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EAN : 9782266270717
Code sériel : 7222
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
Mordred
Date de parution : 12/01/2017
Éditeurs :
Pocket

Mordred

Date de parution : 12/01/2017
Mordred a grandi aux côtés de sa mère Morgause, dans la forêt, à l'écart du bruit et de la fureur du monde civilisé. Jusqu'à ce jour où son oncle, le... Mordred a grandi aux côtés de sa mère Morgause, dans la forêt, à l'écart du bruit et de la fureur du monde civilisé. Jusqu'à ce jour où son oncle, le roi Arthur, est venu le chercher.
Désormais, Mordred est en âge d'embrasser son destin : devenir chevalier, comme son père. Après...
Mordred a grandi aux côtés de sa mère Morgause, dans la forêt, à l'écart du bruit et de la fureur du monde civilisé. Jusqu'à ce jour où son oncle, le roi Arthur, est venu le chercher.
Désormais, Mordred est en âge d'embrasser son destin : devenir chevalier, comme son père. Après l'apprentissage de cette nouvelle existence qui, désormais, sera la sienne, vient l'heure des combats, des tournois et du fracas des armes. Ainsi que l'expérience de la blessure et de la souffrance.
Alors que la fièvre l'emporte, cette question aussi lancinante que la pointe de métal qui meurtrit ses chairs : qui est-il, et quelle sera sa vie ?

« Chapitres relevant ni plus ni moins de la poésie en prose, d'autres faisant preuve d'une maîtrise littéraire peu commune, ce Mordred chasse ses lecteurs sur les terres de Céline Minard (Bastard Battle), de John Gardner (Grendel), et de Pierre Pelot (C'est ainsi que les hommes vivent). » Thomas Day – Bifrost
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EAN : 9782266270717
Code sériel : 7222
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Chapitres relevant ni plus ni moins de la poésie en prose, d’autres faisant preuve d’une maîtrise littéraire peu commune (le prologue, la première bataille), ce Mordred chasse ses lecteurs sur les terres de Céline Minard (Bastard Battle), de John Gardner (Grendel), et de Pierre Pelot (C’est ainsi que les hommes vivent). » Thomas Day, Bifrost
 
« Avec le Mordred de la légende se clôt la saga arthurienne, avec ce Mordred, c’est aussi la fin de la chevalerie, la fin d’un monde de légendes qui disparait comme les souvenirs. Il est toujours temps de s’en emparer pour lui donner chair et vie, encore et toujours. » Sandrine Brugot Maillard, mesimaginaires.net
 
« Mordred est un court roman, mais à la puissance d'évocation impressionnante. » Unpapillondanslalune.blogspot.fr
 
« Un récit teinté de noir, avec des mots parfois durs comme la réalité, amers comme la vie, mais souvent contrebalancés par la poésie de la nostalgie de l'enfance. Un très beau livre chaudement recommandé ! Une vrai réussite pour Justine Niogret. » Naufragesvolontaires.blogspot.fr
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • NicolasElie Posté le 4 Août 2021
    Il était posé là, au-dessus d’un carton de livres, comme s’il était remonté tout seul à la surface pour me faire de l’œil. Arthur et ses potes, je les connais depuis des années. Les légendes arthuriennes aussi. Je suis fan des éditions Terres de brumes, entre autres, et ils ont publié un gros tas de bouquins sur cette période. Mais Mordred… Le fils incestueux de Morgause et d’Arthur… Le moins connu des chevaliers, celui par qui la honte est arrivée. il y a quelques jours, je te parlais de style. Justine Niogret, c’est ça. Un style, une respiration, un chant grégorien. Un roman court, mais juste de la bonne longueur, avec le parfait nombre de pages, le nombre exact de mots, les virgules et les points-virgules parfaitement placés… Voilà. Alors bien sûr que comme tout le monde, tu connais Arthur, le patron. Tu connais sa sœur, Morgane, ou Morgause, tu connais Lancelot, le mec qui fricotait avec la gonzesse d’Arthur, mais Mordred, tu en avais entendu parler ? Mordred, donc, c’est le fils né de l’inceste entre Arthur et Morgause. Il aurait été facile, ou en tout cas plus simple, d’écrire comme tout le monde et de nous raconter une histoire vaguement arthurienne, comme tant d’autres l’ont déjà... Il était posé là, au-dessus d’un carton de livres, comme s’il était remonté tout seul à la surface pour me faire de l’œil. Arthur et ses potes, je les connais depuis des années. Les légendes arthuriennes aussi. Je suis fan des éditions Terres de brumes, entre autres, et ils ont publié un gros tas de bouquins sur cette période. Mais Mordred… Le fils incestueux de Morgause et d’Arthur… Le moins connu des chevaliers, celui par qui la honte est arrivée. il y a quelques jours, je te parlais de style. Justine Niogret, c’est ça. Un style, une respiration, un chant grégorien. Un roman court, mais juste de la bonne longueur, avec le parfait nombre de pages, le nombre exact de mots, les virgules et les points-virgules parfaitement placés… Voilà. Alors bien sûr que comme tout le monde, tu connais Arthur, le patron. Tu connais sa sœur, Morgane, ou Morgause, tu connais Lancelot, le mec qui fricotait avec la gonzesse d’Arthur, mais Mordred, tu en avais entendu parler ? Mordred, donc, c’est le fils né de l’inceste entre Arthur et Morgause. Il aurait été facile, ou en tout cas plus simple, d’écrire comme tout le monde et de nous raconter une histoire vaguement arthurienne, comme tant d’autres l’ont déjà fait. Justine, elle sait pas faire ça. Elle préfère nous donner sa vision à elle de ce chevalier si différent des autres. Le pitch, comme d’habitude. Mordred est couché sur son lit et il a mal. Le dos en compote, à cause d’un tournoi qui s’est mal fini, et il se souvient. Il se souvient de son enfance, de ses années d’apprentissage, de ses rencontres avec la forêt et avec ses habitants, de sa bataille contre l’aspic, de ses discussions avec Arthur, son oncle-père… Il se perd dans son sommeil et dans ses rêves pour tenter d’oublier la douleur. Cette douleur qui ne le quitte pas. Alors un roman sur la douleur, physique, bien sûr, mais aussi sur celle qui t’envahit quand tu oublies tes rêves et que tu ne les retrouves plus. Quand l’enfant que tu étais disparaît au fond de tes cauchemars. Mordred, tout au long du mythe qui a été créé par d’autres écrivains, est un traître, perfide et sans honneur. Justine Niogret le réinvente et c’est foutrement beau. Pas de quêtes chevaleresques dont d’aucuns ont le secret (et je t’avoue que d’aucuns m’emmerdent royalement), mais une introspection qui dure tout au long d’un récit parfaitement conduit. Justine nous raconte un personnage, à mille lieues des héros de Marvel, et Mordred devient celui que tu vois vivre et souffrir sous tes yeux. Tu sens la douleur qui le cloue sur son lit de souffrance, tu touches toi aussi la peau blafarde de l’aspic, et tu sens la froideur de la mort. La suite : https://leslivresdelie.net/mordred-justine-niogret/
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  • alira Posté le 9 Mars 2021
    Un roman écrit avec brio ! Une réécriture des légendes arthuriennes du point de vue de Mordred que l'autrice a su aborder avec une main de maître ! J'avais l'impression de me retrouver en plein Moyen-Âge. Mordred est un des personnages de cet univers qui m'a toujours énormément intéressée et Justine Niogret lui a concocté une histoire de choix.
  • Acidus Posté le 22 Juillet 2020
    Ayant précédemment lu et beaucoup apprécié « Chien du heaume », c'est avec plaisir que je retrouve Justine Niogret qui nous replonge une nouvelle fois dans un univers médiéval et plus précisément celui des légendes arthuriennes. Comme le titre l'indique, l'auteur concentre son roman sur ce sombre personnage qu'est Mordred. On pourrait préciser qu'elle revisite l'histoire de ce fils issu d'une relation incestueuse entre Morgause et Arthur. En effet, ces personnages de légende sont présentés de façon terriblement humaine en mettant l'accent sur leur déchéance et leurs souffrances. Cela rehausse l'image de traître que l'on a de Mordred et, à l'inverse, entache celle un peu trop parfaite du héros et roi de Camelot. Il en ressort une œuvre relativement sombre et lente. « Mordred » est avant tout un livre à ambiance dans lequel l'aspect psychologique prime sur l'action. Vous êtes prévenu ! Évidemment, l'écriture de Justine Niogret joue un rôle essentiel et on ne peut que se délecter de son style, des tournures de ses phrases, de ses descriptions et plus largement de la poésie qui s'en dégage. Je regrette juste qu'elle ai abandonné le vocabulaire médiéval omniprésent dans « Chien du heaume » qui aurait parfaitement collé dans le cas présent. « Mordred » n'est pas le roman le... Ayant précédemment lu et beaucoup apprécié « Chien du heaume », c'est avec plaisir que je retrouve Justine Niogret qui nous replonge une nouvelle fois dans un univers médiéval et plus précisément celui des légendes arthuriennes. Comme le titre l'indique, l'auteur concentre son roman sur ce sombre personnage qu'est Mordred. On pourrait préciser qu'elle revisite l'histoire de ce fils issu d'une relation incestueuse entre Morgause et Arthur. En effet, ces personnages de légende sont présentés de façon terriblement humaine en mettant l'accent sur leur déchéance et leurs souffrances. Cela rehausse l'image de traître que l'on a de Mordred et, à l'inverse, entache celle un peu trop parfaite du héros et roi de Camelot. Il en ressort une œuvre relativement sombre et lente. « Mordred » est avant tout un livre à ambiance dans lequel l'aspect psychologique prime sur l'action. Vous êtes prévenu ! Évidemment, l'écriture de Justine Niogret joue un rôle essentiel et on ne peut que se délecter de son style, des tournures de ses phrases, de ses descriptions et plus largement de la poésie qui s'en dégage. Je regrette juste qu'elle ai abandonné le vocabulaire médiéval omniprésent dans « Chien du heaume » qui aurait parfaitement collé dans le cas présent. « Mordred » n'est pas le roman le plus palpitant qui soit mais il reste bougrement intéressant.
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  • Yanoune Posté le 17 Juin 2020
    Mordred... ou le petit bouquin, vraiment petit qui traîne et que j'attrape... je fais descendre ma pile et pi c'est tout... Pitch : Hummmm.... bon.... - Je te sens dubitative... c'est si dur que ça de faire le pitch de ce livre ? - Oui... - Pourquoi ? T'as peur de spoiler ? - Non pas vraiment.. ce que je peux dire c'est mazette comme c'est bien écrit... je connaissais le style de Justine Niogret, et cette manière de faire, de jouer avec les mots, cette dentelle... ouais de la dentelle Justine.. de calais ou de Bretagne mais dentelle... dentelle mais brutale... - Dentelle brutale ? Tu dis n'importe quoi ! - Si je t'assure de la dentelle brutale... délicatesse de roc... enchevêtrement de pierre... c'est juste magique... magnifique... de l'ordre de la beauté... de la poésie... - Mouais ok... la demoiselle écrit bien... mais ensuite, c'est quoi l'histoire ? - Heuuuuu..... voilà voilà voilà.... (et j'ai envie de me sauver). Elle me lance un regard en coin, et moi je me dandine sur un pied et je suis bien en peine de lui répondre.. c'est le souci avec Justine... l'histoire en elle-même... On reste à la lisière de l'histoire, ni tout à fait dedans, ni tout à fait dehors.. histoire sous entendu, et non... Mordred... ou le petit bouquin, vraiment petit qui traîne et que j'attrape... je fais descendre ma pile et pi c'est tout... Pitch : Hummmm.... bon.... - Je te sens dubitative... c'est si dur que ça de faire le pitch de ce livre ? - Oui... - Pourquoi ? T'as peur de spoiler ? - Non pas vraiment.. ce que je peux dire c'est mazette comme c'est bien écrit... je connaissais le style de Justine Niogret, et cette manière de faire, de jouer avec les mots, cette dentelle... ouais de la dentelle Justine.. de calais ou de Bretagne mais dentelle... dentelle mais brutale... - Dentelle brutale ? Tu dis n'importe quoi ! - Si je t'assure de la dentelle brutale... délicatesse de roc... enchevêtrement de pierre... c'est juste magique... magnifique... de l'ordre de la beauté... de la poésie... - Mouais ok... la demoiselle écrit bien... mais ensuite, c'est quoi l'histoire ? - Heuuuuu..... voilà voilà voilà.... (et j'ai envie de me sauver). Elle me lance un regard en coin, et moi je me dandine sur un pied et je suis bien en peine de lui répondre.. c'est le souci avec Justine... l'histoire en elle-même... On reste à la lisière de l'histoire, ni tout à fait dedans, ni tout à fait dehors.. histoire sous entendu, et non dit.. Vu le sujet, nous savons de quoi elle parle et suppute pour certains qui connaissent le mythe Arthurien... mais pour les autres je pense que cela sera purée de pois.. Il manque trop de choses auxquelles se raccrocher, il manque trop de contenu.. il manque trop d'histoire justement. Et pourtant elle raconte tout, toutes ses images sont en direction du mythe, toutes ses métaphores, tout, c'est assez incroyable... mais sur le concret, rien... Le concret et Justine, c'est un peu difficile.. Justine est dans l'interne d'un personnage, et les autres, elle n'en a cure... ils passent comme des fantômes.. ils le sont peut-être... Au début je me suis dit, que Justine nous recalait une partie du mythe Arthurien en version réelle... dans son contexte réel moyenâgeux, sans fantasy, sans la légende.. et il n'en est rien, nous ne sommes pas dans le réel.. du tout, nous sommes bien dans la fantasy et le mythe... Comme d'habitude avec elle, l'orée, là où la brume s'élève et la frontière qui devient indistincte... Un instant de vie... un instant de Mordred... instant d'homme en souffrance... avant l'irréparable, qui forgera la légende de l'un et de l'autre... Arthur et Mordred... et l'un ne va pas sans l'autre. Justine ne raconte pas une histoire... elle raconte juste un homme, le dedans d'un homme, la construction interne et émotionnelle d'un homme.. qui pourtant n'est pas sans histoire... Peut-être qu'elle ne sait pas faire... c'est difficile... raconter autre chose que le dedans, et le lier avec le dehors et les autres du dehors... devenir omniscient et voir le reste... Justine n'est pas conteuse, elle est poète... la forme, le rythme, la musique des mots.. et pourtant il y a là tant d'émotion, de délicatesse, et de brutalité mêlée... tant de passages, de portes entrouvertes, juste entrouvertes... portes donnant sur un imaginaire merveilleux et terrible.. un jour peut-être elle arrivera à la pousser en grand et nous engouffrer avec elle, et nous vivrons sans doute un grand moment... Pour l'instant elle encore en repérage... Non c'est difficile de conter une histoire.. mais ça je le sais bien...
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  • lokipg Posté le 7 Septembre 2018
    " La légende veut que Mordred, fruit des amours incestueux d'Arthur et de sa soeur Morgause, soit un traître, un fou, un assassin. Mais ce qu'on appelle trahison ne serait-il pas un sacrifice ? " (Extrait de la quatrième de couverture.) La légende arthurienne est connue, mais en prenant comme personnage principal Mordred, Justine Niogret l'éclaire sous un angle différent. Ici, on sera bien loin des Chevaliers de la Table Ronde et de la quête du Graal, de l'épée dans le rocher, de Morgane la fée et de Merlin l'enchanteur... À vrai dire, il ne sera pratiquement pas question de la légende. On commence le récit avec un Mordred blessé, alité et impotent à cause d'une blessure reçue lors d'une joute, un an plus tôt. Entre deux crises de douleurs, il est incapable de faire autre chose que de dormir et de rêver. Et dans ses rêves, il se souvient de son enfance. On découvre ainsi Mordred au travers de flashbacks désordonnés, et on reconstitue le puzzle de sa vie au fur et à mesure. La plume de Justine Niogret est juste magnifique. J'ai été séduit dès le prologue, où une troupe de théâtre itinérant interprète une scène du Roman de Renart.... " La légende veut que Mordred, fruit des amours incestueux d'Arthur et de sa soeur Morgause, soit un traître, un fou, un assassin. Mais ce qu'on appelle trahison ne serait-il pas un sacrifice ? " (Extrait de la quatrième de couverture.) La légende arthurienne est connue, mais en prenant comme personnage principal Mordred, Justine Niogret l'éclaire sous un angle différent. Ici, on sera bien loin des Chevaliers de la Table Ronde et de la quête du Graal, de l'épée dans le rocher, de Morgane la fée et de Merlin l'enchanteur... À vrai dire, il ne sera pratiquement pas question de la légende. On commence le récit avec un Mordred blessé, alité et impotent à cause d'une blessure reçue lors d'une joute, un an plus tôt. Entre deux crises de douleurs, il est incapable de faire autre chose que de dormir et de rêver. Et dans ses rêves, il se souvient de son enfance. On découvre ainsi Mordred au travers de flashbacks désordonnés, et on reconstitue le puzzle de sa vie au fur et à mesure. La plume de Justine Niogret est juste magnifique. J'ai été séduit dès le prologue, où une troupe de théâtre itinérant interprète une scène du Roman de Renart. L'autrice sait trouver les mots justes pour faire passer les émotions. de la poésie dans les passages beaux ou tristes (bien souvent les deux), des formules plus brutes, du texte cru, lors des scènes violentes. le récit est court, mais riche en émotions. Il ne faut pas s'attendre à une épopée héroïque. S'il y a bien quelques combats (brillamment décrits) et un peu d'aventure (mais juste un peu), le texte est essentiellement centré sur la psychologie de Mordred et sa relation avec Arthur. Une relation particulièrement touchante, traitée tout en nuances. de la même façon, l'aspect merveilleux de la Bretagne arthurienne est présent, mais au compte goutte. Justine Niogret nous décrit un monde mélancolique, que la magie des anciens temps quitte peu à peu. Mordred est un très beau texte, tout simplement. Je vous le recommande chaudement.
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