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            Nature morte aux miettes de pain

            Pocket
            EAN : 9782266271172
            Code sériel : 16801
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            Nature morte aux miettes de pain

            Silke ZIMMERMANN (Traducteur)
            Date de parution : 04/01/2018
            Célèbre photographe, dont le cliché Nature morte aux miettes de pain avait lancé sa carrière et bouleversé son existence, Rebecca Winter est aujourd’hui une artiste has been et ruinée. Unique solution pour soulager ses finances en baisse et son inspiration en berne : quitter Manhattan. Sauf que la vie champêtre... Célèbre photographe, dont le cliché Nature morte aux miettes de pain avait lancé sa carrière et bouleversé son existence, Rebecca Winter est aujourd’hui une artiste has been et ruinée. Unique solution pour soulager ses finances en baisse et son inspiration en berne : quitter Manhattan. Sauf que la vie champêtre n'a rien d'idyllique : sa maison tient plus de l'abri de jardin que du petit cottage cosy, Rebecca partage le grenier avec un raton laveur et, les soirs de pluie, c'est l'inondation assurée. Quant à l'inspiration, elle ne revient toujours pas...
            Mais sa rencontre avec Jim, jeune charpentier passionné d'ornithologie, pourrait bien tout changer, lui faire découvrir la majesté d’une nature vivante et peut-être réveiller son regard…

            « Il n'est jamais trop tard pour trouver le bonheur. » The Guardian
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            EAN : 9782266271172
            Code sériel : 16801
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.50 €
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            Ils en parlent

            « Une magnifique histoire d'amour. Anna Quindlen s'attache à décrire avec émotion et générosité l'expérience d'une femme qui voit au-delà des classes sociales et des couleurs de peau. Ce roman est d'autant plus émouvant qu'il est parsemé d'un humour léger et intelligent. Peut-être le plus puissant de ses romans à ce jour. » – The New York Times Book Review
            « On se sent parfaitement accueilli dans ce roman habilement construit qui nous rappelle qu'il n'est jamais trop tard pour trouver le bonheur. » – The Guardian
            « Anna Quindlen capture à la perfection la grâce et les détails du quotidien. » – Library Journal
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • kbnha Posté le 21 Novembre 2018
              Lecture agréable et très sympatique. Personnages attachants. Seul bémol, le rythme est un peu lent.
            • Rhodopsine Posté le 24 Novembre 2016
              Défi ABC 2016-2017 Un auteur découvert grâce à ce défi ABC, histoire de quitter le trio Queneau-Quignard-Qiu Xiaolong. Pris au hasard chez mon libraire, c'est une bonne surprise, un de ces romans qui ne se prennent pas pour des chefs d'oeuvre, mais qui se laissent approcher avec plaisir. Rebecca a eu son heure de gloire: photographe à la mode, auteur de deux ou trois séries appréciées, bien cotées, bien vendues. Elle est sans illusion sur son art, et surtout, sa cote a baissé, et l'appartement new-yorkais n'est plus dans ses moyens. La voici donc en exil dans un cottage isolé, plus ou moins délabré en prise directe avec la Nature, la vraie, pas la nature pour joggeurs du dimanche et promeneurs de chiens citadins. Si l'intrigue est trop prévisible, cela n'ôte pas au plaisir de lire, comme une flânerie dans une ville connue retrouvée après longtemps. Un roman optimiste finalement, sans mièvrerie: jolie découverte!
            • Temehani Posté le 10 Mai 2016
              Sans plus. En bref --- Qui est à la recherche d’émotions fortes passe son chemin. Le charme du roman tient essentiellement dans le style de vie de Rebecca : le métier de photographe et plus globalement les métiers artistiques, l’attrait pour l’existence à la campagne, les plaisirs simples, la valeur de la famille, les portraits de vies sans retouche. Plus de détails --- Je n’avais pas de grandes attentes en commençant ce livre, pour l’avoir choisi au hasard sur les présentoirs « Littérature anglaise » de la Fnac – un rayon dans lequel je ne m’aventure d’ordinaire jamais. Mon genre chouchou, c’est le young adult, mais cette fois j’avais envie de partir à la découverte de nouveaux styles. Pour tout vous dire, je m’attendais à une de ses écritures tellement prétentieuses qu’il faut s’y reprendre à quatre fois avant de croire en saisir le sens et/ou des personnages trop âgés pour que je puisse comprendre leurs sentiments. Peut-être est-ce parce que mon niveau d’attentes était si bas qu’en fin de compte, cette lecture ne m’a pas tant déplu. (Je dis ça parce qu’en zieutant les critiques du bouquin – francophones, du moins – j’ai été surprise de constater qu’elles n’étaient pas... Sans plus. En bref --- Qui est à la recherche d’émotions fortes passe son chemin. Le charme du roman tient essentiellement dans le style de vie de Rebecca : le métier de photographe et plus globalement les métiers artistiques, l’attrait pour l’existence à la campagne, les plaisirs simples, la valeur de la famille, les portraits de vies sans retouche. Plus de détails --- Je n’avais pas de grandes attentes en commençant ce livre, pour l’avoir choisi au hasard sur les présentoirs « Littérature anglaise » de la Fnac – un rayon dans lequel je ne m’aventure d’ordinaire jamais. Mon genre chouchou, c’est le young adult, mais cette fois j’avais envie de partir à la découverte de nouveaux styles. Pour tout vous dire, je m’attendais à une de ses écritures tellement prétentieuses qu’il faut s’y reprendre à quatre fois avant de croire en saisir le sens et/ou des personnages trop âgés pour que je puisse comprendre leurs sentiments. Peut-être est-ce parce que mon niveau d’attentes était si bas qu’en fin de compte, cette lecture ne m’a pas tant déplu. (Je dis ça parce qu’en zieutant les critiques du bouquin – francophones, du moins – j’ai été surprise de constater qu’elles n’étaient pas aussi tendres que moi.) Même si l’héroïne a presque un demi-siècle de plus que moi, je n’ai eu aucune difficulté à me « brancher » à ses états d’âme (ou alors, c’est moi qui suis vieille dans ma tête). Quant à la plume d’Anna Quindlen, elle est dénuée de chichis et complètement accessible. Peut-être aussi ai-je apprécié parce que j’ai été élevée aux DVD de comédies romantiques. Car c’est bien l’impression que j’ai perçu dans le sillage post-lecture : celle d’avoir visionné un bon film américain à l’eau de rose style The Holidays ou Le Come-Back, l’humour en moins toutefois. J’ai bien aimé plonger dans l’univers vers lequel s’exile Rebecca, son cottage près des forêts et des montagnes, ses randonnées matinales, la photographie, sa routine solitaire, les scones du Tea For Two. L’histoire de tous les personnages est développée – attachants mais pas poignants –, du passé des parents de Rebecca à celui du chien errant, participant au charme léger de cette peinture d’une vie simple, entre contemplation de la nature et compassion pour ses semblables. Néanmoins, si l’auteur se plait à développer son cadre presque languissant, il ne faut pas s’attendre à beaucoup d’action : j’avoue avoir quelques temps délaissé ma lecture vers le milieu du roman car j’avais l’impression que l’on perdait complètement de vue les enjeux de l’histoire. Une sympathique lecture tout de même, peut-être trop « gentille » puisqu’au final, Rebecca et les autres ne m’ont pas plus touchée que ça.
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