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        Merfer

        Pocket
        EAN : 9782266279611
        Code sériel : 7236
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Merfer

        Nathalie MEGE (Traducteur)
        Date de parution : 12/10/2017
        La Merfer. Elle recouvre l'essentiel de ce monde. Son dense réseau de rails, auquel on ne connaît ni début, ni fin, est la seule voie pour les hommes sur une terre devenue propriété d'un bestiaire terrible et fantastique.
        Parmi ces créatures, la plus formidable de toutes, la gigantesque taupe albinos :...
        La Merfer. Elle recouvre l'essentiel de ce monde. Son dense réseau de rails, auquel on ne connaît ni début, ni fin, est la seule voie pour les hommes sur une terre devenue propriété d'un bestiaire terrible et fantastique.
        Parmi ces créatures, la plus formidable de toutes, la gigantesque taupe albinos : Jackie La Nargue. Et à ses trousses, le Mèdes, un train taupier mené par la capitaine Picbaie qui traque la bête telle une obsession.
        À ses côtés, le jeune orphelin Sham découvre l'univers de la chasse qui le mènera à ce train déraillé et au mystère caché dans ses entrailles. Il y fera une trouvaille énigmatique qui le conduira dans la plus folle des expéditions, jusqu'au bout de la Merfer, là où vivent les anges...

        « D'autres noms qu'Herman Melville vous viendront sûrement à l'esprit lorsque vous lirez ce passionnant conte, dont Franck Herbert. Mais ici, comme dans toutes ses œuvres, Miéville a le don de convoquer tous ces écrivains tout en créant une histoire qui lui est totalement propre. » Los Angeles Times

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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        EAN : 9782266279611
        Code sériel : 7236
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Mladoria Posté le 26 Décembre 2017
          C'est dans un univers de fer et de fumée, lancés sur des machines métalliques que l'on suit les aventures de Sham, apprenti médecin sur le Médès. Entre odyssée ferroviaire, roman post apocalyptique, récit d'aventures épiques, piraterie, mutinerie, guerre de clans, recherche scientifique et quête philosophique, ce roman mêle tous les genres et foisonne de références. De L'île au trésor à Moby Dick, des tas d'images viennent au lecteur, souvent interpellé et malmené par l'auteur. Ce jeu de pistes nous mènera aux confins de la Merfer, là où tout commença jadis, là où tout va commencer. Une fuite en avant vertigineuse où le seul regret qui persiste c'est de ne pas avoir plus de détails sur ce monde futuriste complexe et l'entremêlement de ces cités, ses cultures, ses traditions et ses légendes au croisement des voies. Les créatures fouaillant cette terre dévastée ont seules la part belle et font même parfois de l'ombre aux humains sur la Merfer, à l'image du légendaire Jackie la Nargue. Mes personnages favoris sont sans conteste les Shroake dont j'aurai aimé suivre l'intégralité des pérégrinations en Merfer. Le peuple baljie mériterait à lui seul un roman vu la richesse de leurs coutumes et de leur langue. On... C'est dans un univers de fer et de fumée, lancés sur des machines métalliques que l'on suit les aventures de Sham, apprenti médecin sur le Médès. Entre odyssée ferroviaire, roman post apocalyptique, récit d'aventures épiques, piraterie, mutinerie, guerre de clans, recherche scientifique et quête philosophique, ce roman mêle tous les genres et foisonne de références. De L'île au trésor à Moby Dick, des tas d'images viennent au lecteur, souvent interpellé et malmené par l'auteur. Ce jeu de pistes nous mènera aux confins de la Merfer, là où tout commença jadis, là où tout va commencer. Une fuite en avant vertigineuse où le seul regret qui persiste c'est de ne pas avoir plus de détails sur ce monde futuriste complexe et l'entremêlement de ces cités, ses cultures, ses traditions et ses légendes au croisement des voies. Les créatures fouaillant cette terre dévastée ont seules la part belle et font même parfois de l'ombre aux humains sur la Merfer, à l'image du légendaire Jackie la Nargue. Mes personnages favoris sont sans conteste les Shroake dont j'aurai aimé suivre l'intégralité des pérégrinations en Merfer. Le peuple baljie mériterait à lui seul un roman vu la richesse de leurs coutumes et de leur langue. On referme donc ce roman avec une sensation de trop peu mais pour décrire ce monde immense, n'aurait-il pas fallu toute une série de romans. Quelle belle découverte ! Je remercie Alfaric d'avoir proposé ce livre et tous les membres du forum des Trolls de Babel qui ont participé à cette chouette aventure commune qui parachève en beauté cette fin d'année.
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        • Foxfire Posté le 22 Décembre 2017
          Jusqu’ici le seul livre de China Miéville que j’avais lu était « Lombres », un roman jeunesse réussi qui proposait un joli univers londonien parallèle. J’étais curieuse de découvrir Miéville s’adressant à un lectorat adulte. Ce n’est pas tout à fait le cas ici. Si « Merfer » n’est apparemment pas estampillé YA, il aurait pu l’être et pourrait tout à fait plaire à ce public. Au vu des notes mitigées, beaucoup de lecteurs semblent avoir été déçus par ce « Merfer ». Pour ma part, j’ai beaucoup aimé, et ce, malgré d’évidentes faiblesses. En effet, le roman de Miéville n’est pas totalement abouti. Il y a des faiblesses dans l’intrigue et dans la caractérisation des personnages. Certains éléments de l’histoire auraient mérité d’être développés mais sont à peine survolés, comme certains personnages d’ailleurs. En dehors des personnages principaux, les autres protagonistes peinent à exister malgré des potentiels forts. Je pense notamment à Vurinam ou Robalson qui auraient pu être de très bons personnages secondaires mais qu’on voit trop peu. Quant aux personnages des Shroake, ils m’ont laissée relativement indifférente. La faute à une caractérisation très légère, quasi inexistante. Le récit manque de réelles confrontations. Lorsqu’on sent arriver un affrontement, il... Jusqu’ici le seul livre de China Miéville que j’avais lu était « Lombres », un roman jeunesse réussi qui proposait un joli univers londonien parallèle. J’étais curieuse de découvrir Miéville s’adressant à un lectorat adulte. Ce n’est pas tout à fait le cas ici. Si « Merfer » n’est apparemment pas estampillé YA, il aurait pu l’être et pourrait tout à fait plaire à ce public. Au vu des notes mitigées, beaucoup de lecteurs semblent avoir été déçus par ce « Merfer ». Pour ma part, j’ai beaucoup aimé, et ce, malgré d’évidentes faiblesses. En effet, le roman de Miéville n’est pas totalement abouti. Il y a des faiblesses dans l’intrigue et dans la caractérisation des personnages. Certains éléments de l’histoire auraient mérité d’être développés mais sont à peine survolés, comme certains personnages d’ailleurs. En dehors des personnages principaux, les autres protagonistes peinent à exister malgré des potentiels forts. Je pense notamment à Vurinam ou Robalson qui auraient pu être de très bons personnages secondaires mais qu’on voit trop peu. Quant aux personnages des Shroake, ils m’ont laissée relativement indifférente. La faute à une caractérisation très légère, quasi inexistante. Le récit manque de réelles confrontations. Lorsqu’on sent arriver un affrontement, il est assez vite éludé, il est d’avantage esquivé que résolu. L’exemple le plus frappant est celui de l’histoire des pirates du rail.[masquer] J’attendais un combat épique avec bataille rangée et abordage entre le train pirate et le Mèdes mais ce combat ne vient jamais. Les pirates sont éjectés de l’histoire sans qu’il y ait eu de véritable affrontement. [/masquer]Quant au dénouement, s’il est réjouissant par son propos politique, il manque tout de même d’ampleur et est très vite expédié. Là, vous vous dites « mais pourquoi met-elle 4 sur 5 à ce bouquin ? ». Et bien tout simplement parce que si Miéville ne m’a pas convaincue avec son intrigue, il m’a bluffée par l’univers qu’il a créé. Entre post-apo, steampunk et planet opera, « Merfer » propose un monde passionnant et riche et l’auteur sait le rendre très immersif. Miéville convoque les grands récits d’aventures maritimes en remplaçant les bateaux par des trains. Quelle idée géniale ! Et quel talent dans la peinture de cet univers si original ! Miéville créé un monde foisonnant et cohérent qu’on a grand plaisir à parcourir. L’écriture de Miéville est très visuelle et plein d’images arrivent instantanément dans la tête du lecteur. Les trains, surtout le Mèdes, sont iconisés et j’ai trouvé la description de l’équipage bien rendue. J’ai aimé les escales dans les villes, la découverte des différentes professions existant dans ce monde (les exhumeurs, encore une super idée), la qualité et la variété de la faune. J’ai aimé aussi ces détails qui viennent parfaire la richesse et la crédibilité d’un univers : évocation des croyances des habitants, évocation de créatures qu’on n’apercevra que très epu (les créatures qui volent en altitude)… Même si « Merfer » manque d’un côté épique et d’une intrigue véritablement bien construite, j’ai passé un très bon moment. Je ne me suis jamais ennuyée et j’ai beaucoup aimé voyager dans un univers qui vaut vraiment le détour.
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        • Alfaric Posté le 13 Décembre 2017
          Je remercie mes amis du nouveau forum indépendant, mais complémentaire à Babelio, pour la participation de cette lecture collective. L'idée étant venue de moi, je suis obligé d'assurer pour cette ce compte-rendu de lecture malgré un sentiment final de frustration... China Miéville est l'un sinon le porte-drapeau du mouvement New Weird, qui est à la génération Y ce que le mouvement New Wave fut à la génération baby-boom (sauf que le punk et le « No Future », le néolibéralisme et le « TINA » sont passés malheureusement passés par là). L'auteur n'a jamais caché son engagement très à gauche, et contrairement à nombre d'artistes et d'intellectuels plus diseux qu faiseux lui n'a pas hésité à affronter l'ordalie du Suffrage Universel. C'est donc sans surprise qu'il balance quelques piques bien sentis sur l'impérialisme yankee (avec des références à la Guerre du Vietnam et aux écocides de Monsanto/Bayer), sur la désertion fiscale ploutocratique dont on mesure chaque jour les dégâts incommensurables, et le financiarisme marabouté par les mensonges vénéneux de l'Argent Roi et les illusions délétères du Veau d'Or (avec des rentiers dégénérés qui n'ont pas compris que la fin du monde avait eu lieu, et qui continue de compte avec avidité mais en pure perte les... Je remercie mes amis du nouveau forum indépendant, mais complémentaire à Babelio, pour la participation de cette lecture collective. L'idée étant venue de moi, je suis obligé d'assurer pour cette ce compte-rendu de lecture malgré un sentiment final de frustration... China Miéville est l'un sinon le porte-drapeau du mouvement New Weird, qui est à la génération Y ce que le mouvement New Wave fut à la génération baby-boom (sauf que le punk et le « No Future », le néolibéralisme et le « TINA » sont passés malheureusement passés par là). L'auteur n'a jamais caché son engagement très à gauche, et contrairement à nombre d'artistes et d'intellectuels plus diseux qu faiseux lui n'a pas hésité à affronter l'ordalie du Suffrage Universel. C'est donc sans surprise qu'il balance quelques piques bien sentis sur l'impérialisme yankee (avec des références à la Guerre du Vietnam et aux écocides de Monsanto/Bayer), sur la désertion fiscale ploutocratique dont on mesure chaque jour les dégâts incommensurables, et le financiarisme marabouté par les mensonges vénéneux de l'Argent Roi et les illusions délétères du Veau d'Or (avec des rentiers dégénérés qui n'ont pas compris que la fin du monde avait eu lieu, et qui continue de compte avec avidité mais en pure perte les intérêt des dividendes et des royalties qu'ils espèrent encore toucher ^^) China Miéville est littéralement un démiurge et ici c'est entre post-apo et Planet Opera qu'il brouille les pistes (à l'image de ce bon vieux Jack Vance ^^), avant de faire émerger du néant un univers tiersmondiste (pas forcément misérabiliste et pas forcément pessimiste), un monde dépotoir où les professions les plus enviées sont celles d'éboueurs bien particuliers : les exhumeurs s'intéressent aux vestiges du présent pour récupérer et recycler les ressources nécessaires à la bonne marche de la société, les archéxhumeurs s'intéressent aux vestiges du passé et les plus doués d'entre eux s'essaient à la rétro-ingénierie pour retrouver les secrets perdus de la science d'antan, et les alterexhumeurs s'intéressent eux aux étranges reliques laissés par les voyageurs des étoiles (nous sommes donc peu ou prou dans l'hommage à "Stalker", le roman d'Arcadi et Boris Strougatski ^^). Dans cet univers, nous suivons une humanité coincée entre terre et ciel : - passé 3000 mètres l'atmosphère est toxique, et habituée par un faune extraterrestre d'inspiration largement lovecraftienne ramenée d'outremonde par de malencontreux voyageurs de étoiles... Et les scaphandriers des cimes repoussent sans cesse les barrières de l'impossible pour explorer les sommets à la recherche de lieux de légendes comme la Scimérie, le toxicontinent mythique de l'outreciel ! - le plancher des vaches est devenu invivable car l'accumulation de déchets ont transformé l’écosystème en faune mutante féroce et vorace, ce qui a obligé les habitants à distinguer sousterre et plateterre... Vers de de la toundras gros comme des bras, rats-taupes nus gros comme des chiens (et qui en plus chassent en meute), gigatortues gaufrées, fourmilions cuisants, chevêches des terriers, perce-aux-rails, lapins draco.... Et au sommet d'une pyramide alimentaire faisant la part belle aux monstres éructhones trône Godzilla, euh pardon la terrible Talpa ferox rex : la Grande darboune australe ! (kaijûs power ^^) Dans ces conditions les rochers deviennent des îles, les plateaux des pays, les chaînes de montagnes des continents, et la civilisation aurait cessé d'exister si la plateterre n'était pas parcourue par un réseau ferroviaire aussi dense qu'immense dont la création se perd dans la nuit de temps (et dont la maintenance est assurée par les mystérieux anges durailles)... De vaillants traineux s'élancent donc sur cette mer de fer, ou Merfer, pour relier entre eux les refuges perchés de l'humanité, et héros parmi ces cheminots l'auteur met sur le devant de la scène les taupiers qui n'hésitent pas à se frotter aux pires créatures ! (et il y a aussi les Baljis, des tribus nomades vivants sur des chars à voiles, qui suivent les troupeaux de chevaux sauvages ayant adopté le mode de vie nécessaire pour échapper à leurs nouveaux prédateurs) Dans "Merfer" nous suivons à travers les yeux de l'apprenti médecin Sham le train taupier Mèdes et son équipage.Mais nous sommes dans un roman d'apprentissage, et Sham est un adolescent qu'il s'intéresse essentiellement à un petite cercle de connaissances : Chauquette la chauve-souris apprivoisée, le médecin Lish Fremlo, le chef Ankush Roch et la capitaine Natasha Picbaie... Lui qui n'a jamais vraiment su ce qu'il voulait et qui finit aide soignant un peu par hasard est fasciné par la capitaine qui a dédié toute sa vie à la traque et à la mort de Jackie-la-Nargue, la légendaire taupe albinos géante... Pour tout le reste, je vous oblige contre votre gré à un clic supplémentaire moins en réaction au Jeudi Noir de Babelio que pour vous offrir l'ensemble avec les images qui vont bien ^^
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        • musemania Posté le 20 Novembre 2017
          Merci aux éditions Pocket et à Babelio pour l'envoi de ce livre dans le cadre de la "Masse Critique Mauvais genres". Lors de la dernière Masse Critique de Babelio, le thème mis en avant était la littérature de l'imaginaire et le polar. Souvent oublié ou mis de côté, ce genre littéraire a pourtant de belles lettres de noblesse. Plusieurs livres proposés venaient du monde de la science-fiction. Novice dans ce genre littéraire qu'est la science-fiction, je me suis dit que c'était l'occasion de la découvrir. J'ai donc reçu à domicile "Merfer" de China MIEVILLE. J'aime parcourir les "biographies" condensées qui commencent tous les livres des éditions POCKET car cela permet de découvrir l'auteur et son "domaine". Quelle ne fût pas ma surprise lorsque j'ai découvert celle de cet auteur qui comprend une page entière, pour un auteur certes encore jeune puisque né en 1972. Ainsi, China Miéville a décroché tous les grands prix de l'imaginaire et ce, dès son premier roman! Cela promet beaucoup... Vu la difficulté que j'ai à résumer ce livre, je préfère retranscrire la quatrième couverture : "La Merfer. Elle recouvre l'essentiel de ce monde. Son dense réseau de rails, auquel on ne connaît ni début, ni fin, est la seule... Merci aux éditions Pocket et à Babelio pour l'envoi de ce livre dans le cadre de la "Masse Critique Mauvais genres". Lors de la dernière Masse Critique de Babelio, le thème mis en avant était la littérature de l'imaginaire et le polar. Souvent oublié ou mis de côté, ce genre littéraire a pourtant de belles lettres de noblesse. Plusieurs livres proposés venaient du monde de la science-fiction. Novice dans ce genre littéraire qu'est la science-fiction, je me suis dit que c'était l'occasion de la découvrir. J'ai donc reçu à domicile "Merfer" de China MIEVILLE. J'aime parcourir les "biographies" condensées qui commencent tous les livres des éditions POCKET car cela permet de découvrir l'auteur et son "domaine". Quelle ne fût pas ma surprise lorsque j'ai découvert celle de cet auteur qui comprend une page entière, pour un auteur certes encore jeune puisque né en 1972. Ainsi, China Miéville a décroché tous les grands prix de l'imaginaire et ce, dès son premier roman! Cela promet beaucoup... Vu la difficulté que j'ai à résumer ce livre, je préfère retranscrire la quatrième couverture : "La Merfer. Elle recouvre l'essentiel de ce monde. Son dense réseau de rails, auquel on ne connaît ni début, ni fin, est la seule voie pour les hommes sur une terre devenue propriété d'un bestiaire terrible et fantastique. Parmi ces créatures, la plus formidable de toutes, la gigantesque taupe albinos : Jackie La Nargue. Et à ses trousses, le Mèdes, un train taupier mené par la capitaine Picbaie qui traque la bête telle une obsession. A ses côtés, le jeune orphelin Sham découvre l'univers de la chasse qui le mènera à ce train déraillé et au mystère caché dans ses entrailles. Il y fera une trouvaille énigmatique qui le conduira dans la plus folle des expéditions, jusqu'au bout de la Merfer, là où vivent les anges...". Mes premières impressions sont un peu mitigées. D'un côté, j'ai apprécié ce livre pour l'avoir parcouru comme un roman d'aventure. De manière détournée, l'auteur aborde de nombreux thèmes encore d'actualité; dont notamment, la peur de l'étranger, de la différence. D'un autre côté, j'ai, parfois, eu du mal à m'y intégrer car le langage et l'écriture sont vraiment particuliers : de nombreux termes sont inventés et propres à l'univers de ce livre. Les noms des personnages sont longs et complexes. En tout cas, ce n'est pas toujours facile de s'y retrouver. A côté de cela, il faut reconnaître le talent de créativité dont fait preuve l'auteur. Habituellement, j'apprécie les descriptions de type cinématographique dans les livres, ce qui me permet de me "téléporter" dans le décor implanté par l'auteur et de me plonger entièrement dans le bouquin. Ici, cela m'a été beaucoup plus ardu. Malgré cette hésitation, cela reste une bonne découverte pour moi. Même si, je ne pense pas consacrer toutes mes prochaines lectures à ce genre littéraire, il est possible qu'à l'avenir je me plonge à l'occasion dans l'un ou l'autre livre de ce type.
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        • jainas Posté le 6 Novembre 2017
          C'est pas l'homme qui prend la merfer, c'est la merfer qui prend l'homme... l'entraîne sur son dédal de rails de traverses, d'aiguillages, de voies qui se croisent, se coupent, s'entremêlent, couvrent le monde… gare à qui à le malheur de quitter les lames d'acier de la merfer, car la terre toxique au delà du ballast bruisse de prédateurs fouisseurs sanguinaires prêts à vous happer, mais aussi de bêtes gigantesque dangereuses : furets de la taille d'un wagon, labours de taupes à nez-étoilées traquant les vers de terre géants… autant de chasseurs qui deviennent la proie des trains taupiers qui partent pour de longs mois en merfer en reviennent les wagons chargés de viande de fourrures… Notre héro, Sham, est apprenti-médecin guère motivé à bord du taupier Mèdes, dont la capitaine à pour sa part une proie bien précise en tête... car Natasha Picbaie chasse Jackie-la-Nargue, la plus gigantesque des darbounes australes, la grande taupe à la ruse subtile au pelage d'ivoire qui est son obsession sa philosophie…. ce n'est certainement pas la découverte dans un train naufragé d'informations aussi troublantes que convoitées sur l'extrémité semi-mythique de la merfer qui saurait l'en détourner. Haha,... C'est pas l'homme qui prend la merfer, c'est la merfer qui prend l'homme... l'entraîne sur son dédal de rails de traverses, d'aiguillages, de voies qui se croisent, se coupent, s'entremêlent, couvrent le monde… gare à qui à le malheur de quitter les lames d'acier de la merfer, car la terre toxique au delà du ballast bruisse de prédateurs fouisseurs sanguinaires prêts à vous happer, mais aussi de bêtes gigantesque dangereuses : furets de la taille d'un wagon, labours de taupes à nez-étoilées traquant les vers de terre géants… autant de chasseurs qui deviennent la proie des trains taupiers qui partent pour de longs mois en merfer en reviennent les wagons chargés de viande de fourrures… Notre héro, Sham, est apprenti-médecin guère motivé à bord du taupier Mèdes, dont la capitaine à pour sa part une proie bien précise en tête... car Natasha Picbaie chasse Jackie-la-Nargue, la plus gigantesque des darbounes australes, la grande taupe à la ruse subtile au pelage d'ivoire qui est son obsession sa philosophie…. ce n'est certainement pas la découverte dans un train naufragé d'informations aussi troublantes que convoitées sur l'extrémité semi-mythique de la merfer qui saurait l'en détourner. Haha, me direz-vous à cette description, c'est donc de la science-fiction ton bouquin ? du post-apocalyptique ? Une réécriture fantastique de Moby Dick peut-être ? C'est tout cela à la fois, mais c'est avant tout du China Mieville : une maîtrise parfaite pourtant tellement créative du langage ; un univers fascinant inventif, aussi surprenant qu'il est foisonnant… C'est aussi une aventure, dans laquelle le lecteur se laisse volontiers entraîner sur les pas du jeune Sham, héro improbable qui va néanmoins se révéler progressivement aux autres comme à lui-même, découvrir au passage sa propre philosophie. Après Kraken qui m'avait glissé des mains (mais je confesse que je n'aurais probablement pas dû tenter la VO, Mieville est un auteur au langage trop créatif pour mon niveau pourtant pas mauvais en anglais) Lombres que j'avais trouvé longuet, ce Masse Critique a été l'occasion de renouveler mon affection pour l’œuvre de Mieville s'est vu dévoré en une poignée de jours, presque aussi vite qu'un rat-taupe ferait son sort à un homme tombé à la merfer. Le roman souffre pourtant de quelques facilités au niveau de l'aiguillage scénaristique aux deux-tiers du récit, entre le rassemblement expéditif de nos protagonistes la poussée de charisme de notre jeune Sham, mais je lui pardonne bien volontiers, car il parvient à gérer presque parfaitement sa chute… si thématiquement cette dernière m'évoque irrésistiblement la comparaison avec la Horde du Contrevent (autre roman adoré), j'ai en l'occurrence trouvé l'ouverture finale très intelligente ! sur ce, désormais réconciliée avec Mieville, je m'en vais scruter sa bibliographie pour décider de ce que je vais lire ensuite !
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        Ils en parlent

        « D’autres noms qu’Herman Melville vous viendront sûrement à l’esprit lorsque vous lirez ce passionnant conte, dont Franck Herbert. Mais ici, comme dans toutes ses œuvres, Miéville a le don de convoquer tous ces écrivains toute en créant une histoire qui lui est totalement propre. »
        Los Angeles Times

        « Miéville donne beaucoup à creuser à ses lecteurs ici, que ce soit dans le drame émotionnel, le monstrueux carnage Godzilla-esque, ou la grande aventure que l’on ne peut vivre qu’en chevauchant les rails. »
        USA Today

        « Sauvagement inventif. Chaque phrase est enlevée avec esprit. Je prendrai avec plaisir un ticket pour le prochain voyage. »
        Tony Bradman, The Guardian
         
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