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            Mort à Florence

            10/18
            EAN : 9782264073341
            Code sériel : 5408
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 456
            Format : 108 x 177 mm
            Mort à Florence

            Nathalie BAUER (Traducteur)
            Collection : Grands Détectives
            Date de parution : 21/02/2019
            À Florence, quand un enfant disparaît, les fantômes de la guerre réapparaissent.
            Novembre 1966. Giacomo, treize ans, disparaît à la sortie du collège. Faute d’indice, le commissaire Bordelli s’accroche à une mince piste qui le mènera parmi des nostalgiques du fascisme et de Mussolini. Plus que jamais hanté par la guerre, il affiche une humeur aussi noire que le ciel qui surplombe... Novembre 1966. Giacomo, treize ans, disparaît à la sortie du collège. Faute d’indice, le commissaire Bordelli s’accroche à une mince piste qui le mènera parmi des nostalgiques du fascisme et de Mussolini. Plus que jamais hanté par la guerre, il affiche une humeur aussi noire que le ciel qui surplombe alors Florence. Rien ne le soulage, ni ses amis, ni son jeune bras droit Piras, ni les plats succulents de Toto, ni même la jolie jeune femme brune dont il fait la connaissance. Quelques jours plus tard, sous l’effet des pluies torrentielles, l’Arno déborde et déverse dans les rues des flots de boue qui paralysent la ville. Et tandis que la ville sombre, la disparition de Giacomo semble destinée à rester impunie…
            Ce portrait sombre et inédit de la cité toscane a remporté le prix Scerbanenco, la plus haute récompense du polar italien.

            « Ce roman noir, ou plutôt brun, couleur de terre saturée de pluie, présente une Toscane inattendue, envers sombre et stimulant des habituels clichés. » Le Télégramme

            Traduit de l’italien par Nathalie Bauer.
             
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            EAN : 9782264073341
            Code sériel : 5408
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 456
            Format : 108 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lehibook Posté le 24 Mai 2019
              L’innocence profanée , la beauté souillée , un enfant violenté ,une ville déchirée par les eaux . Dans Florence éventrée par la crue de l’Arno en 1966 ,le mélancolique commissaire Bordelli traque les assassins pervers d’un écolier . Pour cette quête dans la boue de l’inondation et la fange des âmes , il aura besoin de la chaleur de l’amitié et de la lumière d’un amour inespéré pour ne pas défaillir . mais pourra-t-il vaincre les noires puissances à l’œuvre sous les splendeurs de la cité du Lys rouge.
            • lehibook Posté le 24 Mai 2019
              L’innocence profanée , la beauté souillée , un enfant violenté ,une ville déchirée par les eaux . Dans Florence éventrée par la crue de l’Arno en 1966 ,le mélancolique commissaire Bordelli traque les assassins pervers d’un écolier . Pour cette quête dans la boue de l’inondation et la fange des âmes , il aura besoin de la chaleur de l’amitié et de la lumière d’un amour inespéré pour ne pas défaillir . mais pourra-t-il vaincre les noires puissances à l’œuvre sous les splendeurs de la cité du Lys rouge.
            • JML38 Posté le 9 Avril 2019
              Florence, 1966, troisième enquête du commissaire Bordelli. Cette année là la ville se retrouve sous les flots, inondée par L’Arno après de violentes pluies. Le jeune Giacomo a disparu. Bordelli n’est pas optimiste sur cette affaire et traîne encore plus son spleen que d’habitude, tout en faisant œuvre de salubrité publique en aidant les nombreux sinistrés. Il redouble d’ailleurs d’ardeur après avoir rencontré la belle vendeuse brune du magasin de vêtements. Notre commissaire est de nouveau amoureux et peu optimiste également pour cette affaire là. Heureusement qu’il peut se réfugier auprès de ses amis, Rosa l’ex-prostituée, Botta l’ex-taulard, Diotivede le médecin légiste avec qui il échange des dialogues savoureux, Toto le cuisinier, Piras son adjoint sarde fils d’un compagnon d’arme. Bordelli soigne ses états d’âme en suivant un régime riche en bonne chère et bons vins, qui l’aide à oublier les souvenirs toujours vivaces de sa guerre. L’enquête avance grâce à quelques concours de circonstances - dont la découverte d’une petite chatte borgne - qui amènent le commissaire à croiser la route de quelques nostalgiques d’un passé fasciste qu’il abhorre, ce qui n’arrange pas son humeur. L’écriture de Marco Vichi est toujours très belle, son personnage principal toujours aussi touchant, mais Il ne faut pas s’attendre à... Florence, 1966, troisième enquête du commissaire Bordelli. Cette année là la ville se retrouve sous les flots, inondée par L’Arno après de violentes pluies. Le jeune Giacomo a disparu. Bordelli n’est pas optimiste sur cette affaire et traîne encore plus son spleen que d’habitude, tout en faisant œuvre de salubrité publique en aidant les nombreux sinistrés. Il redouble d’ailleurs d’ardeur après avoir rencontré la belle vendeuse brune du magasin de vêtements. Notre commissaire est de nouveau amoureux et peu optimiste également pour cette affaire là. Heureusement qu’il peut se réfugier auprès de ses amis, Rosa l’ex-prostituée, Botta l’ex-taulard, Diotivede le médecin légiste avec qui il échange des dialogues savoureux, Toto le cuisinier, Piras son adjoint sarde fils d’un compagnon d’arme. Bordelli soigne ses états d’âme en suivant un régime riche en bonne chère et bons vins, qui l’aide à oublier les souvenirs toujours vivaces de sa guerre. L’enquête avance grâce à quelques concours de circonstances - dont la découverte d’une petite chatte borgne - qui amènent le commissaire à croiser la route de quelques nostalgiques d’un passé fasciste qu’il abhorre, ce qui n’arrange pas son humeur. L’écriture de Marco Vichi est toujours très belle, son personnage principal toujours aussi touchant, mais Il ne faut pas s’attendre à un thriller époustouflant. Le rythme est lent, l’ambiance un brin désabusée, à l’image d’un commissaire fatigué, qui semble avoir perdu la foi et aspire à une retraite au calme de la campagne.
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            • JML38 Posté le 9 Avril 2019
              Florence, 1966, troisième enquête du commissaire Bordelli. Cette année là la ville se retrouve sous les flots, inondée par L’Arno après de violentes pluies. Le jeune Giacomo a disparu. Bordelli n’est pas optimiste sur cette affaire et traîne encore plus son spleen que d’habitude, tout en faisant œuvre de salubrité publique en aidant les nombreux sinistrés. Il redouble d’ailleurs d’ardeur après avoir rencontré la belle vendeuse brune du magasin de vêtements. Notre commissaire est de nouveau amoureux et peu optimiste également pour cette affaire là. Heureusement qu’il peut se réfugier auprès de ses amis, Rosa l’ex-prostituée, Botta l’ex-taulard, Diotivede le médecin légiste avec qui il échange des dialogues savoureux, Toto le cuisinier, Piras son adjoint sarde fils d’un compagnon d’arme. Bordelli soigne ses états d’âme en suivant un régime riche en bonne chère et bons vins, qui l’aide à oublier les souvenirs toujours vivaces de sa guerre. L’enquête avance grâce à quelques concours de circonstances - dont la découverte d’une petite chatte borgne - qui amènent le commissaire à croiser la route de quelques nostalgiques d’un passé fasciste qu’il abhorre, ce qui n’arrange pas son humeur. L’écriture de Marco Vichi est toujours très belle, son personnage principal toujours aussi touchant, mais Il ne faut pas s’attendre à... Florence, 1966, troisième enquête du commissaire Bordelli. Cette année là la ville se retrouve sous les flots, inondée par L’Arno après de violentes pluies. Le jeune Giacomo a disparu. Bordelli n’est pas optimiste sur cette affaire et traîne encore plus son spleen que d’habitude, tout en faisant œuvre de salubrité publique en aidant les nombreux sinistrés. Il redouble d’ailleurs d’ardeur après avoir rencontré la belle vendeuse brune du magasin de vêtements. Notre commissaire est de nouveau amoureux et peu optimiste également pour cette affaire là. Heureusement qu’il peut se réfugier auprès de ses amis, Rosa l’ex-prostituée, Botta l’ex-taulard, Diotivede le médecin légiste avec qui il échange des dialogues savoureux, Toto le cuisinier, Piras son adjoint sarde fils d’un compagnon d’arme. Bordelli soigne ses états d’âme en suivant un régime riche en bonne chère et bons vins, qui l’aide à oublier les souvenirs toujours vivaces de sa guerre. L’enquête avance grâce à quelques concours de circonstances - dont la découverte d’une petite chatte borgne - qui amènent le commissaire à croiser la route de quelques nostalgiques d’un passé fasciste qu’il abhorre, ce qui n’arrange pas son humeur. L’écriture de Marco Vichi est toujours très belle, son personnage principal toujours aussi touchant, mais Il ne faut pas s’attendre à un thriller époustouflant. Le rythme est lent, l’ambiance un brin désabusée, à l’image d’un commissaire fatigué, qui semble avoir perdu la foi et aspire à une retraite au calme de la campagne.
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            • mathie36 Posté le 15 Décembre 2017
              Ce roman est décomposé en trois temps : la première partie est entraînante à souhait : on nous embarque dans l’Italie des années 60, nous sommes plongés directement dans l’enquête avec la découverte du corps. Digne des romans d’Agatha Christie, enfin un roman policier, vraiment policier, dont l'ambiance italienne est fascinante. Son commissaire est très attachant, très humain, un gastronome qui plus est, mais ne se soucie pas vraiment de rester dans les “lignes”. La seconde partie patine un peu, comme l’enquête… Mais d’un autre point de vue cela apporte du réalisme, il y a peu d'éléments, il faut faire avec, après tout sans preuve comment fait-on ? L’auteur en profite pour nous balader dans les rues de Florence dont les descriptions font rêver, j’avais l’impression d’y être. Attention également à toutes les mentions gastronomiques qui donnent une grosse envie de se goinfrer dès que l’on commence un chapitre. Enfin, un élément nouveau va apporter un nouveau souffle et nous emmène jusqu’à la fin, j’ai eu du mal à le lâcher et j’avoue, je ne m’attendais pas que cela se termine comme cela, cela change. D’ailleurs, je trouve qu’on parle peu / pas assez de ce roman qui mérite qu’on parle de lui !... Ce roman est décomposé en trois temps : la première partie est entraînante à souhait : on nous embarque dans l’Italie des années 60, nous sommes plongés directement dans l’enquête avec la découverte du corps. Digne des romans d’Agatha Christie, enfin un roman policier, vraiment policier, dont l'ambiance italienne est fascinante. Son commissaire est très attachant, très humain, un gastronome qui plus est, mais ne se soucie pas vraiment de rester dans les “lignes”. La seconde partie patine un peu, comme l’enquête… Mais d’un autre point de vue cela apporte du réalisme, il y a peu d'éléments, il faut faire avec, après tout sans preuve comment fait-on ? L’auteur en profite pour nous balader dans les rues de Florence dont les descriptions font rêver, j’avais l’impression d’y être. Attention également à toutes les mentions gastronomiques qui donnent une grosse envie de se goinfrer dès que l’on commence un chapitre. Enfin, un élément nouveau va apporter un nouveau souffle et nous emmène jusqu’à la fin, j’ai eu du mal à le lâcher et j’avoue, je ne m’attendais pas que cela se termine comme cela, cela change. D’ailleurs, je trouve qu’on parle peu / pas assez de ce roman qui mérite qu’on parle de lui ! Si vous aimez les policiers, courrez-y ! Moi, je pense que je lirais les autres tomes de cette série.
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