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EAN : 9782266308564
Code sériel : 17960
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 120
Format : 108 x 177 mm

Ma cabane

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Collection : Aventure Humaine
Date de parution : 21/01/2021
C’est une petite maison, posée dans un décor de montagne. Olivier en tombe amoureux. Il va y revenir, faire des retraites, en prendre soin comme d’une personne. Cette cabane, c’est sa forêt de Sibérie. Son asile. C’est un cri de révolte autant qu’un cri d’amour. Un endroit qui l’aide à... C’est une petite maison, posée dans un décor de montagne. Olivier en tombe amoureux. Il va y revenir, faire des retraites, en prendre soin comme d’une personne. Cette cabane, c’est sa forêt de Sibérie. Son asile. C’est un cri de révolte autant qu’un cri d’amour. Un endroit qui l’aide à vivre. Un rêve de gamin. Avec lui, nous ressentons l’épaisseur de la nuit comme celle du silence, nous éprouvons le froid et le parfum des petits matins. Nous vivons ce désir qui est en chacun de nous, celui d’une échappée sauvage dans laquelle enfin se retrouver.

« Sincère, éloquent, ce beau texte incitera chacun à trouver sa propre retraite. » Delphine Peras – L’Express

« Un livre très beau, sur l’idée-même de refuge. » Clara Dupond-Monod – France Inter
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EAN : 9782266308564
Code sériel : 17960
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 120
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Ce livre est le portrait d'une petite maison qui lui a sauvé la vie. Un livre très beau, sur l'idée-même de refuge. » Clara Dupond-Monod
France Inter

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Wyoming Posté le 29 Septembre 2021
    Ce n'est pas de la haute montagne, puisque la cabane, thème principal de ce livre, culminant à peine au-dessus de 1400 mètres au coeur des Pyrénées, offre au lecteur toute la magie des grands espaces, de la nature paisible, de la solitude et du silence. Olivier Garance aime écouter ce silence, mais il entend aussi parler les arbres, à l'instar de Baudelaire, les paroles de ces "vivants piliers" sont-elles aussi "confuses" que celles évoquées par le poète? Sans doute, mais Olivier ne nous le dit pas. Il dit en revanche combien il aime les hêtres, combien il les respecte, même s'il utilise quelques branches comme bois de chauffage. Dans un livre très court, sont livrés au lecteur des souvenirs d'enfance et d'adolescence difficiles, des amours inabouties, en alternance avec la vie quotidienne à la cabane et dans ses alentours. Cette alternance permet de plonger au coeur de la vie d'Olivier Garance, de ses désirs ou de leur absence, de ses émotions et de cette vie tranquille à la cabane où la contemplation du ciel et des vautours peut suffire pour atteindre la plénitude. Soleil, neige, eau, vent, orage peuplent la réalité de la vie à la cabane. La plaine, le Tarn... Ce n'est pas de la haute montagne, puisque la cabane, thème principal de ce livre, culminant à peine au-dessus de 1400 mètres au coeur des Pyrénées, offre au lecteur toute la magie des grands espaces, de la nature paisible, de la solitude et du silence. Olivier Garance aime écouter ce silence, mais il entend aussi parler les arbres, à l'instar de Baudelaire, les paroles de ces "vivants piliers" sont-elles aussi "confuses" que celles évoquées par le poète? Sans doute, mais Olivier ne nous le dit pas. Il dit en revanche combien il aime les hêtres, combien il les respecte, même s'il utilise quelques branches comme bois de chauffage. Dans un livre très court, sont livrés au lecteur des souvenirs d'enfance et d'adolescence difficiles, des amours inabouties, en alternance avec la vie quotidienne à la cabane et dans ses alentours. Cette alternance permet de plonger au coeur de la vie d'Olivier Garance, de ses désirs ou de leur absence, de ses émotions et de cette vie tranquille à la cabane où la contemplation du ciel et des vautours peut suffire pour atteindre la plénitude. Soleil, neige, eau, vent, orage peuplent la réalité de la vie à la cabane. La plaine, le Tarn et ses eaux émeraude du côté de Rabastens, restent présents et les souvenirs scolaires, universitaires, familiaux et sentimentaux d'Olivier viennent émailler ces temps de solitude vécus à la cabane, elle qui "touche les nuages" et emmène les lecteurs là où le temps s'immobilise, là où la contemplation suffit à tout.
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  • DucalmeLucette Posté le 12 Mars 2021
    Ce court roman peut s’apparenter à un carnet de souvenirs. Son auteur y déverse notamment son amour pour la nature en général, la montagne en particulier, et cette cabane dans les Pyrénées vers le Mont Aspet à 1889 mètres d’altitude, qui lui évoque son enfance et accueille ses introspections et son besoin de se retrouver seul. Enfin, pas tout à fait, puisque son fidèle chien Tao l’accompagne. Au fil du temps, Olivier Garance monte et redescend cette montagne, dans un besoin irrépressible, bien plus qu’une habitude. Il aménage le refuge, grave ses initiales sur les objets, y monte un matelas, y reste parfois vingt jours. Cette cabane, il l’a faite sienne. Comme le souligne le titre, elle est désormais sa cabane. Mais peut-on réellement s’approprier ainsi les lieux et les objets ? Il y fait des rencontres, parfois peu banales, y vit des moments amoureux mais souvent aventureux. Les chapitres sont empreints de passion, d’une vivacité nécessaire, d’un besoin d’extraire une colère. L’enfance n’a pas toujours laissé de tendres souvenirs et a marqué l’adulte. Alors ce refuge n’a jamais aussi bien porté son nom. Il est le lieu de la mémoire, des douleurs et des bouffées d’air frais. Il est devenu indispensable. Ce... Ce court roman peut s’apparenter à un carnet de souvenirs. Son auteur y déverse notamment son amour pour la nature en général, la montagne en particulier, et cette cabane dans les Pyrénées vers le Mont Aspet à 1889 mètres d’altitude, qui lui évoque son enfance et accueille ses introspections et son besoin de se retrouver seul. Enfin, pas tout à fait, puisque son fidèle chien Tao l’accompagne. Au fil du temps, Olivier Garance monte et redescend cette montagne, dans un besoin irrépressible, bien plus qu’une habitude. Il aménage le refuge, grave ses initiales sur les objets, y monte un matelas, y reste parfois vingt jours. Cette cabane, il l’a faite sienne. Comme le souligne le titre, elle est désormais sa cabane. Mais peut-on réellement s’approprier ainsi les lieux et les objets ? Il y fait des rencontres, parfois peu banales, y vit des moments amoureux mais souvent aventureux. Les chapitres sont empreints de passion, d’une vivacité nécessaire, d’un besoin d’extraire une colère. L’enfance n’a pas toujours laissé de tendres souvenirs et a marqué l’adulte. Alors ce refuge n’a jamais aussi bien porté son nom. Il est le lieu de la mémoire, des douleurs et des bouffées d’air frais. Il est devenu indispensable. Ce récit se lit très vite, il est intéressant sans être époustouflant. Je n’ai pas ressenti spécialement d’empathie mais malgré tout la lecture fut agréable. C’est un roman qui peut apparaître comme libérateur pour son auteur. Ceci dit, qui n’a jamais ressenti le besoin de s’échapper, de fuir pour ressentir ce qu’il y a au plus profond de soi ? Il résonnera certainement un peu en chacun de nous.
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  • LauraLesmotsdesautres Posté le 9 Juillet 2020
    Un antre comme thérapie entre solitude, grands espaces et nostalgie Un soupçon de Sylvain Tesson, un rien de Mike Horn, les réminiscences de Christopher McCandless … Le récit d’Olivier Garance, Ma Cabane, est comme son titre l’indique une échappée sauvage dans les souvenirs d’enfance. La randonnée dans les veines il met un pied devant l’autre et nous embarque avec lui sur les traces de ses parents, de son père, sur les traces d’une colère qui l’habite depuis ses premières années et qui ne le quitte pas … pas encore. Olivier Garance nous entraine avec lui à la redécouverte de cette cabane. Elle fait partie de son paysage à lui, celui du passé et il a ce besoin de l’apprivoiser, d’y retrouver des odeurs, des objets, ses perceptions d’enfant. Ma Cabane devient alors un personnage à part entière, un repère pour son âme perdue dans le quotidien du bas, celui de la vallée qui vous submerge. Ma Cabane est le livre de la reconnexion à soi et aux autres. C’est aussi ce besoin de solitude et de silence. Mais quand l’homme, quand l’autre rompt une solitude tant recherchée tant attendue, les démons resurgissent, le lien avec l’autre devient impossible et alors les instincts... Un antre comme thérapie entre solitude, grands espaces et nostalgie Un soupçon de Sylvain Tesson, un rien de Mike Horn, les réminiscences de Christopher McCandless … Le récit d’Olivier Garance, Ma Cabane, est comme son titre l’indique une échappée sauvage dans les souvenirs d’enfance. La randonnée dans les veines il met un pied devant l’autre et nous embarque avec lui sur les traces de ses parents, de son père, sur les traces d’une colère qui l’habite depuis ses premières années et qui ne le quitte pas … pas encore. Olivier Garance nous entraine avec lui à la redécouverte de cette cabane. Elle fait partie de son paysage à lui, celui du passé et il a ce besoin de l’apprivoiser, d’y retrouver des odeurs, des objets, ses perceptions d’enfant. Ma Cabane devient alors un personnage à part entière, un repère pour son âme perdue dans le quotidien du bas, celui de la vallée qui vous submerge. Ma Cabane est le livre de la reconnexion à soi et aux autres. C’est aussi ce besoin de solitude et de silence. Mais quand l’homme, quand l’autre rompt une solitude tant recherchée tant attendue, les démons resurgissent, le lien avec l’autre devient impossible et alors les instincts primaires reprennent le dessus pour protéger son antre, sa grotte, sa cabane. Olivier Garance use des va et vient dans le passé avec justesse et tente une analyse en toute subjectivité. La cabane et ce retour aux sommets fonctionnent comme une thérapie. A chaque ascension il semble se débarrasser d’un poids, de la lourdeur des rancœurs, des peurs, des doutes, de l’oubli … Il prend à bras le corps la transformation du lieu. Il la dépoussière, la décore, l’honore et la respecte. Il projette sur cette cabane ce qu’il tente de faire pour lui-même. Ma Cabane n’est pas un roman d’aventure. C’est avant tout un court récit autobiographique qui explore le rapport entre l’homme, les grands espaces, la solitude et la nostalgie du passé. Olivier Garance nous offre un moment de réflexion, au vert, en altitude. Malheureusement son histoire m’a laissée sur ma fin. Je m’attendais à plus et ai été frustrée de saisir la dernière page si vite. J’ai eu le sentiment de survoler son histoire et sa psychologie. Le tout passe comme un souffle d’air dont on ne ressent que les prémices d’une beauté cachée.
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  • Anaisdu31100 Posté le 27 Mars 2020
    Un livre qui m'a ému. Souhaitant retrouver l'espace de quelques pages une aventure à la Sylvain Tesson, j'ai été agréablement surprise d'y trouver tant de simplicité au sens noble du terme, et d'humilité. Un récit de vie chaotique,mais ici nulle trace d’apitoiement, j'y ai trouvé seulement de la reconnaissance envers la Vie. L'écriture est belle, franche, sans fioriture. Une émotion brute, à vif, où souvenirs se juxtaposent à l'instant présent par d'habiles transitions. L'on se retrouve absorbé par les paysages qui entoure l'auteur dans sa retraite. Férue de randonnées pyrénéennes et habitant Toulouse, il me semblait ressentir physiquement la même dureté de retour à la civilisation que décrit Olivier Garance. Une lecture qui parlera à bon nombre pour peu l'on aime à s'émerveiller devant la splendeur de la nature et des paysages de montagnes. Cet ouvrage questionne avec émotion la notion de propriété ,de violence, d'isolement et de la place que tient/prend chacun dans notre société moderne...ainsi que le besoin de s'en extraire. Cette cabane, lieu de pèlerinage, d'ermitage, de réflexion et d'introspection, nous amène à nous interroger sur notre "juste" présence en ce monde. On a tous envie de trouver sa "propre" cabane en refermant ce livre.
  • Bookover Posté le 26 Mars 2020
    Une lecture coup de cœur qui a réveillé mon côté aventurière. Ce livre est une ode à la Nature avec un grand "N", sauvage et parfois ingrate. C'est le prix de la liberté. Olivier Garance se raconte avec des instantanés pris ici et là dans sa vie. Très bien choisis, ils font écho au besoin primaire de chacun, la liberté. Réveillant par la même occasion notre envie de se reconnecter à la nature et à apprivoiser la sauvagerie qui sommeille en nous. La liberté dont nous parle l'auteur se retrouve en pleine montagne, dans une cabane que l'on souhaiterait adopter nous aussi. Dans toute sa rage, sa patience et son abnégation. Olivier Garance fini par trouver sa voie grâce à cette cabane, à cette parenthèse nature. Cela permet de regarder le monde autrement.
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