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            Mon chien stupide - édition collector

            10/18
            EAN : 9782264072023
            Code sériel : 2023
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 108 x 177 mm
            Mon chien stupide - édition collector

            Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
            Date de parution : 02/11/2017
            Un grand roman de John Fante, débordant de compassion et d'acide lucidité.
             
            Un énorme chien à tête d'ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la famille en crise d'Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé. Dans leur coquette banlieue californienne de Point Dume, ce monstre attachant s'apprête à semer un innommable chaos.
            Un joyau d'humour loufoque et de provocation...
            Un énorme chien à tête d'ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la famille en crise d'Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé. Dans leur coquette banlieue californienne de Point Dume, ce monstre attachant s'apprête à semer un innommable chaos.
            Un joyau d'humour loufoque et de provocation tapageuse.

            Édition de poche collector avec couverture à rabats
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            EAN : 9782264072023
            Code sériel : 2023
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.50 €
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            • lehibook Posté le 22 Mai 2019
              . Au début ,il s’agit de l’intrusion d’un chien atypique ,obsédé homosexuel , dans le jardin du narrateur. Autour de ce « personnage » burlesque se déploie le panorama aigre-doux d’une famille américaine confrontée à ce moment tragi-comique du départ des enfants vers d’autres horizons . Le face-à -face spéculaire qui en découle pour un quinquagénaire avec sa carrière ratée et son couple déliquescent . L’immense talent de John Fante , son humour et sa tendresse font de ce court roman un cadeau pour l’esprit et le cœur.
            • Manika Posté le 19 Mai 2019
              Sous prétexte de l'arrivée d'un chien dans son foyer, un chien qui s'impose, Henry est déstabilisé et fait le point sur sa vie, la difficulté d'écrire, les joies (ou pas du mariage) le départ des enfants... Bourré d'anecdotes plus loufoques les unes que les autres, ce roman est divertissant, frais, déjanté ... et mine de rien donne une photographie assez critique de la société. Un vrai bon moment de lecture, moins léger qu'il n'y parait.
            • sMalandrin Posté le 16 Mai 2019
              Tellement réjouissant ! Le livre à offrir à tous ceux qui courent après leur chien, à tous ceux qui râlent contre leur chien, parce qu'ils sont mouillés, bruyants, souvent indisciplinés, toujours adorables et aimants.
            • Brize Posté le 5 Mai 2019
              Henry Molise, 55 ans, est un romancier et scénariste qui a connu son heure de gloire mais est maintenant au chômage. Il habite avec sa femme Harriet dans une grande propriété à Point Dume, sur la côte californienne, où ses quatre grands enfants sont plus ou moins présents. Un gros chien, qu’ils prennent d’abord pour un ours, vient un jour échouer chez eux. Stupide, c’est ainsi qu’ils vont le nommer, a comme particularité dérangeante l’habitude de sauter sur les mâles humains ou canins en dégainant une « carotte » de belle taille pour leur faire leur fête. La série d’incidents provoqués par son arrivée et la décision renouvelée de Molise de garder ce chien très spécial, vont menacer l’équilibre de la vie du narrateur, déjà précaire : entraîné dans une spirale chaotique, il voit tout lui échapper, à commencer par ses proches … Disons-le tout net, j’ai failli abandonner ce bouquin au bout de quelques pages, tant il m’avait prise à rebrousse-poil avec son clébard priapique et son narrateur qui se plaint (on verra par la suite que chez lui ce n’est qu’une posture, contrairement à son épouse) de voir un de ses fils « coucher avec des Noires ». La quatrième de... Henry Molise, 55 ans, est un romancier et scénariste qui a connu son heure de gloire mais est maintenant au chômage. Il habite avec sa femme Harriet dans une grande propriété à Point Dume, sur la côte californienne, où ses quatre grands enfants sont plus ou moins présents. Un gros chien, qu’ils prennent d’abord pour un ours, vient un jour échouer chez eux. Stupide, c’est ainsi qu’ils vont le nommer, a comme particularité dérangeante l’habitude de sauter sur les mâles humains ou canins en dégainant une « carotte » de belle taille pour leur faire leur fête. La série d’incidents provoqués par son arrivée et la décision renouvelée de Molise de garder ce chien très spécial, vont menacer l’équilibre de la vie du narrateur, déjà précaire : entraîné dans une spirale chaotique, il voit tout lui échapper, à commencer par ses proches … Disons-le tout net, j’ai failli abandonner ce bouquin au bout de quelques pages, tant il m’avait prise à rebrousse-poil avec son clébard priapique et son narrateur qui se plaint (on verra par la suite que chez lui ce n’est qu’une posture, contrairement à son épouse) de voir un de ses fils « coucher avec des Noires ». La quatrième de couverture vantait « Un joyau d’humour loufoque et de provocation ravageuse« , certes, mais je me suis dit que je n’étais pas réceptive à ce genre d’humour. Néanmoins, le livre m’avait été prêté et recommandé, je n’avais rien lu de John Fante, que je connaissais de réputation et dont je commençais déjà à apprécier l’écriture, donc j’ai poursuivi et je ne l’ai pas regretté. On suit les déboires d’Henry Molise, enlisé dans une existence où tout part à vau l’eau. Le roman qu’il voudrait écrire est mauvais et, du côté des scénarios, il se retrouve en concurrence avec de jeunes loups aux dents longues prêts à accepter de travailler pour n’importe quelle série débile. Ses enfants ne lui apportent pas davantage de satisfaction : tous ou presque, car le dernier semble sortir du lot, devenus des étrangers à ses yeux, des menteurs et des ingrats profitant des avantages matériels qu’il peut leur offrir, n’hésitent pas à prendre le large quand l’occasion s’en présente, pour se retrouver dans des situations matériellement ou psychologiquement compliquées. Quant à Harriet, elle a déjà plusieurs fois menacé de quitter son mari et il n’est pas exclu qu’elle le fasse réellement, tant les décisions qu’il prend ne tiennent pas compte de ses désirs. Dès lors Henry, dont un de ses fils, lui balançant soudain ses quatre vérités, lui déclare un jour qu’il n’est qu’un mauvais écrivain et un con, est régulièrement et pathétiquement la proie de bouffées de nostalgie existentielles, imaginant qu’il lâche tout pour s’enfuir seul et vivre en Italie, où il a ses racines. Chronique alerte et pathétique d’une déconfiture déjà amorcée professionnellement et qui se poursuit sur le plan familial, contée d’une plume talentueuse (avec quelques morceaux de bravoure emblématiques, comme celui où le narrateur et Stupide, descendant vers la plage, croisent dans la rue où ils sont laissés en liberté tous les chiens à l’image du beau petit monde de ce quartier huppé), « Mon chien Stupide » s’avère une comédie de mœurs à mon sens bien plus tragique que comique : si on y rit, c’est toujours jaune et les larmes ne sont pas loin. La farce d’une vie au final ratée s’y déploie sous nos yeux et derrière le sarcasme et l’outrance, voire le grotesque, l’amertume est réelle.
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            • JWilshere Posté le 4 Avril 2019
              Un de mes livres de chevet. Beaucoup de tendresse, d'humour et de vérité. Un texte très contemporain!
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…