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EAN : 9782266134415
Code sériel : 11979
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Merrick

Michelle Charrier (traduit par)
Date de parution : 17/10/2013

Parente pauvre du clan des Mayfair, issue d’une branche afro-américaine de la famille, Merrick a un don : elle parle avec les morts. Or, justement, quelqu’un a besoin de ce talent particulier : Louis de Ponte du Lac, qui sombre peu à peu dans la folie, a appris que le...

Parente pauvre du clan des Mayfair, issue d’une branche afro-américaine de la famille, Merrick a un don : elle parle avec les morts. Or, justement, quelqu’un a besoin de ce talent particulier : Louis de Ponte du Lac, qui sombre peu à peu dans la folie, a appris que le fantôme de sa « fille » ne parvenait pas à trouver le repos. Étrangement, la rencontre entre le vampire et la sorcière d’une exceptionnelle beauté prend l’allure d’un coup de foudre…

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EAN : 9782266134415
Code sériel : 11979
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kenehan Posté le 18 Juillet 2021
    La famille s’agrandit ! Anne Rice réunit deux de ses sagas par l’introduction d’un nouveau personnage : Merrick. Cette jeune femme issue de la Nouvelle-Orléans appartient à la branche afro-américaine de la famille Mayfair. Comme eux, elle est sorcière et possède de puissants pouvoirs. Mais, côté famille, elle est plutôt seule. Sa grand-mère Nannane est morte, tout comme son oncle Vervain et, sa mère comme sa sœur ont quitté la maison familiale délabrée depuis des années. C’est sous la bienveillance du Talamasca, et plus particulièrement de David Talbot et Aaron Lightner, que Merrick Mayfair devient une jeune femme accomplie, maîtresse de sa destinée. En sus des Mayfair et du Talamasca, Anne Rice invite ses vampires adorés pour une intrigue où se rejoignent jungle amazonienne, vaudou et esprits. David Talbot narre ce crossover, premier d’une série, qui vient enrichir l’univers déjà conséquent d’Anne Rice. Plus on avance dans la bibliographie de l’auteure, moins il est évident de lire ses romans dans le désordre ou indépendamment les uns des autres. Une lecture qui s’adresse donc plus aux fidèles lectrices et lecteurs de la romancière.
  • Alexbeauregard Posté le 15 Juin 2020
    Ce livre m'a étonnée! J'avais beaucoup moins aimé Memnoch le démon ainsi que Armand le vampire. Ce tome si, au contraire, m'a vraiment plu et redonné envie de continuer la série. Par contre, je ne savais pas que Chronologiquement, j'aurais dû lire Pandora avant ce tome. Donc après Armand le vampire, il faut lire la trilogie des sorcières Mayfair puis ensuite Pandora avant celui-ci.
  • Symphonia2 Posté le 7 Juillet 2018
    J’attendais avec impatience la rencontre des deux séries d’Anne Rice, celle entre les vampires et les sorcières Mayfair et j’ai été récompensée car le mélange des deux mondes fonctionne à merveilles. Anne Rice a su créé un univers mystérieux et cohérent dans lequel se mêlent magie, sorcellerie et vampirisme. Le personnage de Merrick m’a intéressée car malgré son lien familial avec les « autres » Mayfair blancs et issus des beaux quartiers, elle est très différente des personnages de la série et apporte un peu de nouveauté par sa pratique du vaudou. Anne Rice ne s’est donc pas contentée de mêler des intrigues et des personnages existants. Elle a su renouvelé la série et propose encore des nouveautés. Le seul bémol de ce tome est que je m’attendais à voir plus de personnages Mayfair impliqués dans l’histoire car finalement, hormis Merrick, les Mayfair n’ont pas (encore?) de liens avec le monde vampirique. J’espère bien que les personnages que je connais auront un plus grand rôle dans les prochains tomes. Néanmoins, on retrouve une fois encore l’immense talent de conteuse d’Anne Rice, notamment lorsque David raconte le passé de Merrick. On retrouve dans son récit le contexte mystérieux et fascinant de cette famille très... J’attendais avec impatience la rencontre des deux séries d’Anne Rice, celle entre les vampires et les sorcières Mayfair et j’ai été récompensée car le mélange des deux mondes fonctionne à merveilles. Anne Rice a su créé un univers mystérieux et cohérent dans lequel se mêlent magie, sorcellerie et vampirisme. Le personnage de Merrick m’a intéressée car malgré son lien familial avec les « autres » Mayfair blancs et issus des beaux quartiers, elle est très différente des personnages de la série et apporte un peu de nouveauté par sa pratique du vaudou. Anne Rice ne s’est donc pas contentée de mêler des intrigues et des personnages existants. Elle a su renouvelé la série et propose encore des nouveautés. Le seul bémol de ce tome est que je m’attendais à voir plus de personnages Mayfair impliqués dans l’histoire car finalement, hormis Merrick, les Mayfair n’ont pas (encore?) de liens avec le monde vampirique. J’espère bien que les personnages que je connais auront un plus grand rôle dans les prochains tomes. Néanmoins, on retrouve une fois encore l’immense talent de conteuse d’Anne Rice, notamment lorsque David raconte le passé de Merrick. On retrouve dans son récit le contexte mystérieux et fascinant de cette famille très particulière, avec son lot de personnages intrigants et charismatiques tels que l’oncle Vervain ou la Grande Nananne. Encore une suite réussie pour Anne Rice qui même habilement ses deux séries qui sont de fait très complémentaires. J’ai hâte de lire les prochains tomes. Mes attentes grandissent au fur et à mesure de mes lectures et j’espère qu’elles ne seront pas déçues.
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  • Adl Posté le 10 Novembre 2017
    Voilà maintenant 20 ans que je replonge de temps à autre dans @Les Chroniques des Vampires, avec tout autant de soif, et sans qu’ils ne prennent une ride, eux. Dans ce tome les 3 principaux éléments fondateurs de l’univers Rice se rencontrent: le vampirisme, le Talamasca et les sorciers/sorcières Mayfair. Ce n’est pas le meilleur mais il n’en est pas moins intéressant. Petit bémol, les éditeurs devraient lire ce qu’ils résument en 4 eme de couverture, sur laquelle n’est pas mentionnée la majeure partie: l’histoire de Merrick tient les 2 tiers du livres. Merrick fera t elle partie des futures tribulations vampiriques? Quoiqu’il en soit et au risque de me répéter, les créatures d’Anne Rice ne seront jamais égalées par les autres figures de la bit lit!
  • florencem Posté le 29 Mai 2015
    Après avoir lu Taltos (le troisième tome de la saga des sorcières), et avoir beaucoup aimé ce tome, je m’étais décidée à poursuivre mes lectures des chroniques des vampires. Memnock le démon avait été une catastrophe pour moi, mais Merrick annonçait un cross-over avec les sorcières Mayfair, j’étais donc très tentée… Déjà, ce n’est aucunement un cross-over. Première déception. On y retrouve aucunement nos sorcières, à part très très brièvement et sans aucun intérêt pour le roman. Merrick est une sorcière Mayfair, certes, mais on ne la connais pas et elle ne veut pas avoir affaire avec les Mayfair blancs comme elle les appelle. Moi qui me faisait une joie de revoir Rowan ou Mona, cela commençait un peu mal. S’en suit que le roman est lent, très lent, et ma lecture m’a semblé durer une éternité. Il est très difficile d’y trouver un intérêt, David, notre narrateur, étant tout aussi pompeux que peut l’être un membre du Talamasca, vampire ou pas. Sans compter qu’il se répète très souvent. A croire que son esprit « ancien » prend le dessus et qu’il radote. C’est dommage car ce personnage a beaucoup à apporter. Il est l’un des seuls vampires à avoir eu... Après avoir lu Taltos (le troisième tome de la saga des sorcières), et avoir beaucoup aimé ce tome, je m’étais décidée à poursuivre mes lectures des chroniques des vampires. Memnock le démon avait été une catastrophe pour moi, mais Merrick annonçait un cross-over avec les sorcières Mayfair, j’étais donc très tentée… Déjà, ce n’est aucunement un cross-over. Première déception. On y retrouve aucunement nos sorcières, à part très très brièvement et sans aucun intérêt pour le roman. Merrick est une sorcière Mayfair, certes, mais on ne la connais pas et elle ne veut pas avoir affaire avec les Mayfair blancs comme elle les appelle. Moi qui me faisait une joie de revoir Rowan ou Mona, cela commençait un peu mal. S’en suit que le roman est lent, très lent, et ma lecture m’a semblé durer une éternité. Il est très difficile d’y trouver un intérêt, David, notre narrateur, étant tout aussi pompeux que peut l’être un membre du Talamasca, vampire ou pas. Sans compter qu’il se répète très souvent. A croire que son esprit « ancien » prend le dessus et qu’il radote. C’est dommage car ce personnage a beaucoup à apporter. Il est l’un des seuls vampires à avoir eu une vie « entière », il a été membre du Talamasca, puis devenu vampire, a changé de corps… Rien qu’à penser à cela, on s’imagine qu’il possède tous les intérêts du monde. Mais non, il ressasse le passé, encore et encore, et quand le vampire prend le dessus, c’est avec une modération incroyable. L’histoire de Merrick, notre jeune sorcière, relève un peu l’attention qu’on peut porter à l’histoire, mais sans plus. Elle commence déjà au tiers du roman, et je n’y ai vu pas grand intérêt en soi. En tout cas, pas dans les chroniques des vampires. Il est aussi assez difficile de s’attacher à elle. Trop impérieuse. Mona dégage aussi cela dans la saga des sorcières, mais la jeune femme s’empare de son histoire et on la suit elle ! Et c’est en cela que l’histoire de Merrick pèche. C’est David qui nous la raconte, et il n’y est qu’un spectateur au final, on ne sait jamais ce que pense Merrick, ce qu’elle ressent. Du coup, elle ne s’approprie même pas sa propre histoire, elle est comme un spectre, présent certes, mais pas vraiment non plus. La fin du roman apporte cependant beaucoup plus, avec notamment l’apparition de Claudia (qui est quand même l’événement annoncé dès le début et au centre de l’intrigue…) et le retour de Lestat. Je n’avais pas apprécié le vampire dans Memnoch, mais là, j’avoue, même s’il n’apparaît pas longtemps, il est redevenu LE Lestat que l’on connait. Et rien que pour cela, ce fut un réel plaisir. Certains événements de la fin m’ont paru un peu étrange, cependant. Trop abrupts. A se demander ce qu’il se passait et d’où cela pouvait venir. Les quelques explications que nous donne Anne Rice ne sont pas satisfaisant pour un sou… Et c’est bien dommage. Mais, car oui, il y a un mais, le dernier événement du roman est très prometteur. Je ne sais pas si l’auteur va vraiment le développer mais je l’espère fortement, car il redonnerait un grand souffle aux chroniques. Un tome donc meilleur que son prédécesseur, mais on est très loin des trois premiers tomes qui ont fait le succès de l’auteur.
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