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Pocket
EAN : 9782266237284
Code sériel : 15474
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Memnoch le démon

Chroniques des vampires

ISABELLE GLASBERG (Traducteur)
Date de parution : 17/10/2013

Vampire impie, ivre d’amour, de sensualité et de métaphysique, Lestat cherche, dans les rues enneigées de New York, Dora, une jeune prédicatrice aussi belle que charismatique. Fille d’un puissant trafiquant de drogue, elle serait une... sainte.
Déchiré entre ses appétits vampiriques et sa passion débordante pour la jeune femme, Lestat...

Vampire impie, ivre d’amour, de sensualité et de métaphysique, Lestat cherche, dans les rues enneigées de New York, Dora, une jeune prédicatrice aussi belle que charismatique. Fille d’un puissant trafiquant de drogue, elle serait une... sainte.
Déchiré entre ses appétits vampiriques et sa passion débordante pour la jeune femme, Lestat ne se préoccupe pas autant qu’il le devrait de cette étrange impression d’être observé. Et se trouve bientôt confronté aux adversaires les plus énigmatiques qu’il ait jamais connus.

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EAN : 9782266237284
Code sériel : 15474
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Symphonia2 Posté le 7 Juillet 2018
    Après la légère déception du tome précédent sur le Voleur de corps, je ne savais pas à quoi m’attendre avec celui-là. Mais cette fois je n’ai pas été déçue. Lestat qui rencontre le Diable. Quel scénario! Et il tient toutes ses promesses. Leur rencontre permet de raconter une version très originale et cohérente de l’existence de Dieu et du monde tel qu’on le connaît. Entre un Dieu qui n’est pas omniscient et un Diable qui n’est pas si malfaisant que cela, on est fortement surpris, mais cela a été une très bonne surprise. Pas de clichés. Juste un récit très argumenté avec une pointe de raison et de logique. D’un point de vue personnel, j’ai toujours eu du mal avec les arguments et récits religieux. Mais pas ici. Tout est réfléchi. Le récit de Memnoch n’est pas une accumulation de croyances à l’emporte-pièce qu’il faut croire à tout prix. Il raconte simplement son point de vue. C’est là que l’on apprécie tout le talent d’Anne Rice. Elle est capable de créer des récits riches, puissants et vivants dans la bouche de personnages divers qui nous emmènent vraiment dans leur monde. La fin est vraiment perturbante et m’a un peu perdue mais ce... Après la légère déception du tome précédent sur le Voleur de corps, je ne savais pas à quoi m’attendre avec celui-là. Mais cette fois je n’ai pas été déçue. Lestat qui rencontre le Diable. Quel scénario! Et il tient toutes ses promesses. Leur rencontre permet de raconter une version très originale et cohérente de l’existence de Dieu et du monde tel qu’on le connaît. Entre un Dieu qui n’est pas omniscient et un Diable qui n’est pas si malfaisant que cela, on est fortement surpris, mais cela a été une très bonne surprise. Pas de clichés. Juste un récit très argumenté avec une pointe de raison et de logique. D’un point de vue personnel, j’ai toujours eu du mal avec les arguments et récits religieux. Mais pas ici. Tout est réfléchi. Le récit de Memnoch n’est pas une accumulation de croyances à l’emporte-pièce qu’il faut croire à tout prix. Il raconte simplement son point de vue. C’est là que l’on apprécie tout le talent d’Anne Rice. Elle est capable de créer des récits riches, puissants et vivants dans la bouche de personnages divers qui nous emmènent vraiment dans leur monde. La fin est vraiment perturbante et m’a un peu perdue mais ce tome est réussi à tout point de vue. Je comprends aussi comment l’auteur va pouvoir croiser les personnages des chroniques des vampires et ceux de la trilogie des sorcières Mayfair. Tout son univers prend sens et est cohérent. J’ai vraiment hâte de lire la suite!
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  • Darlic Posté le 20 Mars 2017
    Un cran en dessous selon moi de ce que Anne Rice nous a déjà montré. Memnoch est toutefois un très bon roman. Un peu à part de la saga, le personnage de Memnoch est un vrai démon du mensonge et de l'illusion et c'est peu dire. On y rencontre un Lestat à la limite de l'humain, en pleine crise mystique, presque une suite du précédant tome où il désirait en finir avec cette vie sans fin. Anne Rice nous offre une fois de plus presque un sans faute, mais s'il a des moments où le roman laissait à désiré, des blancs que j'ai jugé un peu lourd et inutile. Un livre qui reste toutefois culte dans le développement général.
  • Slymandra Posté le 28 Août 2014
    Anne Rice a voulu explorer l'histoire du diable et ajouter sa touche personnelle à la mythologie, soit, mais pourquoi insérer ce livre dans les Chroniques ? Le résultat aurait été le même avec n'importe quel autre personnage à la place de Lestat. Le fait d'avoir inclus ce livre dans les Chroniques déçoit le lecteur qui s'attend à une aventure de vampires. C'est dommage, car l'histoire est intéressante en elle-même. Seule bouffée d'air frais du livre, le retour d'Armand après une longue absence. Ce livre est la preuve que les Chroniques étaient plus intéressantes lorsque Anne Rice se posait des questions sur l'humain et la société plutôt que sur la religion.
  • Kenehan Posté le 3 Août 2014
    Cet été est l'occasion de me mettre à jour dans les Chroniques des Vampires. Après un "Voleur de corps" qui explorait les notions d'âme, de voyage astral et de possession, "Memnoch le démon", paru en 1995, approfondit la mythologie de cette saga en se tournant vers la mort et ce qui s'ensuit. Je ne sais trop quoi penser de ce tome. Je n'ai pas été surpris par la tournure des évènements puisqu'elle avait, dans le livre précédant, évoqué le souvenir de David Talbot à propos d'une discussion entre Dieu et le diable. Le présent tome est donc la suite logique. Lestat, toujours entrainé par ses questionnements métaphysiques, rencontre Memnoch, plus connu sous le nom de Lucifer, ou Satan (et autres surnoms, titres, etc.). Ce dernier souhaite convaincre notre vampire préféré de l'aider dans sa tâche. C'est alors le début d'un voyage vers le Paradis, l'Enfer, ainsi que vers des temps immémoriaux. Memnoch présente sa version des faits (évidemment il a le beau rôle) que ce soit à propos de sa chute, de la crucifixion ou encore de la destinée des âmes et de l'injustice divine. Le plus important, au final, est que la réflexion sur tous ces concepts religieux évitent les éternels poncifs.... Cet été est l'occasion de me mettre à jour dans les Chroniques des Vampires. Après un "Voleur de corps" qui explorait les notions d'âme, de voyage astral et de possession, "Memnoch le démon", paru en 1995, approfondit la mythologie de cette saga en se tournant vers la mort et ce qui s'ensuit. Je ne sais trop quoi penser de ce tome. Je n'ai pas été surpris par la tournure des évènements puisqu'elle avait, dans le livre précédant, évoqué le souvenir de David Talbot à propos d'une discussion entre Dieu et le diable. Le présent tome est donc la suite logique. Lestat, toujours entrainé par ses questionnements métaphysiques, rencontre Memnoch, plus connu sous le nom de Lucifer, ou Satan (et autres surnoms, titres, etc.). Ce dernier souhaite convaincre notre vampire préféré de l'aider dans sa tâche. C'est alors le début d'un voyage vers le Paradis, l'Enfer, ainsi que vers des temps immémoriaux. Memnoch présente sa version des faits (évidemment il a le beau rôle) que ce soit à propos de sa chute, de la crucifixion ou encore de la destinée des âmes et de l'injustice divine. Le plus important, au final, est que la réflexion sur tous ces concepts religieux évitent les éternels poncifs. Est-ce parce que c'est Memnoch qui en parle ? Est-ce parce que ce sont peut-être des mensonges ? Peu importe, au moins ce n'est ni une caricature ni du réchauffé ni du fanatisme. De plus, Anne Rice a eu la bonne idée de réunir et mêler créationnisme et évolutionnisme dans son explication de la Création. Ça fait du bien de lire quelqu'un qui montre que les deux théories ne sont pas incompatibles ! Bon, la lecture n'a pas été plus difficile que cela. J'avais d'ailleurs eu des appréhensions en lisant des commentaires ici-même mais en fin de compte, quelques journées de plage ont eu raison de ce cinquième tome. Ce n'est certes pas mon préféré (rien ne vaut la trilogie initiale !) mais je n'en garderai pas un mauvais souvenir.
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  • milaH Posté le 24 Mai 2014
    J'apprécie tous les livres d'Anne Rice, aussi celui-ci ne dénote pas de l'ensemble de son œuvre. J'ai particulièrement apprécié cette curieuse dualité.
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