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10/18
EAN : 9782264077677
Code sériel : 5683
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Marilou est partout

Héloïse ESQUIÉ (Traducteur)
Date de parution : 19/08/2021
Une autre vie que la mienne…
Élevée au cœur de la Pennsylvanie rurale, coincée avec ses deux frères, ses gros chiens, et une mère qui disparaît des mois durant, Cindy ne sait rien du rêve américain. Jusqu’à cet été où Jude Vanderjohn, surnommée Marilou, une belle et riche adolescente qui l’a toujours fascinée, est portée disparue.... Élevée au cœur de la Pennsylvanie rurale, coincée avec ses deux frères, ses gros chiens, et une mère qui disparaît des mois durant, Cindy ne sait rien du rêve américain. Jusqu’à cet été où Jude Vanderjohn, surnommée Marilou, une belle et riche adolescente qui l’a toujours fascinée, est portée disparue. Peu à peu, Cindy se rapproche de la mère de la jeune fille, Bernadette, que la douleur a rendue folle. Et l’impensable se produise : un soir, Bernadette prend Cindy pour sa fille.  N’est-ce pas l’occasion rêvée pour la jeune fille d’échapper à une vie médiocre ? Mais alors que l’enquête sur la disparition de Jude progresse, combien de temps le fragile édifice de l’illusion peut-il tenir ?

« Une écriture magistrale, envoûtante et poétique. » Sud Ouest
 « Il y a chez Sarah Elaine Smith une puissance imaginaire étourdissante qui donne au roman un ton original et lui offre d'explorer magistralement la complexité des sentiments humains. » La Voix du Nord
« Une histoire fascinante. » Le Point
« Marilou est partout surprend et émerveille presque à chaque page. » Lire
 «Un nom à retenir. » Rolling Stone

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Héloïse Esquié
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EAN : 9782264077677
Code sériel : 5683
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cballatore Posté le 28 Août 2021
    J’ai un avis mitigé sur ce livre malgré la très belle écriture de l’autrice. Une écriture vibrante, poétique qui nous immerge immédiatement dans ce coin paumé de Pennsylvanie. La jeune adolescente, Cindy, exprime son mal être dans une famille désagrégée où la mère s’absente par intermittence et laisse la fratrie (deux garçons et une fille) livrée à elle-même, subsistant de petits boulots. C’est glauque, poisseux, déprimant. La disparition d’une jeune fille issue d’un milieu aisé, Jude, va changer temporairement le destin de Cindy. Elle va prendre la place de la disparue auprès de sa mère, une femme atteinte d’une démence. Cette expérience ouvre Cindy au monde de la culture. Hélas, j’ai trouvé ce roman lent, long. L’écriture se déploie, toujours très belle, mais il ne se passe pas grand-chose. C’est peut-être voulu de la part de l’autrice, cette impression d’ennui qui accable les protagonistes de l’histoire. Les descriptions s’étirent et, pour ma part, l’ennui m’a gagnée. La deuxième partie est un peu plus tendue, mais je n’ai pas accroché. Je remercie néanmoins Netgalley et Sonatine éditions.
  • RockyRacoon Posté le 15 Juillet 2021
    Marilou est fascinante mais Marilou est absente. Et c’est peut-être précisément parce qu’elle est absente qu’elle est si fascinante. La narratrice nous explique dès les débuts du roman avoir toujours été fascinée par Jude (Marilou), mais les raisons de cette fascination restent assez floues pour le lecteur. Oui Marilou est belle, elle semble être intelligente, elle vient d’une famille aisée, avec une mère excentrique… néanmoins, pour le lecteur, Jude n’apparaît pas si extraordinaire, plutôt une chouette adolescente, certes assez mature mais sans qu’un signe particulier ne la fasse apparaître incroyable au point de souhaiter usurper son identité. Plus nous avançons dans la lecture, plus nous en apprenons sur Cindy, la jeune narratrice, et les raisons de sa fascination pour la jolie Marilou semblent peu à peu plus évidentes. Elle envie une aisance en société qu’elle ne possède pas, la capacité à avoir une relation flamboyante avec son frère aîné, seul point d’ancrage solide de Cindy, qui aime son grand-frère plus que tout mais ne lui parle que très peu, elle jalouse une vie cultivée, une popularité, un avenir… elle qui est coincée dans une maison sale au bord de la route, sans repères autres que de compter les voitures qui... Marilou est fascinante mais Marilou est absente. Et c’est peut-être précisément parce qu’elle est absente qu’elle est si fascinante. La narratrice nous explique dès les débuts du roman avoir toujours été fascinée par Jude (Marilou), mais les raisons de cette fascination restent assez floues pour le lecteur. Oui Marilou est belle, elle semble être intelligente, elle vient d’une famille aisée, avec une mère excentrique… néanmoins, pour le lecteur, Jude n’apparaît pas si extraordinaire, plutôt une chouette adolescente, certes assez mature mais sans qu’un signe particulier ne la fasse apparaître incroyable au point de souhaiter usurper son identité. Plus nous avançons dans la lecture, plus nous en apprenons sur Cindy, la jeune narratrice, et les raisons de sa fascination pour la jolie Marilou semblent peu à peu plus évidentes. Elle envie une aisance en société qu’elle ne possède pas, la capacité à avoir une relation flamboyante avec son frère aîné, seul point d’ancrage solide de Cindy, qui aime son grand-frère plus que tout mais ne lui parle que très peu, elle jalouse une vie cultivée, une popularité, un avenir… elle qui est coincée dans une maison sale au bord de la route, sans repères autres que de compter les voitures qui passent au cours d’une journée. Ce roman nous met mal à l’aise, le personnage de Cindy est très complexe, la jeune fille est en permanence dans une ambivalence de sentiments, à l’égard de ses frères, de sa mère, de Marilou, d’elle-même… Elle ne peut compter que sur son frère aîné mais le laisse disparaître à son tour sans chercher à le joindre, elle déplore l’absence matérielle et physique de sa mère mais la méprise au plus haut point, elle craint son deuxième frère mais sympathise avec sa petite-amie… Quant à Marilou, elle l’admire, elle souhaiterait l’aider, elle voudrait en faire une amie, mais se glisse dans ses draps et lui vole sa vie. Malgré ce malaise persistant, ce roman est finement écrit, les personnages sont magnifiques de complexité et de contradictions et nous nous attachons à Cindy et ses complexes, ses appréhensions, sa nonchalance, son apparente soumission au monde qui contraste avec ses pensées acerbes… Ce roman rayonne d’une lumière très solaire, trop solaire, une lumière sous laquelle les choses apparaissent presque trop crument pour être parfaitement discernées. Comme si chacun, chaque chose, chaque pensée était surexposée. Comme si nous avions regardé trop longtemps le soleil, pour se gorger de lumière, jusqu’à ne percevoir plus que des ombres et des silhouettes. Il en ressort une impression de saut dans l’intime, une sensation de douche froide, comme d’avoir plongé dans un bassin trop froid par une journée trop chaude, lorsque l’on espère que l’eau fraiche nous réveillera, mais qu’elle ne nous laisse finalement qu’un goût de vase acre… La subtilité des personnages de ce roman m’a énormément plu.
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  • aliasdam Posté le 13 Décembre 2020
    Dans un petit village rural, une jeune fille disparait après un weekend avec des copines en camping. Fugue ou rapt, chacun y va de son avis. L’héroïne de ce livre, la narratrice, s’appelle Jude, elle a 14ans, elle fait une fixation sur cette disparition où aucun indice ne laisse présager la moindre fin. Elle se rapproche de la mère de la jeune disparue, entraînant une relation malsaine entre elles deux. Quel en est le but? Un début à la Twin Peaks, des personnages taiseux mais fourmillants de vie, Marilou est partout se veut être un roman sur les non-dits, sur les obsessions des gens derrière leurs portes. Mais plus le roman avance, plus le désintérêt grandit. La jeune héroïne est perdue, se retrouve volontairement dans la peau d’une autre, perd sa propre famille qui n’en a plus rien à faire d’elle. Mais ce personnage joue sur plusieurs niveaux si bien qu’elle devient agaçante. La fin apporte un regain d’énergie mais une sentiment de mal-être et de tristesse se dégage et ne nous quitte plus.
  • MademoiselleMaeve Posté le 1 Décembre 2020
    Travailler dans une bibliothèque est un vrai plaisir, une reconversion que je ne regrette en aucun cas, mais c’est aussi une tentation permanente pour qui aime lire. Ma Pile à Lire déteste quand je rentre à la maison avec de nouveaux livres – oui, j’ai doté ma Pile à Lire d’une personnalité, pas vous ? Et il m’arrive de craquer à la bibliothèque, souvent sur des livres dont je n’avais jamais entendu parler, comme ça a été le cas avec Marilou est partout de Sarah Elaine Smith. Cindy est une adolescente solitaire qui vit avec ses deux grands frères. Les trois doivent se débrouiller, leur mère part régulièrement pour trouver du boulot et là, cela fait déjà quelques mois qu’elle n’a donné aucune nouvelle. Bref, ils font ce qu’ils peuvent. Pas loin de chez eux, Bernadette vit un drame : sa fille Marilou disparaît. Bernadette perd pied et remplace petit à petit sa fille par l’étrange gamine qui traîne chez elle… Pour être honnête, j’ai failli reposer Marilou est partout à la fin du premier chapitre, car j’ai vraiment eu la sensation d’être hermétique au style de l’autrice. Mais j’ai tout de même voulu tenter un chapitre de plus pour voir et... Travailler dans une bibliothèque est un vrai plaisir, une reconversion que je ne regrette en aucun cas, mais c’est aussi une tentation permanente pour qui aime lire. Ma Pile à Lire déteste quand je rentre à la maison avec de nouveaux livres – oui, j’ai doté ma Pile à Lire d’une personnalité, pas vous ? Et il m’arrive de craquer à la bibliothèque, souvent sur des livres dont je n’avais jamais entendu parler, comme ça a été le cas avec Marilou est partout de Sarah Elaine Smith. Cindy est une adolescente solitaire qui vit avec ses deux grands frères. Les trois doivent se débrouiller, leur mère part régulièrement pour trouver du boulot et là, cela fait déjà quelques mois qu’elle n’a donné aucune nouvelle. Bref, ils font ce qu’ils peuvent. Pas loin de chez eux, Bernadette vit un drame : sa fille Marilou disparaît. Bernadette perd pied et remplace petit à petit sa fille par l’étrange gamine qui traîne chez elle… Pour être honnête, j’ai failli reposer Marilou est partout à la fin du premier chapitre, car j’ai vraiment eu la sensation d’être hermétique au style de l’autrice. Mais j’ai tout de même voulu tenter un chapitre de plus pour voir et j’ai bien fait, car j’ai fini par me faire à cette étonnante façon de raconter l’histoire. Mais il faut dire que Cindy n’est pas une gamine ordinaire. Un peu lente, sans doute légèrement handicapée, elle a une curieuse façon de voir le monde et Sarah Elaine Smith nous fait entrer dans sa tête. Et je dois dire que ça m’a plu. Plu de ne pas avoir toutes les réponses et de découvrir les choses à travers les yeux de Cindy. Ce premier roman de Sarah Elaine Smith n’est pas un thriller, pas un roman noir non plus, malgré la disparition de Marilou, malgré l’étrange relation qui se tisse entre Bernadette et Cindy, malgré certains soupçons de gestes déplacés. C’est un roman étrange, finalement, mais dans lequel j’ai apprécié de me perdre quelques heures. Passé la surprise du premier chapitre.
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  • florence0805 Posté le 11 Octobre 2020
    Cindy est une adolescente livrée à elle-même, qui vit avec ses deux frères, leur mère les abandonnant régulièrement pour de très longues périodes. Un beau jour, l’ex petite amie de son frère Virgil, Jude (qu’il surnommait Marilou) disparait. Virgil décide alors de veiller sur Bernadette, la mère de Jude, femme seule assez fragile psychologiquement. Peu-à-peu, Cindy prend le relais de son frère et se rapproche de Bernadette. Cindy est une jeune fille tellement seule qu’elle est attirée par cette figure de mère aimante, qui sombre progressivement dans la démence… Ce roman est à la fois déroutant et envoutant ; l’action y est diluée, le temps passe lentement dans la chaleur de l’été. La complexité des personnages contribue à l’impression de mystère qui plane sur le roman. L’écriture poétique exerce une sorte de charme, très bien restitué par la traduction d’Héloïse Esquié. C’est un roman étonnant, qui interroge sur les liens familiaux, l’identité, l’altérité. Un grand merci à Babelio, car j’ai pu découvrir ce livre lors d’une opération Masse critique.
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