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EAN : 9782266254847
Code sériel : 16205
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Même pas mort

Date de parution : 03/11/2016
La langue française a parfois des ambiguïtés comiques. On dit de la mort qu’on la « trouve », alors qu’on ne la cherche pas. Et qu’on perd ceux qui la trouvent…
C’est le cas de l’auteur, dont le père vient de mourir. De sous ses pins parasols, le défunt laisse des...
La langue française a parfois des ambiguïtés comiques. On dit de la mort qu’on la « trouve », alors qu’on ne la cherche pas. Et qu’on perd ceux qui la trouvent…
C’est le cas de l’auteur, dont le père vient de mourir. De sous ses pins parasols, le défunt laisse des souvenirs inoubliables – et un grand gouffre au cœur. Carnet de deuil, hommage et lettre d’amour, ces quelques pages rembobinent la pellicule super-huit – pour rire, pour pleurer, pour chanter et crier encore et toujours : « Papa »…

« De la tension née de ces journées particulières surgissent des tableaux qui, sans rien nier du chagrin, raviront ceux qui ont un faible pour l’humour noir. » Le Figaro littéraire

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266254847
Code sériel : 16205
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« De la tension née de ces journées particulières surgissent des tableaux qui, sans rien nier du chagrin, raviront ceux qui ont un faible pour l’humour noir. » Le Figaro littéraire
« Du décès inattendu à l’enterrement, du choix du cercueil à celui des chants à l’église, François d’Epenoux partage avec tendresse et humour ces instants douloureux.. » Psychologies
« Il n’y a rien d’impudique à esquisser une souffrance affranchie de tout voyeurisme ou exhibitionnisme. Pour peu qu’il ait été confronté à l’expérience, chacun trouvera des résonnances d’émotion dans l’ultime dramaturgie intime percutée par le protocole, un peu incongru, des rituels funèbres assimilés au "grand bazar de l’obscénité morbide". » L’Éclair

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ladybirdy Posté le 9 Mai 2020
    Un récit audacieux où l’on sourit, où l’on s’émeut, où l’on pourrait même crier, même pas peur. François d’Epenoux m’avait déjà charmée avec Le réveil du cœur et Deux jours à tuer. Dans même pas mort, il relate les derniers moments de son père jusqu’à son décès et son enterrement. Avec humour noir ou humour tendre, il dégrise la mort en lui rendant un peu plus forme humaine. Des jeux de mots qui font sourire, une vision tendre de la nature qui devrait en tout bien tout honneur s’acclimater aux jours de deuil, une parenthèse affectueuse pour tenir la souffrance attachée, pour sourire malgré la peine, ne fut-ce que pour faire vivre celui qui s’en est allé. Il y a malgré le ton, une grande dose d’humanité dans ce livre et beaucoup de tendresse. J’ai aimé le regard de l’auteur sur la mort, la force qu’il a réussi à puiser dans l’humour pour pallier au vide. Dés les premières pages, j’ai souri, me sentant bien dans ce livre. Je me suis par contre un peu enlisée par la suite dans un trop plein d’église, un humour parfois distant ou absent trop longtemps. Malgré tout, j’ai aimé retrouver cet auteur que... Un récit audacieux où l’on sourit, où l’on s’émeut, où l’on pourrait même crier, même pas peur. François d’Epenoux m’avait déjà charmée avec Le réveil du cœur et Deux jours à tuer. Dans même pas mort, il relate les derniers moments de son père jusqu’à son décès et son enterrement. Avec humour noir ou humour tendre, il dégrise la mort en lui rendant un peu plus forme humaine. Des jeux de mots qui font sourire, une vision tendre de la nature qui devrait en tout bien tout honneur s’acclimater aux jours de deuil, une parenthèse affectueuse pour tenir la souffrance attachée, pour sourire malgré la peine, ne fut-ce que pour faire vivre celui qui s’en est allé. Il y a malgré le ton, une grande dose d’humanité dans ce livre et beaucoup de tendresse. J’ai aimé le regard de l’auteur sur la mort, la force qu’il a réussi à puiser dans l’humour pour pallier au vide. Dés les premières pages, j’ai souri, me sentant bien dans ce livre. Je me suis par contre un peu enlisée par la suite dans un trop plein d’église, un humour parfois distant ou absent trop longtemps. Malgré tout, j’ai aimé retrouver cet auteur que j’affectionne.
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  • Cassy Posté le 10 Avril 2017
    François d’Epenoux rend un bel hommage à son père dans Même pas mort. Il nous livre tout : la maladie, l’opération, l’annonce du décès, l’enterrement, les jours d’après. D’abord, il y a l’incompréhension, l’espoir que son père va se réveiller, qu’il y ait erreur car son père ne peut pas mourir ! Ensuite il y a les préparatifs, qui peuvent sembler un peu absurdes comme le choix de l’intérieur d’un cercueil ou de la pierre tombale dont certaines sont remisées, quelle chance ! L’auteur ne nous épargne rien et trouve les mots pour décrire l’indescriptible de ces événements auxquels nous ne sommes pas préparés et qui sont difficiles pour tout le monde. La morosité n’est heureusement pas au rendez-vous, François d’Epenoux nous réserve des traits d’humour et des jeux de mots qui nous détendent et qui nous rappellent que malgré la douleur, la vie continue et qu’il faut en profiter !
  • elematt44 Posté le 4 Novembre 2012
    A la fois touchant, tendre et ponctué d'humour ce récit m'a beaucoup émue. C'est un magnifique hommage d'un fils à son père.
  • Arale Posté le 26 Septembre 2012
    Même pas mort est le deuxième livre de "Monsieur d'Epenoux" que j'ai pu lire et, en un mot: J'adore! J'aime cette hymne à la vie, cet humour décalé, ce jeu constant avec les mots, et surtout, cette écriture si fluide et si belle, qui saisit parfaitement la VIE, et qui donne l'impression que le livre a été écrit pour soi. Très bel hommage à son père!
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