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            Mort en été

            10/18
            EAN : 9782264065483
            Code sériel : 4877
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 108 x 177 mm
            Mort en été

            Collection : Grands Détectives
            Date de parution : 15/01/2015
            Dublin, 1952. Dirk Jewell, le propriétaire du Daily Clarion, quotidien de la ville, est retrouvé mort chez lui, un fusil dans les mains. Appelés sur les lieux du drame, Quirke, médecin légiste tourmenté, et Hackett, l’inspecteur qui l'aide sur tous ses mauvais coups, constatent qu'il ne s'agit pas d'un suicide... Dublin, 1952. Dirk Jewell, le propriétaire du Daily Clarion, quotidien de la ville, est retrouvé mort chez lui, un fusil dans les mains. Appelés sur les lieux du drame, Quirke, médecin légiste tourmenté, et Hackett, l’inspecteur qui l'aide sur tous ses mauvais coups, constatent qu'il ne s'agit pas d'un suicide mais d'un meurtre. Dès sa première rencontre avec les proches de la victime, Quirke est troublé par l'énigmatique veuve, par sa solitude, son mystère, sa froideur, son charme. Cette attirance va l'entraîner sur un chemin que sa conscience aurait dû lui interdire de suivre, et sérieusement compliquer l'enquête... 

            Lauréat du  Booker Prize en 2005 avec La Mer (10/18), John Banville signe sous le pseudonyme de Benjamin Black une nouvelle enquête de la série Quirke, adaptée par la BBC en 2014.
             
             
             Traduit de l'anglais (Irlande) par Michèle Albaret-Maatsch 
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            EAN : 9782264065483
            Code sériel : 4877
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 108 x 177 mm
            10/18

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • zakfm Posté le 24 Août 2016
              Un roman policier écrit tout en finesse où les descriptions psychologiques des personnages ainsi que celles de leur environnement contribuent à créer une ambiance. Le dénouement final est bien amené progressivement avec les étapes mystérieuses de l'enquête.
            • nameless Posté le 18 Septembre 2015
              Comment ne pas penser à Gabriel Byrne qui a interprété le Docteur Quirke à l'écran, dans la très fidèle et splendide adaptation télévisée des 3 tomes précédents de ses aventures, réalisée par TF... non... la BBC, service public, universellement reconnue pour la qualité de ses productions. C'est en raison de cet excellent souvenir filmé que j'ai plongé dans cette nouvelle aventure du Docteur Quirke, médecin légiste à Dublin dans les années 50, et accessoirement auxiliaire bénévole de police lorsqu'il aide l'inspecteur Hackett dans la résolution de meurtres. Dans cet opus, c'est Dick Jewell, propriétaire d'un journal local qui passe brutalement de vie à trépas, assis à son bureau, la tête explosée par le tir d'un fusil de chasse qu'il tient encore, post-mortem, dans ses mains. Sa veuve, Françoise et française, ne pleure pas exagérément sa perte, pas plus que sa petite fille de 9 ans, Giselle. Seule Dannie, la soeur du défunt est effondrée. Il s'agit d'une intrigue ramassée sur elle même. Le nombre de personnages est restreint, et rend de ce fait le nom du coupable rapidement accessible au lecteur attentif. On retrouve Phoebe, la fille de Quirke, modiste et toujours perturbée par sa vie familiale compliquée. Elle noue... Comment ne pas penser à Gabriel Byrne qui a interprété le Docteur Quirke à l'écran, dans la très fidèle et splendide adaptation télévisée des 3 tomes précédents de ses aventures, réalisée par TF... non... la BBC, service public, universellement reconnue pour la qualité de ses productions. C'est en raison de cet excellent souvenir filmé que j'ai plongé dans cette nouvelle aventure du Docteur Quirke, médecin légiste à Dublin dans les années 50, et accessoirement auxiliaire bénévole de police lorsqu'il aide l'inspecteur Hackett dans la résolution de meurtres. Dans cet opus, c'est Dick Jewell, propriétaire d'un journal local qui passe brutalement de vie à trépas, assis à son bureau, la tête explosée par le tir d'un fusil de chasse qu'il tient encore, post-mortem, dans ses mains. Sa veuve, Françoise et française, ne pleure pas exagérément sa perte, pas plus que sa petite fille de 9 ans, Giselle. Seule Dannie, la soeur du défunt est effondrée. Il s'agit d'une intrigue ramassée sur elle même. Le nombre de personnages est restreint, et rend de ce fait le nom du coupable rapidement accessible au lecteur attentif. On retrouve Phoebe, la fille de Quirke, modiste et toujours perturbée par sa vie familiale compliquée. Elle noue une idylle avec David Sinclair, médecin légiste, assistant de Quirke, et aussi ami de Dannie. Quirke, fidèle à lui-même, lutte toujours contre ses démons alcoolisés, et réussit dans Mort en été, à compter jusqu'à 20 avant d'ingurgiter un verre d'alcool, ce qui n'est pas une bonne nouvelle quand on sait qu'il a suivi une cure de désintoxication dans l'épisode précédent. Il entretient une relation avec Isabel, une actrice de théâtre, qui sera vite éjectée de sa vie lorsqu'il croira connaître la passion avec Françoise. A Isabel, hospitalisée après une tentative de suicide amoureux, il dira en conclusion de leur liaison : “Que veux-tu que je te dise ?”. Mort en été est un roman qui, selon mes critères subjectifs, ronronne. Il se lit bien parce qu'il est bien écrit mais il ne faut pas s'attendre à une lecture trépidante ou innovante, ni à des recherches trop poussées de l'auteur pour nous éclairer sur le sujet choisi, comme s'il n'avait pas voulu trop se mouiller. On pourrait se réjouir que Benjamin Blake, alias John Banville, s'attaque à l'Eglise irlandaise et aux monstruosités commises en son nom dans les orphelinats dont elle a la charge. L'actualité récente a évoqué bon nombre de charniers de bébés et d'enfants découverts des décennies après les faits. Cependant, je trouve qu'il le fait d'une manière molle du genou, comme pour prouver qu'il a bien entendu parler du problème qu'il devient de toute façon, de plus en plus compliqué de cacher à l'opinion publique. D'ailleurs, à l'issue de l'intrigue, Hackett ne dit-il pas à Quirke : “C'est l'époque et les lieux qui veulent ça, docteur Quirke. Ici, sur notre petite île étriquée, on n'a pas encore grandi. Mais on fait ce qu'on peut, vous et moi. Impossible de faire plus” (p.354) . J'attendais justement de Benjamin Blake qu'il fasse plus, en mémoire de tous ces enfants qui eux, n'ont pas eu le temps de grandir ou ont dû le faire après avoir été psychologiquement bousillés. Il ne me reste plus qu'à attendre l'adaptation de la BBC.
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            • maevedefrance Posté le 20 Mai 2014
              Quatrième rendez-vous avec l'attachant Docteur Quirke, qui n'est pas un George Clooney dublinois, mais un médecin légiste adorablement bourré de défauts. Ayant largement trop abusé de la bouteille dans le volume précédent, il a renoncé à l'alcool après une cure de désintoxication. N'empêche, Quirke n'a pas besoin de boire pour endosser un rôle, devenir un autre personnage : celui du détective privé. C'est la mort du magnat de la presse dublinoise, Richard Jewell, surnommé très poétiquement Diamond Dick Jewell, c'est-à-dire en gros "Diamond du Gland de mes bijoux de famille"... Ce qui pique la curiosité de Quirke et le mènera sur une pente glissante, c'est qu'aucun membre de la famille ne semble attristé par la mort de cet homme à la réputation sulfureuse. Malgré l'avertissement de sa fille Phoebe, notre bon vieux docteur se lance dans une enquête parallèle à celle son ami l'inspecteur Hackett, parce qu'il croit au meurtre et non au suicide. La police est une peu trop molle du genou à son goût ! En parlant de genou, on ne peut pas dire que Quirke soit très sage. Il est complètement scotchée par Françoise d'Aubigny, la veuve de Dirk Jewell, une Française et fait fi d'Isabel Galoway. Mais non... Quatrième rendez-vous avec l'attachant Docteur Quirke, qui n'est pas un George Clooney dublinois, mais un médecin légiste adorablement bourré de défauts. Ayant largement trop abusé de la bouteille dans le volume précédent, il a renoncé à l'alcool après une cure de désintoxication. N'empêche, Quirke n'a pas besoin de boire pour endosser un rôle, devenir un autre personnage : celui du détective privé. C'est la mort du magnat de la presse dublinoise, Richard Jewell, surnommé très poétiquement Diamond Dick Jewell, c'est-à-dire en gros "Diamond du Gland de mes bijoux de famille"... Ce qui pique la curiosité de Quirke et le mènera sur une pente glissante, c'est qu'aucun membre de la famille ne semble attristé par la mort de cet homme à la réputation sulfureuse. Malgré l'avertissement de sa fille Phoebe, notre bon vieux docteur se lance dans une enquête parallèle à celle son ami l'inspecteur Hackett, parce qu'il croit au meurtre et non au suicide. La police est une peu trop molle du genou à son goût ! En parlant de genou, on ne peut pas dire que Quirke soit très sage. Il est complètement scotchée par Françoise d'Aubigny, la veuve de Dirk Jewell, une Française et fait fi d'Isabel Galoway. Mais non content de mettre sa vie sentimentale sens dessus dessous, il tente même d'y entraîner Phoebe qu'il voudrait bien voir se caser avec son collègue, le jeune David Sinclair. Si dans La disparition d'April Latimer, Benjamin Black mettait en scène un noir à Dublin, ici, il présente une autre minorité et tout le mystère et les préjugés qu'elle suscite dans l'Irlande des années cinquante : le juif, avec les personnages de David Sinclair et de la famille Jewell. On retrouve aussi les thèmes chers à Benjamin Black : la maltraitance enfantine, la perte d'identité, la famille disloquée, le secret de famille. La résolution de l'énigme fera une fois de plus du coupable avant tout une victime. On devine d'ailleurs un peu trop vite qui est coupable de la mort de Richard Jewell, même si la raison de ses actes est savamment gardée jusqu'au bout. Un roman noir agréable à lire même si cette fois j'ai trouvé que c'était un peu moins prenant que dans les précédents volumes. L'autre défaut (indépendant du talent de l'auteur) est que la parution des tomes en France est trop espacée : du coup on a du mal à se rappeler ce qui s'est passé auparavant. Mieux vaut avoir pris des notes car les principaux protagonistes évoluent. Enfin, le personnage de la femme française est tellement caricatural que cela en est presque comique. Je ne vois pas John Banville/Benjamin Black ne pas le faire volontairement, mais je ne vois pas ce que cela apporte à l'intrigue puisque ce n'est même pas drôle cette femme fatale face au médecin tourmenté. J'attends mieux du tome 5. Et dommage pour le doigt de David... En tout cas, je veux savoir quelle sera la prochaine bêtise de Quirke !
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