Lisez! icon: Search engine

Moins que zéro

10/18
EAN : 9782264010957
Code sériel : 1914
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 177 x 108 mm
Moins que zéro

Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
Date de parution : 01/04/1988

D’une fête à l’autre, en équilibre sur une ligne de coke, Clay et ses amis errent dans Los Angeles, suspendus au-dessus de l’abîme. Mais dans ce monde factice où règne l’alcool, le sexe et l’argent, difficile de se sentir en vie et de trouver un sens. Le premier roman vertigineux...

D’une fête à l’autre, en équilibre sur une ligne de coke, Clay et ses amis errent dans Los Angeles, suspendus au-dessus de l’abîme. Mais dans ce monde factice où règne l’alcool, le sexe et l’argent, difficile de se sentir en vie et de trouver un sens. Le premier roman vertigineux de Bret Easton Ellis dresse l’état des lieux glacial d’une jeunesse en perdition.

« C'est l'écrivain américain le plus doué de sa génération. »
Alexandre Fillion, Madame Figaro

Traduit de l'américain
par Brice Matthieussent

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264010957
Code sériel : 1914
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 177 x 108 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • GuillaumeDONNAT Posté le 1 Décembre 2019
    Clay est mort à l'intérieur, attention ce livre aspire une partie de votre âme. Clay est le témoin passif et paumé de la jeunesse dorée et damnée de LA dans la fin des années 80. On sent en germe les obsessions qui parcours l'oeuvre d'Ellis. Seul les passage en italique, souvenirs de vacances en famille avec sa grand mère viennent évoquer le paradis perdu (ou jamais atteint) de Clay. Livre nihiliste et glaçant.
  • Pcpa Posté le 26 Octobre 2019
    Portrait d’une jeunesse Américaine désabusée alors qu’elle a tout pour elle : l’argent, la beauté.... mais finalement ces choses là ne suffisent pas à donner un sens à l’existence. Sur certains aspects on retrouve cette superficialité dans notre société actuelle, hyper connectée, et qui au lieu de vivre sa vie se contente de se construire une image au travers des réseaux sociaux, juste une représentation d’eux même sans finalement savoir qui ils sont vraiment. L’écriture de Bret Easton Ellis est simple, limpide, directe... elle est taillée au couteau elle est tout simplement magnifique. Pas d’arabesque ni de superflu, on retrouve ici le pur style de l’école Américaine menée par les Bukowski, Fante, Carver, Kerouac ou encore Hubert Selby junior. Parmi nos auteurs contemporains on est proche d’Irvine Welsh pour son réalisme ou encore de Samuel Benchetrit dans ses chroniques de l’asphalte où l’on retrouve ces tranches de vie d’adolescence légèrement emprunte de cynisme mais finalement livrée de manière abrupte. Un très bon livre de littérature Américaine contemporaine.
  • aliasdam Posté le 8 Août 2019
    Roman choc. Qui raconte rien et en même temps dépeint une jeunesse riche américaine totalement perdue. On suit les pas de Clay, jeune homme qui revient dans sa ville natale pour les vacances. Entre ses amis, sa famille, son dealer, il va d’appartements en maison, de bars en fêtes, le livre se construit sur du vide. Un vide volontaire, provocateur, qui ne laisse pas indemne, glacial en plein été. Ce court roman choque par son écriture sans démonstration : juste un compte-rendu d’un passage d’une vie, entre ado adulte. Ce qui ne laisse rien présager de bon pour la suite. Un roman atmosphérique. Déroutant.
  • JLG13 Posté le 10 Mai 2019
    Première découverte de B. Easton Ellis, une tentative après avoir lu dans la revue America une interview très caustique mais qui m'a paru très pertinente sur l'état de la société américaine en 2019. Premier roman trash, écrit sans reprendre son souffle, sorte de peinture impressionniste de la jeunesse dorée de LA il y a une génération. On n'a pas envie de le conseiller tellement le tableau est déprimant car il annonçait ce qui allait nous arriver en Europe avec le temps de retard habituel que mettent les changements de moeurs à traverser l'Atlantique. Déprimant donc, mais empreint d'une véracité brûlante et dérangeante car la raison de vivre de cette jeunesse a disparu. Le fric des parents a pulvérisé toute velléité d'éducation. Fausse liberté et sortie de route seront au rendez-vous. Instructif et prégnant dans son écriture compulsive qui colle parfaitement à l'époque dans laquelle les corps sont interchangeables.
  • la_mort_du_cygne Posté le 13 Avril 2019
    C’est mon premier livre de Bret Easton Ellis. C’est également son premier roman. Il a alors 21 ans quand il l’écrit. Un livre qui dépeint la vie de jeunes riches vivant à Los Angeles à travers Clay, jeune de 18 ans qui revient dans sa ville natale pour les vacances de Noël. Drogue, sexe, soirées dans des villas, cinéma, bar, puis drogue, sexe, drogue, soirées dans des villas, bar, cinéma etc. Bref, les journées se ressemblent. Les nombreux personnages sont assez vides. On s’ennuie un peu, mis à part pendant les 50 dernières pages où il se passe plus de choses. Heureusement, c’est bien écrit. Avec un style certes particulier, mais très intéressant. Bref, je suis content de l’avoir lu, mais ça s’arrête là.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…