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        Mordred

        Pocket
        EAN : 9782266270717
        Code sériel : 7222
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        Mordred

        Stéphane DESA (Direction de collection)
        Date de parution : 12/01/2017
        Mordred a grandi aux côtés de sa mère Morgause, dans la forêt, à l'écart du bruit et de la fureur du monde civilisé. Jusqu'à ce jour où son oncle, le roi Arthur, est venu le chercher.
        Désormais, Mordred est en âge d'embrasser son destin : devenir chevalier, comme son père. Après...
        Mordred a grandi aux côtés de sa mère Morgause, dans la forêt, à l'écart du bruit et de la fureur du monde civilisé. Jusqu'à ce jour où son oncle, le roi Arthur, est venu le chercher.
        Désormais, Mordred est en âge d'embrasser son destin : devenir chevalier, comme son père. Après l'apprentissage de cette nouvelle existence qui, désormais, sera la sienne, vient l'heure des combats, des tournois et du fracas des armes. Ainsi que l'expérience de la blessure et de la souffrance.
        Alors que la fièvre l'emporte, cette question aussi lancinante que la pointe de métal qui meurtrit ses chairs : qui est-il, et quelle sera sa vie ?

        « Chapitres relevant ni plus ni moins de la poésie en prose, d'autres faisant preuve d'une maîtrise littéraire peu commune, ce Mordred chasse ses lecteurs sur les terres de Céline Minard (Bastard Battle), de John Gardner (Grendel), et de Pierre Pelot (C'est ainsi que les hommes vivent). » Thomas Day – Bifrost
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        EAN : 9782266270717
        Code sériel : 7222
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • satsuko Posté le 21 Décembre 2017
          Je découvre cette auteure avec ce livre qui m'émerveille d'intelligence et de talent ! Cela ne ressemble à rien, le rythme haché par des flash-back réguliers fonctionne très bien, le personnage n'est pas cliché, le mystère entretenu tout au long. Certaines scènes dressent les poils sur les bras, avec pourtant une grande économie de moyen ! J'ajoute la couverture de Pocket ne rend pas hommage à l'oeuvre, contrairement à celle de Mnémos, beaucoup plus réussie !
        • Slava Posté le 30 Juin 2017
          Ah les légendes arthuriennes ! Elles sont pleine de fabuleuses aventures chevaleresque avec leurs personnages mythiques tel que le Roi Arthur, la belle Guenièvre, le vaillant Lancelot, le preux Perceval, le courageux Yvain, le saint Galaad, le magicien Merlin, la fée Viviane... pourtant, parmi ces personnages, se trouve un qui est méconnu et qui pour cause a une mauvaise réputation : Mordred. Ce rénégat est l'exemple du chevalier félon qui, issu de l'union incestueuse entre Arthur et Morgause (où dans les versions modernes, Morgane la fée) va prendre Camelot et va tuer le roi dans une bataille mortelle. Pour cette raison, il est cantonné au méchant de service et est de ce fait, délaissé par les romanciers (alors que les autres personnages cités en dessus ont eu une pléthore de réinterprétations à travers les âges). Mais ici, Mordred a droit à sa voix, son rôle et sa vie, grâce à la plume de Justine Niogret. Et ça fait plaisir de le voir enfin à sa juste cause, Mordred est un des protagonistes dont j'ai toujours eu une curieux attachement (Morgane sa mère selon certaines versions étant mon personnage féminin préférée des mythes arthuriens !) Ici, c'est Mordred qu'on s’intéresse. Celui-ci est... Ah les légendes arthuriennes ! Elles sont pleine de fabuleuses aventures chevaleresque avec leurs personnages mythiques tel que le Roi Arthur, la belle Guenièvre, le vaillant Lancelot, le preux Perceval, le courageux Yvain, le saint Galaad, le magicien Merlin, la fée Viviane... pourtant, parmi ces personnages, se trouve un qui est méconnu et qui pour cause a une mauvaise réputation : Mordred. Ce rénégat est l'exemple du chevalier félon qui, issu de l'union incestueuse entre Arthur et Morgause (où dans les versions modernes, Morgane la fée) va prendre Camelot et va tuer le roi dans une bataille mortelle. Pour cette raison, il est cantonné au méchant de service et est de ce fait, délaissé par les romanciers (alors que les autres personnages cités en dessus ont eu une pléthore de réinterprétations à travers les âges). Mais ici, Mordred a droit à sa voix, son rôle et sa vie, grâce à la plume de Justine Niogret. Et ça fait plaisir de le voir enfin à sa juste cause, Mordred est un des protagonistes dont j'ai toujours eu une curieux attachement (Morgane sa mère selon certaines versions étant mon personnage féminin préférée des mythes arthuriens !) Ici, c'est Mordred qu'on s’intéresse. Celui-ci est blessé et malade dans son lit et un mire tente de la guérir. Dans sa peine, il se remémore son enfance solitaire dans les bois avec sa mère, Morgause, une enfance heureuse jusqu'à ce que son oncle, le roi Arthur, vient le chercher pour en faire le chevalier. Pour parfaire son éducation, il va tuer l'Aspic, un serpent monstrueux. Il y réussit non sans dommage corporelle. Mais entre lui et son oncle, des secrets planent... celui-ci le traite en effet plus comme un fils que son neveu. Mordred s'interroge : quelle sera sa destinée ? Et surtout, qui est-il vraiment ? En moins de deux cent pages, Mordred nous fait voir sa vie et nous prouve qu'il est loin d'être le traître perfide qu'on pense souvent. Au contraire, ici, c'est un jeune homme qui se cherche, qui se sent plus en lien avec la nature que avec les hommes et qui est proche du roi Arthur, même s'il doute de la véritable nature de sa relation. C'est un garçon sensible, qui se questionne et ne veut pas porter le rôle qu'on pourrait lui coller. Cet nouvel aspect m'a plu et réhabilite ce personnage qui est souvent vu comme le fou et méchant de service. Il nous fait voir sa vision du monde aussi. Le monde arthurien est bien différent des légendes. Au revoir Merlin, Viviane, les autres chevaliers : vous les verrez pas (même s'il est suggéré que le mire soit Merlin... enfin à mon avis). Hormi l'Aspic, le court roman est un roman médiéval réaliste, sur une époque dure et reculée où les chevaliers puent la transpiration où la pharmacopée était faite à base de plante (et des fois ne marchait pas beaucoup) avec surtout l'ombre sur la relation entre sa mère et son oncle... une ombre qui plane et drape le voile de son avenir tragique, sous-entendant ce que la légende raconte, c'est à dire l'inceste... bien que jamais confirmée. En revanche, la lenteur est... abominable. A part le prologue intéressant mettant en scène Renart et Ysengrin, la douce enfance, le combat contre l'Aspic et la bataille finale, il n'y a rien de palpitant, on suit la vie à la cour qui n'est pas réjouissante, c'est morne et ennuyant. J'ai eu l'impression qu'il n'y avait même pas une vraie histoire, à part suivre un blessé qui radote sa vie. Mais l'écriture, mon Dieu ! C'est de la prose poétique, qui semble être selon le vieux français de l'époque avec ses tournures et ses quelques mots vieillots, qui évoque un monde ancien où l'homme est lié à la nature tout comme à la bestialité. Le problème est qu'elle contribue aussi à la lenteur du récit. Enfin, je regrette qu'on n'approfondie pas plus le rôle de la mère, Morgause, qu'elle reste cantonnée à la maman et sœur d'Arthur sans qu'on se penche un peu plus sur son destin et sur ses ressentis envers son fils tout comme son frère... où amant ? Mais voilà un beau conte médiéval qui a le mérite de remettre à l'honneur une figure souvent malmenée par les romans arthuriens et lui donner une nouvelle interprétation bienvenue. La plume de l'auteur m'intrigue et me pousse à lire ses autres livres. En tout cas, si vous voulez un nouveau récit arthurien mais qui sort de l'ordinaire, suivez Mordred.
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        • sld09 Posté le 27 Juin 2017
          J'ai beaucoup aimé l'écriture de Justine Niogret. Elle décrit des personnages très nuancés, loin des archétypes que sont devenus le Roi Arthur, Morgause (ou Morgane selon les versions) et Mordred, sans pour autant trahir LA légende telle que nous la connaissons tous plus ou moins.Le roman se base sur le ressenti de Mordred, affaibli par la douleur et angoissé par la mort qui rôde. Justine Niogret donne une vision assez onirique d'épisodes marquants de sa vie plutôt qu'un récit linéaire. Le passé et le présent alternent et parfois se fondent tandis qu'on se laisse porter par le texte au fil des pensées de Mordred.J'ai cependant été un peu déconcertée par le dénouement qui m'a paru incongru vu ce qui était écrit juste quelques pages plus tôt. J'ai dû rater quelque chose...
        • Pinklychee Posté le 17 Mars 2017
          Mordred, c'est un peu la brebis galeuse de la légende arthurienne, celui par qui la trahison arrive. Pour une fois que la parole lui est donnée, ça m'a donné envie d'en apprendre plus à son sujet... J'avais choisi ce court livre de 186 pages pour la première session de 2017 du week-end à 1000, en me disant que ce serait peut-être plus facile avec des livres courts. Eh bien je peux dire que s'il est effectivement court en termes de pages, Mordred n'en reste pas moins un roman dense et intense. Nous suivons le jeune chevalier alors qu'il est alité depuis plus d'un an suite à une mauvaise blessure reçue dans le bas du dos. Pour échapper à la douleur, Mordred passe beaucoup de temps à dormir et donc rêver. Nous le voyons donc petit garçon, aux côtés de sa mère Morgause, vivant un peu la sauvage, jusqu'au jour où un certain Arthur vient le chercher afin d'en faire un chevalier. Justine Niogret nous propose un récit intimiste, nous passons quasiment tout notre temps aux côtés d'un Mordred divaguant aux limites de la conscience. Le rythme est assez lent, nous ressentons le passage des heures, et peu à peu la... Mordred, c'est un peu la brebis galeuse de la légende arthurienne, celui par qui la trahison arrive. Pour une fois que la parole lui est donnée, ça m'a donné envie d'en apprendre plus à son sujet... J'avais choisi ce court livre de 186 pages pour la première session de 2017 du week-end à 1000, en me disant que ce serait peut-être plus facile avec des livres courts. Eh bien je peux dire que s'il est effectivement court en termes de pages, Mordred n'en reste pas moins un roman dense et intense. Nous suivons le jeune chevalier alors qu'il est alité depuis plus d'un an suite à une mauvaise blessure reçue dans le bas du dos. Pour échapper à la douleur, Mordred passe beaucoup de temps à dormir et donc rêver. Nous le voyons donc petit garçon, aux côtés de sa mère Morgause, vivant un peu la sauvage, jusqu'au jour où un certain Arthur vient le chercher afin d'en faire un chevalier. Justine Niogret nous propose un récit intimiste, nous passons quasiment tout notre temps aux côtés d'un Mordred divaguant aux limites de la conscience. Le rythme est assez lent, nous ressentons le passage des heures, et peu à peu la notion même du temps devient floue: est-ce le jour, la nuit? Comme Mordred, nous nous laissons bercer et nous laissons porter hors du temps et des murs de sa chambre au gré de ses souvenirs. La plume est très belle, très poétique, nous offrant un portrait très intime du personnage avec ses failles et ses blessures. Mordred a une destinée à accomplir, il le sait, mais cet acte ultime ne pourrait-il pas être un acte d'amour? J'ai toujours considéré Mordred comme un traître, Justine Niogret réussit le pari de le montrer comme un homme et de le réhabiliter quelque peu à mes yeux.
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        • Igguk Posté le 9 Mars 2017
          Ça fait déjà quelques siècles que les écrivains modèlent le mythe arthurien au grès des envies, des modes et du sens du vent, mais voir Justine Niogret débarquer dans cette foire au recyclage avait de quoi intriguer. Avec les excellents Chien du heaume et Mordre le bouclier, cette autrice a déjà montré un talent certain pour les personnages poignants et les ambiances folles. Dans Mordred, elle ne revisite pas complètement tout ce qu’on connait du roi Arthur avec sa table ronde et son épée magique, elle va se contenter d’effleurer cet univers si vaste, nous en donner un petit aperçu du coin de l’œil. Nous suivrons donc Mordred, fils de Morgause et neveu d’un certain roi Arthur, alors qu’il est alité depuis un an à la suite d’une vilaine blessure à la colonne vertébrale. Il déguste vraiment, le jeune, il arrive à peine à bouger et subit une souffrance extrême quasi-constante. Il passe ses journées au lit, à se réfugier dans ses souvenirs pour échapper à la douleur. C’est donc à partir de là qu’on va voyager dans son passé grâce à de multiples flashbacks éparpillés, qui nous feront découvrir son enfance, sa formation et ses premiers combats. On retrouve l’obsession de... Ça fait déjà quelques siècles que les écrivains modèlent le mythe arthurien au grès des envies, des modes et du sens du vent, mais voir Justine Niogret débarquer dans cette foire au recyclage avait de quoi intriguer. Avec les excellents Chien du heaume et Mordre le bouclier, cette autrice a déjà montré un talent certain pour les personnages poignants et les ambiances folles. Dans Mordred, elle ne revisite pas complètement tout ce qu’on connait du roi Arthur avec sa table ronde et son épée magique, elle va se contenter d’effleurer cet univers si vaste, nous en donner un petit aperçu du coin de l’œil. Nous suivrons donc Mordred, fils de Morgause et neveu d’un certain roi Arthur, alors qu’il est alité depuis un an à la suite d’une vilaine blessure à la colonne vertébrale. Il déguste vraiment, le jeune, il arrive à peine à bouger et subit une souffrance extrême quasi-constante. Il passe ses journées au lit, à se réfugier dans ses souvenirs pour échapper à la douleur. C’est donc à partir de là qu’on va voyager dans son passé grâce à de multiples flashbacks éparpillés, qui nous feront découvrir son enfance, sa formation et ses premiers combats. On retrouve l’obsession de Justine Niogret pour les personnages cabossés à travers ce héros qui nous fait une visite guidée de sa douleur insoutenable. Mais ce qui tournerait peut-être à du sadisme pas bien agréable chez un autre auteur devient ici une passionnante plongée dans la psychologie de l’estropié, avec une narration douce-amère au tempo toujours tranquille. Il y a toujours quelque chose de très immersif dans l’écriture de Niogret, elle utilise souvent des images et des expressions très pertinentes, une vision du monde des chevaliers crédible et débarrassée de tous les délires romantiques collés au genre. Le livre est court (180 pages en popoche) et reste complètement focalisé sur son personnage, donc ne vous attendez pas à redécouvrir des épopées de chevaliers et des grandes quêtes épiques. Il y a certes quelques scènes de baston mais c’est à la sauce Niogret : Poisseux, lent et torturé. Avant tout on reste collé à ce Mordred, souvent enfermé dans sa chambre dans un huis-clos face à lui-même. Nous avons entre les mains un livre très introspectif et intimiste, mais qui demeure envoutant du début à la fin. Évidemment, la qualité d’écriture de dame Niogret y est pour beaucoup, elle arrive à rendre époustouflant un trajet lit-fauteuil à cloche-pied, c’est vous dire la beauté du machin. Des trois romans que j’ai lu de cette autrice, il n’y en a pas un qui ait échoué à m’immerger dans son univers, elle a un talent d’écriture hors-norme, une plume atypique qui m’emporte à chaque fois. Mais Mordred n’est pas complètement seul, on croisera sa mère via ses souvenirs, et surtout Arthur, figure paternelle et mentor qui l’amène dans le monde des chevaliers où il trouve vraiment sa place. La relation Mordred-Arthur est l’axe central du roman. On fait des aller-retours constants entre l’enfance du protagoniste, en compagnie de sa mère qui l’élève dans la tradition païenne légèrement druidique sur les bords, et son monde actuel fait de chevaliers, de guerre et de grand château. Par ce procédé et le destin de ce héros, le livre explore la thématique du changement inéluctable, des traditions perdues, avec une pointe de nostalgie qui imprègne l’ambiance. Mordred ne conviendra peut-être pas à tout le monde, c’est resserré, focalisé sur son personnage, à l’intérieur de lui, même. On verra très peu le dehors, les gens et le monde. Mais c’est quand même une réussite pour moi, un petit bouquin fascinant.
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        Ils en parlent

        « Chapitres relevant ni plus ni moins de la poésie en prose, d’autres faisant preuve d’une maîtrise littéraire peu commune (le prologue, la première bataille), ce Mordred chasse ses lecteurs sur les terres de Céline Minard (Bastard Battle), de John Gardner (Grendel), et de Pierre Pelot (C’est ainsi que les hommes vivent). » Thomas Day, Bifrost
         
        « Avec le Mordred de la légende se clôt la saga arthurienne, avec ce Mordred, c’est aussi la fin de la chevalerie, la fin d’un monde de légendes qui disparait comme les souvenirs. Il est toujours temps de s’en emparer pour lui donner chair et vie, encore et toujours. » Sandrine Brugot Maillard, mesimaginaires.net
         
        « Mordred est un court roman, mais à la puissance d'évocation impressionnante. » Unpapillondanslalune.blogspot.fr
         
        « Un récit teinté de noir, avec des mots parfois durs comme la réalité, amers comme la vie, mais souvent contrebalancés par la poésie de la nostalgie de l'enfance. Un très beau livre chaudement recommandé ! Une vrai réussite pour Justine Niogret. » Naufragesvolontaires.blogspot.fr
         
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