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            Moi contre les Etats-Unis d'Amérique

            10/18
            EAN : 9782264068217
            Code sériel : 5253
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 408
            Format : 108 x 177 mm
            Moi contre les Etats-Unis d'Amérique

            Nathalie Bru (Traducteur)
            Date de parution : 07/09/2017
            Après American Prophet, Moi contre les Etats-Unis d’Amérique est sans doute le livre où Paul Beatty pousse le plus loin la féroce ironie qui caractérise ses romans : pour servir ce qu’il croit être le bien de sa propre communauté, un afro-américain va aller jusqu’à rétablir l’esclavage et la ségrégation... Après American Prophet, Moi contre les Etats-Unis d’Amérique est sans doute le livre où Paul Beatty pousse le plus loin la féroce ironie qui caractérise ses romans : pour servir ce qu’il croit être le bien de sa propre communauté, un afro-américain va aller jusqu’à rétablir l’esclavage et la ségrégation à l’échelle d’un quartier, s’engageant dans une forme d’expérience extrême et paradoxale qui lui vaudra d’être trainé devant la Cour suprême. Un sommet d’humour grinçant
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            EAN : 9782264068217
            Code sériel : 5253
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 408
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Gangoueus Posté le 11 Avril 2019
              En abordant ce roman, je me suis tout de suite plaint sur les réseaux sociaux à propos de la forme. Le prologue est un peu long et quelque peu indigeste. De plus, l’écriture est volontairement peu soutenue. Donc, cette entrée en matière a été difficile. Pourtant… Le sujet est assez étonnant. Un africain américain au CV judiciaire vierge répond devant la cour suprême des Etats Unis d’Amérique au fait d’avoir réintroduit l’esclavage et la ségrégation raciale dans une bourgade. Ce qui donne lieu à des scènes de sidération à Washington où il est convoqué. Comment en est-on arrivé à une telle extrémité ? Quel est le détail sur le terrain des actions perpétrées par « the sellout » ? Car, je viens de me rendre compte après 400 pages que je n’ai pas retenu le prénom du personnage narrateur...
            • lebelelbe87 Posté le 23 Décembre 2018
              De prime abord on se dit : "ok encore un bouquin sur le racisme au états unis avec ses victimes qui n'en sont plus!!" mais Paul Beatty aura su faire d'un sujet lourdement ressassé un récit agréable à suivre, de phrases en phrases, de chapitres en chapitres pour au final laisser le lecteur se dire, "bordel, il est bon!", c'est mon avis personnel, à lire...
            • Templemore Posté le 7 Décembre 2018
              Il faut être américain ou un grand connaisseur de la culture américaine, voir la sous-culture "L.A." pour apprécier ce livre farci de références qui, j'en suis sûr, donne à ce livre le piquant que sa quatrième de couverture annonce. Dans le cas contraire, on patauge et il nous manque le liant qui épaissit la narration pourtant originale et déjantée.
            • manonlitaussi Posté le 25 Août 2018
              C’est là un roman un peu délirant avec un rythme très soutenu. C’est dynamique voir sportif il faut s’accrocher mais ça vaut le coup. Si le rythme m’a un peu fait peur avec le prologue, il s’est adouci dès la première partie tout en gardant son humour noir bien placé. Et la, ça a été un régal. Tout d’abord avec la description de la relation de Paul Beatty avec son père, chercheur en sciences sociales qui effectue sur lui des tests dès ses sept mois. Ce qui aboutit à des situations hilarantes grâce, à la description de scènes loufoques mais aussi un peu atroce de la part d’un père. Après la mort de son père, Paul continue à exploiter leur ferme et se retrouve, malgré lui, maître de Hominy nonagénaire ratatiné qui lui demande de le fouetter et dont la principale activité est de le regarder travailler. Il poursuit également l’oeuvre de son père puisqu’il se lance lui-même dans une expérimentation. Il veut faire renaître son quartier rayé de la carte, Dickens, où la criminalité défie toute concurrence, en y instaurant la ségrégation et l’esclavage. Il reprend les contours du quartier, créait des panneaux. Malgré la satire et le rythme... C’est là un roman un peu délirant avec un rythme très soutenu. C’est dynamique voir sportif il faut s’accrocher mais ça vaut le coup. Si le rythme m’a un peu fait peur avec le prologue, il s’est adouci dès la première partie tout en gardant son humour noir bien placé. Et la, ça a été un régal. Tout d’abord avec la description de la relation de Paul Beatty avec son père, chercheur en sciences sociales qui effectue sur lui des tests dès ses sept mois. Ce qui aboutit à des situations hilarantes grâce, à la description de scènes loufoques mais aussi un peu atroce de la part d’un père. Après la mort de son père, Paul continue à exploiter leur ferme et se retrouve, malgré lui, maître de Hominy nonagénaire ratatiné qui lui demande de le fouetter et dont la principale activité est de le regarder travailler. Il poursuit également l’oeuvre de son père puisqu’il se lance lui-même dans une expérimentation. Il veut faire renaître son quartier rayé de la carte, Dickens, où la criminalité défie toute concurrence, en y instaurant la ségrégation et l’esclavage. Il reprend les contours du quartier, créait des panneaux. Malgré la satire et le rythme effréné du narrateur on sent l’injustice et la colère qui accompagne toute sa volonté dans cette quête. Paul Beatty a la chance de voir son affaire traité par la cour suprême des Etats Unis. C’est lui contre les Etats Unis d’Amérique pour esclavage et ségrégation. Un livre loufoque, plein d’humour qui donne la pêche pour la rentrée.
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            • sweetie Posté le 6 Juin 2018
              D'abord le titre, Moi contre les États-Unis d'Amérique, annonciateur d'un récit irrévérencieux, jouissif et hors norme; je sais qu'il ne faut pas toujours s'y fier mais celui-ci tient ses promesses. Paul Beatty déverse sur le lecteur un cours accéléré sur la ségrégation raciale, le racisme et la culture afro-américaine dans le pays de l'oncle Sam. Campée dans la banlieue de Los Angeles, aux quartiers multiraciaux et parfois sauvages, l'histoire de ce Noir, enfant unique éduqué par un père sociologue aux idées franchement déjantées, surprend par son propos et par son style. Comment penser que réinstaurer la ségrégation basée sur la race peut redonner un sentiment d'appartenance à une communauté? Et que le terme nègre ou négro, saupoudré presque à chaque page, peut faire rigoler encore aujourd'hui? Chapitres courts, langage percutant, écriture fébrile, voilà un conte moderne qui a du mordant et de l'humour.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…