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10/18
EAN : 9782264076090
Code sériel : 5528
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Maria

Date de parution : 19/03/2020
Une nouvelle enquête de Joseph Laflamme.
Montréal, janvier 1836. Un livre bouleverse la ville : il relate de sordides histoires de fornication entre les Hospitalières de l’Hôtel-Dieu et les Sulpiciens, évoquant au passage profanation, assassinats et débauche. La bonne société montréalaise est en émoi, et l’évêque de Montréal doit défendre la réputation de son diocèse.
Montréal, septembre 1892....
Montréal, janvier 1836. Un livre bouleverse la ville : il relate de sordides histoires de fornication entre les Hospitalières de l’Hôtel-Dieu et les Sulpiciens, évoquant au passage profanation, assassinats et débauche. La bonne société montréalaise est en émoi, et l’évêque de Montréal doit défendre la réputation de son diocèse.
Montréal, septembre 1892. Un charnier d’enfants est découvert fortuitement, rue Le Royer. Puis, le corps mutilé d’un banquier est retrouvé à Griffintown et deux fillettes portant de terribles traces d’abus sexuels sont repêchées dans le fleuve, près de la rue de la Commune. Les trois affaires ne semblent pas liées, jusqu’à ce qu'un vieux prêtre remette à Joseph Laflamme un exemplaire du livre de 1836, en lui laissant entendre que l’histoire se répète. Pour réussir à dénouer l’intrigue, Laflamme, l’inspecteur Marcel Arcand et le reste du groupe devront pénétrer dans un univers de corruption aux ramifications insoupçonnées et déterrer un scandale enfoui depuis un demi-siècle.
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EAN : 9782264076090
Code sériel : 5528
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jardinssecrets Posté le 27 Septembre 2021
    Dans ce dernier opus, après “La légende de Jack” et “Jeremiah”, qui clôt à ce jour la trilogie des enquêtes “journalistiques” de Joseph Laflamme, Hervé Gagnon va encore une fois très loin… mais ce coup-ci, c’est dans la perversion. L’atmosphère de la série, qui a pour toile de fond le Montréal de la fin du XIXe siècle, est superbement rendue. Les personnages sont attachants comme à chaque fois, mais ils vont être menés à très rude épreuve (le lecteur aussi par la même occasion !). En effet, leur nouvelle enquête traite de pédophilie, de trafic d'êtres humains et une fois de plus, la religion catholique ne sera jamais très loin. Un monde sordide rempli de corruption et de perversion… Ma lecture est devenue très vite addictive, malgré les “chocs” ressentis au fur et à mesure de mon avancement ! L’ambiance générale du récit est plus sombre aussi. Nos héros et héroïnes vont devoir jouer de finesse, mais malgré cela, leur vie ainsi que celle de leur famille sera en grand danger permanent. Un danger qui pourrait venir de n’import où ! Une enquête sans temps morts, qui est allée au-delà de ce que j’avais imaginé de pire. Lu d’une traite, ce roman m’a fait... Dans ce dernier opus, après “La légende de Jack” et “Jeremiah”, qui clôt à ce jour la trilogie des enquêtes “journalistiques” de Joseph Laflamme, Hervé Gagnon va encore une fois très loin… mais ce coup-ci, c’est dans la perversion. L’atmosphère de la série, qui a pour toile de fond le Montréal de la fin du XIXe siècle, est superbement rendue. Les personnages sont attachants comme à chaque fois, mais ils vont être menés à très rude épreuve (le lecteur aussi par la même occasion !). En effet, leur nouvelle enquête traite de pédophilie, de trafic d'êtres humains et une fois de plus, la religion catholique ne sera jamais très loin. Un monde sordide rempli de corruption et de perversion… Ma lecture est devenue très vite addictive, malgré les “chocs” ressentis au fur et à mesure de mon avancement ! L’ambiance générale du récit est plus sombre aussi. Nos héros et héroïnes vont devoir jouer de finesse, mais malgré cela, leur vie ainsi que celle de leur famille sera en grand danger permanent. Un danger qui pourrait venir de n’import où ! Une enquête sans temps morts, qui est allée au-delà de ce que j’avais imaginé de pire. Lu d’une traite, ce roman m’a fait passer quelques heures où j’ai bien failli me ronger les ongles à plusieurs reprises. Mes nouveaux “amis” vont me manquer. Ne ratez pas cette trilogie, classique dans les termes, mais très moderne dans le fond ! Hervé Gagnon a encore marqué des points…
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  • belette2911 Posté le 20 Octobre 2020
    Décidément, la société est perverse et sordide. Notre Joseph Laflamme va le découvrir une fois de plus, aux côtés de l’inspecteur Marcel Arcand, en enquêtant sur des morts horribles. Heureusement que toutes ces affaires sordides et glauques sont contrebalancées par des petites touches d’humour ou de scènes de la vie quotidienne, ce qui allège l’ambiance sombre de ce récit. C’est avec grand plaisir que j’ai renoué avec notre petite troupe d’enquêteurs, avec ce groupe hétéroclite que je prends plaisir à suivre depuis maintenant trois romans. Âmes sensibles, attention, ce roman est assez glauque dans ses crimes et dans les situations décrites. J’ai quelques fois fermé les yeux et respiré un grand coup. La perversion des Humains est sans limite, comme la connerie, et dans ce récit, on pourrait y aller à grands coups de #BalanceTonPervers. Si dans ce troisième roman nous n’avons rien de neuf sous le soleil, c’est la palette des personnages qui m’a fait passer un bon moment de lecture. Joseph, notre journaliste, commence à diminuer la boisson, il est amoureux, sa sœur est heureuse, elle sort progressivement de la misère noire et l’inspecteur Marcel Arcand est un policier dont j’apprécie la droiture. L’auteur prend aussi le temps de nous décrire la ville de... Décidément, la société est perverse et sordide. Notre Joseph Laflamme va le découvrir une fois de plus, aux côtés de l’inspecteur Marcel Arcand, en enquêtant sur des morts horribles. Heureusement que toutes ces affaires sordides et glauques sont contrebalancées par des petites touches d’humour ou de scènes de la vie quotidienne, ce qui allège l’ambiance sombre de ce récit. C’est avec grand plaisir que j’ai renoué avec notre petite troupe d’enquêteurs, avec ce groupe hétéroclite que je prends plaisir à suivre depuis maintenant trois romans. Âmes sensibles, attention, ce roman est assez glauque dans ses crimes et dans les situations décrites. J’ai quelques fois fermé les yeux et respiré un grand coup. La perversion des Humains est sans limite, comme la connerie, et dans ce récit, on pourrait y aller à grands coups de #BalanceTonPervers. Si dans ce troisième roman nous n’avons rien de neuf sous le soleil, c’est la palette des personnages qui m’a fait passer un bon moment de lecture. Joseph, notre journaliste, commence à diminuer la boisson, il est amoureux, sa sœur est heureuse, elle sort progressivement de la misère noire et l’inspecteur Marcel Arcand est un policier dont j’apprécie la droiture. L’auteur prend aussi le temps de nous décrire la ville de Montréal en 1892 ainsi que sa société bien pensante d’un côté et miséreuse de l’autre. L’Angleterre victorienne n’est jamais très loin tant les mentalités coincées des Canadiens ressemblent à celle des Anglais. La misère étant internationale (sans mauvais jeu de mot), elle est cousine de celle qui régnait dans les bas-fonds de Londres. Une enquête sans temps morts, sans pour autant que l’on court partout, mais l’auteur a monté son histoire de sorte que le lecteur (lectrice) ne s’ennuie pas durant les moments plus calmes, les tranches de vie de notre groupe d’amis venant les meubler agréablement. Ils évoluent tous, ce qui est agréable. Les meurtres sont sordides, ce qui va en ressortir aussi et l’Humain n’en ressort jamais grandi (du moins, certains). À la fin du roman, le culot d’un personnage m’a même donné envie de le guillotiner, mais hélas, je n’ai pas pu le faire… Si cette enquête n’amène pas de nouveauté dans le polar, elle reste néanmoins efficace, addictive et une partie du mérite en reviens aux personnages principaux qui sont les moteurs de toute cette aventure. Une nouvelle fois, c’est une LC réussie avec Bianca. En 3 ans de LC, nous avons eu des abandons, des déceptions (parfois nous n’étions pas en symbiose), mais dans l’ensemble, si on devait tirer un bilan, il serait positif ! Un peu de vert dans tout ce rouge dû au covid, ça fait du bien.
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  • simonjean Posté le 30 Mai 2020
    J'ai dévoré cette troisième enquête de Joseph Laflamme en quelques heures . Même si , cette fois-ci , le journaliste est plongé , avec son entourage , dans un monde de corruption , de perversions sordides où d'infâmes personnages violent et tuent des adolescent(e)s , ce nouvel opus m'a fait passer quelques heures très agréables avec une intrigue captivante , de l'ironie et un peu d'humour noir . J'ajoute que les lecteurs anticléricaux se régaleront ....
  • MarianneRichard Posté le 25 Juin 2016
    Troisième aventure du journaliste Joseph Laflamme qui semble poursuivi par les ennuis. Cette fois-ci, les ennuis sonnent à la porte sous les traits d'un vieil homme qui lui offre un livre en lui disant que les horreurs qui y sont décrite et datant de soixante ans sont encore d'actualité. S'ouvre alors une histoire plutôt classique (voire entre les lignes ordinaire) de pédophilie, de traffic d'être humain et de religion catholique. J'aime bien les romans policiers d'Hervé Gagnon mais je dois avouer qu'au final il n'y a pas beaucoup d'originalité dans ce roman. J'aime bien les personnages et la réparti dont il font preuve mais que ce soit pour ce roman ou pour ses deux derniers roman policiers, les histoire sont presque interchangeables. Tout cela est probablement induit par la quantité astronomique de roman que l'auteur écrit dans une année. À trop écrire, ont écrit rien d'intéressant. Mais Maria est tout de même un bon divertissement qui se lit rapidement.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…