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        Nora Webster

        10/18
        EAN : 9782264066299
        Code sériel : 5232
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 108 x 177 mm
        Nora Webster

        Anna GIBSON (Traducteur)
        Date de parution : 17/08/2017
        EAN : 9782264066299
        Code sériel : 5232
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        8.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Etoilesonore Posté le 18 Janvier 2018
          Nous sommes en Irlande, dans les années soixante. Nora Webster est veuve d'un enseignant respecté et reconnu de tous. Dans la petite ville, on ne sait pas bien comment la soutenir car elle a quatre enfants qui ne sont pas encore indépendants financièrement. En même temps, Nora va devoir faire son deuil et donc organiser sa vie d'une nouvelle manière. C'est le propos de ce roman. L'auteur nous montre un Nora qui petit à petit s'ouvre à la vie, via la musique, via la décoration de sa maison, pour réapprendre à vivre et s'affranchissant du qu'en dira-t-on. C'est un très beau roman, les personnages sont campés de manière très réaliste et l'écriture est fine et intelligente.
        • aliasdam Posté le 31 Décembre 2017
          Irlande, fin des années 60. Nora vient de perdre son mari. Comment retrouver une vie de solitaire après avoir vécu en couple? Comment apporter de l’amour à 4 enfants alors que l’on est soi-même perdu? Colm Toibin frappe fort avec ce roman féminin lent mais ô combien essentiel. Un portrait délicat sensible de l’émancipation d’une femme qui ne réclamait pas tant de lumière sur elle. Entre pudeur besoin de liberté, un hymne féministe.
        • Rhodopsine Posté le 24 Octobre 2017
          Défi ABC 2017-2018 Un bon cru de Colm Toibin (mon clavier ne trouve pas les voyelles accentuées, grrrr...). Nora vient de perdre son mari, elle élève ses quatre enfants, les deux aînées étudiantes n'habitent plus avec elle , les deux garçons trouvent leurs marques après la mort de leur père. Et doucement, discrètement, Nora s'émancipe du joug conjugal. De petites victoires en grandes décisions, elle gagne son indépendance, financière d'abord, d'opinion ensuite. De semaine en semaine, elle grignote un peu de liberté, observe ses fils, découvre la musique, ose s'offrir disques et chaîne hifi, alors qu'il y aurait tellement plus important à faire aux des voisins et de la famille. Et ses enfants, qu'elle découvre sous un autre jour, comprenant ce qu'ils ont traversé eux aussi durant la maladie de leur père. Nora prend sa vie en main , elle acquiert en quelques mois une autonomie dont elle ne concevait pas la possibilité. Un beau roman, plein d'espoir, pudique et délicat.
        • MAPATOU Posté le 24 Octobre 2017
          Nora Webster a accompagné son mari Maurice, atteint d’un cancer, jusqu’à son dernier souffle. La vie doit reprendre son cours mais Nora va vite s’apercevoir que ce n’est pas si simple. Il n’y a plus qu’elle maintenant pour veiller sur les quatre enfants issus du couple. Si les filles sont déjà grandes et étudiantes, c’est beaucoup plus délicat pour les deux garçons dont un, Donal, souffre de bégaiement depuis la disparition de son père. Nora doit aussi leur faire comprendre le changement de leur situation financière : elle doit vendre la maison où ils allaient passer tous leurs étés au bord de la mer et elle doit reprendre le travail de comptable qu’elle exerçait avant d’épouser leur père. Nora comprend très vite également ce que le statut de veuve en Irlande à la fin des années 60 implique : le regard continuel des autres habitants de la petite ville dans laquelle vit sa famille, l’apitoiement de certains sur son sort. C’est comme une chape de plomb que l’on pose sur elle : sa vie est finie. Toutefois Nora, au fur et à mesure qu’elle avance dans son deuil et parce qu’elle doit faire face chaque jour à ses enfants, prend petit à petit... Nora Webster a accompagné son mari Maurice, atteint d’un cancer, jusqu’à son dernier souffle. La vie doit reprendre son cours mais Nora va vite s’apercevoir que ce n’est pas si simple. Il n’y a plus qu’elle maintenant pour veiller sur les quatre enfants issus du couple. Si les filles sont déjà grandes et étudiantes, c’est beaucoup plus délicat pour les deux garçons dont un, Donal, souffre de bégaiement depuis la disparition de son père. Nora doit aussi leur faire comprendre le changement de leur situation financière : elle doit vendre la maison où ils allaient passer tous leurs étés au bord de la mer et elle doit reprendre le travail de comptable qu’elle exerçait avant d’épouser leur père. Nora comprend très vite également ce que le statut de veuve en Irlande à la fin des années 60 implique : le regard continuel des autres habitants de la petite ville dans laquelle vit sa famille, l’apitoiement de certains sur son sort. C’est comme une chape de plomb que l’on pose sur elle : sa vie est finie. Toutefois Nora, au fur et à mesure qu’elle avance dans son deuil et parce qu’elle doit faire face chaque jour à ses enfants, prend petit à petit confiance en elle, s’autorise à faire des choses auxquelles elle n’aurait même pas osé penser auparavant. Des rencontres amicales vont l’amener à s’émanciper du poids de la société irlandaise et à s’autoriser à apprécier ce qui lui fait plaisir, notamment la musique et le chant. Il y a très clairement dans ce roman formidable deux parties : dans la première Nora se remet du choc, essaie de surmonter ce drame ; dans la seconde Nora s’est ouverte petit à petit à la vie, à la femme qu’elle est que cela plaise ou non à son entourage. » Elle devait faire un effort pour se rappeler qu’elle était libre, que Maurice n’était plus là pour s’inquiéter du coût et renâcler devant tout ce qui risquait de déranger ses habitudes. Elle était libre. Elle pouvait prendre toutes les décisions qu’elle voulait dans la maison. Elle se sentit presque coupable en comprenant qu’elle pouvait, en réalité, faire exactement ce qu’elle voulait, de façon générale. Tout était réalisable, tous ses désirs sans exception, à la seule condition d’en avoir les moyens financiers. Si Jim et Margaret la désapprouvaient, ou si ses soeurs, ou ses filles, lui conseillaient de précéder autrement, elle était parfaitement libre de ne pas tenir compte de leur avis. » Colm Toibin, que j’avais découvert avec « Brooklyn » dresse là encore un magnifique portrait de femme tout en nous permettant de vivre la réalité de l’Irlande de ces années là.
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        • Fleitour Posté le 30 Avril 2017
          Voila encore un beau portrait de femme, celui de Nora Webster, une irlandaise qui vient de perdre son mari. Nora est la mère de Colm Toibin, l'auteur, ce roman fait revivre celle qui fut, sa mère et qui sans doute inspira son travail d 'écrivain. Écrire sur sa mère, est une entreprise éprouvante, dix ans avant de se dire, c'est fini. Tout ce que je voulais dire, j'ai pu l'exprimer et l'amender de toutes les nuances, pour être dans sa vérité, ni exalté, ni déprimé. Quand on lit Annie Ernaux, le texte écrit sur sa mère après son décès est court, violent il est dans l'immédiateté de l'événement, dans l'absence de retenue, dans la seule volonté d'accoucher de celle qu'elle porte, qui l'habite encore, sa mère dont toute la vie a remué, brassé, bouleversé ses émotions les plus intimes ? Je vois ce récit comme l'expression d'une délivrance, un cordon ombilical définitivement coupé. On imagine le soulagement, des filles et des fils, d'avoir exprimé, enfin dans un cri de douleur, leur amour et parfois leur rancœur; je pense aux récits de Lionnel Duroy, où les moments de haines éprouvées, sont crument confessés. La longueur du livre dilue l'émotion de l'auteur, lui enlève ses d'aspérités.... Voila encore un beau portrait de femme, celui de Nora Webster, une irlandaise qui vient de perdre son mari. Nora est la mère de Colm Toibin, l'auteur, ce roman fait revivre celle qui fut, sa mère et qui sans doute inspira son travail d 'écrivain. Écrire sur sa mère, est une entreprise éprouvante, dix ans avant de se dire, c'est fini. Tout ce que je voulais dire, j'ai pu l'exprimer et l'amender de toutes les nuances, pour être dans sa vérité, ni exalté, ni déprimé. Quand on lit Annie Ernaux, le texte écrit sur sa mère après son décès est court, violent il est dans l'immédiateté de l'événement, dans l'absence de retenue, dans la seule volonté d'accoucher de celle qu'elle porte, qui l'habite encore, sa mère dont toute la vie a remué, brassé, bouleversé ses émotions les plus intimes ? Je vois ce récit comme l'expression d'une délivrance, un cordon ombilical définitivement coupé. On imagine le soulagement, des filles et des fils, d'avoir exprimé, enfin dans un cri de douleur, leur amour et parfois leur rancœur; je pense aux récits de Lionnel Duroy, où les moments de haines éprouvées, sont crument confessés. La longueur du livre dilue l'émotion de l'auteur, lui enlève ses d'aspérités. Les cent premières pages sont émouvantes, il me semble que la distance entre Colm Toibin et Nora est trop grande, il y a la présence de cette résignation irlandaise, de cette fatalité irlandaise, qui inspire trop profondément Toibin. La résurrection de cette femme à la vie, est belle et souriante, il y manque ce brin de folie, ce câlin désespéré d'un fils, qui ne pense qu 'à l'adorer pour l'émancipation qu' elle a réussi à s'imposer, et la retrouver rayonner sur ses enfants. J'ai ce goût d'une trop belle langue au service de la littérature, mais Colm Toibin a comme oublié de parler de lui, il s'efface et l'on perd l'émotion des premières pages qui auraient peut être pu monter crescendo comme un chant qu'elle va enfin hurler et adresser à son fils.
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