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Non ce n'était pas mieux avant

Pocket
EAN : 9782266283106
Code sériel : 17164
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm
Non ce n'était pas mieux avant

Mathieu LAINE (Préface), Laurent BURY (Traducteur)
Date de parution : 03/05/2018
Chômage, pauvreté, désastres environnementaux : chaque jour, nous sommes abreuvés des mêmes propos catastrophistes.
Pourtant, l’humanité a davantage progressé au cours des cent dernières années que depuis l'apparition d'Homo sapiens : l’espérance de vie a plus que doublé au cours du XXe siècle ; la pauvreté a reculé ; la faim,...
Chômage, pauvreté, désastres environnementaux : chaque jour, nous sommes abreuvés des mêmes propos catastrophistes.
Pourtant, l’humanité a davantage progressé au cours des cent dernières années que depuis l'apparition d'Homo sapiens : l’espérance de vie a plus que doublé au cours du XXe siècle ; la pauvreté a reculé ; la faim, la violence, l'illettrisme et les privations de liberté sont en recul, tandis que les conditions sanitaires et l’accès aux soins s’améliorent partout dans le monde.
Quel que soit le critère considéré, on peut sans conteste affirmer : « C'est mieux maintenant. » Et il y a même toutes les raisons de croire que ce sera encore mieux demain !

Préface de Mathieu Laine

« Voilà un livre de salubrité publique. » Le Monde
 
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EAN : 9782266283106
Code sériel : 17164
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Le livre le plus revigorant de l’année. » Le Point

«  Johan Norberg : un optimiste Scandinave. » Le Point

« À travers une cascade de chiffres et d’anecdotes, ce libéral montre que l’humanité n’a jamais été plus riche, en bonne santé, libre, tolérante et éduquée. » Le Point

« Voilà un livre de salubrité publique. » Le Monde (des Livres)

« Contre les déclinistes à la triste figure et les oiseaux de mauvais augure, un livre qui dit de quel enfer nous sortons. » La voix du Nord

« Une révision générale des neurones pollués par la main courante du World Wide Web. » Le Magazine littéraire

« Si ce n’était pas mieux avant, il dépend donc de nous aujourd’hui que ce soit mieux demain, car « ce serait terrible de penser que le progrès va de soi », avertit Norberg. Et le premier mérite de son livre est de nous le rappeler. » La Tribune

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • myre77120 Posté le 20 Octobre 2017
    J'étais vraiment sceptique avant de lire ce livre résolument optimiste sur l'état du monde. Non ce n'était pas mieux avant j'en suis maintenant convaincu. Johan Norberg nous le démontre habilement : le monde ne s'est jamais aussi bien porté. Quasiment tout, de la pauvreté à la violence, de l'alimentation à l'espérance de vie, de l'alphabétisation à la liberté (moins d'esclavage, plus de démocratie...), va dans le sens d'une amélioration. Même l'environnement n'est pas aussi catastrophique qu'on ne le dit . L'air de Londres était beaucoup plus polluée en 1950 qu'aujourd'hui, on a besoin de moins de terres pour la même productivité et on a de nouvelles technologies qui pourront bientôt remplacées nos énergies polluantes. "A une époque plus dangereuse, une réaction excessive face à un danger coûtait moins cher qu'une réaction insuffisante. Les inquiets, les insatisfaits ont survécu et nous ont légué leurs gènes." Outre la génétique si nous sommes aussi pessimistes c'est que nous sommes nostalgiques mais il n'existe pas vraiment d'âge d'or. Le fait que les médias se focalisent sur ce qui ne va pas et relayent que des mauvaises nouvelles conforte aussi nos impressions. Une statistique cependant est significative : en 1820, 94% de la population mondiale (1 milliard d'individus)... J'étais vraiment sceptique avant de lire ce livre résolument optimiste sur l'état du monde. Non ce n'était pas mieux avant j'en suis maintenant convaincu. Johan Norberg nous le démontre habilement : le monde ne s'est jamais aussi bien porté. Quasiment tout, de la pauvreté à la violence, de l'alimentation à l'espérance de vie, de l'alphabétisation à la liberté (moins d'esclavage, plus de démocratie...), va dans le sens d'une amélioration. Même l'environnement n'est pas aussi catastrophique qu'on ne le dit . L'air de Londres était beaucoup plus polluée en 1950 qu'aujourd'hui, on a besoin de moins de terres pour la même productivité et on a de nouvelles technologies qui pourront bientôt remplacées nos énergies polluantes. "A une époque plus dangereuse, une réaction excessive face à un danger coûtait moins cher qu'une réaction insuffisante. Les inquiets, les insatisfaits ont survécu et nous ont légué leurs gènes." Outre la génétique si nous sommes aussi pessimistes c'est que nous sommes nostalgiques mais il n'existe pas vraiment d'âge d'or. Le fait que les médias se focalisent sur ce qui ne va pas et relayent que des mauvaises nouvelles conforte aussi nos impressions. Une statistique cependant est significative : en 1820, 94% de la population mondiale (1 milliard d'individus) vivaiT dans l'extrême pauvreté (60 millions y échappaient) contre 11% aujourd'hui (700 millions). Bref en 250 pages, la démonstration, que non ce n'était pas mieux avant, est faite, n'en déplaise aux pessimistes et aux démagogues. Attention cependant même si Johan Norberg croit au progrès il n'oublie pas de préciser : "Le fait que les choses se sont améliorées, et de manière stupéfiante, ne garantit pas le progrès à l'avenir."
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