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10/18
EAN : 9782264072023
Code sériel : 2023
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Mon chien stupide - édition collector

Brice Matthieussent (traduit par)
Date de parution : 02/11/2017
Un grand roman de John Fante, débordant de compassion et d'acide lucidité.
 
Un énorme chien à tête d'ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la famille en crise d'Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé. Dans leur coquette banlieue californienne de Point Dume, ce monstre attachant s'apprête à semer un innommable chaos.
Un joyau d'humour loufoque et de provocation...
Un énorme chien à tête d'ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la famille en crise d'Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé. Dans leur coquette banlieue californienne de Point Dume, ce monstre attachant s'apprête à semer un innommable chaos.
Un joyau d'humour loufoque et de provocation tapageuse.

Édition de poche collector avec couverture à rabats
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EAN : 9782264072023
Code sériel : 2023
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • alexM1982 Posté le 6 Juillet 2021
    Roman dans le pur style de John Fante, alliant un héros raté, polémiques familiales et l’air de l’ouest américain (La Californie pour cet opus). Moins orienté beuverie que d’habitude, on sent toujours ancré chez lui les échecs relationnels au sein de sa famille (récurrent chez Fante). L’excuse du chien donne à ce roman un caractère encore plus loufoque même si on aurait aimé un peu plus de profondeur dans les personnages. On ne retrouve pas forcément les détails d’un « on the road » ou encore « compagnons de la grappe » mais divertissant quand même.
  • Chez-Clas Posté le 20 Juin 2021
    Une histoire sympathique avec un gros chien, j'ai aimé comment l'auteur a raconté une histoire au tour de l'apparition de "stupide". Cet homme a eu l'occasion de se resituer dans son histoire grace a ce chien qui lui a changé en quelque sorte la vie.
  • Sylvere Posté le 18 Juin 2021
    J'avoue ne pas savoir tout à fait ce que j'ai pensé de ce livre. C'est la première fois que je lis John Fante, grâce aux conseils de la belle librairie nantaise "La vie devant soi". Le rythme du livre, en fait il n'y a quasiment pas de rythme ou un rythme calé sur celui du nouvel arrivant. Ah oui, commençons par le commencement, Henry Molise est chargé par sa femme d'abattre un animal qui est entré sur leur propriété, un ours, un âne, un lion? Non en fait simplement un chien, énorme, extrêmement nonchalant et aux mœurs spéciales. Au début, j'ai eu l'impression d'être plongé dans une parodie du Bartleby d'Herman Melville avec ce gros chien que l'on veut absolument voir partir et qui semble répondre "Non, je préfère ne pas". Progressivement, nous pénétrons dans la vie et la famille de Molise, un écrivain et scénariste raté, marié et père de 4 enfants dont il ne sait pas vraiment quoi penser ni comment s'en débarrasser et qui ne rêve que de partir pour Rome. Stupide, tel est le nom donné au molosse, va venir trouver sa place dans ce foyer et parfois un peu le bousculer. Au final, ce fut une lecture agréable,... J'avoue ne pas savoir tout à fait ce que j'ai pensé de ce livre. C'est la première fois que je lis John Fante, grâce aux conseils de la belle librairie nantaise "La vie devant soi". Le rythme du livre, en fait il n'y a quasiment pas de rythme ou un rythme calé sur celui du nouvel arrivant. Ah oui, commençons par le commencement, Henry Molise est chargé par sa femme d'abattre un animal qui est entré sur leur propriété, un ours, un âne, un lion? Non en fait simplement un chien, énorme, extrêmement nonchalant et aux mœurs spéciales. Au début, j'ai eu l'impression d'être plongé dans une parodie du Bartleby d'Herman Melville avec ce gros chien que l'on veut absolument voir partir et qui semble répondre "Non, je préfère ne pas". Progressivement, nous pénétrons dans la vie et la famille de Molise, un écrivain et scénariste raté, marié et père de 4 enfants dont il ne sait pas vraiment quoi penser ni comment s'en débarrasser et qui ne rêve que de partir pour Rome. Stupide, tel est le nom donné au molosse, va venir trouver sa place dans ce foyer et parfois un peu le bousculer. Au final, ce fut une lecture agréable, pas le meilleur livre que j'ai eu l'occasion de lire, mais agréable. Le style est sympa, avec une dose d'humour, une dose désinvolture et une autre de noirceur.
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  • Flo05 Posté le 9 Mars 2021
    Un titre un peu bizarre, un chien bizarre, mais en fait prétexte au portrait d'une famille normale, où chacun trouvera à s'identifier, du père sans ambition, à la mère désabusée, et en passant par les enfants qui font leur expérience... Bon, le chien n'est pourtant pas très attachant...
  • EmmanuelleCarpenter Posté le 14 Février 2021
    Lu par Thibault de Montalembert. Un chien à la carrure et au comportement hors normes va s'installer dans la famille Molise, déjà au bord de l'explosion, et être le déclencheur de changements qui se préparaient en sous-marin depuis un moment. Le père quinquagénaire a raté sa carrière d'écrivain, ne supporte plus ses trois postados ingrats, est fatigué de sa femme trop parfaite et ne rêve que d'une chose, plaquer toute sa petite famille pour sauter dans un avion et aller boire un verre sur la Piazza Navona (comme on le comprend…). Il s'attache pourtant à ce chien, qu'il nomme Stupide, et tente tant bien que mal de récupérer les miettes de sa famille. Rien n'est politiquement correct dans la tête de ce père de famille au cynisme provocant, raciste arrangeant, époux tendrement malveillant, paternel "me faites pas chier que j'vous aime!" Je ne suis pas très bon public pour ce genre d'humour parce que je n'en saisi pas toutes les finesses. Le chien semble une allégorie de tout ce qui est rejeté dans la société américaine puritaine: homosexualité, obésité, naïveté, désintéressement. Je sens une violente critique de cette middle class blanche bienpensante, mais certaines réflexions me dépassent un peu. Tant mieux! ça bouscule, ça fait cogiter,... Lu par Thibault de Montalembert. Un chien à la carrure et au comportement hors normes va s'installer dans la famille Molise, déjà au bord de l'explosion, et être le déclencheur de changements qui se préparaient en sous-marin depuis un moment. Le père quinquagénaire a raté sa carrière d'écrivain, ne supporte plus ses trois postados ingrats, est fatigué de sa femme trop parfaite et ne rêve que d'une chose, plaquer toute sa petite famille pour sauter dans un avion et aller boire un verre sur la Piazza Navona (comme on le comprend…). Il s'attache pourtant à ce chien, qu'il nomme Stupide, et tente tant bien que mal de récupérer les miettes de sa famille. Rien n'est politiquement correct dans la tête de ce père de famille au cynisme provocant, raciste arrangeant, époux tendrement malveillant, paternel "me faites pas chier que j'vous aime!" Je ne suis pas très bon public pour ce genre d'humour parce que je n'en saisi pas toutes les finesses. Le chien semble une allégorie de tout ce qui est rejeté dans la société américaine puritaine: homosexualité, obésité, naïveté, désintéressement. Je sens une violente critique de cette middle class blanche bienpensante, mais certaines réflexions me dépassent un peu. Tant mieux! ça bouscule, ça fait cogiter, c'est formateur! Je suis fan du narrateur et je retrouverai la plume de John Fante avec plaisir.
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    10/18

    Derrière "Mon chien Stupide", le film : John Fante, l'idole

    Alors que sort le 30 octobre sur grand écran l'adaptation par Yvan Attal du roman-culte de John Fante Mon chien Stupide, retour sur la situation particulière de ce bijou d'humour désabusé dans la carrière chahutée de l'un des précurseurs supposés de la Beat Generation – idole de Charles Bukowski.

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