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EAN : 9782266277594
Code sériel : 7235
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Nous allons tous très bien, merci

Laurent PHILIBERT-CAILLAT (Traducteur)
Date de parution : 14/09/2017
Ils sont cinq, traumatisés, victimes de maniaques, poursuivis par leurs peurs, leurs démons, prisonniers d’un choc post-traumatique, et rassemblés par le Dr Jan Sayer pour une thérapie de groupe. Médecin psychiatre, elle est là pour les aider, les amener à se libérer des événements qui ont irrémédiablement marqué leur vie... Ils sont cinq, traumatisés, victimes de maniaques, poursuivis par leurs peurs, leurs démons, prisonniers d’un choc post-traumatique, et rassemblés par le Dr Jan Sayer pour une thérapie de groupe. Médecin psychiatre, elle est là pour les aider, les amener à se libérer des événements qui ont irrémédiablement marqué leur vie du sceau de l’horreur.
Mais quelque chose de plus profond les lie tous. Une menace que certains d’entre eux sentent, d’autres voient, dont ils portent la marque dans leur chair, leurs os...
Ces êtres brisés vont devoir trouver la force de s’ouvrir les uns aux autres et de s’allier pour stopper le cauchemar qui s’apprête à prendre forme et envahir le monde.

« Véritable page-turner ne reculant devant aucune barrière du genre, Nous allons tous très bien, merci dissèque l'horreur et ses personnages au scalpel. Concis et prenant, le roman de Daryl Gregory n'en oublie pas d'être intelligent et sacrément surprenant par moments. Une sucrerie à l'arrière-goût cendreux qui laisse des marques. » Nicolas Winter – Just a word
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EAN : 9782266277594
Code sériel : 7235
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Voilà un astucieux récit sur le thème de la monstruosité qui échappe aux canons du genre. Car il n’est pas ici question des monstres et de leurs exactions, mais de leurs victimes, réunies par le Dr Jan Sayer pour un groupe de parole. On ne connaît donc qu’indirectement les affres par lesquelles elles sont passées, par fragments révélés au fil des séances, personne ne se dévoilant entièrement la première fois. Harrison a échappé, adolescent, à de telles horreurs qu’il est devenu un héros de bandes dessinées ; le plus âgé d’entre eux, Stan, un homme-tronc, fut la victime d’une famille ayant dévoré vifs ses amis ; le tortionnaire de... »
Bifrost

« Daryl Gregory confirme toutes les qualités détectées lors de sa première parution en France. Dans Nous allons tous très bien, merci, il fait à nouveau preuve d’originalité dans le traitement, apportant du sang neuf à ce type d’histoire, il a vraiment le sens du récit et sait entretenir l’intérêt jusqu’au bout. Malgré eux, les lecteurs entrent dans son jeu et se retrouvent à tourner avidement les pages du livre, plongés qu’ils sont dans les révélations et affres de personnages torturés. Un auteur incontestablement à suivre ! »
La Yozone

« Si vous aimez les films d’horreur et que vous voulez connaître ce qui se passe après pour les survivants, lisez ce livre. Si vous n’aimez pas ces films ne fuyez pas pour autant, même si ce thème reste central, l’auteur nous offre surtout une réflexion très intéressante sur le syndrome de stress post-traumatique et sur la fatalité. »
SyFantasy

« Véritable page-turner ne reculant devant aucune barrière de genre, Nous allons tous très bien, merci dissèque l'horreur et ses personnages au scalpel. Concis et prenant, le roman de Daryl Gregory n'en oublie pas d'être intelligent et sacrément surprenant par moment. Une sucrerie à l'arrière goût cendreux qui laisse des marques. »
Just a word

« Court et intense, drôle et angoissant, ce roman de Daryl Gregory captive l’attention du lecteur et, insidieusement (c’est très bon signe), lui fait peur. L’angoisse. […] En fait, depuis Steve Rasnic Tem, on n’avait pas lu d’histoire stimulant autant nos peurs latentes. Je lance ici un appel solennel : chaque amateur de fantastique doit lire ce roman ! »
Le Salon littéraire
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Aderu Posté le 11 Avril 2021
    25 ans du Bélial, chapitre 3 Qui dit édition du Bélial dit Greg Egan, Lucius Shepard, Thomas Day ou encore Ken Liu et Thierry di Rollo, par exemple. Je n'oublie pas les Vance, Anderson, Baxter ou Palmer, mais je ne vais pas non plus faire l'inventaire de leur catalogue. Ceci étant dit, un autre nom est pour moi fortement attaché au sulfureux éditeur - Bélial reste un démon quand même ! -, un nom moins reconnu que ceux précédemment cités : Daryl Gregory. "Nous allons tous très bien, merci" est un court roman que je me suis empressé de lire avant la sortie de son prequel "Harrison Harrison" l'année dernière - et sur lequel je reviendrai sûrement d'ici la fin de mon auto-défi critique. Et quel plaisir ! Le résumé me plaisait bien. Ce hall of fame de victimes comme toutes échappées de romans fantastico-horrifiques. Galerie de personnages fracassés réunis dans une thérapie de groupe. Tellement improbable. Tellement astucieux. L'intrigue évolue au fil des confessions à tour de rôle de ces êtres en miettes. Chaque chapitre nous fournit des pièces supplémentaires sur l'horreur vécue par chaque protagoniste. Et en parallèle, leurs interactions hors du groupe font également avancer l'histoire. Il y a peu, je parlais... 25 ans du Bélial, chapitre 3 Qui dit édition du Bélial dit Greg Egan, Lucius Shepard, Thomas Day ou encore Ken Liu et Thierry di Rollo, par exemple. Je n'oublie pas les Vance, Anderson, Baxter ou Palmer, mais je ne vais pas non plus faire l'inventaire de leur catalogue. Ceci étant dit, un autre nom est pour moi fortement attaché au sulfureux éditeur - Bélial reste un démon quand même ! -, un nom moins reconnu que ceux précédemment cités : Daryl Gregory. "Nous allons tous très bien, merci" est un court roman que je me suis empressé de lire avant la sortie de son prequel "Harrison Harrison" l'année dernière - et sur lequel je reviendrai sûrement d'ici la fin de mon auto-défi critique. Et quel plaisir ! Le résumé me plaisait bien. Ce hall of fame de victimes comme toutes échappées de romans fantastico-horrifiques. Galerie de personnages fracassés réunis dans une thérapie de groupe. Tellement improbable. Tellement astucieux. L'intrigue évolue au fil des confessions à tour de rôle de ces êtres en miettes. Chaque chapitre nous fournit des pièces supplémentaires sur l'horreur vécue par chaque protagoniste. Et en parallèle, leurs interactions hors du groupe font également avancer l'histoire. Il y a peu, je parlais du général Zaroff comme de l'un des plus grands méchants de la littérature. Hé bien, comparé au Scrimshander qui hante ces pages, l'aristocrate chasseur fait office de vulgaire apprenti ! J'ai halluciné de la violence perverse de certaines scènes que ce monstre fait exister. Incroyable. Mais tellement bien amené, et avec un côté pulp en filigrane, que cela ne m'a pas dégoûté - mais je suis assez peu impressionable à l'écrit, surtout quand il s'agit de fiction. Je me suis juste senti horrifié, mais dans le sens de "ébahi négativement". Au final, je ne saurai que trop vous recommander ce petit bloc de C4 qui ne demande qu'à vos yeux de s'y poser pour accomplir leur office de détonateurs. Il y aura de la cervelle sur les murs, mais ma foi ça rafraîchit !
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  • Symphonie42 Posté le 10 Février 2021
    Ce roman se déroule plusieurs années après Harrison Harrison, bien que publié avant, et se trouve avoir un ton complètement différent. Harrison Harrison était un genre de roman lovecraftien pour ado, mais ici, on est sur quelque chose de plus sombre, puisque le roman réunit plusieurs personnages (dont Harrison) souffrant de syndrome de stress post-traumatiques, avec les histoires plus ou moins glauques que cela suppose. Du coup attention, présence de psychophobie (y compris, voire surtout, intériorisée), et de mentions de mutilations, cannibalisme et autres choses bien peu ragoutantes. Le roman est assez trash, donc vraiment, attention. Je m’attendais à quelque chose du même niveau que Harrison, donc soft, donc ça peut surprendre. Les personnages devront non seulement surmonter leurs traumatismes (et certains se trouvent plus ou moins liés), mais également s’unir pour faire face à une nouvelle menace. J’ai beaucoup aimé, les histoires des uns et des autres sont à la fois fascinantes et horribles, et chacun gère son traumatisme d’une façon différente et crédible. Le suspense est bien mené, on comprend petit à petit que leurs histoires sont liées ensemble et au surnaturel. La tension retombe un peu sur la fin, alors que l’intrigue devient plus classique, mais l’ensemble mérite... Ce roman se déroule plusieurs années après Harrison Harrison, bien que publié avant, et se trouve avoir un ton complètement différent. Harrison Harrison était un genre de roman lovecraftien pour ado, mais ici, on est sur quelque chose de plus sombre, puisque le roman réunit plusieurs personnages (dont Harrison) souffrant de syndrome de stress post-traumatiques, avec les histoires plus ou moins glauques que cela suppose. Du coup attention, présence de psychophobie (y compris, voire surtout, intériorisée), et de mentions de mutilations, cannibalisme et autres choses bien peu ragoutantes. Le roman est assez trash, donc vraiment, attention. Je m’attendais à quelque chose du même niveau que Harrison, donc soft, donc ça peut surprendre. Les personnages devront non seulement surmonter leurs traumatismes (et certains se trouvent plus ou moins liés), mais également s’unir pour faire face à une nouvelle menace. J’ai beaucoup aimé, les histoires des uns et des autres sont à la fois fascinantes et horribles, et chacun gère son traumatisme d’une façon différente et crédible. Le suspense est bien mené, on comprend petit à petit que leurs histoires sont liées ensemble et au surnaturel. La tension retombe un peu sur la fin, alors que l’intrigue devient plus classique, mais l’ensemble mérite le coup d’oeil, rien que pour le pitch de départ de ces survivants pour qui l’horreur ne s’est pas arrêtée après la disparition de leurs montres respectifs.
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  • Tatooa Posté le 27 Novembre 2020
    C'est un bon livre, mais malheureusement je ne l'ai pas lu au bon moment. Je ne suis pas du tout dans le mood "horreur" malgré la période. C'est bien écrit (même si je pense qu'il y a quelques soucis de traduction parfois), mais les personnages restent à peine effleurés, voire mystérieux malgré le fait qu'on soit dans un roman "psychologique". Les explications de l'auteur en fin de livre apportent un bon éclairage, mais il est dommage qu'on ait besoin de cet éclairage pour mieux comprendre le propos, de mon point de vue. Après le symbolisme et les archétypes sont très très forts dans ce bouquin, si je me place du point de vue "junguien" des termes, et je conçois que certains puissent se le prendre dans la tronche direct sans passer par la case "je prends du recul"... C'est une bonne lecture, saine un peu moins. Mdrrrrr !
  • Antharius Posté le 5 Juin 2020
    L'intrigue du roman repose sur un groupe de parole où chaque personne présente à vécu un événement paranormal. Et cette accroche est absolument géniale ^^ On se passionne pour ce groupe, pour, bien entendu, le mystère qui leur tombe dessus: l'un d'entre eux n'est-il pas de "l'autre bord", celui des choses mystérieuses et dingues ? Puis vient le style de l'auteur: claire, simple et sans fioriture. Et les personnages sont tellement vivant et construits avec intelligence: ils ont vécu quelque chose d'horrible mais c'est bien leur seul point commun. Chacun a son travers, une faille, un secret, une façon de vivre "l'après". Bref, ce roman est une vraie réussite que je recommande !
  • juliewalther Posté le 15 Avril 2019
    rien à dire, juste incroyable.
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