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            Mon royaume pour une guitare

            Pocket
            EAN : 9782266277181
            Code sériel : 16985
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            Mon royaume pour une guitare

            Date de parution : 05/04/2018
            C’est une légende familiale : une guitare venue des siècles passés et transmise de génération en génération… Une guitare que Francis, le père de l’auteur, confie à sa famille en quittant son Cameroun natal pour la France. À Paris, le jeune étudiant en journalisme se heurte aux rigueurs de l’exil.... C’est une légende familiale : une guitare venue des siècles passés et transmise de génération en génération… Une guitare que Francis, le père de l’auteur, confie à sa famille en quittant son Cameroun natal pour la France. À Paris, le jeune étudiant en journalisme se heurte aux rigueurs de l’exil. Mais il va croiser la route de Madé, sa future épouse, et fonder bientôt avec elle une famille : leur royaume. Devenu fonctionnaire à l’Unesco, Francis n’oublie ni son pays, ni les siens, ni les difficultés qui sont les leurs. Il n’oublie pas non plus cette guitare qui toujours l’a aidé à vivre. L’appel de la musique sera-t-il le plus fort ? Il ne faut jamais se fermer à la voix du cœur…

            Cet ouvrage a été finaliste du prix Psychologies du roman inspirant

            « Les mots vibrent telles des cordes effleurées, pincées ou grattées, mais la mélopée qui en découle est inattendue. » Katia Touré – Le Point

            « Un récit magnifique. » Libération
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            EAN : 9782266277181
            Code sériel : 16985
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.20 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • FabDef95 Posté le 11 Novembre 2018
              Kidi Bebey auteure et journaliste, est la fille de Francis Bebey, homme de culture, musicien et écrivain camerounais, décédé en 2001. Mon royaume pour une guitare est l'hommage vibrant qu'une fille rend à son père, mais également à l'homme qu'il fut. Francis Bebey est né au Cameroun. Fils de pasteur, il est le benjamin d’une grande fratrie. Son grand frère, Marcel, est son modèle. De lui il apprendra que travailler dur à l’école est la seule chance de s’en sortir. A l'instar de Marcel, Francis obtiendra une bourse pour aller étudier d'abord en France, puis en Amérique. Son diplôme de journalisme en poche, Francis rêve de rentrer au pays pour retrouver son frère devenu médecin. Mais sa rencontre avec Madé, celle qui deviendra sa femme, va bouleverser ses plans. Francis décrochera un poste de haut fonctionnaire à l'Unesco et fondera une famille. Les siens deviennent sa priorité. La musique également. À travers ce roman biographique, Kidi Bebey aborde outre le parcours exceptionnel d'un homme, son père, qui s'est donné les moyens de prendre son destin en main, la douloureuse question de la colonisation et du déracinement. La France, terre d'accueil de Francis Bebey, ne devait être qu'une parenthèse temporaire, le... Kidi Bebey auteure et journaliste, est la fille de Francis Bebey, homme de culture, musicien et écrivain camerounais, décédé en 2001. Mon royaume pour une guitare est l'hommage vibrant qu'une fille rend à son père, mais également à l'homme qu'il fut. Francis Bebey est né au Cameroun. Fils de pasteur, il est le benjamin d’une grande fratrie. Son grand frère, Marcel, est son modèle. De lui il apprendra que travailler dur à l’école est la seule chance de s’en sortir. A l'instar de Marcel, Francis obtiendra une bourse pour aller étudier d'abord en France, puis en Amérique. Son diplôme de journalisme en poche, Francis rêve de rentrer au pays pour retrouver son frère devenu médecin. Mais sa rencontre avec Madé, celle qui deviendra sa femme, va bouleverser ses plans. Francis décrochera un poste de haut fonctionnaire à l'Unesco et fondera une famille. Les siens deviennent sa priorité. La musique également. À travers ce roman biographique, Kidi Bebey aborde outre le parcours exceptionnel d'un homme, son père, qui s'est donné les moyens de prendre son destin en main, la douloureuse question de la colonisation et du déracinement. La France, terre d'accueil de Francis Bebey, ne devait être qu'une parenthèse temporaire, le temps d'y faire ses études. La vie en aura décidé autrement. Ironie du sort, alors qu'elle est originaire du même village que lui, c'est en France que Francis rencontrera Madé, sa femme. Les grossesses et l'émérite carrière professionnelle de Francis retarderont leur retour au Cameroun. Ensemble, ils se construisent une vie à Paris, s'intègrent. Et au fil des ans, leur projet de rentrer au pays s’éloigne. Bien sûr il y aura quelques séjours sur leur terre d'Afrique, mais ils ne seront que ponctuels, le temps des congés. Ils permettront à Francis de prendre conscience de tout ce qui le sépare de sa terre natale. Plus tout à fait africain, pas tout à fait français, Francis Bebey sera condamné à l'exil. Las, il mettra un terme à tous ces faux-semblants, cette mascarade pour se retrouver. Il va renoncer à sa prestigieuse carrière professionnelle pour renouer avec sa culture. Il troquera son royaume pour une guitare. La musique deviendra sa seule préoccupation. Un vent d’insouciance, de légèreté et de joie va entrer dans sa vie et celle de sa famille. Ses notes s'envoleront, traverseront l'océan atlantique. Les succès s'enchaîneront. C'est avec beaucoup de poésie que Kidi Bebey parvient à retranscrire le parcours de son père, sa famille. Elle pose un regard tendre. Son écriture est fluide. Sa narration est tantôt grave, tantôt légère, mais toujours juste et crédible. Mon royaume pour une guitare a des saveurs de biographie et de conte. C'est une jolie découverte.
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            • Kirzy Posté le 21 Octobre 2018
              Un premier roman dont je retiens la grande sincérité, en toute simplicité. Celle de l'auteure qui nous raconte son père, sa mère, son mythique oncle devenu docteur, tous camerounais, sa fratrie puis elle, née en 1961. Le récit d'un exil que chaque parent croit provisoire et qui s'ancre au final en France avec la naissance de cinq enfants. Les espoirs de chacun, les difficultés à s'intégrer même lorsqu'on a fait des études et qu'on est fonctionnaire international de l'UNESCO. Et ce Cameroun qui reste toujours présent dans les têtes, surtout avec la figure de l'oncle, militant pro-indépendance puis opposant au nouveau régime en place, emprisonné. J'aurais aimé que Kidi Bebey évoque plus encore l'histoire de ce pays longtemps colonisé puis indépendant en 1960, elle le fait mais pas assez à mon goût, au juste sous le prisme familial. Mais ce n'est pas là son propos. L'auteure fait la part belle aux émotions, aux ressentis de chacun et elle sait trouver les mots justes, surtout lorsqu'elle dit «  je ». «  Me voici debout, sous les arbres en en train de chercher à éclairer un bout de ce ciel de feuillage, pour mettre des mots et des noms sur mes Jeanne d'Arc et mes... Un premier roman dont je retiens la grande sincérité, en toute simplicité. Celle de l'auteure qui nous raconte son père, sa mère, son mythique oncle devenu docteur, tous camerounais, sa fratrie puis elle, née en 1961. Le récit d'un exil que chaque parent croit provisoire et qui s'ancre au final en France avec la naissance de cinq enfants. Les espoirs de chacun, les difficultés à s'intégrer même lorsqu'on a fait des études et qu'on est fonctionnaire international de l'UNESCO. Et ce Cameroun qui reste toujours présent dans les têtes, surtout avec la figure de l'oncle, militant pro-indépendance puis opposant au nouveau régime en place, emprisonné. J'aurais aimé que Kidi Bebey évoque plus encore l'histoire de ce pays longtemps colonisé puis indépendant en 1960, elle le fait mais pas assez à mon goût, au juste sous le prisme familial. Mais ce n'est pas là son propos. L'auteure fait la part belle aux émotions, aux ressentis de chacun et elle sait trouver les mots justes, surtout lorsqu'elle dit «  je ». «  Me voici debout, sous les arbres en en train de chercher à éclairer un bout de ce ciel de feuillage, pour mettre des mots et des noms sur mes Jeanne d'Arc et mes Vercingétorix à moi. Vertigineuse impression de me réapproprier cette mémoire dont j'avais été expropriée petite, mes parents ayant cherché à me protéger d'une souffrance qu'ils ne voulaient pas me léguer en héritage ». Elle parle du poids de l'hypercorrection que lui impose ses parents, comme si elle était censée faire démonstration de la bonne éducation reçue, de sa capacité à intégrer les codes français pour donner une bonne image des Africains car ils ne sont que des invités dans ce pays. de la concurrence scolaire avec un autre enfant de l'immigration pour avoir les meilleures notes possibles. De l'injustice à ne pouvoir manger des gésiers de poulet car au Cameroun, ils sont réservés aux garçons. de la douleur que ces camarades voyant un balayeur noir imagine forcément qu'il s'agit de son père. Tout est dit sans acrimonie, en douceur, subtilement.
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            • Gangoueus Posté le 15 Octobre 2017
              Pour plusieurs raisons, j’ai aimé ce roman. Et pour être très honnête, ces raisons ne sont pas forcément objectives. Mon histoire personnelle et familiale ressemble à celle de Madame Kidi, tel que son père Francis Bebey aimait l'appeler. De plus l’artiste camerounais fait partie de la discothèque familiale. Comme James Brown, Count Basie, Franco, Vivaldi, Jean-Michel Jarre, Tabu Ley et bien d'autres. « Le fils d’Agatha Moudio » est un morceau qui nous faisait gesticuler quand nous étions mômes, mes frères et moi. Allez savoir pourquoi. Peut être parce que c’est un des rares artistes africains en France dont nous comprenions les paroles au début des années 80. Mon père aimait Francis Bebey. Cette biographie romancée est donc le bienvenu. Et elle va s'avérer riche au travers de ce qu’elle révèle d’une époque coloniale, d’une famille africaine en France, l’accomplissement d’une destinée...
            • colorandbook Posté le 24 Mai 2017
              Note 15/20 Avis : Ce livre m'a plutôt plu dans l'ensemble, mais je dois avouer que j'ai été malgré tout un peu déçue par moments, car beaucoup trop de longueurs. Certaines fois, j’étais également un peu perdue dans le temps, car il n’y avait aucun repère et l’auteur passe un peu du coq à l’âne avec des mélanges dans le temps. J'ai adoré tout le côté politique camerounaise et le début de l’indépendance de ce pays. J’ai également trouvé intéressant le thème de l’intégration. Ici, on retrouve une biographie, alors ne vous attendez pas à une énorme action ou des histoires palpitantes. Nous nous retrouvons plutôt face à un récit de vie, fait de hauts et de bas, de moments de joie et d’autres de tristesse. On va être plongé au cœur de la politique, de l’intégration, des changements de vie, des différences de cultures. Des thèmes importants et intéressants abordés avec poésie et finesse. Les personnages ne sont pas vraiment des personnages, mais plutôt des figures historiques, car c’est une biographie. Cependant les personnes que l’on retrouve dans cette biographie sont attachantes et intéressantes à suivre, avec leur propre... Note 15/20 Avis : Ce livre m'a plutôt plu dans l'ensemble, mais je dois avouer que j'ai été malgré tout un peu déçue par moments, car beaucoup trop de longueurs. Certaines fois, j’étais également un peu perdue dans le temps, car il n’y avait aucun repère et l’auteur passe un peu du coq à l’âne avec des mélanges dans le temps. J'ai adoré tout le côté politique camerounaise et le début de l’indépendance de ce pays. J’ai également trouvé intéressant le thème de l’intégration. Ici, on retrouve une biographie, alors ne vous attendez pas à une énorme action ou des histoires palpitantes. Nous nous retrouvons plutôt face à un récit de vie, fait de hauts et de bas, de moments de joie et d’autres de tristesse. On va être plongé au cœur de la politique, de l’intégration, des changements de vie, des différences de cultures. Des thèmes importants et intéressants abordés avec poésie et finesse. Les personnages ne sont pas vraiment des personnages, mais plutôt des figures historiques, car c’est une biographie. Cependant les personnes que l’on retrouve dans cette biographie sont attachantes et intéressantes à suivre, avec leur propre façon de penser et leurs sentiments. La plume de l'auteur est très agréable à lire. Elle est fluide, et poétique En bref, c'est un livre qui m'a plu malgré quelques petits points négatifs qui m'ont empêchée de rentrer plus pleinement dans ma lecture. J'ai passé un bon moment, et j'ai ressenti quelques émotions durant ma lecture et surtout c’était une lecture instructive. Les personnages : Nous retrouvons ici principalement Francis Bebey On découvre dans un premier temps Francis Bebey, qui est un journaliste et musicien d'origine camerounaise. 11ème fils du pasteur de son village, il est très intelligent et travailleur. Il a tout fait pour réussir ses études au Cameroun, afin d’obtenir une bourse pour étudier en Europe. Il va alors étudier le journalisme en France et aux Etats-Unis. Petit à petit, il a construit sa vie en France malgré les difficultés et les obstacles pour s’intégrer. Puis on à Madé, qui est une jeune Camerounaise fille aînée du Géomètre, elle a aussi obtenu une bourse pour étudier en Europe. Très assidue, elle souhaite étudier la médecine pour retourner exercer dans son pays d’origine. Elle a tout pour elle, brillante, jolie, intelligente. Elle va faire la rencontre de Francis et ensemble ils vont construire leur vie et leur famille. Il y a aussi Marcel le frère aîné et modèle de Francis. Il a également étudié en Europe, mais il est retourné vivre et travaillé au Cameroun. Il est investi dans le monde de la politique, ce qui peut poser quelques problèmes. On a aussi quelques personnages secondaires, comme par exemple les amis du couples, leurs enfants (c’est d’ailleurs une de leurs filles qui a écrit le livre). L'histoire: Quand l'histoire commence, on découvre Francis, un jeune garçon camerounais. Il est rêveur et déterminé. Grâce aux recommandations de son frère Marcel, qui est son modèle, il va tout faire pour obtenir une bourse afin de pouvoir étudier en France. Il a réussi à obtenir la bourse qu’il rêvait d'avoir. Francis part alors en France et dès lors, nous allons voir son intégration en France, le manque de son pays, la différence de culture, la difficulté d’intégration. Mais aussi la nouvelle vie de Francis, la rencontre avec sa femme, la naissance de leurs enfants, et surtout la place de la musique dans sa vie. D’un autre côté, nous voyons aussi le Cameroun dans les années 1950/1960 et son indépendance. En effet auparavant la France avait la tutelle du pays. Mais quand le Cameroun est devenu indépendant, le pouvoir mis en place au Cameroun ne fait pas l’unanimité et nous allons suivre tout ce coté. En bref, nous avons ici des sujets tous très variés mais intéressants à suivre. Abordés avec beaucoup de poésie, ces thèmes sont des sujet intéressants et cette lecture m’a fait ressentir plusieurs émotions comme la joie, l’indignation, la colère ou encore la tristesse. Cette lecture s'est également montrée instructive. L'auteur: J'ai trouvé la plume de Kidi Bebey agréable à lire. Je l'ai trouvée fluide, et surtout très poétique. Elle a su donner de belles représentations des sentiments des personnages et une image complète et nuancée des thèmes abordés. Le seul point négatif de son écriture est pour moi le côté «fouillis». Je m’explique : l’auteure navigue dans le temps en mélangeant tout le temps, et régulièrement j’étais un peu perdue dans le repère du temps. Conclusion : Je vous le conseille, même si ce n’est pas mon genre de prédilection j’ai passé un bon moment de lecture et surtout j’ai appris pas mal de choses. Même si j'ai été un peu déçue par plusieurs petits points de ce livre, notamment le désordre dans le temps, ou les répétitions par moments. C'est un roman qui se lit assez facilement et qui est vraiment beau. Les personnages sont assez nuancés pour moi. Même si ce sont des personnages réels. Je les ai beaucoup aimés, ils sont attachants et bien développés. L'histoire est assez plaisante. J'étais prise dans ce petit bout de vie. J’ai beaucoup appris et ressenti. J’ai été impressionnée par la poésie de cette histoire et la force que l’auteur a su mettre dans ce roman, pour réussir à nous raconter la vie de ses parents et leurs combats. Je le conseille, un livre à la fois beau, dépaysant et instructif.
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            • Dridjo Posté le 13 Mars 2017
              C’est un très bel hommage à la figure paternel, à la vie familiale en générale. Kidi Bebey nous offre un récit tendre et rempli d’amour, avec des clins d’œil historique de cette vie de français venu d’Afrique dans les années 60-80 et surtout, en fond d’écran, l’histoire difficile des moments d’indépendance du Cameroun. Très belle écriture, tendre et fluide. Le livre se lit sans à coup, mais on peu lui reprocher son manque d’imagination. La narration est linéaire mais pas plombante. Le livre est donc très lisible, facilement accessible. Là où le bas blesse c’est dans l’originalité. Le livre est très sympathique mais on a l’impression que, une fois refermé, on passe à autre chose. Il n’y a pas d’épisodes marquantes pour un lecteur, et le personnage charismatique de l’oncle Marcel est trop dans l’ombre, ce qui est dommage. C’est cependant une belle découverte que j’ai fait là, découverte de l’auteure mais aussi et surtout découverte de l’homme Francis Bebey. A lire !

            Ils en parlent

            « C’est un roman à l’écriture poétique sur l’émigration et l’immigration, les attentes des siens quand on s’installe dans un pays plus riche, le poids des traditions africaines et de la famille, le regard de la société dite "d’accueil" quand elle ne goûte guère au plaisir de vous voir vous installer chez elle. » Séverine Kodjo-Granvaux - Le Monde Afrique
            « Les mots vibrent telles des cordes effleurées, pincées ou grattées, mais la mélopée qui en découle est inattendue. » Katia Touré - Le Point
            « Portrait plein d'amour. » Psychologies Magazine
            « Beau livre tendrement écrit, pour éclairer la vie tumultueuse du plus doux et libre des musiciens africains. » Les Inrockuptibles
            « Un récit magnifique. » Libération
             
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