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Neuf contes
Patrick Dusoulier (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 11/04/2019
Éditeurs :
Robert Laffont

Neuf contes

Patrick Dusoulier (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 11/04/2019
« Un grand vent d’humour noir souffle sur cette suite de contes défaits qui forment, pour ceux qui ne la connaissent pas encore, une parfaite introduction à l’univers de Margaret Atwood. » Hubert Prolongeau, Télérama

Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de son défunt époux. Une dame âgée, victime d’hallucinations, apprend peu à peu...

Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de son défunt époux. Une dame âgée, victime d’hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés tandis que des militants populistes...

Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de son défunt époux. Une dame âgée, victime d’hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés tandis que des militants populistes se rassemblent pour mettre le feu à sa maison de retraite. Une femme née avec une malformation génétique passe pour un vampire. Un crime commis il y a longtemps se voit vengé dans l’Arctique par un stromatolithe vieux de 1,9 milliard d’années…
Dans ce recueil composé de neuf contes poétiques et satiriques empreints d’une ambiance gothique, Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes, s’aventure dans des ténèbres explorées par des auteurs tels que Robert Louis Stevenson ou Daphné Du Maurier – ainsi que par elle-même, dans son roman Captive.

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EAN : 9782221240922
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 122 x 182 mm
EAN : 9782221240922
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • FlowerN 02/08/2022
    Ouverture du décor sur une femme d'un certain âge qui converse avec son défunt mari. Elle semble lucide et je comprends son choix d'extérioriser ses démons. Nombreux sont ceux qui pensent à voix haute - je l'ai déjà fait- et je trouvais son histoire somme toute normale. Jusqu'à ce que je lise les 2 contes suivants et que je vois en ceux ci une extension du premier. Ce fut, à mon avis ,bien tourné. Les 6 autres contes ne sont pas construits de la même manière et les histoires n'ont strictement aucun rapport entre elles.L'univers dépeint dans ces contes était finalement plus macabre que fantasque. Ce recueil de contes est celui du temps qui est passé, de ce qui en a été fait , de ce qui n'en a pas été fait, de ce qu'il est encore possible d'en faire. Les protagonistes sont là pour rendre compte de ces années parfois perdues, pour rattraper le temps. Un vent de nostalgie soufflait et il m' emporté avec lui loin là-bas...
  • SZRAMOWO 15/12/2021
    Margaret Atwood nous propose neuf contes dont elle nous dit qu'ils sont des fictions empruntant à une réalité vécue par l'auteur ou par des personnes qu'elle a connues. La plupart de ces contes traitent de la relation homme femme, au sein du couple ou pas, et de la relation femme femme qui peut en découler sur le mode compétition, amitié ou détestation. Tout un chacun s'accordera à reconnaitre la complexisté de ces sujets dont Atwood traite toujours avec la plus grande justesse mais aussi parfois avec férocité, humour et dérision. C'est le cas ici. Les trois premiers contes forment une suite consacrée au poète Gavin Putman et à ses compagnes successives ou simultanées, Constance, Reynolds et Marjorie... Le poète a eu son heure de gloire, mais s'il est considéré comme l'un des modèles de la poésie des années 1960, il est aujourd'hui à quatre-vingt ans sur le déclin et passe ses journées à pester contre son épouse Reynolds et à ruminer le temps de sa jeunesse perdue. En ces temps glorieux, il vivait avec Constance, une femme qui a tout donné, en temps, en argent et en services privés pour permettre à Gavin d'atteindre ce nirvana sans contraintes qui lui permettait de "créer". Avec le... Margaret Atwood nous propose neuf contes dont elle nous dit qu'ils sont des fictions empruntant à une réalité vécue par l'auteur ou par des personnes qu'elle a connues. La plupart de ces contes traitent de la relation homme femme, au sein du couple ou pas, et de la relation femme femme qui peut en découler sur le mode compétition, amitié ou détestation. Tout un chacun s'accordera à reconnaitre la complexisté de ces sujets dont Atwood traite toujours avec la plus grande justesse mais aussi parfois avec férocité, humour et dérision. C'est le cas ici. Les trois premiers contes forment une suite consacrée au poète Gavin Putman et à ses compagnes successives ou simultanées, Constance, Reynolds et Marjorie... Le poète a eu son heure de gloire, mais s'il est considéré comme l'un des modèles de la poésie des années 1960, il est aujourd'hui à quatre-vingt ans sur le déclin et passe ses journées à pester contre son épouse Reynolds et à ruminer le temps de sa jeunesse perdue. En ces temps glorieux, il vivait avec Constance, une femme qui a tout donné, en temps, en argent et en services privés pour permettre à Gavin d'atteindre ce nirvana sans contraintes qui lui permettait de "créer". Avec le temps Gavin s'est lassé de Constance et l'a quitté pour Reynolds, non sans passer par la case Marjorie, une jeune fille qui travaillait pour l'association des artistes vivant alors sur la Péniche, en 1965, un lieu de célébration, de joie et de grandiloquence au service de personnalités aux moeurs souvent détestables. Atwood n'est pas du tout dans le "Autres temps, Autres moeurs" Reynolds après avoir épousé Gavin, est devenue le gardien du temple Putnamien. Constance, de son côté, alors qu'elle était moquée pour son oeuvre qui "rapportait", un poéte doit toujour être maudit, s'est refugiée dans l'écriture d'une saga aux allures de fantasy où le merveilleux lui permet de contrôler une réalité qui lui échappe. Personnages forts de sorcières et de magicienne contraignent par leurs sortilèges des hommes cruels mais lâches...Thomas le rimeur, un avatar de Gavin y est enfermé dans une barrique de vin pendant 50 ans "Alphinland était à elle, à elle seule. C'était son refuge, sa forteresse. C'était l'endroit où elle pouvait aller quand les choses n'allaient pas bien avec Gavin." Alphinland rencontre le succès, devient une saga culte, est adaptée en jeu vidéo et rassemble de nombreux fans à l'occasion de conventions qui lui sont dédiées. Lors de la célébration des funérailles de Gavin, Constance Reynolds et Marjorie se retrouvent, non pour évoquer avec nostalgie le temps de la Péniche, mais pour faire preuve de résilience et prendre conscience de leur rôle réel. Atwood propose trois portraits de femmes fortes dont la capacité d'innovation a été bridée par des hommes mesquins et revanchards et qui avec l'âge retrouvent la liberté d'agir et de penser. Elles ne font pas un vain mot de l'expression solidarité féminine. La nouvelle génération est représentée par la jeune Naveena, une étudiante qui réalise un travail sur l'oeuvre de Constance et le rôle de Gavin dans cette céation. Ces trois contes sont pour moi l'essentiel de ce recueil. On y retrouve la question de la création littéraire et des sacrifices qu'elle suppose parfois pour l'entrourage de l'auteur, la prétention des sixties et le renoncement de cette génération passée aux commandes de la société en oubliant ses idéaux. Atwood, né en 1939, puise certainement dans ses souvenirs et alimente cette fiction de sa propre expérience... Dans les autres contes, elle démontre ses qualités d'écrivaine de récits courts et chacune des autres histoires mérite que l'on s'y attarde. Dans le mari lyophilisé, Sam un antiquaire dont le couple se délite, sa femme Gwyneth le quitte, rencontre par hasard une femme qu'il pense pouvoir contrôler et contraindre malgré le danger qu'elle pourrait représenter. Dans La main morte t'aime, un amant éconduit se venge de la plus horrible des façons de celle qui l'a rejeté pour un autre. Lusus Naturae et Zenia aux dents rouges et brillantes explorent le monde des vampires et des zombies et de leurs méthodes pour s'accomoder de la triste réalité humaine. Dans le matelas de pierre, une femme se venge de son prédateur. Le conte final, Les vieux au feu, traite lui de la guerre des générations et résonne avec la thématique du roman Soylent Green de Harry Harrison dans lequel les cadavres des vieux sont recyclés en nourriture pour la population exponentielle de la planète. Tobias et Wilma sont deux pensionnaires d'une maison de retraite de luxe, l'Ambroisie, ils ont eu une vie sans problème qui leur permet de payer le loyer et les services de ce luxueux établissement. Atwood rapporte avec précision, l'infantilisation des personnes âgées dans les résidences et leur cantonnement à des activités ludiques, art, travaux manuels, yoga, etc...Le parallèle de ceux qui se rebellent contre cette façon d'organiser leur vie avec la rebellion des pré-adolescents face à l'éducation des parents est remarquable. Les rebelles s'en tirent le mieux lorsque la guerre des générations atteint son point critique. Margaret Atwood nous donne des clefs de lecture de l'évolution de la société et des relations entre les êtres humains en forçant le trait mais en démontrant à chaque fois qu'il n'est pas très loin de la réalité. Peut-être faut-il simplement se contenter de vivre en gardant son quant à soi semble être la morale de ces contes. Une leçon donnée avec détachement et humour.
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  • nanouche 17/04/2021
    Ce recueil rassemble neuf nouvelles dont la plupart font intervenir des personnes âgées comme personnages principaux. Il y a une touche de fantastique dans certaines d'entre elles, ce qui justifie le titre français. Le titre original est Stone mattress -Matelas de pierre-, titre d'une des nouvelles. Pour moi c'est la vieillesse qui est le sujet, beaucoup plus que le merveilleux. Je trouve que c'est bien de donner une visibilité aux personnes âgées que l'on ne voit pas souvent en place centrale dans la fiction, il me semble, et de les traiter en personnes plutôt qu'en vieux. Les personnages se situent dans la classe d'âge de l'autrice. Pour les protagonistes, 70 ans est l'âge des bilans, de la vengeance ou au contraire du pardon. Dans La dame en noir, Constance et Marjorie se rencontrent à l'enterrement de Gavin qui fut leur amant 50 ans plus tôt. Chacune prend alors conscience que l'autre femme n'était pas la responsable de l'échec de sa relation et ce constat est une libération. Dans Matelas de pierre c'est de façon beaucoup plus violente que Verna se libère en se vengeant de l'homme qui a détruit sa vie quand elle n'avait que 14 ans. J'ai bien aimé Les vieux au... Ce recueil rassemble neuf nouvelles dont la plupart font intervenir des personnes âgées comme personnages principaux. Il y a une touche de fantastique dans certaines d'entre elles, ce qui justifie le titre français. Le titre original est Stone mattress -Matelas de pierre-, titre d'une des nouvelles. Pour moi c'est la vieillesse qui est le sujet, beaucoup plus que le merveilleux. Je trouve que c'est bien de donner une visibilité aux personnes âgées que l'on ne voit pas souvent en place centrale dans la fiction, il me semble, et de les traiter en personnes plutôt qu'en vieux. Les personnages se situent dans la classe d'âge de l'autrice. Pour les protagonistes, 70 ans est l'âge des bilans, de la vengeance ou au contraire du pardon. Dans La dame en noir, Constance et Marjorie se rencontrent à l'enterrement de Gavin qui fut leur amant 50 ans plus tôt. Chacune prend alors conscience que l'autre femme n'était pas la responsable de l'échec de sa relation et ce constat est une libération. Dans Matelas de pierre c'est de façon beaucoup plus violente que Verna se libère en se vengeant de l'homme qui a détruit sa vie quand elle n'avait que 14 ans. J'ai bien aimé Les vieux au feu où les activistes violents de Notre tour s'attaquent impunément à des maisons de retraite, les autorités étant dépassées par la gestion des nombreuses catastrophes climatiques. Ca a un petit goût d'effondrement, sujet plus développé par Margaret Atwood dans la trilogie de Maddaddam. Je rêve de Zénia aux dents rouges et brillantes est un épisode de la vie de Charis, Tony et Roz, amies depuis des décennies. Tony et Roz ont offert à Charis la chienne Ouida dont elles espèrent qu'elle pourra la protéger des intentions de Billy, ex-mari de Charis. Si, dans ces nouvelles, les hommes sont souvent des personnages peu glorieux (mais pas toujours), vivant aux crochets des femmes, les vieilles dames, elles, ne sont pas décidées à se laisser abattre.
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  • Steph_K 23/05/2020
    Une écrivaine qui brave une tempête de neige, un auteur à succès, un groupe d’amies de longue date, un couple de jumeaux qui hante les enterrements, un meurtre sur un bateau de croisière, un foyer pour personnes âgées assiégé par des manifestants. Des personnages, souvent âgés (c’est assez rare en littérature pour le souligner), plein de vie et d’humour, de sagacité et d’imagination. Des nouvelles gothiques, fantaisistes, grinçantes, mais aussi tendres et poétiques.
  • mel_coccinelle 24/04/2020
    Je voulais entrer lentement dans l'univers de Margaret Atwood, n'étant pas sûre qu'il me plairait. J'ai donc opté pour ces Neuf contes qui sont en fait des nouvelles, mais toutes étant liées d'une façon ou d'une autre à l'imaginaire et au folklore (lutins, femme-loup, héroïc-fantasy, etc.), le terme de conte semblait plus approprié, dixit l'autrice. Et là je la rejoins. Ces contes évoquent et explorent la vieillesse, la perte de la jeunesse/beauté/espoirs qui s'accompagne souvent de rancœurs, de vengeance, de décrépitude, de l'observation de sa propre déchéance corporelle et psychique. Bon, c'est très bien écrit, pas de doute là-dessus, même si je m'attendais à être éblouie par son style. C'est agréable à lire, mais ce n'est pas époustouflant à mon sens. J'ai également mis beaucoup de temps à apprécier ces contes. Les trois premiers, une même histoire vue par des protagonistes différents, ne m'ont pas emballée. J'ai commencé à vraiment apprécié ma lecture à partir du quatrième conte, même si j'ai trouvé ces histoires très banales et les dénouements très faciles. En revanche, le dernier, dans la veine dystopique, interpelle (surtout en ce moment) et pose des questions politiques et sociales fort intéressantes. Une lecture en demi teinte donc, même si elle reste... Je voulais entrer lentement dans l'univers de Margaret Atwood, n'étant pas sûre qu'il me plairait. J'ai donc opté pour ces Neuf contes qui sont en fait des nouvelles, mais toutes étant liées d'une façon ou d'une autre à l'imaginaire et au folklore (lutins, femme-loup, héroïc-fantasy, etc.), le terme de conte semblait plus approprié, dixit l'autrice. Et là je la rejoins. Ces contes évoquent et explorent la vieillesse, la perte de la jeunesse/beauté/espoirs qui s'accompagne souvent de rancœurs, de vengeance, de décrépitude, de l'observation de sa propre déchéance corporelle et psychique. Bon, c'est très bien écrit, pas de doute là-dessus, même si je m'attendais à être éblouie par son style. C'est agréable à lire, mais ce n'est pas époustouflant à mon sens. J'ai également mis beaucoup de temps à apprécier ces contes. Les trois premiers, une même histoire vue par des protagonistes différents, ne m'ont pas emballée. J'ai commencé à vraiment apprécié ma lecture à partir du quatrième conte, même si j'ai trouvé ces histoires très banales et les dénouements très faciles. En revanche, le dernier, dans la veine dystopique, interpelle (surtout en ce moment) et pose des questions politiques et sociales fort intéressantes. Une lecture en demi teinte donc, même si elle reste distrayante.
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