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Marie Blanche
Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 03/05/2012
Éditeurs :
Pocket

Marie Blanche

Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 03/05/2012

Lake Forest, Illinois. À 96 ans, la vieille dame à laquelle Jim Fergus rend visite semble bien inoffensive… Renée de Fontarce McCormick, sa grand-mère, est pourtant une femme de tête, au...

Lake Forest, Illinois. À 96 ans, la vieille dame à laquelle Jim Fergus rend visite semble bien inoffensive… Renée de Fontarce McCormick, sa grand-mère, est pourtant une femme de tête, au caractère entier, qui a connu un destin hors du commun.
De son aristocratique France natale aux rives du Nouveau Monde en...

Lake Forest, Illinois. À 96 ans, la vieille dame à laquelle Jim Fergus rend visite semble bien inoffensive… Renée de Fontarce McCormick, sa grand-mère, est pourtant une femme de tête, au caractère entier, qui a connu un destin hors du commun.
De son aristocratique France natale aux rives du Nouveau Monde en passant par les sables d’Égypte, Jim Fergus retrace son parcours et voit petit à petit apparaître le visage de sa propre mère, Marie-Blanche.
Pour essayer de comprendre. Pour, peut-être, renouer avec les femmes de sa vie.

« Un livre à la fois personnel, bouleversant et sensible. Une fois encore, Jim Fergus frappe très fort. » François Busnel – L'Express

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EAN : 9782266192743
Code sériel : 14057
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266192743
Code sériel : 14057
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« La proximité de l’auteur avec ses sujets donne une dimension bouleversante à ce portrait en miroir dont l’allure affirmée est celle d’une redoutable saga. » Françoise Dargent – Le Figaro Littéraire


« (…) un livre à la fois personnel, bouleversant et sensible. Une fois encore, Jim Fergus frappe très fort. » François Busnel – L’Express

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • wiljosh 17/08/2022
    Magnifique roman, et surprenante découverte d'une facette méconnue de cet auteur ami de Jim Harrison, dont l'oeuvre regarde plutôt habituellement vers l'ouest américain. Ici, une atmosphère très française, avec une écriture superbe, fluide, dynamique, simple, évocatrice, servie par une magnifique traduction de Jean-Luc Piningre. La première partie de ce roman basé sur des personnages réels est consacrée à Renée, grand-mère de l'auteur. D'enfant parfois victime, elle devient au fil des pages une femme libre, cruelle voire perverse, froide et pourtant pleine de désir et tellement charismatique. Le portrait de femme est d'une justesse et d'une force d'évocation époustouflantes. La relation incestueuse avec l'oncle, dans cet univers début de siècle imprégné de décadence fin 19ème, évoque parfois Choderlos de Laclos et Renée fait parfois légèrement songer, par sa philosophie de vie, à la Juliette de Sade. Puis c'est au tour de Marie-Blanche, qui donne son nom au livre, de faire l'objet d'un portrait déchirant de femme mélancolique. Jim Fergus tente ainsi, en dressant le portrait de la mère puis de la fille, de comprendre comment la mère ait pu faire preuve d'une telle cruauté envers sa fille, et comment la fille se soit ainsi orientée dans l'existence sur la voie d'une autodestruction systématique... Magnifique roman, et surprenante découverte d'une facette méconnue de cet auteur ami de Jim Harrison, dont l'oeuvre regarde plutôt habituellement vers l'ouest américain. Ici, une atmosphère très française, avec une écriture superbe, fluide, dynamique, simple, évocatrice, servie par une magnifique traduction de Jean-Luc Piningre. La première partie de ce roman basé sur des personnages réels est consacrée à Renée, grand-mère de l'auteur. D'enfant parfois victime, elle devient au fil des pages une femme libre, cruelle voire perverse, froide et pourtant pleine de désir et tellement charismatique. Le portrait de femme est d'une justesse et d'une force d'évocation époustouflantes. La relation incestueuse avec l'oncle, dans cet univers début de siècle imprégné de décadence fin 19ème, évoque parfois Choderlos de Laclos et Renée fait parfois légèrement songer, par sa philosophie de vie, à la Juliette de Sade. Puis c'est au tour de Marie-Blanche, qui donne son nom au livre, de faire l'objet d'un portrait déchirant de femme mélancolique. Jim Fergus tente ainsi, en dressant le portrait de la mère puis de la fille, de comprendre comment la mère ait pu faire preuve d'une telle cruauté envers sa fille, et comment la fille se soit ainsi orientée dans l'existence sur la voie d'une autodestruction systématique et implacable. Je conseille de commencer la lecture par la partie sur Renée, puis celle sur Marie-Blanche et de ne lire qu'ensuite les petits textes qui encadrent l'oeuvre (introduction, préface, et textes de fin). Ceux-ci sont autant de miniatures qui permettent de prolonger la lecture en compagnie de l'auteur, tout en visitant la vie et les souvenirs d'un écrivain, par delà la mélancolie d'une mère.
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  • Marymay 11/06/2022
    Quel livre ! Mais quel livre ! Vous le prenez et ne vous en détachez pas. C’est du grand Jim Fergus ! Ce roman se termine en fait page 649 et ensuite, l’auteur, en bon journaliste, nous donne plein de détails. Mais parle-t ’on vraiment d’un roman ? Cela se rapproche davantage des mémoires personnels que d’une fiction comme nous le précise d’ailleurs l’auteur. Quand on lit la vie immorale qu’ont menée son arrière-grand-mère Henriette, sa grand-mère, Renée, et sa mère, Marie-Blanche, on se demande comment Jim Fergus a pu s’en sortir finalement pas trop mal : une sorte de résilience J’ai beaucoup apprécié les photos de famille qui nous permettent de mettre un visage sur les personnages. Quelques erreurs de dates dans le texte et en légende d’une photo : étonnant de la part de cet auteur qui semble par ailleurs si perfectionniste ! mais on lui pardonne : il est tellement talentueux !
  • Tostaky61 09/06/2022
    Dix ans après sa parution, Marie-Blanche fait son retour en librairie dans une nouvelle édition modifiée et enrichie. Ce roman biographique de plus de 700 pages (ne soyez pas effrayé, il se lit facilement, et en plus il y a des photos) nous parle de deux femmes. Qui sont-elles pour que l'auteur ait choisi de nous en raconter l'histoire ? Marie-Blanche, qui donne le titre à ce roman, est la mère de l'auteur, Jim Fergus. Renée,  qui aurait pu tout aussi bien avoir le rôle-titre, est sa grand-mère. Deux femmes, deux destins aux étranges similitudes qui les conduisent de France aux États-Unis. Les chiens ne font pas des chats, dit le proverbe, les deux protagonistes de ce livre en sont la parfaite illustration. Renée, enfant à la curiosité excessive va le payer cher. Elle voit des choses qu'une enfant de son âge ne devrait pas découvrir. Ça lui donne des envies qui lui feront commettre des erreurs. Des mauvais choix qui la poursuivront toute sa vie. Aimer la mauvaise personne va la mener dans un piège infernal qui tracera sa destinée. Et quand, à son tour, elle deviendra mère... Marie-Blanche aura un destin tout aussi bouleversant. Séparée de son père et son frère dès l'enfance, elle subira les décisions d'une mère... Dix ans après sa parution, Marie-Blanche fait son retour en librairie dans une nouvelle édition modifiée et enrichie. Ce roman biographique de plus de 700 pages (ne soyez pas effrayé, il se lit facilement, et en plus il y a des photos) nous parle de deux femmes. Qui sont-elles pour que l'auteur ait choisi de nous en raconter l'histoire ? Marie-Blanche, qui donne le titre à ce roman, est la mère de l'auteur, Jim Fergus. Renée,  qui aurait pu tout aussi bien avoir le rôle-titre, est sa grand-mère. Deux femmes, deux destins aux étranges similitudes qui les conduisent de France aux États-Unis. Les chiens ne font pas des chats, dit le proverbe, les deux protagonistes de ce livre en sont la parfaite illustration. Renée, enfant à la curiosité excessive va le payer cher. Elle voit des choses qu'une enfant de son âge ne devrait pas découvrir. Ça lui donne des envies qui lui feront commettre des erreurs. Des mauvais choix qui la poursuivront toute sa vie. Aimer la mauvaise personne va la mener dans un piège infernal qui tracera sa destinée. Et quand, à son tour, elle deviendra mère... Marie-Blanche aura un destin tout aussi bouleversant. Séparée de son père et son frère dès l'enfance, elle subira les décisions d'une mère castratrice, froide et tyrannique,  jusqu'à ce qu'à son tour et secrètement, elle quitte le foyer dans lequel elle se sent prisonnière. Comme Renée,  Marie-Blanche multipliera les rencontres, comme elle, les mariages, les séparations, comme elle, elle aura des enfants, comme elle, elle ne saura pas donner d'amour. Et puis un jour, un drame. Est-ce cet événement qui conduira Marie-Blanche vers une fin tragique ? Ou est-ce une prise de conscience, d'une vie ratée, d'occasions manquées ? Jim Fergus remonte le temps. Grâce à des témoignages, des photos et divers documents qu'on lui a transmis tardivement, il cherche à comprendre qui étaient ces deux femmes, deux énigmes dans sa vie d'homme. Il trace leur portrait avec les éléments qu'il a récupérés au fil des ans. Sans empathie, sans complaisance mais sans les condamner non plus. Deux vies hors du commun. L'une, fille d'aristocrate (du moins c'est comme cela qu'on l'a présenté pendant longtemps à l'auteur), qui ne rêve que de gloire, de reconnaissance et de richesse et qui ne sait pas aimer. L'autre, à qui tout pourrait sourire, mais qui fait les mauvais choix, les mauvaises rencontres, et qui va se perdre dans les excès. L'une qui mourra très vieille, l'autre beaucoup trop jeune. Deux femmes qui n'ont pas su aimer, qui n'ont pas su s'aimer. Mêlant avec talent, le romanesque et la biographie, Jim Fergus nous livre là, un roman personnel et émouvant.
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  • NathalC 15/04/2022
    Quelle étrange famille maternelle que celle de l'auteur Jim Fergus. Dans ce roman, il revient sur l'histoire de sa grand-mère et de sa mère. Dès le départ, il explique que tout n'est pas réel, que l'histoire est romancée. Jusqu'à quel point ? J'avoue ne pas avoir compris la haine ressentie envers Renée, la grand-mère. Que ce soit la grand-mère ou la mère, elles semblent s'être construite toute deux sans amour maternel, avec chacune une pression familiale plus que pesante. Selon moi, elles sont toutes les deux victimes et sont devenues ce qu'elles ont pu !!! L'écriture de Jim Fergus est toujours aussi attrayante. On se laisse emporter par cette histoire familiale, même si bien souvent j'ai été halluciné par des moeurs dissolus, incestueux, adultères, toxiques... Je n'arrive pas à définir si ce roman est un hommage de l'auteur à sa maman, ou pas... s'il a cherché par son écriture à trouver des réponses...
  • mccb78 11/02/2022
    Tout commence par une visite de l'auteur, Jim Fergus, à sa grand-mère Renée. Il en dresse un portrait pas très sympathique et autant dire que je n'étais pas pressée de la connaître plus amplement. Ensuite, Jim Fergus nous narre la vie de Renée : un papa gentil, une mère dont l'amant n'est autre que le frère de son mari, un oncle violent qui aime les jeunes filles... Tout au long de sa vie, Renée va déménager à divers endroits du monde. Elle se mariera 3 fois, aura 2 enfants dont Marie-Blanche. Cette dernière est la mère de l'auteur. Et comme sa mère, elle voyagera aux 4 coins du monde. Et comme sa mère, elle ne saura pas vraiment ce qu'est l'amour maternel. Dans cette quête, Jim Fergus cherche à en savoir davantage sur ses origines et ses racines. Il n'apprendra que très tardivement les réelles raisons de la mort de sa maman. Le récit est plutôt bien structuré. Les chapitres sont courts, l'écriture est fluide et agréable à lire. Et même si tout est essentiel pour l'histoire, j'ai trouvé le roman un peu trop long. J'ai stagné à certains moments. Il m'était difficile d'avancer dans la lecture, à cause de cette impression de redondance. Marie-Blanche... Tout commence par une visite de l'auteur, Jim Fergus, à sa grand-mère Renée. Il en dresse un portrait pas très sympathique et autant dire que je n'étais pas pressée de la connaître plus amplement. Ensuite, Jim Fergus nous narre la vie de Renée : un papa gentil, une mère dont l'amant n'est autre que le frère de son mari, un oncle violent qui aime les jeunes filles... Tout au long de sa vie, Renée va déménager à divers endroits du monde. Elle se mariera 3 fois, aura 2 enfants dont Marie-Blanche. Cette dernière est la mère de l'auteur. Et comme sa mère, elle voyagera aux 4 coins du monde. Et comme sa mère, elle ne saura pas vraiment ce qu'est l'amour maternel. Dans cette quête, Jim Fergus cherche à en savoir davantage sur ses origines et ses racines. Il n'apprendra que très tardivement les réelles raisons de la mort de sa maman. Le récit est plutôt bien structuré. Les chapitres sont courts, l'écriture est fluide et agréable à lire. Et même si tout est essentiel pour l'histoire, j'ai trouvé le roman un peu trop long. J'ai stagné à certains moments. Il m'était difficile d'avancer dans la lecture, à cause de cette impression de redondance. Marie-Blanche reste une belle saga familiale, sans que cela soit un coup de cœur comme mille femmes blanches, un autre livre de Jim Fergus. .
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