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        Meurtres pour rédemption

        Pocket
        EAN : 9782266180740
        Code sériel : 13598
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 992
        Format : 108 x 177 mm
        Meurtres pour rédemption

        Date de parution : 08/03/2012

        Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
        Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
        Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l’esprit au-delà des grilles....

        Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
        Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
        Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l’esprit au-delà des grilles. Grâce à l’amitié et à la passion qui portent la lumière au cœur des ténèbres.
        Pourtant, un jour, une porte s’ouvre. Une chance de liberté.
        Mais le prix à payer est terrifiant pour Marianne qui n’aspire qu’à la rédemption…

        « Karine Giebel signe un suspense implacable et brosse, avec Marianne, un portrait de femme écorchée digne de la Lisbeth de Stieg Larsson. » 24 heures

        @ Disponible chez 12-21

        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
         

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        EAN : 9782266180740
        Code sériel : 13598
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 992
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        9.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Flo45 Posté le 10 Juin 2018
          L'histoire se passe dans le milieu carcéral et dans le milieu politique. Violence, noirceur, aucune échappatoire. C'est terriblement réaliste.
        • chroniquesdepapiers Posté le 23 Mai 2018
          Lessivé. Autant par cette excellente lecture qui essore jusqu’à la moindre goutte toutes nos émotions que par sa longueur, hors norme. J’ai longtemps hésité à le lire, et ce même en voyant les avis ô combien élogieux qui traînent un peu partout sur le net. Car oui : les gros bouquins me rebutent. Ils pourraient aussi bien renfermer des trésors, autant de diamants bruts qui ne demandent qu’à être lus, rien y fait, mon esprit se heurte à une foutue barrière psychologique. La contourner n’est pas facile. Mais cette fois, j’ai réussi. Un monceau énorme, bouleversant. Une pluie diluvienne poétique et violente qui s’est abattu sur ma petite tête. Seul « regret »: ne pas l’avoir lu d’une traite. Les nombreuses pauses ont coupé mon élan et les liens que j’essayais de tisser avec Marianne Co. Ce n’est qu’un détail, tant l’histoire contée par Giebel est poignante et retourne les tripes. Marianne est jeune. Presque une enfant. Une enfant qui a les mains déjà salies par le sang. À vingt ans, son existence se fracasse sur un mur, la brisant net : condamnée à perpétuité pour homicides. Ses traits fins, son apparente fragilité associée à un langage à priori courtois... Lessivé. Autant par cette excellente lecture qui essore jusqu’à la moindre goutte toutes nos émotions que par sa longueur, hors norme. J’ai longtemps hésité à le lire, et ce même en voyant les avis ô combien élogieux qui traînent un peu partout sur le net. Car oui : les gros bouquins me rebutent. Ils pourraient aussi bien renfermer des trésors, autant de diamants bruts qui ne demandent qu’à être lus, rien y fait, mon esprit se heurte à une foutue barrière psychologique. La contourner n’est pas facile. Mais cette fois, j’ai réussi. Un monceau énorme, bouleversant. Une pluie diluvienne poétique et violente qui s’est abattu sur ma petite tête. Seul « regret »: ne pas l’avoir lu d’une traite. Les nombreuses pauses ont coupé mon élan et les liens que j’essayais de tisser avec Marianne Co. Ce n’est qu’un détail, tant l’histoire contée par Giebel est poignante et retourne les tripes. Marianne est jeune. Presque une enfant. Une enfant qui a les mains déjà salies par le sang. À vingt ans, son existence se fracasse sur un mur, la brisant net : condamnée à perpétuité pour homicides. Ses traits fins, son apparente fragilité associée à un langage à priori courtois dissimulent en réalité un être écorché vif, incapable de maîtriser ses nerfs. D’une incroyable agressivité, dotée d’une force inouïe compte tenu de son gabarit, le temps qui lui est imparti sur Terre ressemble à un long chemin de croix. Elle aspire à la vengeance, contre ses parents, ses grands-parents. Contre elle-même et le monde entier. Une lutte chimérique, perdue d’avance. La prison comme seul avenir. Un nouveau départ est-il envisageable ? Comment saisir une seconde chance quand tout s’écroule autour de soi ? Marianne le découvrira lorsque trois hommes demandent sa présence au parloir. Une première depuis son incarcération. Les seuls à se soucier de son existence. La liberté à un prix, surtout lorsque l’on doit s’en montrer digne. Pendant ma lecture, j’ai immanquablement pensé à deux œuvres cinématographiques marquantes des années 90 : Oz et Nikita. Oz, série télé ancrée dans un univers carcéral ultra-violent. Controversé et malsain, le programme reste un monument dans son genre. Et Nikita, ou l’ancienne taularde toxicomane reconvertie en arme de combat humaine à des fins militaires. Les parallèles m’ont sauté aux yeux, sans toutefois enlever à la beauté qui rayonne de ce roman unique. D’une noirceur absolue, où percent péniblement quelques lueurs d’espoir, l’histoire nous montre le quotidien de Marianne, terrible, parfois insoutenable, tant la cruauté de ses actes, mais aussi celle de ses ennemi(e)s, fait mal au cœur. Je l’ai détesté, craint autant qu’affectionné. Un mélange rare, comme si la jeune femme était forgée dans un matériau indéchiffrable. Extra-terrestre. Les scènes violentes ne m’ont pas freiné, au contraire. Je voulais que justice soit faite, déstabilisé par l’écriture nerveuse de Karine Giebel. Parfois la sentence aboutit rapidement, parfois il faut attendre, alors le poison de la vengeance s’infiltre sournoisement dans les veines. Introduite dès le prologue, la toxine se diffuse lentement et s’étale sur plus de 700 pages. Du grand art. Ballottés en tous sens sans nous accorder une seconde de répit, l’auteure fait progressivement monter la tension. L’horreur n’est pas celle que l’on croit. Marianne va l’apprendre à ses dépens, le lecteur aspiré lui aussi dans cette frénésie sanglante. C’est effroyablement efficace, une tension de tous les instants qui maintient en alerte, avec un sentiment ambigu : on souhaite connaître le fin mot de l’histoire sans vraiment le désirer, trop absorbé dans ce roman pour vouloir s’en détacher.
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        • Annchachou Posté le 20 Mai 2018
          Quelle lecture..!! Meurtre pour rédemption de Karine Giebel représente un coup de cœur, un coup de sang, de foudre, de hargne, un coup de poing en plein dans le ventre.. Ou dans la tête, on ne sait plus trop. Marianne est une jeune femme condamnée à vivre, où plutôt survivre, à perpétuité derrière les barreaux. Avec pour seule consolation le bruit des trains qu'elle guette du haut de sa tour. Et oui, Marianne a tué, et pas qu'une fois. Nous passons par toutes sortes de jugements tout au long de notre lecture. Elle ne mérite que cela. C'est un monstre. Mais quand même, peut être un accident ? Elle ne mérite pas ça. Mon dieu ma pauvre, dieu n'existe pas. Pourquoi le sort s'acharne t'il. Bien fait. Quelle horreur. Elle l'a bien cherché. Ce n'est pas un monstre. C'est une jeune femme perdue. Elle est inhumaine. Bref,... Ainsi que par une quantité d'émotions et d'états. Colère. Dégoût. Peur. Joie. Tristesse. Amour. Envie. Haine. Terreur. Solitude. Agonie. Espoir. Joie. Plénitude. Souffrance. Délivrance. Bref,... Ces quasi 1000 pages ont été dévorées, englouties, comme la vie de Marianne. On suit le parcours de Marianne en prison. Son calvaire. Karine Giebel fait preuve d'un réalisme effrayant. On visualise tout, comme si on... Quelle lecture..!! Meurtre pour rédemption de Karine Giebel représente un coup de cœur, un coup de sang, de foudre, de hargne, un coup de poing en plein dans le ventre.. Ou dans la tête, on ne sait plus trop. Marianne est une jeune femme condamnée à vivre, où plutôt survivre, à perpétuité derrière les barreaux. Avec pour seule consolation le bruit des trains qu'elle guette du haut de sa tour. Et oui, Marianne a tué, et pas qu'une fois. Nous passons par toutes sortes de jugements tout au long de notre lecture. Elle ne mérite que cela. C'est un monstre. Mais quand même, peut être un accident ? Elle ne mérite pas ça. Mon dieu ma pauvre, dieu n'existe pas. Pourquoi le sort s'acharne t'il. Bien fait. Quelle horreur. Elle l'a bien cherché. Ce n'est pas un monstre. C'est une jeune femme perdue. Elle est inhumaine. Bref,... Ainsi que par une quantité d'émotions et d'états. Colère. Dégoût. Peur. Joie. Tristesse. Amour. Envie. Haine. Terreur. Solitude. Agonie. Espoir. Joie. Plénitude. Souffrance. Délivrance. Bref,... Ces quasi 1000 pages ont été dévorées, englouties, comme la vie de Marianne. On suit le parcours de Marianne en prison. Son calvaire. Karine Giebel fait preuve d'un réalisme effrayant. On visualise tout, comme si on pouvait nous même observer la jeune femme. Cela fait son effet, j'ai été transportée. Comment faire pour vivre en prison. Il faut faire avec soi et ses remords, avec les autres et leur agressivité. Mais aussi avec les gardiens. Notamment lorsque ils ont une dent contre vous. Et pas qu'une. Faire avec ses sentiments, interdits. Interdit, comme beaucoup de choses qui se passent. Comme beaucoup de propositions malsaines et dangereuses. Comme trop de pages ou nous même ressentons de la colère envers certains. On ne peut que se laisser happer et emporter mar ce roman, d'une noirceur terrible et pourtant terriblement humain.
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        • tonpdg Posté le 20 Mai 2018
          Enfermement, violences, meurtres, haine, aversion, peur. ... que c'est noir ! Volonté, résistance, attirance, trouble, émotion, amour... pour respirer. Un furieux carambolage, un long calvaire. Attention aux cauchemars !
        • Salix_alba Posté le 19 Mai 2018
          L’univers carcéral dans sa cruauté, sa loi du plus fort. Comment ne pas être laminé dans celui-ci. Comment trouver la force de « vivre ». Un suspens qui progresse crescendo, le besoin de sortir notre héroïne de ce cercle infernal, et malgré son « aura de mal » de lui donner notre empathie afin qu’elle puisse, enfin, se retrouver… Un grand livre avec lequel il me fallait aller « au bout de la nuit ».

        Ils en parlent

        « Karine Giébel signe un suspense implacable et brosse, avec Marianne, un portrait de femme écorchée digne de la Lisbeth de Stieg Larsson. »
        24 heures

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