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            Mille excuses

            10/18
            EAN : 9782264064028
            Code sériel : 4929
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 312
            Format : 108 x 177 mm
            Mille excuses

            Date de parution : 21/05/2015
            Les Armstead ? Une famille sans histoires, avant que Ben ne sabote tout en trompant sa femme avec une stagiaire de son cabinet d’avocat. Seule dans Manhattan avec sa fille, Helen se découvre alors un curieux don : amener les hommes de pouvoir les plus arrogants à s’excuser. Mais entre les... Les Armstead ? Une famille sans histoires, avant que Ben ne sabote tout en trompant sa femme avec une stagiaire de son cabinet d’avocat. Seule dans Manhattan avec sa fille, Helen se découvre alors un curieux don : amener les hommes de pouvoir les plus arrogants à s’excuser. Mais entre les scandales épineux qu’elle doit résoudre, son mariage ruiné et le retour inopiné d’une icône de son passé, l’as de la rédemption apprendra-t-elle à pardonner ? Observateur acéré de la société américaine, l’auteur des Privilèges signe une fable subtile et captivante sur « la fabrique des illusions » – intime, médiatique, collective.
             
             
            « C'est bien Dee ! Un style au scalpel qui fait mouche. Mille excuses est l'oeuvre, féroce et captivante, d'un moraliste subtil. » L’Express 

            Traduit de l'anglais (États-Unis) par Elisabeth Peellaert

             
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            EAN : 9782264064028
            Code sériel : 4929
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 312
            Format : 108 x 177 mm
            10/18

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • croquemiette Posté le 25 Novembre 2018
              Un bon roman, qui se lit d'une traite. Le portrait d'Helen est touchant. Elle va s'ouvrir au monde, se révéler hors de son couple, prendre confiance en elle, exister. Ben de son côté, est en crise. Suite à une accusation de viol de la part d'une jeune collègue, qu'on ne verra plus très vite, il se retrouve forcé à démissionner, en taule pour 28 jours et éloigné de sa famille. Il renouera avec sa fille adoptive, sans rien en dire à Helen. Les chapitres alternent avec différents personnages, c'est un genre de roman choral qui nous décrit l'univers des boîtes de communication et des stars Hollywood.
            • Bellonzo Posté le 29 Juillet 2015
              Voilà un roman américain plutôt de forme classique sur la middle class de l'est du pays. Un peu longue à se mettre en place l'histoire d'Helen qui divorce de Ben, son avocat de mari, ressemble d'abord à beaucoup d'autres. Une fille adoptée ado, des revenus assez confortables revus à la baisse, une rupture consommée. Comment Helen va-t-elle rebondir? Elle se découvre alors un don assez étonnant pour amener les hommes d'influence, pouvoir, affaires à faire une sorte de coming out qui ne concerne pas du tout les préférences sexuelles, ce qui nous change un peu du tout venant, mais bien les erreurs de gestions, les ententes illicites, les combines en tous genres. Mark Twain n'écrivait-il pas déjà "Fuyez, tout est découvert". Mille excuses décortique habilement l'American way of life à travers Helen qui, si douée pour la rédemption des autres, gère difficilement sa propre existence. Depuis longtemps, depuis les confessions des évangélistes par exemple, qui font qu'au pays de l'Oncle Sam, les turpitudes, pour peu qu'elle soient intelligemment... Voilà un roman américain plutôt de forme classique sur la middle class de l'est du pays. Un peu longue à se mettre en place l'histoire d'Helen qui divorce de Ben, son avocat de mari, ressemble d'abord à beaucoup d'autres. Une fille adoptée ado, des revenus assez confortables revus à la baisse, une rupture consommée. Comment Helen va-t-elle rebondir? Elle se découvre alors un don assez étonnant pour amener les hommes d'influence, pouvoir, affaires à faire une sorte de coming out qui ne concerne pas du tout les préférences sexuelles, ce qui nous change un peu du tout venant, mais bien les erreurs de gestions, les ententes illicites, les combines en tous genres. Mark Twain n'écrivait-il pas déjà "Fuyez, tout est découvert". Mille excuses décortique habilement l'American way of life à travers Helen qui, si douée pour la rédemption des autres, gère difficilement sa propre existence. Depuis longtemps, depuis les confessions des évangélistes par exemple, qui font qu'au pays de l'Oncle Sam, les turpitudes, pour peu qu'elle soient intelligemment mises en scène lors des aveux, deviennent la plupart du temps un tremplin, on sait que s'épancher et se flageller peut être avantageux. Roman américain typique et critique à la fois, zébré de l'ironie et de l'humour de Jonathan Dee, Mille excuses évolue aussi avec les personnages secondaires, Sara, 14 ans, chinoise et accessoirement parfaite peste experte à manipuler les divorcés, son petit ami brutal et prototype du bad boy, mais il faudrait lui aussi l'excuser, n'est-il pas noir, puis Hamilton, star de cinéma qui fut l'ami d'enfance d'Helen, pas mauvais cheval mais un tantinet pusillanime et aux lendemains post-poudreux et amnésiques. Ainsi va Helen Armstead, ingénue et exigeante à la fois, mère esseulée en proie au doute, paumée comme c'est pas possible, mais qui ne manque pas de ressort et le roman parvient à garder un ton moraliste sympathique et finaud, jamais moralisateur. Vous n'aurez pas d'excuses à ignorer Mille excuses.
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            • gonewiththegreen Posté le 10 Mai 2015
              C'est mon troisième "Dee" et d'entrée , je trouve l'ouvrage un peu léger , loin des pavés que sont les " privilèges "ou "la fabrique des illusions". L'avantage des romans plus courts peut être la rapidité de l'avancement de l’énigme, ce qui est le cas ici, point de temps mort. un petit coté Douglass Kennedy dans sa période "Les désarrois de Ned Alen": Tout va bien puis cela se délite à vitesse grand V. Helen, une des héroïnes est certes très attachante mais on a presque du mal à croire à cette histoire , finalement pas très originale , où la fin est perceptible assez vite. On est très loin des sommets atteints par les autres ouvrages de Dee. Un sentiment de facilité. Il n'empêche que cela reste agréable à lire .
            • Corboland78 Posté le 5 Janvier 2015
              Jonathan Dee, écrivain américain né en 1962, est professeur d’écriture créative à l'Université Columbia et collaborateur régulier du Harper's Magazine et du New York Times Magazine. Troisième roman de l’écrivain paru en France, Mille excuses est sorti en 2014. Une famille américaine qui devrait être parfaite, Ben le père est associé dans un cabinet d’avocats, Helen sa femme aurait tout de l’épouse dévouée et Sara, leur fille de quatorze ans est chiante comme toutes les adolescentes de son âge. Puis la caméra zoome avant et l’image se fissure. Le couple ne vit que sur l’élan d’une routine désespérante et leur fille se débat avec les problèmes des gosses de son âge, la vision de la morne vie de ses parents et le fait qu’elle soit une enfant adoptée. Quand Ben va se retrouver en mauvaise posture après un rencard unique et foireux avec une stagiaire dans une chambre d’hôtel, tout explose. Viré de son boulot, rayé du barreau et quitté par sa femme, les uns et les autres vont devoir se reconstruire. Helen, personnage central du roman, deviendra une pointure dans un job décroché dans les relations publiques par son talent inné. Jonathan Dee, sans appuyer le trait, nous peint... Jonathan Dee, écrivain américain né en 1962, est professeur d’écriture créative à l'Université Columbia et collaborateur régulier du Harper's Magazine et du New York Times Magazine. Troisième roman de l’écrivain paru en France, Mille excuses est sorti en 2014. Une famille américaine qui devrait être parfaite, Ben le père est associé dans un cabinet d’avocats, Helen sa femme aurait tout de l’épouse dévouée et Sara, leur fille de quatorze ans est chiante comme toutes les adolescentes de son âge. Puis la caméra zoome avant et l’image se fissure. Le couple ne vit que sur l’élan d’une routine désespérante et leur fille se débat avec les problèmes des gosses de son âge, la vision de la morne vie de ses parents et le fait qu’elle soit une enfant adoptée. Quand Ben va se retrouver en mauvaise posture après un rencard unique et foireux avec une stagiaire dans une chambre d’hôtel, tout explose. Viré de son boulot, rayé du barreau et quitté par sa femme, les uns et les autres vont devoir se reconstruire. Helen, personnage central du roman, deviendra une pointure dans un job décroché dans les relations publiques par son talent inné. Jonathan Dee, sans appuyer le trait, nous peint une société américaine déconcertante par ses contradictions. Ben va déchoir de sa place enviable dans la société encore plus vite qu’il n’y était parvenu, rejeté de tous comme un banni. Helen « experte en confession sans repentir », convainc ses clients, hommes politiques, PDG de société etc. pris en faute, à avouer publiquement leurs erreurs, non pas par honnêteté mais parce que c’est la seule défense possible face à l’opinion publique. L’Opinion veut la vérité – la fameuse transparence dont on nous rebat les oreilles sans arrêt – un tour de passe-passe et la voilà contente, tout étant dans l’art de paraître. Helen, ex-épouse lambda, s’avère une combattante, partie de zéro elle décroche un boulot, se fait remarquer et se forge une réputation de redoreuse de blason dans le cercle des personnes en vue, tout en tentant d’élever sa fille qui rue dans les brancards, cherchant à connaitre ses parents biologiques et à garder le contact avec son père à l’insu de sa mère. Les couples en crise, le rôle prégnant des médias, la vacuité du monde des célébrités, on croyait avoir tout lu sur l’Amérique et la société occidentale, Jonathan Dee apporte sa pierre à l’édifice branlant. Mais néanmoins – et mille excuses pour cette légère critique – l’écrivain reste dans la tradition bien américaine du happy end ! Sachez aussi que le bouquin est écrit sur un rythme d’enfer, la narration galope au point d’en être parfois – un peu – fatigante, comme lorsque dans les couloirs du métro parisien, vous avez l’impression que la foule vous entraine à votre corps défendant. Un bon roman qui vaut largement le détour.
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            • laliseuse10 Posté le 30 Décembre 2014
              Je ne connaissais pas cet auteur que jai donc voulu découvrir. Je suis déçue. Je m'attendais a mieux a plus fin à plus drôle. Dans le style Jonathan Tropper... Mais non. Peut être faut il lire un autre de ses romans?
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…