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EAN : 9782266275439
Code sériel : 16957
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Nous, Louis, Roi

Date de parution : 28/09/2017
« Nous, Louis, Roi. » Ainsi signait celui qui, en cet été 1715, n’est déjà plus Louis le Grand. Une bête affamée ronge la jambe du Roi-Soleil, de l’Apollon danseur, et l’Europe a parié qu’il ne passerait pas la fin du mois d’août. Il lui reste dix-sept jours pour se... « Nous, Louis, Roi. » Ainsi signait celui qui, en cet été 1715, n’est déjà plus Louis le Grand. Une bête affamée ronge la jambe du Roi-Soleil, de l’Apollon danseur, et l’Europe a parié qu’il ne passerait pas la fin du mois d’août. Il lui reste dix-sept jours pour se dépouiller de ses masques de dieu vivant, de monarque absolu, et se découvrir homme. Dix-sept nuits pour revivre ce qu’il a aimé, bâti, détruit. Un poignant face-à-face avec lui-même, avant d’entrer dans l'éternité, les yeux grands ouverts.

« Eve de Castro raconte ici, avec Louis XIV pour narrateur, les derniers feux du Roi-Soleil et ce n’est pas triste, voire proche du thriller ! » Le Parisien

« Eve de Castro parvient à brosser un portrait attachant mais néanmoins féroce du plus grand roi de France. » Le Figaro
 
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EAN : 9782266275439
Code sériel : 16957
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Sous couvert d’une fiction romanesque, Eve de Castro parvient à brosser un portrait attachant mais néanmoins féroce du plus grand roi de France. » Le Figaro
« Eve de Castro raconte ici, avec Louis XIV pour narrateur, les derniers feux du Roi-Soleil et ce n’est pas triste, voire proche du thriller ! » Le Parisien

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Vermeer Posté le 17 Février 2020
    Quelques jours avant sa mort qu'il sait inéluctable (la gangrène comme Lully son musicien), Louis XIV se penche sue sa vie, son règne, les guerres, sa mère, ses maîtresses. Qu'a t'il fait de sa vie, de son règne? Ces quelques jours sont l'occasion de se pencher sur l'homme toujours étouffé par la fonction. Heure du bilan, des regrets, des adieux. Louis XIV, le Roi soleil, Apollon rêvait d'éternité mais il est homme et il va mourir.
  • VivianeB Posté le 18 Juin 2018
    On a beau être le roi de France et se sentir immortel, la maladie et la douleur n'épargne pas. C'est un homme affaibli qui nous parle de sa fin et qui évoque sa vie. Eve de Castro a réussi le joli pari de "se mettre à la place de" et d'imaginer avec érudition et finesse ce que l'on peut ressentir à l'aube de la mort. Un livre remarquable et émouvant.
  • fihi72 Posté le 6 Mai 2018
    Pour ce livre raconté par Louis XIV lui même, je dirais que c'est intéressant, mais sans plus. Le Roi nous raconte sa maladie, la gangrène, et revient sur des moments de sa vie. Heureusement que c'est un petit livre, car je ne crois pas que j'aurai été capable de lire beaucoup plus. Je m' attendais à autre chose, sur la vie du Roi à la cour et pas sur sa fin de vie pour la plupart du temps.
  • sl972 Posté le 29 Octobre 2017
    S’il y a bien quelque chose devant laquelle tous les hommes sont égaux, c’est bien la mort. Grands ou petits, tous doivent un jour l’affronter et, de ce combat, nous savons tous qui est le vainqueur. Ce combat inégal peut cependant durer ou, au contraire, être très bref. Celui auquel nous allons assister a duré dix-sept jours et l’adversaire de la mort était l’illustre Roi-Soleil. Qui, en France, ne connaît pas Louis XIV, le Roi-Soleil, au moins de nom ? Qui ne connaît pas Versailles, ce symbole de la monarchie absolue et de la gloire de la France ? On pense à la galerie des Glaces, aux bals, aux fastes de la Cour, aux jardins de Le Nôtre, à la musique de Lully, aux comédies de Molière et aux tragédies de Racine… Pourtant, ce n’est pas ce Versailles resplendissant que nous découvrons dans ce livre, et ce n’est pas non plus le Roi-Soleil au faîte de sa gloire que nous rencontrons. Non, Eve de Castro nous présente un souverain âgé et malade et une Cour inquiète de la succession. D’abord plein d’orgueil et persuadé qu’il parviendra à vaincre son mal, se forçant à faire bonne figure, le roi finit par devoir admettre... S’il y a bien quelque chose devant laquelle tous les hommes sont égaux, c’est bien la mort. Grands ou petits, tous doivent un jour l’affronter et, de ce combat, nous savons tous qui est le vainqueur. Ce combat inégal peut cependant durer ou, au contraire, être très bref. Celui auquel nous allons assister a duré dix-sept jours et l’adversaire de la mort était l’illustre Roi-Soleil. Qui, en France, ne connaît pas Louis XIV, le Roi-Soleil, au moins de nom ? Qui ne connaît pas Versailles, ce symbole de la monarchie absolue et de la gloire de la France ? On pense à la galerie des Glaces, aux bals, aux fastes de la Cour, aux jardins de Le Nôtre, à la musique de Lully, aux comédies de Molière et aux tragédies de Racine… Pourtant, ce n’est pas ce Versailles resplendissant que nous découvrons dans ce livre, et ce n’est pas non plus le Roi-Soleil au faîte de sa gloire que nous rencontrons. Non, Eve de Castro nous présente un souverain âgé et malade et une Cour inquiète de la succession. D’abord plein d’orgueil et persuadé qu’il parviendra à vaincre son mal, se forçant à faire bonne figure, le roi finit par devoir admettre que la fin de son règne est proche. Cette chute de son piédestal est merveilleusement écrite par Eve de Castro. On voit les pensées du souverain évoluer, son image de lui-même diminuer, le dieu se faire homme. Le ton est amer, plein de rage et d’inquiétude pour l’avenir de son arrière-petit-fils ; les souvenirs du passé ne sont pas tous joyeux. Louis XIV sur son lit de mort est un homme triste et désabusé, persuadé d’avoir fait de son mieux mais aussi plein de regrets. Ses descriptions de la famille royale sont impitoyables et n’épargnent personne si ce n’est le futur Louis XV. Même si tout ceci est sorti de l’imagination de l’auteur, j’ai aimé ses idées et sa manière de les mettre en forme. Son style est agréalbe, fluide et facile à lire. Le sujet n’est pas facile mais on en arrive à éprouver de la compassion pour ce roi sans sombrer dans le pathos. Le résultat est un livre court mais poignant, un petit bijou du genre que j’ai adoré lire, tout simplement magnifique.
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  • mcd30 Posté le 15 Juillet 2017
    Le roi se meurt, il le sait.Il ne fuit pas la mort, il l'affronte. Le jour, il règne;la nuit, il se souvient. Les derniers jours d'un grand homme.C'est très beau et bien sûr très émouvant.
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