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EAN : 9782266282994
Code sériel : 17154
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Making of

Date de parution : 02/05/2019
Intérieur jour. Une pizzeria au bord d’une route. Sur les banquettes de skaï, le gangster fait face à l’auto-stoppeuse. Un silence s’installe, long, interminable. « Coupez ! s’écrie Paul Corso. Mais pourquoi il ne dit pas son texte, ce con ? »
Corso n’en est pas à son premier tournage, mais...
Intérieur jour. Une pizzeria au bord d’une route. Sur les banquettes de skaï, le gangster fait face à l’auto-stoppeuse. Un silence s’installe, long, interminable. « Coupez ! s’écrie Paul Corso. Mais pourquoi il ne dit pas son texte, ce con ? »
Corso n’en est pas à son premier tournage, mais un comédien qui refuse de parler, c’est du jamais-vu. Quelle idée aussi d’engager, dans le rôle du taulard, un vrai taulard… Il fait peur à tout le monde, ce dingue. La réalité vient de s’inviter dans la fiction : débordements à prévoir…

« Durringer dézingue le ciné-mythe, ranime les statues de cire du grand écran, redonne un peu d’air, de chair et de cœur au 7e Art. » Marine de Tilly – Le Point

« Une écriture très cinématographique, un sens du dialogue et de la séquence ciselé. C’est drôle, toujours prenant… et assez mélancolique. » France Inter
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EAN : 9782266282994
Code sériel : 17154
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Durringer dézingue le ciné-mythe, ranime les statues de cire du grand écran, redonne un peu d’air, de chair et de cœur au 7e Art. » Marine de Tilly, Le Point
« Durringer décrit, dévoile et décrypte ce qui se cache derrière la fabrication d’un film. Décidément, il a l’art de conter, avec ces dialogues plus vrais que nature et cette minutie dans la description de la psychologie des personnages comme des décors. C’est réjouissant. » Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire
« Une comédie grinçante sur les coulisses d’un tournage de cinéma. » Caroline Broué, « Les Matins du samedi », France Culture
« Un roman réussi, drôle et caustique sur les coulisses du cinéma.» Gilbert Chevalier, France Info
« Une écriture très cinématographique, un sens du dialogue et de la séquence ciselé. C’est drôle, toujours prenant… et assez mélancolique. » Giulia Foïs, « Dans quel monde on vit », France Inter
« Merci pour les fous rires rythmant ce roman, merci pour cette déclaration d’amour au cinéma, aux acteurs et aux actrices. Il y a du Audiard dans cette épopée ! » Eva Roque, Télé 7 Jours
« Xavier Durringer sait s’y prendre pour changer de registre. Son ton désopilant, associé aux scènes les plus inattendues, fait parfois penser à une websérie. Cette comédie « doux dingue » vous dira aussi tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur un tournage de film. » Nathalie Six, Point de vue
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Litteraflure Posté le 8 Septembre 2018
    C'est la nuit américaine de Truffaut, version comique. Tout au long du livre, le metteur en scène, Corso, alter-ego de Durringer, clame à l'envi qu'il veut écrire un roman, qu'il en a marre du cinéma et de ses multiples contingences : l'humeur des acteurs, les facéties de la météo, les caprices de la production, et j'en passe. Durringer a donc réalisé son rêve. C'est une écriture très visuelle, qui ne s'attarde pas sur la psychologie des personnages ou la douceur des paysages. C'est donc une forme de scénario développé. On ne va pas s'en plaindre. Le livre est vivant, on ne le lâche pas, on rit franchement. Que demande le peuple ? J'ai particulièrement apprécié les révélations de Durringer, quand il lâche quelques secrets de fabrication comme les voitures qui vont à deux à l'heure pendant les courses poursuites. On entre alors dans un monde inconnu. La description du tournage des scènes d'amour est savoureuse. On ne peut l'oublier, d'autant qu'elle monopolise un tiers du livre. Un bon moment de lecture, donc. Seule réserve : certains dialogues que j'ai trouvés faux et une fiction qui peine parfois à intégrer les incongruités du réel.
  • Bazart Posté le 14 Mai 2018
    C’est ça ton problème majeur, t’es un intello qui fait du cinéma de papa et quand je dis de papa, je devrais dire de grand-père, Orson Welles s’il te plait, pourquoi pas les frères Lumière pendant que tu y es ! Tu veux qu’on se refasse la sortie de l’usine ou l’arrivée du train en gare de la Ciotat ? Tes références, tu te les gardes ! Faut que tu sortes que tu ailles un peu dans les salles, aujourd’hui c’est plus les plans séquences de cinq minutes, c’est soixante-dix plans en une minute. Allez, va prendre le 135 et ne me casse pas les bonbons s’il te plait ! » Une équipe soudée, presque en totale autarcie pendant deux ou trois mois, une équipe d’hommes et de femmes qui vit cinéma, qui parle cinéma, qui vibre cinéma. Corso, réalisateur confirmé au cinéma comme à la télé connait son équipe par cœur, depuis le temps qu’ils travaillent ensemble. Ce tournage en Corse ne se présente pas trop mal, Marie l’actrice principale est une ancienne maitresse et il attend l’arrivée de Richie son acteur bankable. Mais pourquoi son producteur a tenu à lui imposer un ancien taulard comme second rôle? Bien sûr... C’est ça ton problème majeur, t’es un intello qui fait du cinéma de papa et quand je dis de papa, je devrais dire de grand-père, Orson Welles s’il te plait, pourquoi pas les frères Lumière pendant que tu y es ! Tu veux qu’on se refasse la sortie de l’usine ou l’arrivée du train en gare de la Ciotat ? Tes références, tu te les gardes ! Faut que tu sortes que tu ailles un peu dans les salles, aujourd’hui c’est plus les plans séquences de cinq minutes, c’est soixante-dix plans en une minute. Allez, va prendre le 135 et ne me casse pas les bonbons s’il te plait ! » Une équipe soudée, presque en totale autarcie pendant deux ou trois mois, une équipe d’hommes et de femmes qui vit cinéma, qui parle cinéma, qui vibre cinéma. Corso, réalisateur confirmé au cinéma comme à la télé connait son équipe par cœur, depuis le temps qu’ils travaillent ensemble. Ce tournage en Corse ne se présente pas trop mal, Marie l’actrice principale est une ancienne maitresse et il attend l’arrivée de Richie son acteur bankable. Mais pourquoi son producteur a tenu à lui imposer un ancien taulard comme second rôle? Bien sûr il a une vraie gueule qui imprime la pellicule, mais il se la joue brute taiseuse ce qui n’arrange pas les dialogues et lors de la scène d’amour son « émotion » dérange beaucoup sa partenaire. Hé oui, Joseph Montérey, libéré après quinze années de cellule, sera l’élément perturbateur, Paul Corso tu vas t’en souvenir de ce film. Rappelez-vous « La nuit américaine » le témoignage romantique, l’affectueuse description d’un tournage, la formidable déclaration d’amour de François Truffaut au cinéma, aux acteurs et aux techniciens : « La réalisation d’un film c’est comme un train qui avance à toute vitesse au cœur de la nuit… ». Pour Xavier Duringer, ce serait plutôt une course de stock-car dans le maquis Corse. Description jubilatoire d’un tournage qui a tout pour partir en eau de boudin et qui pourtant retombe sur ses pattes, « Making of » est un récit à tiroirs très documenté, forcément Corso c’est un peu Duringer, et le réalisateur rassemble ses souvenirs, ça rit, ça gueule, ça pleure,et ça s’embrasse, c’est aussi vraiment très drôle et très tendre et c’est une déclaration d’amour un peu trash au cinéma et à ceux qui le font.
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  • PLUMAGILE Posté le 25 Mars 2018
    Un roman vite lu à l'écriture fluide, des passages très drôles, un scénar dingue avec des personnages foutraques. On sent la passion de l'auteur pour cet univers du cinéma. Pas un coup de coeur, mais un divertissement.
  • Flaubauski Posté le 4 Décembre 2017
    Lecture qui a immédiatement suivie celle de La servante écarlate, Making of m’a fait faire un sacré grand écart narratif et stylistique, qui ne fut pas pour me déplaire. C’est en effet un roman très drôle, plutôt léger de ce fait, enchaînant les situations farfelues et irréalistes, le tout accompagné d’une dose de dérision (d’autodérision peut-être ?) bienvenue. L’on sent très rapidement que Xavier Durringer est non seulement réalisateur – sa description du milieu cinématographique dans lequel évolue son personnage principal, Corso, lui-même réalisateur, est vraiment détaillée, et de nombreuses références au cinéma sont faites -, mais aussi dramaturge – j’ai vraiment eu l’impression, bien souvent, par le dynamisme et la spontanéité des scènes et des dialogues, de lire une pièce de théâtre. L’on sent également qu’il est un passionné, et qu’il rend ainsi hommage, par ce roman, au septième art. Qui plus est, j’ai été charmée par sa plume, qui mélange avec beaucoup de naturel les niveaux de langage et les styles, donnant encore davantage de spontanéité et de fraîcheur à l’ensemble. Un très agréable moment de lecture dont je vais bientôt réitérer l’expérience avec un autre des romans de Xavier Durringer, Sfumato. Je vais de même m’intéresser à ses pièces... Lecture qui a immédiatement suivie celle de La servante écarlate, Making of m’a fait faire un sacré grand écart narratif et stylistique, qui ne fut pas pour me déplaire. C’est en effet un roman très drôle, plutôt léger de ce fait, enchaînant les situations farfelues et irréalistes, le tout accompagné d’une dose de dérision (d’autodérision peut-être ?) bienvenue. L’on sent très rapidement que Xavier Durringer est non seulement réalisateur – sa description du milieu cinématographique dans lequel évolue son personnage principal, Corso, lui-même réalisateur, est vraiment détaillée, et de nombreuses références au cinéma sont faites -, mais aussi dramaturge – j’ai vraiment eu l’impression, bien souvent, par le dynamisme et la spontanéité des scènes et des dialogues, de lire une pièce de théâtre. L’on sent également qu’il est un passionné, et qu’il rend ainsi hommage, par ce roman, au septième art. Qui plus est, j’ai été charmée par sa plume, qui mélange avec beaucoup de naturel les niveaux de langage et les styles, donnant encore davantage de spontanéité et de fraîcheur à l’ensemble. Un très agréable moment de lecture dont je vais bientôt réitérer l’expérience avec un autre des romans de Xavier Durringer, Sfumato. Je vais de même m’intéresser à ses pièces de théâtre.
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  • nanajoa Posté le 2 Novembre 2017
    Making of est un livre intéressant qui fait découvrir le monde du cinéma, l'auteur étant cinéaste, le livre sent le vécu. J'ai apprécié découvrir les différents métiers du cinéma et plus particulièrement celui de réalisateur que je connaissais finalement très mal.  Making of, c'est également une comédie qui saura vous divertir. Des chapitres courts avec des cliffhanger qui donnent envie de poursuivre la lecture jusqu'à la dernière page sans poser le livre. Un livre qui sent la vraie vie avec des personnages qui ne sont pas stéréotypés. Finalement n'est-ce pas ce que cherche un auteur ? ou un réalisateur ? reproduire la vraie vie ? Pari réussi avec Making Of.
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