait vraiment dans un coin de cet univers déglingué." Leur amour assez fusionnel n'empêchera pas la descente en enfer de son père. Sa musique et ses dépendances à l'héroïne se livrent une bataille infinie. "Méfie-toi de cette Vieille Dame qu'est la Vie - elle peut être une sale garce. " Rien de tel que la musique comme échappatoire quand on veux oublier ou supporter sa vie. Amy Jo aquit une grande maturité très tôt et se protégea afin de ne pas trop souffrir . "L'astuce, c'était de garder, dés le départ, suffisamment de distance entre soi et toutes les planches pourries transitoires qui jalonnaient notre route. C'était la seule manière de supporter la déception éprouvée lorsque, à tous les coups ils décideraient de vous rejeter." Un magnifique portrait d'un duo père/ fille, un style lyrique au swing époustouflant. Entre leçon de survie et amour fou, le jazz est là et nous emporte pour une longue balade aux notes virtuoses. L'amour toujours plus fort que tout, que ce soit pour son père ou pour la musique. Un hommage bouleversant, vibrant, grisant, féroce. La mélodie d'une vie bouleversante. Amy-Joe Albany passe un vieil album de son père pendant qu’elle travaille sur les décors d’un film : le réalisateur Jeff Preiss, spécialiste de Chet Baker, reconnaît l’interprète et se lie d’amitié avec sa fille – il est l’un des seuls en dehors du monde de la musique à se souvenir de Joe Albany. À sa demande, A.-J. rédige en 2002 des notes sur son enfance, qui deviennent un livre, puis un film, produit par deux musiciens des Red Hot Chili Peppers, avec Glenn Close et deux acteurs de Game of Thrones.
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        • MAPATOU Posté le 23 Février 2017
          Low Down n’est pas un roman mais le témoignage de la fille du grand pianiste de jazz Joe Albany. Construit sous la forme de très courts chapitres introduits par un thème, de la rencontre de ses parents à la disparition de son père. Avec une écriture puissante, Amy Joe Albany nous décrit son enfance. Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans l’ambiance : « Maman et Papa se lancèrent sans tarder dans leur histoire d’amour inconsidérée. Sheila laissa tomber le jeune batteur avec qui elle était en ménage et dont elle attendait un bébé, accoucha d’une petite fille, et la fit adopter par un couple sans enfant de la Bay Area. Une semaine plus tard, en 1960, pour le 28ème anniversaire de ma mère, mon père et elle se marièrent à San Francisco. Ils louèrent un petit appartement à Hollywood et le retapèrent grâce à l’argent gagné par Maman avec l’adoption. Je vins au monde en février 1962 – j’aimerais dire que ce fut un heureux événement mais les traces d’aiguille qui parsèment les bras de ma mère sur les photos où elle me tient me laissent songeuse. » La situation est très claire : la petite fille sera abandonnée par... Low Down n’est pas un roman mais le témoignage de la fille du grand pianiste de jazz Joe Albany. Construit sous la forme de très courts chapitres introduits par un thème, de la rencontre de ses parents à la disparition de son père. Avec une écriture puissante, Amy Joe Albany nous décrit son enfance. Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans l’ambiance : « Maman et Papa se lancèrent sans tarder dans leur histoire d’amour inconsidérée. Sheila laissa tomber le jeune batteur avec qui elle était en ménage et dont elle attendait un bébé, accoucha d’une petite fille, et la fit adopter par un couple sans enfant de la Bay Area. Une semaine plus tard, en 1960, pour le 28ème anniversaire de ma mère, mon père et elle se marièrent à San Francisco. Ils louèrent un petit appartement à Hollywood et le retapèrent grâce à l’argent gagné par Maman avec l’adoption. Je vins au monde en février 1962 – j’aimerais dire que ce fut un heureux événement mais les traces d’aiguille qui parsèment les bras de ma mère sur les photos où elle me tient me laissent songeuse. » La situation est très claire : la petite fille sera abandonnée par sa mère, élevée par son père, grand pianiste de jazz, ami de Charlie Parker, Dizzie Gillespie. Toutefois les addictions de son père (drogue, alcool) le feront tomber dans l’oubli. Si la petite fille voue un immense amour à son père, on se demande comment elle a pu affronter tant de situations effrayantes : « J’étais loin d’être la petite fille en meilleure santé du quartier, mais je survécus, ce dont il faut se féliciter sans doute. Je décidai d’établir une petite liste, dans ma tête, des choses essentielles. Outre la nourriture, il y avait le tourne-disque pour le plaisir et l’étouffement des bruits désagréables, et le sommeil. Pour dormir, j’avais besoin d’un pyjama, et j’étais très attachée à mon pyjama en flanelle, dedans je me sentais comme en sécurité. » Elle assistera aux crises de manque de son père, à ses nombreuses tentatives de sevrage, tentera de réguler son alcoolisme. Elle devra composer avec les absences de son père qui la laissait seule même petite dans l’appartement, ou les pervers à qui il la confiait parfois et dont elle n’osera jamais lui parler de leurs attouchements, accepter les nombreuses compagnes éphémères qui traverseront la vie du pianiste. A l’adolescence bien sûr, tout cela ne sera pas sans conséquence sur son comportement : « Je devais parler à Mamie. Elle me dirait certainement que je n’étais pas une si idiote ou mauvaise fille et que, vu l’étoile pourrie sous laquelle j’étais née, je ne m’en sortais pas si mal, non ? » Amy Joe ALBANY se raconte tout simplement, et moi, je me suis demandée tout au long des pages comment une petite fille pouvait vivre toutes ces horreurs. Elle a apparemment fait preuve d’une grande résilience. J’aurais envie maintenant de savoir comment elle a construit la suite de sa vie.
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        • AnneNY Posté le 21 Février 2017
          J’avais ADORE Fairyland d'Alysia Abbot, du coup il n’y avait pas de raison que je ne lise pas Jazz, came et autres contes de la princesse Be-Bop d’Amy-Jo Albany. Les 2 histoires sont plus ou moins similaires. L’histoire de fillettes élevées par des pères célibataires, pères artistes de préférence. L’univers de la poésie pour l’une et la folie du jazz pour l’autre. Et toujours l’Amérique des années 60-70 en arrière plan. Dans les deux récits on ressent l’amour père/fille, le père figure héroïque. Même si la vie est difficile le père est là protecteur et attentionné. Mais la réalité est plus dure, plus violente à mes yeux dans la princesse Be-Bop. Amy-Jo est très souvent livrée à elle-même dans les rues de Los Angeles. Elle est seule, toujours seule. Et l’aspect consommation de drogue me parait plus sordide que dans Fayriland. L’écriture est différente également, chez la princesse c’est plutôt des tranches de vie, des petites chroniques qui se succèdent et qui forment un tout. Je n'ai peut être pas versé ma larme en lisant la princesse Be-Bop, mais j'ai ressenti beaucoup de tendresse pour elle et son père. Une autobiographie émouvante.
        • GabySensei Posté le 5 Août 2016
          Entre drogue et musique, cette enfance déglinguée à Hollywood est très attachante et donne diablement envie d'écouter de la musique ! La fille d'un célèbre pianiste de jazz (Joe Albany) nous raconte son père dans le Los Angeles des années 60-70. Joe Albany avait la musique dans le sang et a joué avec les plus grands : Coltrane, Billie Holiday... Mais il était aussi accroc à la cocaïne et à l'alcool. La maman étant sorti du paysage assez vite, la jeune Amy-Jo Albany se retrouve souvent livrée à elle-même. Avec une petite voix bien a elle et des chapitres très courts, elle fait revivre une galerie de personnages assez haut en couleur qu'elle a croisé durant son enfance. L'auteure a réussi à créer de la musique avec son écriture, et ça fait tout le charme de ce livre.
        • Manika Posté le 4 Mai 2016
          Des impressions autour de la musique, le génie du père, les rencontres extraordinaires mais qui semblent banales à Jo tant elles font parties de son quotidien. Des moments de tendresse, de complicité alternent avec le sentiment d'abandon quand le père part en tournée ou en cure de desintox. Une enfant qui regarde ce monde d'adulte et qu'elle ne comprends pas. Ce génie qu'elle voudrait voir épanoui et qui pour finir n'est souvent que douleur et dégradation. Un portrait juste et beau, un regard d'amour porté sur ce père qui n'a pas eu le succès qu'il aurait été en droit d'attendre mais qui n'a cessé d'être admiré par sa fille.
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
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