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Midwinter

10/18
EAN : 9782264073747
Code sériel : 5414
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
Midwinter

Edith SOONCKINDT (Traducteur)
Date de parution : 07/03/2019
L’histoire poignante d’un père et son fils, qui tentent de se reconstruire après la mort de leur épouse et mère, un drame psychologique au sein de la nature anglaise puis africaine.
Landyn Midwinter et Vale, son fils, agriculteurs dans le Suffolk, sont des hommes du terroir. Les temps sont durs, et face à la concurrence des grandes entreprises ils doivent lutter pour garder leur propriété, leur gagne-pain et leur héritage. Mais un combat plus profond et plus brutal est à l’œuvre... Landyn Midwinter et Vale, son fils, agriculteurs dans le Suffolk, sont des hommes du terroir. Les temps sont durs, et face à la concurrence des grandes entreprises ils doivent lutter pour garder leur propriété, leur gagne-pain et leur héritage. Mais un combat plus profond et plus brutal est à l’œuvre en arrière-plan : un face-à-face à propos de l’horrible mort de Cecelia, épouse et mère adorée, dix années auparavant en Zambie ; un passé que tous deux ont refusé d’affronter jusque-là. Lors d’un hiver particulièrement éprouvant, Landyn et Vale se débattent avec leurs souvenirs et leur douleur, remuant ce qui reste de leur fragile unité familiale sans cesse menacée. Tandis que Vale prend des décisions de plus en plus désespérées, Landyn se réfugie auprès de sa terre et de ses bêtes.
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EAN : 9782264073747
Code sériel : 5414
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mimichri Posté le 27 Septembre 2019
    Seulement 15 critiques et 75 lecteurs enregistrés pour ce beau roman...ce n'est pas beaucoup... "Midwinter", c'est l'histoire d'un père et d'un fils qui tentent de survivre, de vivre ensemble après la mort tragique d'une mère. Pour faire face aux difficultés de sa ferme dans le Suffolk, Landyn a décidé de tenter sa chance en Afrique. Oui mais voilà, il n'est pas parvenu à s'intégrer et se faire comprendre de la population locale, et sa femme l'a payé de sa vie. Le livre ne s'étend pas sur cette période, juste quelques retours en arrière assez brefs mais qui suffisent à comprendre ce passé. Le livre parle de la vie après le retour en Angleterre . Plus de dix ans après le drame, le père et le fils ne parviennent toujours pas à se parler , à se comprendre. Le livre parle d'amour mais aussi d'amitié. Une amitié sincère mais qui peine aussi à s'exprimer. C'est un très beau livre sur les non-dits, la difficulté à dire les choses, à exprimer ses sentiments. Face à ces difficultés, les animaux et leur amour inconditionnel prennent souvent le relais. Fiona Melrose leur fait la part belle. L'écriture est soignée, très parlante. Paysages enneigés, nature et grands espaces en sont... Seulement 15 critiques et 75 lecteurs enregistrés pour ce beau roman...ce n'est pas beaucoup... "Midwinter", c'est l'histoire d'un père et d'un fils qui tentent de survivre, de vivre ensemble après la mort tragique d'une mère. Pour faire face aux difficultés de sa ferme dans le Suffolk, Landyn a décidé de tenter sa chance en Afrique. Oui mais voilà, il n'est pas parvenu à s'intégrer et se faire comprendre de la population locale, et sa femme l'a payé de sa vie. Le livre ne s'étend pas sur cette période, juste quelques retours en arrière assez brefs mais qui suffisent à comprendre ce passé. Le livre parle de la vie après le retour en Angleterre . Plus de dix ans après le drame, le père et le fils ne parviennent toujours pas à se parler , à se comprendre. Le livre parle d'amour mais aussi d'amitié. Une amitié sincère mais qui peine aussi à s'exprimer. C'est un très beau livre sur les non-dits, la difficulté à dire les choses, à exprimer ses sentiments. Face à ces difficultés, les animaux et leur amour inconditionnel prennent souvent le relais. Fiona Melrose leur fait la part belle. L'écriture est soignée, très parlante. Paysages enneigés, nature et grands espaces en sont le décor. Un très beau livre.
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  • mesrives Posté le 16 Juin 2019
    Dans la famille Midwinter, il ne reste plus que le père, Landyn, le fils,Vale et Pup le jack russel. Les autres ont disparu: la mère Cecelia -Cessie pour les proches- est morte en Zambie, "le pays des terres rouges", dans la ferme africaine, il y a une dizaine d'année; l'aîné de la fratrie a succombé quelques jours après sa naissance... A présent, les survivants, sont revenus au pays, sur les terres de leurs ancêtres dans le Suffolk, ils ont repris la ferme située entre mer et terre, bois et marais. Nous sommes dans les années 90 dans une campagne anglaise en prise avec un hiver glacial et neigeux pour partager le quotidien de deux solitudes égarées dans un monde agricole en plein bouleversement et un contexte économique dificile. Deux hommes blessés, brisés par la perte de l'être le plus cher, l'épouse et mère. Deux taiseux qui s'affrontent, et qui chacun à leur tour, par chapitre alterné, nous délivrent leur histoire, les drames ponctuant leur existence, celle de Landyn, la soixantaine et de son fils Vale qui a déjà vingt ans. Chaque protagoniste interpréte le quotidien et ses événements pour avancer, aller au delà du souvenir du drame qui les ronge mais, au détour d'un ciel... Dans la famille Midwinter, il ne reste plus que le père, Landyn, le fils,Vale et Pup le jack russel. Les autres ont disparu: la mère Cecelia -Cessie pour les proches- est morte en Zambie, "le pays des terres rouges", dans la ferme africaine, il y a une dizaine d'année; l'aîné de la fratrie a succombé quelques jours après sa naissance... A présent, les survivants, sont revenus au pays, sur les terres de leurs ancêtres dans le Suffolk, ils ont repris la ferme située entre mer et terre, bois et marais. Nous sommes dans les années 90 dans une campagne anglaise en prise avec un hiver glacial et neigeux pour partager le quotidien de deux solitudes égarées dans un monde agricole en plein bouleversement et un contexte économique dificile. Deux hommes blessés, brisés par la perte de l'être le plus cher, l'épouse et mère. Deux taiseux qui s'affrontent, et qui chacun à leur tour, par chapitre alterné, nous délivrent leur histoire, les drames ponctuant leur existence, celle de Landyn, la soixantaine et de son fils Vale qui a déjà vingt ans. Chaque protagoniste interpréte le quotidien et ses événements pour avancer, aller au delà du souvenir du drame qui les ronge mais, au détour d'un ciel chargé, d'un paysage enchanté, la lecture de traces pour l'un, de signes pour l'autre, leur apportent un réconfort. Le Pa, Landyn, fantasme sur une renarde qu'il a apprivoisée, incarnation de son épouse à la chevelure flamboyante: jour après jour il l'épie, la guette dans le froid, récherchant sa présence. Le fils, Vale, à la vision obscurcit par des vols de corbeaux... Entre révolte et résistance, père et fils continuent de marcher côte à côte dans une cohabitation tantôt subie tantôt partagée. Des sentiments contraires dévoilent pourtant tout leur amour et attachement. La peur, la colère, la rage, la haine, les coups de gueule accompagnent les protagonistes tout au long du récit . Pardon, acceptation, vengeance, culpabilité, les émotions valdinguent dans cette houleuse relation père et fils. J'ai beaucoup apprécié l'écriture de Fiona Melrose, la manière de dire, d'exprimer la souffrance, la douleur, la peur de ces deux êtres et la façon d'aborder leur solitude et leur incompréhension. Une tension grandissante rend palpable la douleur lancinante, l'appel au secours aussi bruyant qu'un cri. Peu à peu un chemin vers la résilience se dessine dans ce récit où la nature sert le propos, la vie sauvage est magnifiée sous le regard attentif du père et la vie domestique de la ferme célébrée même dans les moments critiques. Terre et ciel accueillent les ressentis des protagonistes dans une harmonie voire une symbiose emplie de poésie. Une belle découverte et une auteure prometteuse, Midwinter est le premier roman de Fiona Melrose. Envie de musarder dans cette région côtière du Suffolk jusqu'à l'église de la Sainte-Trinité à Blythburgh connue sous le nom de la Cathédrale des Marais .... Un beau moment de lecture, dense, émouvant.
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  • lettura Posté le 10 Avril 2019
    Quelle merveilleuse invention que sont les bibliothèques! On peut tout s'autoriser, tenter toutes les lectures ...sans aucun risque de déception car il nous suffira de rendre le livre sans bruit et en tenter un autre. E t puis on "tombe" sur une auteure inconnue qui a l'audace et le talent d'écrire un premier livre magnifique qui vient nous cueillir au creux de notre lit, là où la lecture est la meilleure car plus rien ni personne ne viendra troubler ce moment que nous aurons choisi de faire durer le temps qu'il nous plaira. Fiona Melrose a une écriture délicate, profonde, poétique qui nous tord les tripes et nous serre la gorge tant son récit est puissant et cru de douleurs contenues et d'amours si difficiles à partager.
  • igolenerougier Posté le 10 Janvier 2019
    Midwinter est le nom de famille de Landyn, le père, et de Vale, le fils. Le premier est veuf, le second orphelin de mère. Ils exploitent une grande ferme dans le Suffolk britannique. La mort tragique de Cecelia, survenue en Zambie où Landyn était allé chercher une existence meilleure, a cassé leur vie. « Ma » ne les a surtout pas quittés, elle reste dans leur quotidien avec le poids de la culpabilité, des reproches, de la colère que suscite son absence injuste. Côte à côte les deux êtres affrontent leur mal de vivre avec ses alternances de violence et de tendresse. Le roman leur donne alternativement la parole dans des chapitres qui tissent dans une même écriturre les souvenirs et le quotidien tout comme le présent n’est jamais à l’abri des réminiscences du vécu. Un récit porteur d’une émotion immense sans jamais donner dans le mélodrame ni le mièvre. Le lecteur est juste porté par la force de vivre de ces deux êtres et la merveilleuse solidarité dont ils sont l’objet de la part de ceux qui les aiment, il partage les joies et les peines de ce livre grave au regard noir mais plein... Midwinter est le nom de famille de Landyn, le père, et de Vale, le fils. Le premier est veuf, le second orphelin de mère. Ils exploitent une grande ferme dans le Suffolk britannique. La mort tragique de Cecelia, survenue en Zambie où Landyn était allé chercher une existence meilleure, a cassé leur vie. « Ma » ne les a surtout pas quittés, elle reste dans leur quotidien avec le poids de la culpabilité, des reproches, de la colère que suscite son absence injuste. Côte à côte les deux êtres affrontent leur mal de vivre avec ses alternances de violence et de tendresse. Le roman leur donne alternativement la parole dans des chapitres qui tissent dans une même écriturre les souvenirs et le quotidien tout comme le présent n’est jamais à l’abri des réminiscences du vécu. Un récit porteur d’une émotion immense sans jamais donner dans le mélodrame ni le mièvre. Le lecteur est juste porté par la force de vivre de ces deux êtres et la merveilleuse solidarité dont ils sont l’objet de la part de ceux qui les aiment, il partage les joies et les peines de ce livre grave au regard noir mais plein d’espérance qui, pour finir, parle seulement de la Vie. "Midwinter" fait partie des livres proposés par les bibliothécaires de l'agglomération de Manosque-04100 pour le Prix des Lecteurs 2019 "Une terre, un ailleurs".
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  • ramettes Posté le 12 Octobre 2018
    J’ai choisi ce roman car il traite de la relation père-fils. Le titre aussi a joué un rôle. Je ne suis pas anglophone alors j’ai trouvé le titre très intrigant qu’est-ce que cette moitié-d’hiver ou cœur de l’hiver ? D’ailleurs au cours de la narration on découvre que des voisins en Afrique n’ont jamais pu les appeler ainsi mais en transformant Mid en prénom et Winter en nom de famille, car pour eux cela avait un rapport avec la météo. J’ai cherché et j’ai trouvé que c’était une fête dans l’hiver australe au 21 juin. La narration se déroule en hiver, il fait froid, il neige, alors que la nature se met en sommeil les mauvais souvenirs refond surface. La narration se fait à travers le regard du père et du fils. On ne peut se tromper de narrateur, car chaque chapitre porte le nom du narrateur et parce qu’ils n’ont pas du tout la même façon d’aborder le problème. De plus lorsque le père parle il nous raconte l’Afrique avec une texte qui utilise une autre police de caractère. Dans l’ensemble, c’est une narration au présent. On est dans l’enchaînement des événements actuels dans cette partie Suffolk. J’ai tout de suite... J’ai choisi ce roman car il traite de la relation père-fils. Le titre aussi a joué un rôle. Je ne suis pas anglophone alors j’ai trouvé le titre très intrigant qu’est-ce que cette moitié-d’hiver ou cœur de l’hiver ? D’ailleurs au cours de la narration on découvre que des voisins en Afrique n’ont jamais pu les appeler ainsi mais en transformant Mid en prénom et Winter en nom de famille, car pour eux cela avait un rapport avec la météo. J’ai cherché et j’ai trouvé que c’était une fête dans l’hiver australe au 21 juin. La narration se déroule en hiver, il fait froid, il neige, alors que la nature se met en sommeil les mauvais souvenirs refond surface. La narration se fait à travers le regard du père et du fils. On ne peut se tromper de narrateur, car chaque chapitre porte le nom du narrateur et parce qu’ils n’ont pas du tout la même façon d’aborder le problème. De plus lorsque le père parle il nous raconte l’Afrique avec une texte qui utilise une autre police de caractère. Dans l’ensemble, c’est une narration au présent. On est dans l’enchaînement des événements actuels dans cette partie Suffolk. J’ai tout de suite été happée par l’ambiance de forte tension émotionnelle. Toute cette violence contenue. On a de l’électricité dans l’air comme avant une tempête. On sent qu’il va se passer un déchaînement des éléments et des sentiments. On commence par une soirée arrosée qui se finit en drame. Fiona Melrose a su y mettre toute l’intensité nécessaire pour qu’on ait envie de connaître la suite. Depuis des années des conflits et des non-dits familiaux dus à la l’assassinat de la mère couvent dans la famille Midwinter tout va sortir. Cette émergence va se faire tout azimut. Mais Fiona Melrose maitrise les informations et nous les distille pour bien mettre en place les éléments, elle joue avec des crescendos et des points de ruptures. Il y est question de deuil. Les années ont passé depuis la mort violente de la mère, mais ni le père, ni le fils n’ont accepté les faits. Le passé n’est pas mort et enterré. Le père continue à voir sa femme à travers la présence d’une renarde qui vit près de chez eux. Il se raccroche à cette idée. Le fils quand à lui engrange de la haine envers son père qu’il tient pour responsable de cette mort. Ce roman est très intéressant car il nous montre comment au fil des ans une communauté où les hommes sont plus ou moins seuls (veufs, divorcés, célibataires) ont dû apprendre à s’épauler. On découvre la vie assez dure de ses agriculteurs qui vivent surtout grâce à la solidarité entre eux. Un monde de taiseux. Ce roman parle de manière implicite de la dégradation économique de cette région. Ça m’a fait penser au monde de Steinbeck avec des hommes qui essaient de survivre en partant ou en s’endettant. Il y a d’un côté ceux qui partent et de l’autre ceux qui sont restés. Que deviennent ceux qui partent et reviennent encore plus malheureux ? Landry a su reprendre sa place au sein de sa communauté parce qu’il est un enfant du pays, parce qu’il doit élever son fils , parce qu’il est comme un animal blessé qui est revenu à sa tanière pour reprendre des forces. C’est là qu’il a pu voir qui étaient ses vrais amis. Et justement l’amitié est un des sujets très important de ce roman. Vale et Tom sont comme deux frères. Tom venait se réfugier chez les Midwinter lorsque les choses allaient mal chez lui mère qui a perdu la tête et son père alcoolique et violent. Autant petit Vale venait compenser la violence de Tom autant depuis son retour Vale est encore plus violent que Tom. Ils sont tous les deux dans l’autodestruction. Les rôles ne se sont pas inversés, ils se sont complexifiés. Ils n’arrivent pas toujours à protéger l’autre alors qu’ils n’arrivent pas s'autogérer. Après l’accident entre culpabilité et souffrances morales et physiques. Il y a en arrière plan la thématique du handicap physique et mental. Et de tous les estropiés de la vie. La présence de l’alcoolisme associé aux problèmes économiques et à la solitude cela donne une situation critique. Ce roman c’est une histoire d’hommes dans la tourmente. La rage, la haine, la colère et la culpabilité font faire se développer. On a l’ombre du suicide qui rode. La mort rode comme si elle avait besoin de recevoir son tribu ? Comment sortir de l’impasse ? Faut-il tout laisser tomber ? se battre ou lâcher prise ? J’ai beaucoup aimé la fin, émouvante et forte. Elle est pleine de symboles et de promesses. Demain est un autre jour… Un premier roman très intense. Un coup de coeur !
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…