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Pocket
EAN : 9782266180740
Code sériel : 13598
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 992
Format : 108 x 177 mm

Meurtres pour rédemption

Date de parution : 08/03/2012

Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l’esprit au-delà des grilles....

Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l’esprit au-delà des grilles. Grâce à l’amitié et à la passion qui portent la lumière au cœur des ténèbres.
Pourtant, un jour, une porte s’ouvre. Une chance de liberté.
Mais le prix à payer est terrifiant pour Marianne qui n’aspire qu’à la rédemption…

« Karine Giebel signe un suspense implacable et brosse, avec Marianne, un portrait de femme écorchée digne de la Lisbeth de Stieg Larsson. » 24 heures

@ Disponible chez 12-21

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EAN : 9782266180740
Code sériel : 13598
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 992
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Karine Giébel signe un suspense implacable et brosse, avec Marianne, un portrait de femme écorchée digne de la Lisbeth de Stieg Larsson. »
24 heures

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • legoergosum Posté le 14 Février 2020
    Comme le suggère le titre, Marianne, l'ange exterminateur, pourra-t-elle obtenir sa rédemption grâce ... à ses meurtres sur commande ? Karine Giébel a écrit, comme elle le dit elle-même , un livre sur l'univers carcéral. Effectivement, la plus grande et première partie de son roman se déroule dans une prison . Un lieu infiniment glauque, où s'exacerbent toutes les perversions, addictions, suspicions, trahisons, jusqu'au sadisme, une sorte de concentré de notre société dans ce qu'elle a de plus noir. Meurtres pour rédemption est un "florilège" de nos pires sentiments : la jalousie, le mépris, la haine, le désespoir, la peur, la terreur même... Par quel miracle l'auteur a-t-elle pu laisser s'épanouir, dans cette antichambre de l'enfer, des sentiments aussi nobles que l'empathie, l'amitié, la tendresse, l'amour même ? C'est la coexistence de ce contraste saisissant, et le suspense autour de ces êtres brisés qui m'a poussée à poursuivre la lecture de ce pavé de près de 1000 pages ! Comme à son habitude, l'imagination fertile de Karine Giébel ne nous laisse pas de répit : les scènes ultra-violentes se succèdent, saisissantes, un peu répétitives aussi, ponctuées de quelques parenthèses... Comme le suggère le titre, Marianne, l'ange exterminateur, pourra-t-elle obtenir sa rédemption grâce ... à ses meurtres sur commande ? Karine Giébel a écrit, comme elle le dit elle-même , un livre sur l'univers carcéral. Effectivement, la plus grande et première partie de son roman se déroule dans une prison . Un lieu infiniment glauque, où s'exacerbent toutes les perversions, addictions, suspicions, trahisons, jusqu'au sadisme, une sorte de concentré de notre société dans ce qu'elle a de plus noir. Meurtres pour rédemption est un "florilège" de nos pires sentiments : la jalousie, le mépris, la haine, le désespoir, la peur, la terreur même... Par quel miracle l'auteur a-t-elle pu laisser s'épanouir, dans cette antichambre de l'enfer, des sentiments aussi nobles que l'empathie, l'amitié, la tendresse, l'amour même ? C'est la coexistence de ce contraste saisissant, et le suspense autour de ces êtres brisés qui m'a poussée à poursuivre la lecture de ce pavé de près de 1000 pages ! Comme à son habitude, l'imagination fertile de Karine Giébel ne nous laisse pas de répit : les scènes ultra-violentes se succèdent, saisissantes, un peu répétitives aussi, ponctuées de quelques parenthèses de douceur qui nous font douter de la noirceur du personnage principal... Finalement , entre la meurtrière récidiviste et la matonne , qui est l'ange, et qui est le démon ? La deuxième partie du livre est, pour moi, bien plus palpitante, un vrai thriller : un contrat, avec, pour acteur principal Marianne, et trois flics chargés de lui faire liquider deux individus -lourdement impliqués dans une sombre affaire de pédophilie, ou simples instruments ?- ... parce que, lorsque les ordres viennent d'en haut, il faut aussi compter avec la rouerie des politiques. et leur pouvoir ! Qui obtiendra la rédemption ? Et à quel prix ? Forte et fragile, Marianne, la taularde récidiviste, sans avenir, mais assoiffée de vengeance, sera-t-elle préservée ?
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  • Christophe_bj Posté le 9 Février 2020
    Impossible à lâcher. J’ai rarement vu un polar d’une telle intensité, d’une telle efficacité. Chaque phrase fait mouche, nous conduit à lire la suivante, il n’y a aucun temps mort. C'est magistral.
  • leslecturesdemoe Posté le 23 Janvier 2020
    ❤️ COUP DE CŒUR ABSOLU ❤️ Ce matin, j’ai fini ce livre commencé il y a environ 3 semaines (petit pavé de 1000 pages, rien que ça!) et j’ai encore du mal à trouver mes mots tellement j’ai été touchée, retournée, dérangée, choquée ! Ce livre est incroyable ! C’est le premier livre de Karine Giebel que je lisais, et ça ne sera pas le dernier !! #9200; Marianne de Gréville, 20 ans, numéro d’écrou 3150, condamnée à perpétuité pour double meurtre. Dangereuse, incontrôlable, et mise en isolement à son arrivée à la Maison d’Arrêt de S., elle subit son quotidien de violence, haine et humiliation. En prison, il faut survivre. Tuer ou se faire tuer. Puis un jour, dans cet enfer, un espoir naît. Un espoir de liberté. Mais quel est le prix pour la rédemption ? 🚬 Ce livre est poignant. Un livre coup de poing. On est d’abord effrayés par le quotidien dans les prisons, un quotidien à glacer le sang. Un quotidien répétitif, et violence. Outre la violence entre détenus, il y a aussi la violence et l’humiliation de la part des surveillants. Torture et viols font également partie de ce quotidien, si on ne se tient pas à... ❤️ COUP DE CŒUR ABSOLU ❤️ Ce matin, j’ai fini ce livre commencé il y a environ 3 semaines (petit pavé de 1000 pages, rien que ça!) et j’ai encore du mal à trouver mes mots tellement j’ai été touchée, retournée, dérangée, choquée ! Ce livre est incroyable ! C’est le premier livre de Karine Giebel que je lisais, et ça ne sera pas le dernier !! #9200; Marianne de Gréville, 20 ans, numéro d’écrou 3150, condamnée à perpétuité pour double meurtre. Dangereuse, incontrôlable, et mise en isolement à son arrivée à la Maison d’Arrêt de S., elle subit son quotidien de violence, haine et humiliation. En prison, il faut survivre. Tuer ou se faire tuer. Puis un jour, dans cet enfer, un espoir naît. Un espoir de liberté. Mais quel est le prix pour la rédemption ? 🚬 Ce livre est poignant. Un livre coup de poing. On est d’abord effrayés par le quotidien dans les prisons, un quotidien à glacer le sang. Un quotidien répétitif, et violence. Outre la violence entre détenus, il y a aussi la violence et l’humiliation de la part des surveillants. Torture et viols font également partie de ce quotidien, si on ne se tient pas à carreaux... #9939;Et au plus on avance dans la lecture, au plus on est touchés par Marianne. Cette jeune fille, incontrôlable certes, mais qui a manqué d’amour et que la vie n’a pas aidée. Marianne, c’est la force, l’envie de vivre, la rédemption, la liberté. Je me souviendrais longtemps de Marianne, qui m’a touchée en plein cœur. ❤️ 🗝 C’est un coup de cœur absolu pour ce livre, merci @ariandbooks de m’avoir fait découvrir ton auteure préférée, c’était un très beau cadeau (qui a traîné un an dans ma bibliothèque, j’aurai du le lire plus tôt !) ❤️. Et je ne peux que recommander ce livre incroyable ! ❤️
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  • Soundandfury Posté le 19 Janvier 2020
    Elle m'a touchée cette jeune femme... C'est bien beau de fantasmer une sécurité proportionnée à la quantité de barreaux qu'on pourra placer autour des monstres, encore faut-il savoir les distinguer. Marianne est une boule de rage pure. Elle a tué un pauvre vieux pendant un cambriolage, tiré sur un flic, handicapé à vie une femme enceinte... Vous vous êtes déjà retrouvé en état de rage? Vraiment disjoncté? Hors de vous? J'envie celui qui n'a jamais connu cela, croyez moi, c'est une autre porte que celle des souvenirs... d'un genre qu'on voudrait voir à tout jamais barricadée. Pire que les monstres des placards d'enfants. C'est peut-être pour cela qu'on lui pardonne, à elle, vite. Qu'on la comprend. Elle a besoin d'être désamorcée, voilà tout. Qu'on renverse un peu la vapeur, les décennies de rejet, de carences affectives. Ce qui n'arrive pas, bien sûr. Si ce livre est sombre, c'est parce qu'il sonne juste. Un monstre à la surface. Rien qu'un monstre à abattre. La perpétuité, c'est le coup de masse qui achève cette pauvre gamine et moi, par la même occasion. Dès le début, la sensation d'oppression est impressionnante... Jamais plus sortir, jamais plus la rue, la ville, la forêt. Jamais plus l'amour, la... Elle m'a touchée cette jeune femme... C'est bien beau de fantasmer une sécurité proportionnée à la quantité de barreaux qu'on pourra placer autour des monstres, encore faut-il savoir les distinguer. Marianne est une boule de rage pure. Elle a tué un pauvre vieux pendant un cambriolage, tiré sur un flic, handicapé à vie une femme enceinte... Vous vous êtes déjà retrouvé en état de rage? Vraiment disjoncté? Hors de vous? J'envie celui qui n'a jamais connu cela, croyez moi, c'est une autre porte que celle des souvenirs... d'un genre qu'on voudrait voir à tout jamais barricadée. Pire que les monstres des placards d'enfants. C'est peut-être pour cela qu'on lui pardonne, à elle, vite. Qu'on la comprend. Elle a besoin d'être désamorcée, voilà tout. Qu'on renverse un peu la vapeur, les décennies de rejet, de carences affectives. Ce qui n'arrive pas, bien sûr. Si ce livre est sombre, c'est parce qu'il sonne juste. Un monstre à la surface. Rien qu'un monstre à abattre. La perpétuité, c'est le coup de masse qui achève cette pauvre gamine et moi, par la même occasion. Dès le début, la sensation d'oppression est impressionnante... Jamais plus sortir, jamais plus la rue, la ville, la forêt. Jamais plus l'amour, la peau d'un homme. Jamais plus de vie en dehors des barreaux. Elle le mérite? Si on est à la place de la famille de ses victimes, sûrement oui.. Sinon ... c'est bien compliqué. Daniel m'ennuie encore davantage. Gardien de prison, (suite sur Tale Me More)
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  • toto Posté le 7 Janvier 2020
    Roman d'une rare violence physique et psychologique. Cependant trop et trop longtemps c'est trop. Plus de la moitié du roman à décrire la cruauté du monde carcéral, cela finit par lasser. La moitié de ce qui reste à lire, encore cette violence répétée, et toujours de la même façon. Là indigestion. Mais le dernier quart rattrape le reste.
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