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Pocket
EAN : 9782266255226
Code sériel : 7225
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Moxyland

Laurent PHILIBERT-CAILLAT (Traducteur), Stéphane DESA (Direction de collection)
Date de parution : 08/09/2016
Au Cap, en Afrique du Sud, dans la société ultra-technologique qu'est Moxyland, la répression de la SAPS, la police locale, est impitoyable, le contrôle par les grandes entreprises, omnipotent. Pour exister dans cet univers ultracapitaliste, mieux vaut être connecté. Car le virtuel a pris le pas sur le réel, et... Au Cap, en Afrique du Sud, dans la société ultra-technologique qu'est Moxyland, la répression de la SAPS, la police locale, est impitoyable, le contrôle par les grandes entreprises, omnipotent. Pour exister dans cet univers ultracapitaliste, mieux vaut être connecté. Car le virtuel a pris le pas sur le réel, et pour être de la partie, le téléphone portable est un passeport obligatoire, si ce n'est vital.
Certains pourtant croient encore en une autre forme d'humanité. Comme Kendra, jeune photographe, et Lerato, programmatrice, qui flirtent avec les limites du système. Ou Toby, un DJ, et Tendeka, un activiste notoire, qui ont opté pour l'opposition frontale.
Si l'affrontement est inévitable, l'issue du combat, elle, sera forcément fatale…

« Sombre, glauque, désespéré, avec quand même une lueur d'espoir, ce livre mérite vraiment une attention toute particulière ! » Bertrand Tzd – ActuSF
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EAN : 9782266255226
Code sériel : 7225
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Ce livre fleure bon la vieille cyberpunk de William Gibson, remise au goût du jour et de l’actualité. Sombre, glauque, désespéré, avec quand même une lueur d’espoir, mais toujours porteur de sa part d’ombre, ce livre mérite vraiment une attention toute particulière ! » Bertrand Tzd, ActuSF
« Du cyberpunk subtil, intelligent et efficace. » Le Soir (Belgique)
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lenocherdeslivres Posté le 12 Avril 2020
    L’Afrique du Sud dans quelques décennies. Tout y est exacerbé : la pauvreté, avec ses quartiers délabrés, où l’on croise des vagabonds ou des épaves humaines défoncées à l’alcool ou à la drogue de faible qualité ; la violence policière, avec ses policiers accompagnés de chiens modifiés et capables de repérer leurs proies à une distance phénoménale ; ses enclaves de technologie et de luxe réservées aux riches, aux vedettes, aux privilégiés de tous ordres. Pour nous servir de guides, Lauren Beukes met à notre disposition quatre personnages : Kendra, photographe décalée, qui a accepté de se mettre au service d’une grande marque et va donc recevoir un traitement expérimental, se transformant ainsi en publicité vivante ; Toby, équivalent d’un youtubeur en pleine ascension, surtout intéressé par la gloire et le nombre de femmes qu’il culbute pour ne plus jamais les recroiser ; Tendeka, activiste militant, en lutte contre cette société injuste ; Lerato, informaticienne de génie, travaillant pour une grosse boite et vivant dans le luxe, mais se trouvant encore vers le bas de l’échelle et pressé de la grimper, cette échelle. Je m’y suis pris à deux fois pour lire Moxyland. La première fois, je n’ai pas dépassé le troisième chapitre, agacé par cet excès de mots... L’Afrique du Sud dans quelques décennies. Tout y est exacerbé : la pauvreté, avec ses quartiers délabrés, où l’on croise des vagabonds ou des épaves humaines défoncées à l’alcool ou à la drogue de faible qualité ; la violence policière, avec ses policiers accompagnés de chiens modifiés et capables de repérer leurs proies à une distance phénoménale ; ses enclaves de technologie et de luxe réservées aux riches, aux vedettes, aux privilégiés de tous ordres. Pour nous servir de guides, Lauren Beukes met à notre disposition quatre personnages : Kendra, photographe décalée, qui a accepté de se mettre au service d’une grande marque et va donc recevoir un traitement expérimental, se transformant ainsi en publicité vivante ; Toby, équivalent d’un youtubeur en pleine ascension, surtout intéressé par la gloire et le nombre de femmes qu’il culbute pour ne plus jamais les recroiser ; Tendeka, activiste militant, en lutte contre cette société injuste ; Lerato, informaticienne de génie, travaillant pour une grosse boite et vivant dans le luxe, mais se trouvant encore vers le bas de l’échelle et pressé de la grimper, cette échelle. Je m’y suis pris à deux fois pour lire Moxyland. La première fois, je n’ai pas dépassé le troisième chapitre, agacé par cet excès de mots tendance, d’expressions et de concepts à appréhender rapidement pour pénétrer l’histoire et la société. Mais la deuxième fois a été la bonne : j’ai avalé ce roman, tant le monde décrit est saisissant car bien trop proche du nôtre (l’auteur, journaliste, a étudié de près certains aspects évoqués dans ce livre), mais aussi parce qu’il est assez facile à lire (quand on a passé le stade du langage branché/local de Toby, essentiellement). L’histoire est prenante (pas d’une grande originalité, mais bien menée et sans temps mort, avec une nette accélération sur la fin, les chapitres raccourcissant) et les personnages suffisamment riches pour nous toucher (malgré quelques facilités et clichés : l’artiste hors du monde et des réalités ; la jeune cadre aux dents très longues et sures de son talent ; le militant gay prêt à tout risquer pour sa cause ; le jeune branché fier de son pouvoir de séduction et salement égoïste). Et en ces temps d’épidémie et de confinement, je n’ai pu m’empêcher de chercher inconsciemment des points communs, des résonances. Et bien évidemment, j’en ai trouvé, qui mettent mal à l’aise, tant on peut imaginer que certains aspects de cette narration sont ô combien réalistes et risquent de nous tomber violemment dessus dans l’avenir, plus ou moins proche. Tremblez, citoyens ! Ou préparez les fourches ! Challenge auteure SFFF
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  • lokipg Posté le 17 Août 2019
    Kendra, artiste photographe et enseigne publicitaire vivante, Toby, blogueur-vidéaste-grande gueule, Tendeka, activiste idéaliste anti-capitaliste et Lerato, programmeuse et pirate informatique à ses heures, quatre sud africains du Cap qui vont se retrouver, chacun à leur façon, en lutte avec le système. L'ambiance générale de Moxyland est un bon mélange de William Gibson et de Georges Orwell. Sombre et pessimiste, et malheureusement réaliste. Dans le futur dépeint par Lauren Beukes, les corporations ont pris le pouvoir, la société est ultra-technologique et ultra-sécuritaire. Le téléphone portable devient un outil de contrôle, qui contient toutes nos données personnelles, sert de carte d'identité et de moyen de paiement. En cas de crime ou de délit, l'une des pires sanctions possibles est le « désamorçage » : être déconnecté du réseau pour une période donnée. Quand on est désamorcé, il est impossible de payer quoi que ce soit, de prendre les transports en commun, d'accéder aux lieux publics... On se retrouve rapidement en marge de la société. Moxyland est le genre de bouquin à ne pas lire si vous n'avez pas le moral, parce qu'il risque de vous le saper encore plus. Mais c'est un excellent bouquin, qui fait réfléchir, comme les modèles que j'ai cité plus... Kendra, artiste photographe et enseigne publicitaire vivante, Toby, blogueur-vidéaste-grande gueule, Tendeka, activiste idéaliste anti-capitaliste et Lerato, programmeuse et pirate informatique à ses heures, quatre sud africains du Cap qui vont se retrouver, chacun à leur façon, en lutte avec le système. L'ambiance générale de Moxyland est un bon mélange de William Gibson et de Georges Orwell. Sombre et pessimiste, et malheureusement réaliste. Dans le futur dépeint par Lauren Beukes, les corporations ont pris le pouvoir, la société est ultra-technologique et ultra-sécuritaire. Le téléphone portable devient un outil de contrôle, qui contient toutes nos données personnelles, sert de carte d'identité et de moyen de paiement. En cas de crime ou de délit, l'une des pires sanctions possibles est le « désamorçage » : être déconnecté du réseau pour une période donnée. Quand on est désamorcé, il est impossible de payer quoi que ce soit, de prendre les transports en commun, d'accéder aux lieux publics... On se retrouve rapidement en marge de la société. Moxyland est le genre de bouquin à ne pas lire si vous n'avez pas le moral, parce qu'il risque de vous le saper encore plus. Mais c'est un excellent bouquin, qui fait réfléchir, comme les modèles que j'ai cité plus haut. J'aime l'écriture de Lauren Beukes, âpre et rude comme le monde qu'elle décrit, mais humaine, comme ses personnages. Autre chose que j'ai apprécié, Moxyland est radicalement différent, dans son propos et sa forme, de Les Lumineuses, autre roman de Lauren Beukes, preuve que l'autrice est à l'aise dans plusieurs registres. Cela donne envie de découvrir le reste de sa bibliographie. Un roman que je recommande aux amateurs de cyberpunk.
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  • Phoenicia Posté le 10 Septembre 2018
    Une très bonne découverte. Lauren Beukes nous emmène dans une Afrique du Sud un peu futuriste ( de quelques années) et pourtant d'un réalisme poignant sur notre avenir proche. Société ultracapitaliste, technologie à outrance et Etat policier, le futur n'apparaît guère séduisant et pourtant est-ce si loin de notre possible futur? Confrontés à cette société sombre, on suit le parcours de 4 jeunes qui, à leur manière, ne veulent pas s'imbriquer dans le monde qu'on leur offre. On finit par s'attacher à eux, plus ou moins selon les personnages. [masquer] Dans le même genre que 1984, on se doute que l'issue n'a rien de réjouissant. [/masquer] Si il m'a été difficile de me plonger dedans au début - on est direct immergé dans le bain- je me suis surprise à vouloir à tout prix savoir la suite. Pour moi qui n'est pas une fan de SF, ce livre m'a plu. Je le soumets à l'échange pour qui voudra le découvrir également. Challenge Déductions élémentaires Challenge Multi-défis 2018 Challenge Mauvais Genres Challenge le tour du scrabble en 80 jours - 2
  • BlackWolf Posté le 21 Novembre 2015
    En Résumé : J’ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman qui, certes possède quelques défauts, mais se révèle vraiment intéressant et propose de nombreuses réflexions. L’univers futuriste mis en avant dans ce récit est clairement dense, efficace et pose de nombreuses questions sur notre société et aussi sur l’importance de la technologie ou encore sur les inégalités, même si c’est vrai parfois traité de façon un peu simpliste. Les personnages ne manquent pas d’attraits, se révélant un pur produits de cette société se révélant désabusés, égoïstes, cyniques dont le seul but est de trouver une place. Alors certes parfois ils se révèlent parfois à baffer, mais on le comprends. Par contre gérer quatre personnages différents n’est pas facile et on s’en rend compte dans le dernier tiers ou l’auteur a du mal à leur faire garder leurs voix propres, ce qui est légèrement frustrant. On sent aussi qu’il s’agit d’un premier roman, certains aspects me paraissant légèrement mal géré , mais rien de non plus dérangeant. La plume de l’auteur se révèle entrainante, simple et efficace et m’a offert une histoire sympathique. Il ne me reste plus qu’à faire rentrer le dernier roman de l’auteur dans ma... En Résumé : J’ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman qui, certes possède quelques défauts, mais se révèle vraiment intéressant et propose de nombreuses réflexions. L’univers futuriste mis en avant dans ce récit est clairement dense, efficace et pose de nombreuses questions sur notre société et aussi sur l’importance de la technologie ou encore sur les inégalités, même si c’est vrai parfois traité de façon un peu simpliste. Les personnages ne manquent pas d’attraits, se révélant un pur produits de cette société se révélant désabusés, égoïstes, cyniques dont le seul but est de trouver une place. Alors certes parfois ils se révèlent parfois à baffer, mais on le comprends. Par contre gérer quatre personnages différents n’est pas facile et on s’en rend compte dans le dernier tiers ou l’auteur a du mal à leur faire garder leurs voix propres, ce qui est légèrement frustrant. On sent aussi qu’il s’agit d’un premier roman, certains aspects me paraissant légèrement mal géré , mais rien de non plus dérangeant. La plume de l’auteur se révèle entrainante, simple et efficace et m’a offert une histoire sympathique. Il ne me reste plus qu’à faire rentrer le dernier roman de l’auteur dans ma PAL. Ma chronique complète sur mon blog.
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  • Chiwi Posté le 25 Mars 2015
    De temps en temps, il nous parvient des acteurs culturels d’Afrique du Sud dont les créations ont un certain retentissement. Au cinéma, il y a Neill Bloomkamp (District 9, Elysium), en littérature de l’imaginaire il y a Lauren Beukes. Je n’ai pas encore lu ses autres romans qui on reçu un un accueil favorable. Je suis tombé sur Moxyland par hasard alors j’en ai profité pour découvrir. Après cette lecture mon avis est plutôt mitigé. Je vais tout de suite parler du négatif. Je n’ai pas aimé les personnages. Ils sont trop vides, trop représentatifs de la société dans laquelle ils vivent ou bine ceux qui veulent s’opposer ne pensent même qu’ils peuvent être manipulés dans leurs actions. D’un autre côté on ne peut pas enlever l’efficacité avec la quelle Lauren Beukes décrit une société où la technologie est omniprésente, où les sociétés régissent d’une manière dictatoriale la vie des gens, où les gouvernements n’ont plus grand chose de politique, où le téléphone est l’accessoire ultime dans la vie des gens. Écrit il y a sept ans et juste traduit en France, il y a des choses qui apparaissent comme plausibles et qui sont aujourd’hui tout à fait réelles. Je pense que quand... De temps en temps, il nous parvient des acteurs culturels d’Afrique du Sud dont les créations ont un certain retentissement. Au cinéma, il y a Neill Bloomkamp (District 9, Elysium), en littérature de l’imaginaire il y a Lauren Beukes. Je n’ai pas encore lu ses autres romans qui on reçu un un accueil favorable. Je suis tombé sur Moxyland par hasard alors j’en ai profité pour découvrir. Après cette lecture mon avis est plutôt mitigé. Je vais tout de suite parler du négatif. Je n’ai pas aimé les personnages. Ils sont trop vides, trop représentatifs de la société dans laquelle ils vivent ou bine ceux qui veulent s’opposer ne pensent même qu’ils peuvent être manipulés dans leurs actions. D’un autre côté on ne peut pas enlever l’efficacité avec la quelle Lauren Beukes décrit une société où la technologie est omniprésente, où les sociétés régissent d’une manière dictatoriale la vie des gens, où les gouvernements n’ont plus grand chose de politique, où le téléphone est l’accessoire ultime dans la vie des gens. Écrit il y a sept ans et juste traduit en France, il y a des choses qui apparaissent comme plausibles et qui sont aujourd’hui tout à fait réelles. Je pense que quand on se retrouve face à un roman d’anticipation, on s’attend à ce que les personnages vaillent le coup et que la société décrite soit crédible. Ici avec Moxyland, l’un est plus réussi que l’autre.
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