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10/18
EAN : 9782264077127
Code sériel : 2327
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Mère et fils

Claude CLERGÉ (Traducteur), Eveline PERLOFF (Traducteur)
Date de parution : 21/01/2021
Un nœud de vipères dans une corbeille à ouvrage
Echaudée par l’interrogatoire mené par la vieille et acariâtre Miranda Hume, Miss Burke refuse le poste de dame de compagnie qu’elle lui propose. Par chance, elle entre chez la voisine des Hume, Emma Greatheart, qui y vit avec son amie d’école, Hester. Mais Hester ne veut rester sans travail qui... Echaudée par l’interrogatoire mené par la vieille et acariâtre Miranda Hume, Miss Burke refuse le poste de dame de compagnie qu’elle lui propose. Par chance, elle entre chez la voisine des Hume, Emma Greatheart, qui y vit avec son amie d’école, Hester. Mais Hester ne veut rester sans travail qui puisse lui permettre de subvenir à ses besoins chez Emma : elle prend donc la place vacante chez les Hume. À partir de là, se joue une pièce dramatique digne d’une tragédie grecque, avec des révélations scandaleuses et des cœurs brisés à chaque porte qu’on ouvre.
Entre dialogues piquants et cruels, ce roman est l’illustration de l’idée qu’Ivy Compton-Burnett se faisait de la société victorienne.

« Dans des décors à la Agatha Christie, la romancière Ivy Compton-Burnett cisèle une œuvre hilarante et d'une cruauté froide. » Christophe Mercier, Le Figaro

Traduit de l’anglais par Claude Clergé et Eveline Perloff
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EAN : 9782264077127
Code sériel : 2327
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Rhodopsine Posté le 9 Février 2021
    Une découverte grâce à une Masse critique de Babelio, et grand merci aux éditions 10/18. Un roman écrit comme du théâtre: tout est dialogue, ce qui donne vigueur et vélocité à l'intrigue. Une famille de prime abord bien classique d'une part, une maison où vivent deux amies d'autre part, et une jeune femme qui cherche une place de gouvernante. Une amie qui refuse l'hospitalité offerte et partagée depuis longtemps, un chat nommé Plaute, éponyme de l'observateur des relations familiales (ou supposées telles), et les personnages qui se révèlent retors. Il y a les inévitables secrets révélés en cascade, les trahisons et les bassesses, un vrai roman anglais. Et mon personnage préféré, Plaute, et les souvenirs de l'esclave astucieux ou du vieillard amoureux: un rien d'acidité dans ce roman. A découvrir, sans hésiter.
  • mfrance Posté le 2 Février 2021
    Cet ouvrage m'a été offert dans le cadre de la dernière masse critique et j'en remercie Babelio et les éditions 10/18. J'avoue avoir été déstabilisée dans ma lecture par le fait que la narration est faite exclusivement sous forme de dialogue, ce qui rend la lecture fastidieuse, car il ne s'agit pas de théâtre où l'intrigue s'imbrique dans un décor qui permet d'appréhender la vie des différents personnages, mais bien d'un roman où les différents intervenants s'agitent au milieu d'un vaste nulle part ! Miss Burke, reçue pour le poste de dame de compagnie par Miranda Hume, une bourgeoise sèche et imbue d'elle-même de la bonne société victorienne, se voit sèchement éconduite par cette dernière. Elle ira donc proposer ses services chez la voisine à quelques encablures de là, où elle sera accueillie à bras ouvert par Emma Greatheart. L'amie de Emma Greatheart, Hester Wolsey, quant à elle, souhaitant être indépendante financièrement, va répondre à l'annonce de Miranda Hume, devenir sa dame de compagnie et se rendre bientôt indispensable dans cette famille d'apparence normale : père et mère, fils et les trois neveux orphelins. Voilà pour la trame générale de cet imbroglio de situations où les cartes seront cent fois battues et rebattues... Cet ouvrage m'a été offert dans le cadre de la dernière masse critique et j'en remercie Babelio et les éditions 10/18. J'avoue avoir été déstabilisée dans ma lecture par le fait que la narration est faite exclusivement sous forme de dialogue, ce qui rend la lecture fastidieuse, car il ne s'agit pas de théâtre où l'intrigue s'imbrique dans un décor qui permet d'appréhender la vie des différents personnages, mais bien d'un roman où les différents intervenants s'agitent au milieu d'un vaste nulle part ! Miss Burke, reçue pour le poste de dame de compagnie par Miranda Hume, une bourgeoise sèche et imbue d'elle-même de la bonne société victorienne, se voit sèchement éconduite par cette dernière. Elle ira donc proposer ses services chez la voisine à quelques encablures de là, où elle sera accueillie à bras ouvert par Emma Greatheart. L'amie de Emma Greatheart, Hester Wolsey, quant à elle, souhaitant être indépendante financièrement, va répondre à l'annonce de Miranda Hume, devenir sa dame de compagnie et se rendre bientôt indispensable dans cette famille d'apparence normale : père et mère, fils et les trois neveux orphelins. Voilà pour la trame générale de cet imbroglio de situations où les cartes seront cent fois battues et rebattues car il ne faut surtout pas se fier aux apparences, et tout est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît. Les liens tissés entre tous ces personnages sont faussés par des mensonges véhiculés depuis des lustres afin de se conformer aux convenances : noblesse du coeur, sens du sacrifice, relations mère-fils, but de l'existence, rapports de dépendance homme/femme, contre lesquels s'insurge un des personnages : "le mariage est contre trop de choses que j'approuve", le tout enrobé par le carcan de bienséance imposé par la société victorienne. Le ton adopté par Ivy Compton-Burnett est volontairement acide, plein d'humour, mais surtout véhiculant rancoeur et détestation de son époque. Vous accepterez bien une tasse de thé ? ..... mais avec une pointe d'arsenic, bien sûr .
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