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Pocket
EAN : 9782266295499
Code sériel : 17646
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Mon premier meurtre

Date de parution : 12/11/2020
Un verre, maximum.
Comme à chaque fois, Allison se promet qu’elle ne boira pas trop. Qu’elle ne prolongera pas son aventure avec Patrick, son collègue et amant. Et comme à chaque fois, Allison replonge.
L’avocate pénaliste a pourtant tout pour être heureuse. Un mari parfait. Une fillette adorable. Et même une grosse...
Un verre, maximum.
Comme à chaque fois, Allison se promet qu’elle ne boira pas trop. Qu’elle ne prolongera pas son aventure avec Patrick, son collègue et amant. Et comme à chaque fois, Allison replonge.
L’avocate pénaliste a pourtant tout pour être heureuse. Un mari parfait. Une fillette adorable. Et même une grosse affaire de meurtre, la première de sa carrière, qui atterrit sur son bureau… Mais pourquoi cette autodestruction ? Et pourquoi sa cliente, accusée d’avoir tué son mari violent, lui tient-elle tellement à cœur ? Sexe, mensonges et orange sanguine…
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EAN : 9782266295499
Code sériel : 17646
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« L’élégance de ce thriller n’a d’égale que sa puissance narrative. » Clare Mackintosh (auteur de Te laisser partir)
Claire Mackintosh
« Le premier thriller d'Harriet Tyce ressemble à une pièce dont l’air serait vicié par un élément inconnu. Une pièce, jouée par des personnages à la sympathie aléatoire, qui baigne dans une atmosphère toxique. Qui manipule qui ? Et pourquoi ? Alison, sorte de Bridget Jones qui aurait échangé sa maladresse par une noirceur addictive, est entraînée dans un engrenage dont l’issue laisse le lecteur pantois. La plume de l’ancienne spécialiste du droit glisse sur les failles humaines avec une légèreté coupable. Et talentueuse. » Paris Normandie
Paris Normandie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Manika Posté le 31 Août 2021
    Alison s'investit à fond dans sa carrière alors que son mari, licencié, démarre doucement un activité de psychologue mais s'occupe surtout de leur fille. Ne trouve t'elle plus ses marques dans ce schémas toujours est il qu'elle rentre de plus en plus tard à la maison souvent sévèrement alcoolisée et s'échappe dans les bras de son amant dès que l'occasion se présente. La voilà promue avec une affaire de meurtre : Madeleine est accusée d'avoir poignardé sauvagement son mari. En avançant peu à peu dans l'enquête, Alison prend conscience du dysfonctionnement de son propre couple. Alison semble tombée des nues quand elle réalise que son couple va mal ... mais comment peut il en être autrement quand elle ne s'occupe pas de sa fille, a un amant et entre de plus en plus tard chaque soir complément saoule ? Toutes ces profusions d'alcool et de débauche m'a profondément agacée, j'ai trouvé cette première partie lourde. Quand on entre enfin dans le vif du sujet avec la défense de Madeleine, celà ne fait que s'amplifier, Alison semble prendre conscience de la misère de sa vie qu'à travers la misère de la vie de Madeleine. Heureusement le final sauve un peu... Alison s'investit à fond dans sa carrière alors que son mari, licencié, démarre doucement un activité de psychologue mais s'occupe surtout de leur fille. Ne trouve t'elle plus ses marques dans ce schémas toujours est il qu'elle rentre de plus en plus tard à la maison souvent sévèrement alcoolisée et s'échappe dans les bras de son amant dès que l'occasion se présente. La voilà promue avec une affaire de meurtre : Madeleine est accusée d'avoir poignardé sauvagement son mari. En avançant peu à peu dans l'enquête, Alison prend conscience du dysfonctionnement de son propre couple. Alison semble tombée des nues quand elle réalise que son couple va mal ... mais comment peut il en être autrement quand elle ne s'occupe pas de sa fille, a un amant et entre de plus en plus tard chaque soir complément saoule ? Toutes ces profusions d'alcool et de débauche m'a profondément agacée, j'ai trouvé cette première partie lourde. Quand on entre enfin dans le vif du sujet avec la défense de Madeleine, celà ne fait que s'amplifier, Alison semble prendre conscience de la misère de sa vie qu'à travers la misère de la vie de Madeleine. Heureusement le final sauve un peu la mise et surprend alors que certains passages ne sont vraiment d'aucune originalité. Même si ce n'est pas très passionnant l'écriture est suffisamment efficace pour donner envie d'aller jusqu'au bout sans trop d'ennui.
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  • obrother Posté le 28 Février 2021
    Un premier roman encourageant dans lequel on voit clairement l'écriture évoluer au fil des pages. La construction de certains dialogues peut laisser perplexe, mais le tout se lit sans peine. Les personnages sont bien construits psychologiquement, les lieux nous font voyager mais, même si les faits s'enchainent sans trop de temps morts, l'intrigue reste longue à se dessiner. La fin est beaucoup trop rapide et, vu le passé professionnel de l'autrice, j'aurais préféré une fin plus machiavélique ou plus judiciaire. Le titre en français perd toute sa puissance dès le deuxième chapitre; le titre anglais (blood orange) était plus approprié. A lire si l'on aime les thrillers psychologiques.
  • Little_stranger Posté le 15 Janvier 2021
    Quelqu'un fait quelque chose de mal ...un jeu étrange avec une porte et un long foulard, une orange sanguine, ainsi débute ce roman. Une avocate, Alison Wood, en pleine ascension professionnelle, des affaires moches à traiter, du mal à rentrer le soir à la maison pour s'occuper de sa fille, Matilda, 6 ans et rejoindre son époux, Carl, psychothérapeute spécialisé dans la dépendance sexuelle masculine et voici Allison, embarquée dans une histoire de 5 à 7, avec un collègue, Patrick Saunders, charmeur, séduisant, mufle, n'enlevez aucune mention inutile et rajoutez en d'autres. Et surtout de l'alcool, trop d'alcool, pour oublier le stress et un couple, le sien qui bat de l'aile ... Pourtant, la jeune femme n'arrive pas à arrêter sa liaison et ses rapports parfois dégradants avec son amant. Tandis que le duo Allison/Patrick se voit confier une affaire de meurtre : une femme de la bonne bourgeoisie, Madeleine Smith, a assassiné de nombreux coups de couteau, son époux, financier, Allison se met à recevoir des SMS qui semble vouloir dénoncer sa liaison au grand jour. Si le personnage d'Alison n'est tout d'abord pas très sympathique : alcoolique, "mauvaise" mère, "mauvaise" épouse (Carl est formidable d'abnégation ...un peu moins quand il... Quelqu'un fait quelque chose de mal ...un jeu étrange avec une porte et un long foulard, une orange sanguine, ainsi débute ce roman. Une avocate, Alison Wood, en pleine ascension professionnelle, des affaires moches à traiter, du mal à rentrer le soir à la maison pour s'occuper de sa fille, Matilda, 6 ans et rejoindre son époux, Carl, psychothérapeute spécialisé dans la dépendance sexuelle masculine et voici Allison, embarquée dans une histoire de 5 à 7, avec un collègue, Patrick Saunders, charmeur, séduisant, mufle, n'enlevez aucune mention inutile et rajoutez en d'autres. Et surtout de l'alcool, trop d'alcool, pour oublier le stress et un couple, le sien qui bat de l'aile ... Pourtant, la jeune femme n'arrive pas à arrêter sa liaison et ses rapports parfois dégradants avec son amant. Tandis que le duo Allison/Patrick se voit confier une affaire de meurtre : une femme de la bonne bourgeoisie, Madeleine Smith, a assassiné de nombreux coups de couteau, son époux, financier, Allison se met à recevoir des SMS qui semble vouloir dénoncer sa liaison au grand jour. Si le personnage d'Alison n'est tout d'abord pas très sympathique : alcoolique, "mauvaise" mère, "mauvaise" épouse (Carl est formidable d'abnégation ...un peu moins quand il critique systématiquement les plats qu'elle prépare), l'explosion du mariage de l'héroïne va aller de pair avec une lente désintégration de ses oeillères et la compréhension de l'histoire de Madeleine. Un côté "me too" au sens du poids qui souvent repose sur les épaules des mères de famille dont l'opinion publique attend tout, beaucoup moins du père, ce qui est bien plus confortable .... Bienvenue dans la misogynie ...
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  • Aelys_ Posté le 11 Octobre 2020
    Alison entretient une liaison tumultueuse et humiliante avec son collègue et hiérarchique. Une addiction mêlée d’une culpabilité délirante qui aveuglent la jeune femme au point de l’empêcher d’identifier la cause véritable du délitement de sa vie familiale. N’est pas toujours fautif celui qu’on croit. Retors et sulfureux, un thriller qui aborde avec un cynisme jubilatoire le pouvoir destructeur du pervers narcissique.
  • Khalya Posté le 4 Octobre 2020
    Le moins qu’on puisse dire c’est qu’au début de ma lecture, je n’ai pas franchement eu le coup de foudre pour Alison. Elle passe son temps à se saouler et à s’envoyer en l’air avec un avocat plus jeune qu’elle qui ne prend même pas la peine de cacher le mépris qu’elle lui inspire. Qu’elle trompe son époux, c’est son problème, mais là où j’ai eu du mal à la suivre, c’est qu’elle fait passer ses beuveries et son plan cul avant sa fille de 5 ans. Et puis, au fil de ma lecture, j’ai commencé à l’apprécier. D’abord pour l’acharnement qu’elle met dans son travail. Elle se donne vraiment à fond pour ses clients, sans compter. Alors oui, c’est vrai, sa vie personnelle est en vrac mais plus on voit son époux et plus on comprend pourquoi Alison se réfugie dans l’alcool. J’ai trouvé cet homme parfaitement détestable. Certes on peut comprendre que l’alcoolisme de sa femme l’exaspère mais j’ai trouvé qu’il ne fait rien pour l’aider. J’ai eu le sentiment qu’il ne supportait pas la réussite professionnelle de sa femme, lui qui a été licencié de sa boite. La manière qu’il a de toujours laisser entendre qu’elle n’est à la hauteur ni comme mère, ni comme... Le moins qu’on puisse dire c’est qu’au début de ma lecture, je n’ai pas franchement eu le coup de foudre pour Alison. Elle passe son temps à se saouler et à s’envoyer en l’air avec un avocat plus jeune qu’elle qui ne prend même pas la peine de cacher le mépris qu’elle lui inspire. Qu’elle trompe son époux, c’est son problème, mais là où j’ai eu du mal à la suivre, c’est qu’elle fait passer ses beuveries et son plan cul avant sa fille de 5 ans. Et puis, au fil de ma lecture, j’ai commencé à l’apprécier. D’abord pour l’acharnement qu’elle met dans son travail. Elle se donne vraiment à fond pour ses clients, sans compter. Alors oui, c’est vrai, sa vie personnelle est en vrac mais plus on voit son époux et plus on comprend pourquoi Alison se réfugie dans l’alcool. J’ai trouvé cet homme parfaitement détestable. Certes on peut comprendre que l’alcoolisme de sa femme l’exaspère mais j’ai trouvé qu’il ne fait rien pour l’aider. J’ai eu le sentiment qu’il ne supportait pas la réussite professionnelle de sa femme, lui qui a été licencié de sa boite. La manière qu’il a de toujours laisser entendre qu’elle n’est à la hauteur ni comme mère, ni comme cuisinière, m’a semblé être une manière de lui dire « tu es quand même inférieure à moi, malgré ton beau travail et ton gros salaire ». Bien sûr, il n’est que rarement ouvertement agressif mais il m’a mise extrêmement mal à l’aise. Malgré les écarts de conduite de son épouse, je n’ai pas réussi à apprécier cet homme. En revanche, j’ai vraiment apprécié Madeleine, la cliente d’Alison, même si elle est accusée du meurtre de son mari. Au contact de cette femme qui a commis l’irréparable, Alison va réflêchir sur sa propre existence. L’ambiance, dans ce livre, est lourde et souvent malsaine. Rien d’étonnant quand on voit les sujets abordés qui vont de l’alcoolisme aux violences conjugales en passant par les violences psychologiques, la manipulation ou encore le viol. Bref, que des joyeusetés, quoi ! On a donc ici un thriller prenant, haletant, mais qui ne s’éloigne guère de la sphère domestique (ou plutôt devrai-je dire des sphères domestiques). Le suspense monte petit à petit, on se demande avec de plus en plus d’intensité ce qui peut bien relier Alison et Madeleine, en dehors du fait que la première est l’avocate de la seconde. Et ces questions m’ont hantée tout au long de ma lecture jusqu’au final qui a réussi le tour de force d’être à la fois attendu et surprenant. En tout cas, fin prévue ou non, celle lecture n’a pas fait long feu puisque je l’ai dévorée en moins de 24h !
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