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Pocket
EAN : 9782266192743
Code sériel : 14057
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

Marie Blanche

Jean-Luc PININGRE (Traducteur)
Date de parution : 03/05/2012

Lake Forest, Illinois. À 96 ans, la vieille dame à laquelle Jim Fergus rend visite semble bien inoffensive… Renée de Fontarce McCormick, sa grand-mère, est pourtant une femme de tête, au caractère entier, qui a connu un destin hors du commun.
De son aristocratique France natale aux rives du Nouveau Monde en...

Lake Forest, Illinois. À 96 ans, la vieille dame à laquelle Jim Fergus rend visite semble bien inoffensive… Renée de Fontarce McCormick, sa grand-mère, est pourtant une femme de tête, au caractère entier, qui a connu un destin hors du commun.
De son aristocratique France natale aux rives du Nouveau Monde en passant par les sables d’Égypte, Jim Fergus retrace son parcours et voit petit à petit apparaître le visage de sa propre mère, Marie-Blanche.
Pour essayer de comprendre. Pour, peut-être, renouer avec les femmes de sa vie.

« Un livre à la fois personnel, bouleversant et sensible. Une fois encore, Jim Fergus frappe très fort. » François Busnel – L'Express

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EAN : 9782266192743
Code sériel : 14057
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« La proximité de l’auteur avec ses sujets donne une dimension bouleversante à ce portrait en miroir dont l’allure affirmée est celle d’une redoutable saga. » Françoise Dargent – Le Figaro Littéraire


« (…) un livre à la fois personnel, bouleversant et sensible. Une fois encore, Jim Fergus frappe très fort. » François Busnel – L’Express

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nanou3250 Posté le 5 Juin 2020
    Roman autobiographique, ou presque.... si l'auteur dit avoir pris quelques libertés avec les faits et les personnages, le roman est quand même totalement imprégné de l'histoire de sa famille. Construction originale, les chapitres intitulés "Renée" (grand-mère maternelle de l'auteur) et "Marie-Blanche" (fille de la précédente et mère de Jim Fergus) alternent . Avec ces deux femmes nous traversons tout le XXe siècle et ses de ux moments cruciaux que sont les deux guerres mondiales. 2 femmes dont la vie a été marquée dès le départ par un manque d'amour de la part de leurs mères respectives. Un milieu familial frelaté, une petite aristocratie décadente, la fin d'un monde, des personnages parfois malsains, des moeurs légères, infidélité, pédophilie, alcoolisme ..... rien n'est épargné à ces deux personnages féminins et elles n'épargnent rien aux autres non plus ..... Un lourd héritage pour Jim Fergus qui raconte tout cela avec beaucoup de distance, on a du mal à réaliser que le petit Jimmy dont il parle, c'est lui-même.
  • anais190lemarchandel Posté le 16 Février 2020
    Un roman qui se lit comme on regarde une vieille photo de famille en noir et blanc. En observant avec attention l'expression des êtres chers qui y figurent, essayant d'imaginer leur état d'esprit, leurs peines, leurs espoirs. Un roman qui se lit aussi comme on regarde une photo d'enfance. On est invariablement parcouru d'une onde de nostalgie, une brusque envie de retour en arrière vers ce temps si précieux désormais derrière nous. Renée et Marie-Blanche, les deux femmes de ce récit familial étroitement entrelacé, auraient voulu ne jamais quitter l'enfance, ne jamais endurer les rigueurs de la vie. Renée, la mère de Marie-Blanche déteste sa fille et sa fille la déteste. L'auteur tente de remonter aux racines de ce mal, ce manque d'amour qui touche la famille de Fontarce, sa propre famille profondément dysfonctionnelle, minée par la nostalgie et les regrets, où les rancoeurs sont particulièrement tenaces. Finalement, l'argent tout-puissant est l'unique ciment qui lie les membres de cette famille. Tous se débattent à leur façon, prisonniers de cet univers familial sans pitié et malsain qui les a pourtant façonné. Malgré quelques longueurs et un certain manque de relief, ce roman est une plongée fascinante dans l'intimité d'une famille aristocratique... Un roman qui se lit comme on regarde une vieille photo de famille en noir et blanc. En observant avec attention l'expression des êtres chers qui y figurent, essayant d'imaginer leur état d'esprit, leurs peines, leurs espoirs. Un roman qui se lit aussi comme on regarde une photo d'enfance. On est invariablement parcouru d'une onde de nostalgie, une brusque envie de retour en arrière vers ce temps si précieux désormais derrière nous. Renée et Marie-Blanche, les deux femmes de ce récit familial étroitement entrelacé, auraient voulu ne jamais quitter l'enfance, ne jamais endurer les rigueurs de la vie. Renée, la mère de Marie-Blanche déteste sa fille et sa fille la déteste. L'auteur tente de remonter aux racines de ce mal, ce manque d'amour qui touche la famille de Fontarce, sa propre famille profondément dysfonctionnelle, minée par la nostalgie et les regrets, où les rancoeurs sont particulièrement tenaces. Finalement, l'argent tout-puissant est l'unique ciment qui lie les membres de cette famille. Tous se débattent à leur façon, prisonniers de cet univers familial sans pitié et malsain qui les a pourtant façonné. Malgré quelques longueurs et un certain manque de relief, ce roman est une plongée fascinante dans l'intimité d'une famille aristocratique aux moeurs dissolues, auto-destructrices et finalement annonciatrices de la tragédie finale.
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  • AnitaMillot Posté le 6 Janvier 2020
    Jim Fergus nous livre une histoire familiale terriblement hors du commun (un peu romancé mais pas trop …) Celle de son arrière grand-oncle Gabriel (toxique et dénaturé), frère de son arrière grand-père maternel et français, le comte Maurice de Fontarce (également grand coureur de jupons). Celle de sa grand-mère Renée, fille illégitime dudit comte et d’une gourgandine. Celle de son grand-père Guy de Brotonne, humilié et trahi, d’une nature froide et colérique. Celle de sa mère Marie-Blanche, qui elle-même privée de l’amour d’une mère sans coeur et brisée par des parents qui se détestent, meurt prématurément, alors que l’auteur n’a que seize ans. Le contexte : non content de “courtiser” (le mot est faible …) la femme de son frère Maurice, Gabriel séduira Renée, la fille adolescente de ce dernier et poussera le cynisme jusqu’à vouloir l’adopter afin de pouvoir abuser d’elle en toute tranquillité … Faisant de la belle-fille et de la belle-mère deux rivales qui se haïssent et de la plus jeune une handicapée du coeur … Un roman écrit sans concession, sans langue de bois (de voyages en scandales, de l’horreur de l’inceste à l’alcoolisme, en passant par la dépression et les nombreuses névroses liées à des enfances traumatisées... Jim Fergus nous livre une histoire familiale terriblement hors du commun (un peu romancé mais pas trop …) Celle de son arrière grand-oncle Gabriel (toxique et dénaturé), frère de son arrière grand-père maternel et français, le comte Maurice de Fontarce (également grand coureur de jupons). Celle de sa grand-mère Renée, fille illégitime dudit comte et d’une gourgandine. Celle de son grand-père Guy de Brotonne, humilié et trahi, d’une nature froide et colérique. Celle de sa mère Marie-Blanche, qui elle-même privée de l’amour d’une mère sans coeur et brisée par des parents qui se détestent, meurt prématurément, alors que l’auteur n’a que seize ans. Le contexte : non content de “courtiser” (le mot est faible …) la femme de son frère Maurice, Gabriel séduira Renée, la fille adolescente de ce dernier et poussera le cynisme jusqu’à vouloir l’adopter afin de pouvoir abuser d’elle en toute tranquillité … Faisant de la belle-fille et de la belle-mère deux rivales qui se haïssent et de la plus jeune une handicapée du coeur … Un roman écrit sans concession, sans langue de bois (de voyages en scandales, de l’horreur de l’inceste à l’alcoolisme, en passant par la dépression et les nombreuses névroses liées à des enfances traumatisées - sur trois générations) Une confession écrite avec beaucoup de sensibilité, on peut même dire carrément “avec les tripes”, tant l’émotion est palpable à chaque instant ! Incontestablement son récit le plus intimiste et celui qui a ma préférence ! Un IMMENSE coup de coeur !
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  • Fanfan-Do Posté le 6 Janvier 2020
    Jim Fergus nous raconte l'histoire de Marie-Blanche, sa mère dans une version un peu romancée. Voilà le genre de livre qui me ferait oublier tout le reste... l'heure de partir travailler, de me coucher, tant je veux rester dans l'histoire et savoir la suite ! Je ne dirais pas que c'est une belle histoire, tant l'amour maternel y est inexistant, tant l'immoralité y règne et tant la vie des femmes était compliquée et frustrante sous le joug du patriarcat, dans cette noblesse oisive, vaniteuse et arrogante. Mais c'est captivant ! On voyage, dans les lieux et le temps, sur à peu près un siècle, à travers l'Europe, l'Afrique du Nord et l'Amérique, dans ce monde suranné de la noblesse. Les chapitres alternent entre Marie-Blanche et Renée sa mère, hautaine et méprisante, et entre les époques. Ça ne gêne en rien la compréhension de cette histoire, qui moi, m'a fascinée. Il est quand-même question d'une sacrée famille de tordus ! Les hommes sont dominateurs, lâches et profondément égoïstes, voire pervers, les femmes manipulatrices et jalouses, et tous menteurs... soit pour arriver à ses fins, se protéger, sauver les apparences, ou par méchanceté, du moins ce qui y ressemble terriblement. Il y a de la nostalgie de l'enfance... Jim Fergus nous raconte l'histoire de Marie-Blanche, sa mère dans une version un peu romancée. Voilà le genre de livre qui me ferait oublier tout le reste... l'heure de partir travailler, de me coucher, tant je veux rester dans l'histoire et savoir la suite ! Je ne dirais pas que c'est une belle histoire, tant l'amour maternel y est inexistant, tant l'immoralité y règne et tant la vie des femmes était compliquée et frustrante sous le joug du patriarcat, dans cette noblesse oisive, vaniteuse et arrogante. Mais c'est captivant ! On voyage, dans les lieux et le temps, sur à peu près un siècle, à travers l'Europe, l'Afrique du Nord et l'Amérique, dans ce monde suranné de la noblesse. Les chapitres alternent entre Marie-Blanche et Renée sa mère, hautaine et méprisante, et entre les époques. Ça ne gêne en rien la compréhension de cette histoire, qui moi, m'a fascinée. Il est quand-même question d'une sacrée famille de tordus ! Les hommes sont dominateurs, lâches et profondément égoïstes, voire pervers, les femmes manipulatrices et jalouses, et tous menteurs... soit pour arriver à ses fins, se protéger, sauver les apparences, ou par méchanceté, du moins ce qui y ressemble terriblement. Il y a de la nostalgie de l'enfance dans cette histoire, et de la tristesse, trop de manque d'amour, trop de blessures qui bousillent des vies et abiment plusieurs générations. C'est pourtant un récit palpitant qui m'a embarquée sans répit du début à la fin.
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  • MasaDream Posté le 5 Janvier 2020
    Marie Blanche. Ce nom, si vous avez lu "Mille femmes blanches" avant d'ouvrir ce livre, ne vous est peut-être pas inconnu. Dans le premier tome de sa saga indienne, Jim Fergus fait apparaître furtivement ce personnage au fil de son histoire. Elle ne prend pas une place importante, elle est simplement là. Il la décrit comme étant une petite française assez discrète. Mais qui est "Marie Blanche" alors ? s'il s'agit en effet d'une française, elle n'a rien à voir avec les Cheyennes ! Son apparition dans "Mille Femmes Blanches" est je pense, un simple clin d’œil , un bout de l'auteur caché dans son oeuvre. Parce que oui, en réalité, Marie Blanche est la propre mère de l'auteur, et le livre qui porte son nom est une tentative de Jim Fergus de dresser le portrait de sa famille (tout en prenant dit-il, quelques libertés sur certains faits). Et Ô quelle famille ! Plus dysfonctionnelle, tu meurs ! Au début du livre, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre... Mais je n'ai pas été déçue. Ce livre, véritable "page turner" se lit comme une saga familiale. En explorant les différentes branches de son arbre généalogique, Jim Fergus... Marie Blanche. Ce nom, si vous avez lu "Mille femmes blanches" avant d'ouvrir ce livre, ne vous est peut-être pas inconnu. Dans le premier tome de sa saga indienne, Jim Fergus fait apparaître furtivement ce personnage au fil de son histoire. Elle ne prend pas une place importante, elle est simplement là. Il la décrit comme étant une petite française assez discrète. Mais qui est "Marie Blanche" alors ? s'il s'agit en effet d'une française, elle n'a rien à voir avec les Cheyennes ! Son apparition dans "Mille Femmes Blanches" est je pense, un simple clin d’œil , un bout de l'auteur caché dans son oeuvre. Parce que oui, en réalité, Marie Blanche est la propre mère de l'auteur, et le livre qui porte son nom est une tentative de Jim Fergus de dresser le portrait de sa famille (tout en prenant dit-il, quelques libertés sur certains faits). Et Ô quelle famille ! Plus dysfonctionnelle, tu meurs ! Au début du livre, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre... Mais je n'ai pas été déçue. Ce livre, véritable "page turner" se lit comme une saga familiale. En explorant les différentes branches de son arbre généalogique, Jim Fergus dresse le portrait d'une famille, qui de génération en génération s'inflige et répète les mêmes traumatismes... ou presque. Pour les initiés à la psychogénéalogie (ou psychanalyse transgénérationnelle), ce livre est un parfait cas clinique d'une famille qui se bouffe la vie de génération en génération avec des "fantômes familiaux (si chers à Bruno Clavier)" qui perdurent grâce au silence et continuent à traumatiser les descendants de la lignée. On peut imaginer qu'avec "Marie Blanche", Jim Fergus vient peut-être "réparer" l'histoire familiale en la mettant à la lumière crue du jour, venant ainsi briser d'un cou sec l'image de la "famille parfaite" qu'elle souhaitait se donner. En bref, c'est un livre un peu différent, assez intime, où l'auteur nous explique d'où il vient à travers l'histoire des femmes de sa vie.
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