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EAN : 9782266291941
Code sériel : 17482
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
Nuit blanche
Date de parution : 11/04/2019
Éditeurs :
Pocket

Nuit blanche

Date de parution : 11/04/2019
Saint-Florentin-sur-Lot, 3 200 habitants coincés sur un isthme encadré par le Lot. La ville la plus isolée du département. Un marché, quelques troquets, la passion pour le rugby, les quelques... Saint-Florentin-sur-Lot, 3 200 habitants coincés sur un isthme encadré par le Lot. La ville la plus isolée du département. Un marché, quelques troquets, la passion pour le rugby, les quelques commerces nécessaires et l’hôpital, le grand oublié du plan de délocalisation. Cet hôpital, c’est l’enfer de Julie, une interne en... Saint-Florentin-sur-Lot, 3 200 habitants coincés sur un isthme encadré par le Lot. La ville la plus isolée du département. Un marché, quelques troquets, la passion pour le rugby, les quelques commerces nécessaires et l’hôpital, le grand oublié du plan de délocalisation. Cet hôpital, c’est l’enfer de Julie, une interne en médecine qui y travaille depuis quelques mois. Ce soir-là, veille de week-end prolongé, elle est encore de garde. Tandis que la météo vire au Jugement dernier, les gendarmes amènent un patient transféré de l’hôpital psychiatrique. Atteint de malaria, il est plongé dans le coma depuis des mois, mais reste dangereux. L’eau monte, la nature se déchaîne, les morts et catastrophes inexplicables se multiplient dans l'hôpital. La nuit s’annonce longue, très longue…

Cet ouvrage a reçu le Prix Suspense
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EAN : 9782266291941
Code sériel : 17482
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Si les personnages passent une nuit blanche dans ce livre, assurément vous aussi vous risquez d’en passer une parce que ce bouquin est in-lâ-chable ! », anaisseriallectrice

« Un huis-clos étouffant au rythme effréné qui se déroule sur une nuit, au cœur d’un enfer sans nom. », unbonlivrealire

« Ce huit- clos est complètement flippant et vous empêchera de dormir c’est certain ! Les tensions, les doutes apparaissent très vite entre chaque protagoniste et les événements improbables vont se dérouler…Ayez le cœur bien accroché ! », Collectif polar chronique de nuit

« Plus qu’un thriller, ce roman m’a fait penser à un savant mélange entre du Stephen King et de l’Agatha Christie. », Les petites lectures de Maud

« Les rebondissements s’enchaînent, la tension monte, la peur me donne des sueurs froides, le suspense me vrille les nerfs, les chapitres courts et les nombreux cliffhangers m’empêche de poser ma lecture. », Livresse du noir






 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fredo_4decouv Posté le 27 Mars 2022
    Premier roman de Nicolas Druart. On y retrouve les ingrédients principaux qui font le charme de ces autres romans : des personnages féminins forts, des intrigues retorses, et un cadre médical propice au polar, puisqu'il le connait particulièrement bien. Un excellent début, un petit ventre mou au milieu et une résolution de l'intrigue un peu tiré par les cheveux. Mais ayant lu les livres du plus récent au plus ancien (L'Enclave, Jeu de dames et Nuit Blanche), j'ai pu constater la montée en puissance d'un romancier qui maitrise désormais parfaitement son sujet. Pas un hasard que Franck Thilliez soit à l'origine de la mise en avant de ce premier livre : ils partagent cette volonté à chaque livre de promener leur lectorat et de les surprendre dans des dernières pages assez surprenantes. Je vais maintenant pouvoir me consacrer au nouveau Druart, Cinabre. Un conseil : foncez !
  • VeroniqueHallier Posté le 15 Mars 2022
    Du coup, l’intrigue de ce roman ? Bien que mon premier ressenti dans la lecture était « déjà vu », je me suis vite repris. En effet, Nicolas Druart est un auteur qui prend le temps. En posant ses personnages, l’intrigue n’est au début qu’assez secondaire. On parle de l’équipe soignante sur place, et on en oublie quasiment le reste. C’est déroutant, et très agréable. L’histoire démarre doucement mais sûrement, et est bien campée dès les premières pages. Tout du long, on se rendra compte qu’on suivra plus des personnages que des événements, des caractères plus que des anecdotes… Bref, étonnée j’étais. Hop, d’un coup, le ton change. La petite interne, que j’ai trouvé extrêmement attachiante au passage (plus la deuxième partie d’ailleurs), nous guide dans son service, et au final, on se laisse prendre au jeu somme toute assez facilement. L’intrigue prend de l’ampleur et la toile se tisse. On commence à se poser des questions, crescendo, pour au final se vautrer, du moins sur quelques points 😀 Nicolas Druart habille habilement son histoire : entre anecdotes sur ses personnages, tranches de vie, etc. On se croirait vraiment dans une soirée de « petits meurtres entre amis » (pas le film, hein... Du coup, l’intrigue de ce roman ? Bien que mon premier ressenti dans la lecture était « déjà vu », je me suis vite repris. En effet, Nicolas Druart est un auteur qui prend le temps. En posant ses personnages, l’intrigue n’est au début qu’assez secondaire. On parle de l’équipe soignante sur place, et on en oublie quasiment le reste. C’est déroutant, et très agréable. L’histoire démarre doucement mais sûrement, et est bien campée dès les premières pages. Tout du long, on se rendra compte qu’on suivra plus des personnages que des événements, des caractères plus que des anecdotes… Bref, étonnée j’étais. Hop, d’un coup, le ton change. La petite interne, que j’ai trouvé extrêmement attachiante au passage (plus la deuxième partie d’ailleurs), nous guide dans son service, et au final, on se laisse prendre au jeu somme toute assez facilement. L’intrigue prend de l’ampleur et la toile se tisse. On commence à se poser des questions, crescendo, pour au final se vautrer, du moins sur quelques points 😀 Nicolas Druart habille habilement son histoire : entre anecdotes sur ses personnages, tranches de vie, etc. On se croirait vraiment dans une soirée de « petits meurtres entre amis » (pas le film, hein ? Je ne l’ai pas vu… Juste le nom 🙂 ). En effet, on trouve au sein de l’histoire toute une série de faits glauques à souhait tout en paraissant limite banals. Effarant, me direz-vous, bah attendez de le lire ! 😀 Mais alors, les personnages de Nicolas Druart ? Pour ma part, c’est là que l’auteur a assuré ! Pourquoi ? Parce que ses personnages sont vraiment bien traités. Simples mais complexes, clichés, mais pas que, des caractères bien trempés dans une ambiance qui les appuie… Bref, ils sont profondément humains, avec leurs qualités et les défauts qui vont avec. Si je voulais être encore un peu plus floue, je dirais que beaucoup d’entre eux ont les qualités de leurs défauts 😀 Un seul m’a posé problème, et au vu de la qualité du traitement, je pense que ça vient plus de moi que de l’écrit, c’est l’interne. La fameuse Julie, elle est bien sympa, mais le côté « bourrin » du personnage m’a fait perdre le peu de promiscuité que j’aurais pu avoir avec elle. À aucun moment je n’ai réussi à m’identifier à elle, la trouvant tantôt trop « bête », tantôt trop hautaine, tantôt trop… TROP quoi. Typiquement le genre de personnes qui m’agacent au plus haut point… Pour les autres personnages, je les ai trouvés plutôt justes, bien pensés, du genre qui tombent à pic. Que ce soit dans les idées comme dans les attitudes, ils sont finalement là où on les attend, et c’est très appréciable ! 🙂 Et l’écriture de Nicolas Druart, ça donne quoi ? Je vais vous dire une chose : si ce n’est pour un vocabulaire trop soutenu, pour des fioritures, pour une finition sans failles ou encore un lissage parfait, une chose est sûre, c’est que je ne suis pas capable de vous dire si les chapitres sont courts ou longs, si le rythme y est tout du long… Moi qui ai la fâcheuse habitude de m’arrêter sur ce genre de détails, ici, non. Qu’en déduire ? Bah que l’écriture est parfaite, elle est ce qu’il faut qu’elle soit ! Fluide, sans détour, pour une lecture qui se fait toute seule au fil des pages : pas d’accrocs, pas de ralentissements, tout glisse ! 🙂 Bref, à défaut de pouvoir la décrire, je dirais donc qu’elle souligne l’intrigue et l’ambiance avec brio ! Pour un premier roman, c’est plutôt pas dégueulasse, non ? En résumé ? Une intrigue sympa, une véritable toile d’araignée qui se tisse au fil des lignes, des personnages bien ancrés et une lecture intéressante, prenante. Si cet ouvrage de Nicolas Druart n’est pas un coup de cœur, je vais quand même aller tenter de ce pas un autre livre de l’auteur, parce que ce fut un agréable moment de lecture, et moi, j’aime ça ! 😀
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  • anab38 Posté le 26 Février 2022
    Globalement, Nuit Blanche, le premier roman de Nicolas Druard, fut un très bon moment de lecture pour moi. Dans ce thriller psychologique, j’ai trouvé tout ce que j’étais venu y chercher c’est-à-dire du suspens, des rebondissements et quelques frissons. On suit l’histoire de Julie, jeune interne toulousaine dans un hôpital du Lot, durant une nuit où elle est de garde en compagnie de deux infirmières, Malee et Chloé, et de deux aides-soignants, Noémie et Yazid. Évidemment, on s’en doute, rien ne va se passer comme prévu : des patients décèdent de manières inexpliquées, dehors une tempête sans précédent fait rage et coupe progressivement l’équipe de tout contact avec l’extérieur… mais le plus angoissant reste encore l’arrivée d’un étrange et mystérieux patient escorté par la police et plongé dans le coma depuis des mois. Tandis que les heures de la nuit défilent, l’effroi s’empare de la petite équipe esseulée créant un climat de tension, de méfiance et de suspicion entre Julie et ses collègues. Nuit Blanche est un roman que j’ai trouvé très abordable. Il pourrait tout autant plaire à une personne qui lit peu, en raison de son style simple et fluide qui nous happe en quelques pages, qu’à une personne... Globalement, Nuit Blanche, le premier roman de Nicolas Druard, fut un très bon moment de lecture pour moi. Dans ce thriller psychologique, j’ai trouvé tout ce que j’étais venu y chercher c’est-à-dire du suspens, des rebondissements et quelques frissons. On suit l’histoire de Julie, jeune interne toulousaine dans un hôpital du Lot, durant une nuit où elle est de garde en compagnie de deux infirmières, Malee et Chloé, et de deux aides-soignants, Noémie et Yazid. Évidemment, on s’en doute, rien ne va se passer comme prévu : des patients décèdent de manières inexpliquées, dehors une tempête sans précédent fait rage et coupe progressivement l’équipe de tout contact avec l’extérieur… mais le plus angoissant reste encore l’arrivée d’un étrange et mystérieux patient escorté par la police et plongé dans le coma depuis des mois. Tandis que les heures de la nuit défilent, l’effroi s’empare de la petite équipe esseulée créant un climat de tension, de méfiance et de suspicion entre Julie et ses collègues. Nuit Blanche est un roman que j’ai trouvé très abordable. Il pourrait tout autant plaire à une personne qui lit peu, en raison de son style simple et fluide qui nous happe en quelques pages, qu’à une personne peu familière des thrillers, il n’y a pas d’hémoglobine à outrance seulement du suspens ! Cependant, j’ai trouvé la seconde partie du roman moins entrainante. Les personnages deviennent très caricaturaux (de l’infirmière acariâtre à l’aide-soignante dépressive en passant par l’interne hautaine et l’infirmière « coincée »), le récit se dote de longueur et certaines péripéties sont un peu tirées par les cheveux. Mais je dois reconnaître que je n’avais pas vue la fin venir !
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  • pascalinedebrabant Posté le 8 Février 2022
    L’année dernière, j’ai découvert un nouvel auteur français, Nicolas Druart, avec son dernier roman : L’ENCLAVE . J’ai beaucoup aimé ce livre, du coup je me suis dirigée vers ses premiers romans en commençant par Nuit Blanche. Ce livre a réveillé en moi plusieurs souvenirs de mes jeunes années d’infirmière à l’hôpital . La nuit, tout prend une autre dimension : les bruits, l’absence de bruit,les craquements, les sonneries du téléphone, rien n’est pareil. Donc forcément, un thriller qui a comme pour contexte un hôpital de nuit, j’ai foncé. Nicolas Druart, en tant qu’infirmier, a su retranscrire cette ambiance si particulière…en tant qu’auteur, il y a rajouter …un tueur…une catastrophe naturelle et il en fait un huit clos meurtrier . L’idée de départ est génial, il y a peut être un peu trop d’intrigues qui se superposent pour moi, le personnage de notre fou dangereux dans le coma est un chouia alambiqué…mais globalement c’est un thriller réussi . BREF…c’est toujours intéressant de connaitre les premiers écrits d’un auteur et encore plus ceux d’un collègue.
  • Mybookimique Posté le 12 Janvier 2022
    Une très très belle découverte que ce thriller de Nicolas Druart! Un rythme soutenu, une ambiance angoissante à souhait (un hôpital coupé du monde, sans moyen de communication avec l'extérieur, un patient psychiatrique ultra dangereux dans le coma, et des cadavres qui commencent à s'accumuler...) Si je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, ce que je regrette, cela ne m'a pas empêché d'apprécier ce livre. le contexte sort des sentiers battus, et tout le côté psychiatrique est très bien exploité. Un auteur que je suivrai désormais de très près!
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