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            Manifeste du parti communiste

            10/18
            EAN : 9782264031570
            Code sériel : 5
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 108 x 177 mm
            Manifeste du parti communiste

            Francis BRIÈRE (Traducteur), Régine CAVALLARO (Traducteur), Umberto ECO (Préface)
            Date de parution : 16/09/2004

            «On ne peut prétendre que quelques belles pages peuvent à elles seules changer la face du monde. L'œuvre de Dante tout entière n'a pas suffi à rendre un saint empereur romain aux Communes italiennes. Toutefois, lorsque l'on parle de ce texte que fut le Manifeste du parti communiste publié par...

            «On ne peut prétendre que quelques belles pages peuvent à elles seules changer la face du monde. L'œuvre de Dante tout entière n'a pas suffi à rendre un saint empereur romain aux Communes italiennes. Toutefois, lorsque l'on parle de ce texte que fut le Manifeste du parti communiste publié par Marx et Engels en 1848 et qui a, indéniablement, exercé une influence considérable sur deux siècles d'histoire, je pense qu'il faut le relire du point de vue de sa qualité littéraire ou, du moins, de son extraordinaire structure rhétorique et argumentative.»
            Umberto Eco

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            EAN : 9782264031570
            Code sériel : 5
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • rorospigo Posté le 6 Février 2019
              Voici une lecture importante pour comprendre la politique et la société actuelle, selon moi. C'est un grand morceau de l'histoire qui est contenu dans ces quelques 50 pages. Les idées sont clairement révolutionnaires, violentes, dans l'optique de transformer la société. Comme toujours, c'est très théorique, : bien que les actions à mener pour y parvenir soient détaillées, on se rend bien compte que c'est un système qui ne peut fonctionner à long terme. Malgré tout, les idées ne sont pas à réfuter en bloc et tout enseignement est bon à prendre.
            • jblartigot Posté le 23 Janvier 2019
              En cette période de gilet jaune j'ai eu envie de revenir aux sources... La où t'étais dans le dur et voir quel élan avait motivé une partie de la population à se révolter. Quelle énergie, quelle verve, ce manifeste rédigé comme un slogan... Ce qui est de trop aujourd'hui hui ce sont les réseaux sociaux qui empêchent l'émergence de leader( je parle des vrais avec du charisme et de l'éloquence) car ce manifeste en est la preuve, il ne faut pas que galèrera pour renverser une société. Il faut que cette révolte soit portée. En plein hiver ce livre redonne la pêche et de bonnes raisons de croire que ça s'arrangera à condition de militer
            • belcantoeu Posté le 23 Novembre 2018
              L’avantage des «Boites à livre» est qu’on y trouve des ouvrages qu’on n’aurait jamais eu l’idée d’acheter, qui sont souvent épuisés, mais qui présentent un intérêt certain, en l’occurrence, historique. Évidemment, celui-ci sent la poussière, comme tant d’autres rêves de sociétés idéales, de Thomas More à Ch. Fourrier ou Owen, mais ici, le mythe ne fut pas sans conséquences. Combien de millions de morts sous Staline et sous Mao au nom de Marx? Et ensuite le mur de Berlin, Budapest 1956, Prague 1968, Pol Pot, la dynastie Kim, pour arriver invariablement à la misère, aux procès truqués, à la torture, aux déplacements forcés de population, à la censure. Aucun régime communiste n’y a échappé. Et pourtant, Marx était un grand défenseur de la liberté de la presse. Aurait-il trouvé, comme Georges Marchais, que tout cela était «globalement positif» quand tant de Berlinois de l'Est (et autres) ont «voté avec leurs pieds», faute d’élections libres? Mon exemplaire, imprimé à Moscou en 1981 (Editions du Progrès) pour être distribué en français par les missionnaires du marxisme, prophétisait que le Manifeste avait pour tâche de préparer «la disparition inévitable et prochaine de la propriété bourgeoise» (Préface d’Engels, 21.1.1882). On croirait presque entendre les... L’avantage des «Boites à livre» est qu’on y trouve des ouvrages qu’on n’aurait jamais eu l’idée d’acheter, qui sont souvent épuisés, mais qui présentent un intérêt certain, en l’occurrence, historique. Évidemment, celui-ci sent la poussière, comme tant d’autres rêves de sociétés idéales, de Thomas More à Ch. Fourrier ou Owen, mais ici, le mythe ne fut pas sans conséquences. Combien de millions de morts sous Staline et sous Mao au nom de Marx? Et ensuite le mur de Berlin, Budapest 1956, Prague 1968, Pol Pot, la dynastie Kim, pour arriver invariablement à la misère, aux procès truqués, à la torture, aux déplacements forcés de population, à la censure. Aucun régime communiste n’y a échappé. Et pourtant, Marx était un grand défenseur de la liberté de la presse. Aurait-il trouvé, comme Georges Marchais, que tout cela était «globalement positif» quand tant de Berlinois de l'Est (et autres) ont «voté avec leurs pieds», faute d’élections libres? Mon exemplaire, imprimé à Moscou en 1981 (Editions du Progrès) pour être distribué en français par les missionnaires du marxisme, prophétisait que le Manifeste avait pour tâche de préparer «la disparition inévitable et prochaine de la propriété bourgeoise» (Préface d’Engels, 21.1.1882). On croirait presque entendre les Témoins de Jéhovah prophétiser la prochaine fin du monde (pour 1942, puis pour 1975, puis avant 1994). Le Manifeste est un intéressant «arrêt sur image», mais qui a ensuite connu le sort qu’on lui connait. Engels a multiplié les préfaces différentes pour les éditions anglaises, allemandes, italiennes, russes, etc. Il y a même une préface de 1892 à l’édition polonaise qui se prononce (p. 28) en faveur du «futur rétablissement national» de la Pologne car chaque peuple doit être le «maitre absolu dans sa propre maison... Pour les ouvriers du reste de l’Europe, cette indépendance est aussi nécessaire que pour les ouvriers polonais eux-mêmes». Staline n’avait sans doute pas lu ça quand - avec son allié Hitler - il a mis fin à l’existence de la Pologne en 1939 avant de supprimer son indépendance après 1945. Le Manifeste, et les autres écrits de Marx, ont conçu le mythe du «marxisme scientifique» selon lequel le capitalisme succède au féodalisme. Ensuite, le capitalisme «avancé» déboucherait sur le socialisme, et celui-ci sur le communisme. Or l’histoire a fait naitre le communisme non pas dans une société capitaliste avancée comme l’Angleterre ou la Belgique, mais dans une Russie encore relativement féodale, et en outre, non pas par la volonté des ouvriers, mais par le coup d’Etat d’octobre 1917 qui a renversé le gouvernement socialiste et républicain (le tsar ayant abdiqué en février). Lénine a donc dû réviser très tôt la «science» marxiste pour adapter la théorie aux faits. Quant à la société dite «sans classes», elle a produit, à côté d’une misère pire que celle des pays capitalistes, la nouvelle classe sociale toute puissante des privilégiés de la «nomenklatura», ce que le «marxisme scientifique» n’avait pas prévu non plus. Je me suis trouvé en curieux, l’an dernier, dans un colloque célébrant le centenaire de la naissance de Marx, organisé par des convaincus du «marxisme à la chinoise», lequel n’est rien d’autre qu’un mélange de dictature et de capitalisme d’Etat assez sauvage où la propriété privée a été rétablie. Ce rétablissement du capitalisme y a d’ailleurs coïncidé avec un taux de croissance exceptionnel. J’ai posé la question suivante lors de ce colloque, en la formulant le plus diplomatiquement possible: «La chute des régimes communistes en URSS et en Europe centrale a montré le processus inverse: le communisme a été abandonné et c’est le capitalisme qui l’a suivi. Marx avait-il prévu que cela puisse fonctionner à l’envers et que l’on vive mieux dans les pays «capitalistes» que dans tous les pays «communistes»?». Inutile de dire que je n’ai pas eu de réponse. Le Manifeste du Parti Communiste a surtout été influencé par les conditions sociales épouvantables de l’Angleterre de l’époque, mais l’erreur a été de prophétiser l’avenir, mirage qui s’est soldé par des millions de victimes du communisme. Marx n’avait évidemment pas prévu ça. L’industrialisation et le développement se sont partout fondés sur l’exploitation de travailleurs sous-payés par des «élites» super-riches, en Angleterre comme en URSS, et ça n’a pas totalement changé, ni en Asie communiste, ni en Europe. Les contrats irlandais de Ryanair, avec sécurité sociale minimale, relèvent de la même politique, heureusement dans un contexte moins dramatique. On lit aussi dans le Manifeste que «les communistes peuvent résumer leur théorie dans cette formule unique: abolition de la propriété privée» (p. 48). Après la Chine, la propriété privée est également rétablie à Cuba. La base fondamentale du communisme y a donc disparu. Explication, m’a-t-on dit: «Le marxisme scientifique doit d’adapter aux conditions locales». Ce serait donc la seule science dont les lois varient d’un pays à l’autre.
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            • Pappa Posté le 17 Juin 2018
              Cet opuscule, publié en 1955 par une coopérative ouvrière, vierge d'ajout et de commentaire, est un bijoux à forte valeur historique.
            • Hippolyte78 Posté le 18 Février 2018
              Suis-je communiste ? A la lecture du manifeste la réponse semble plutôt positive. Ce manifeste du parti communiste est écrit en 1848 par Karl Marx et Friedrich Engels, les deux grand noms du communisme dit marxiste. Alors certes ça date un peu, certain passage sont dépassé. Mais dans l'ensemble la plupart des choses dénoncés et les argument avancé restent d'actualité. On en vient donc facilement à la conclusion suivante: peut de choses ont évolué entre 1848 et 2018, pour ne pas dire qu'on est régressé. En effet en 1848 le capitalisme se basé sur la dominance de la classe bourgeoise, c'est elle qui détenait le capital et qui était propriétaire. En 2018 c'est différent, le capitalisme est plus vicieux, en effet la bourgeoisie en laissant la possibilité aux prolétaires de devenirs propriétaires et avec les nombreuses avancés sociales tels les allocations chômages, RSA, et autre à accrue sa domination. En 1848 le prolétaire n'a rien à perdre, en 2018 le prolétaire croit qu'il peut perdre. On est donc passé du capitalisme au libéralisme. Pour en revenir au manifeste, le premier chapitre, l'un des plus intéressant, explique pourquoi la bourgeoisie est devenu la classe dominante, quel est son intérêt, et quel est... Suis-je communiste ? A la lecture du manifeste la réponse semble plutôt positive. Ce manifeste du parti communiste est écrit en 1848 par Karl Marx et Friedrich Engels, les deux grand noms du communisme dit marxiste. Alors certes ça date un peu, certain passage sont dépassé. Mais dans l'ensemble la plupart des choses dénoncés et les argument avancé restent d'actualité. On en vient donc facilement à la conclusion suivante: peut de choses ont évolué entre 1848 et 2018, pour ne pas dire qu'on est régressé. En effet en 1848 le capitalisme se basé sur la dominance de la classe bourgeoise, c'est elle qui détenait le capital et qui était propriétaire. En 2018 c'est différent, le capitalisme est plus vicieux, en effet la bourgeoisie en laissant la possibilité aux prolétaires de devenirs propriétaires et avec les nombreuses avancés sociales tels les allocations chômages, RSA, et autre à accrue sa domination. En 1848 le prolétaire n'a rien à perdre, en 2018 le prolétaire croit qu'il peut perdre. On est donc passé du capitalisme au libéralisme. Pour en revenir au manifeste, le premier chapitre, l'un des plus intéressant, explique pourquoi la bourgeoisie est devenu la classe dominante, quel est son intérêt, et quel est l’intérêt des travailleurs. Et quels sont donc les problèmes de ce système créé par les bourgeois pour les bourgeois ? Chercher bien la réponse est dans la question. Vient ensuite le deuxième chapitre ou Marx et Engels vont défendre leurs vision de la société, argumenté, répondre aux accusation porté au communisme, mais aussi faire des proposition. Et donc il faut une liste de proposition intéressante, comme par exemple l'abolition de la propriété privé et notamment la notion d'héritage. Sauf qu'à la lecture de ces proposition, un mot me dérange, et c'est le mot " état ", employé dans: centralisation entre les mains de l’État. Qu'entendent-ils par Etat ? Un moyen de répressions, ou un moyen d'organisation ? La question est importante. Vienne ensuite deux autres chapitres moins intéressant sur lesquels je ne m'attarderais pas. Le tout pour finir sur " Prolétaire de tout les pays, unissez vous ". C'est beau putain ! En bref, je suis plutôt d'accord avec ce qui est avancé dans le manifeste, à l'exception de quelques points. J'espère que ma critique n'est pas trop brouillonne, mais je voulais un peu retranscrire, ce à quoi ce bouquin m'a permit de réfléchir. Et je suis sûr qu'il y a encore beaucoup à en tirer.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…