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Pocket
EAN : 9782266292634
Code sériel : 7270
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm

Nuit d'été

Evelyne GAUTHIER (Traducteur)
Date de parution : 17/10/2019
La silhouette massive et gothique de la Old Central School surplombe la petite ville d’Elm Haven, bourgade perdue du Midwest américain, baignant dans une douce torpeur estivale. Mais ces grandes vacances de 1960 marqueront à jamais Dale, Duan, Mike et les autres membres de la cyclo-patrouille : Tubby Cooke, un... La silhouette massive et gothique de la Old Central School surplombe la petite ville d’Elm Haven, bourgade perdue du Midwest américain, baignant dans une douce torpeur estivale. Mais ces grandes vacances de 1960 marqueront à jamais Dale, Duan, Mike et les autres membres de la cyclo-patrouille : Tubby Cooke, un de leurs camarades, disparaît le dernier jour de cours. Si les adultes ne semblent pas s’inquiéter de cette potentielle fugue, les enfants, eux, sont persuadés que leur camarade a été tué. Ils décident de mener leur propre enquête et se retrouvent bientôt confrontés à des événements étranges.
Alors que la vieille bâtisse doit être détruite, peut-être n’a-t-elle pas encore révélé tous ses secrets…

« Une histoire magnifique et terrifiante de cinq garçons qui doivent faire face à une monstrueuse entité durant un été ensorcelé en Illinois. Simmons écrit comme un ange à pleine vitesse, chargeant son cauchemar américain avec des frissons, du suspense, et une douce et surprenante nostalgie. » Stephen King

Prix Locus du roman d’horreur
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EAN : 9782266292634
Code sériel : 7270
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BLaval44 Posté le 28 Juillet 2020
    Un livre que j'ai eu bien du mal à reposer même pour dormir et que j'ai finalement lu et relu cinq fois de suite pour tout détailler ... dans la lignée de It et autres joyeusetés du même genre, ce roman de Dan Simmons est sans aucun doute le meilleur des quatre de la bande de Elm Haven (Nuit d'été, les chiens de l'hiver, les fils des ténèbres et les feux de l'Eden) ... Simmons n'est pas un auteur que j'adule, n'aimant pas moi-même la science-fiction (quelques films, mais quasi aucun bouquin), mais ici, tout s'emboite avec une logique, une force rarement vue. Un récit dur au scénario dense mais léger, aérien, digne de ces moments précédant l'adolescence perdue des jeunes ricains de l'ancien temps ; des personnages bien croqués, des enfants réalistes avec des affres de famille et des secrets ennuyeux, des moments de pur plaisir, des terreurs inscrites dans les mémoires, une trame monstrueuse et une finale un peu grand-guignolesque mais tout à fait valable et puissante. Nuit d'été reste l'un de mes plaisirs de lecture qui continue à me pousser à le relire tous les trois mois ...
  • Mamajinko Posté le 24 Juillet 2020
    Plus trash que Stranger things, mais tellement palpitant! Ce livre mérite son adaptation en film ou en série.
  • deidamie Posté le 5 Juillet 2020
    AVERTISSEMENT : tous les propos relatifs à Ca contiennent une forte probabilité d’erreurs en tout genre. La lecture de cette duologie remonte à des siècles, tout commentaire sur l’œuvre sera donc basé sur des souvenirs lointains, ne vous vexez donc pas s’il vous plaît si ces souvenirs sont inexacts ou imprécis. « Bonjour les Babélionautes ! Aujourd’hui, on va faire une petite incursion… -Une petite de plus de 600 pages, quand même… -… dans la littérature horrifique, avec Nuit d’été, de Dan Simmons, le grand. Or donc, c’est le dernier jour d’école dans les sixties du siècle dernier et dans la ville d’Elm Haven. Les enfants attendent sagement l’heure de la sortie. Tous ? Non ! Tubby s’ennuie et décide d’explorer un peu. Hélas, il ne reviendra jamais des toilettes où s’est ouvert un trou mystérieux... Personne ne semble s’affoler plus que ça, mais Duane, Mike, Dale, Lawrence et Jim comprennent vite qu’il se passe des choses étranges dans leur petite ville… Etranges, disais-je ? Non : peut-être même qu’il y a « des choses étrangères » *ajouter ici un gros clin d’œil dont la subtilité est vendue séparément* -Oui, Déidamie, tout le monde a compris que tu faisais finement allusion à Stranger Things,... AVERTISSEMENT : tous les propos relatifs à Ca contiennent une forte probabilité d’erreurs en tout genre. La lecture de cette duologie remonte à des siècles, tout commentaire sur l’œuvre sera donc basé sur des souvenirs lointains, ne vous vexez donc pas s’il vous plaît si ces souvenirs sont inexacts ou imprécis. « Bonjour les Babélionautes ! Aujourd’hui, on va faire une petite incursion… -Une petite de plus de 600 pages, quand même… -… dans la littérature horrifique, avec Nuit d’été, de Dan Simmons, le grand. Or donc, c’est le dernier jour d’école dans les sixties du siècle dernier et dans la ville d’Elm Haven. Les enfants attendent sagement l’heure de la sortie. Tous ? Non ! Tubby s’ennuie et décide d’explorer un peu. Hélas, il ne reviendra jamais des toilettes où s’est ouvert un trou mystérieux... Personne ne semble s’affoler plus que ça, mais Duane, Mike, Dale, Lawrence et Jim comprennent vite qu’il se passe des choses étranges dans leur petite ville… Etranges, disais-je ? Non : peut-être même qu’il y a « des choses étrangères » *ajouter ici un gros clin d’œil dont la subtilité est vendue séparément* -Oui, Déidamie, tout le monde a compris que tu faisais finement allusion à Stranger Things, la célèbre série de Netflix. -Ah, ouf, j’avais peur que ça ne se voie pas… -Ben de toute façon, quand tu vois comment la série plagie le roman… -Quoi ?! Mais non ! Il y a juste… euh… beaucoup de points communs… Bref, pour en revenir au texte : je ne suis pas une amatrice de Stephen King, loin de là, ses romans d’horreur me dégoûtent plus qu’autre chose, et quand je parle de dégoût, je ne pense pas à un dégoût plaisant. -Ah, parce que le dégoût, c’est plaisant ? -Mais non ! Enfin, si ! le dégoût que j’ai éprouvé en lisant Ca relève plutôt du malaise profond, un sentiment de gêne mêlée de répulsion, de répugnance, de colère, aussi. Je n’éprouvais que des émotions négatives, rien ne me rassurait, rien ne me consolait, tout me plongeait dans un monde privé d’espoir. Ce n'était pas agréable du tout. Je précise pour les fans que je ne suis pas en train de dire que King c’est de la daube, j’ai très conscience que ma perception est personnelle et marginale, et je suppose que je suis trop une chochotte émotionnelle pour supporter les textes de Stephen King. Bizarrement, j’ai apprécié le texte de Dan Simmons. Il présente énormément de similitude avec Ca, pourtant, là où ça ne marchait pas avec King, la même trame fonctionne avec Simmons. J’ai donc pris grand plaisir à suivre les aventures de la Cyclo Patrouille. J’ai adoré le travail sur le contexte et les caractères des enfants : Dale, le grand frère attentionné, Duane, adulte trop tôt, qui garde cependant des émotions d’enfant, Mike, le tendre costaud… l’une des grandes réussites de ce roman se trouve dans les relations qu’ils entretiennent entre eux et les gens qu’ils aiment. Je crois d’ailleurs que c’est là où le roman réussit chez moi là où Ca échouait : dans mon souvenir, l’horreur ne cesse jamais. Lorsque les enfants ont fini de jouer, d’enquêter, d’affronter Grippe-Sou, ils vivent d’autres souffrances : les familles violentes, maltraitantes à divers degrés, le harcèlement... Dans Nuit d’été, la violence reste présente, bien sûr, mais elle connaît des instants de pause pendant lesquels tu vois que des personnages s’aiment. Mike et Memo, Dale et Lawrence, Duane, son pater et Wit… Ces pauses dans la tension représentent à la fois de véritables bouffées d’oxygène (tout n’est pas si dégueu), ainsi que des ressorts dramatiques intenses : bien évidemment, les êtres chers… on va vouloir les protéger du mal. J’ai beaucoup aimé aussi l’exploitation des peurs ordinaires des enfants : le placard, la cave, le dessous du lit, le cimetière… ces endroits qui servent de planque aux monstres ou d’ouverture entre les dimensions. Et en dernier lieu, j’ai adoré l’aspect organique de l’horreur. L’horreur possède une chair (moche), une consistance (gluante), une odeur (puante), un son (effrayant). Et, vu l’abondance de puanteur, ce roman occupe désormais une place dans ma toutoute première liste, les livres mentionnant des odeurs ! -Mais vas-y, comment elle se la joue Youtubeuse, maintenant… « Lâchez un pouce, ça va aider la chaîne ! » En plus, une liste à quatre bouquins, ça ressemble à rien, c'est n'importe quoi. -Bref, les images de Dan Simmons fonctionnent et lorsqu’il décrit les monstruosités, il est facile de se les représenter. -Ben moi, je suis pas si enthousiaste que toi, Déidamie. Je vais passer sur les clichés « gamins en vélo auxquels il arrive des trucs de fou » dont on est gavés depuis ET l’extraterrestre, on va dire que c’est devenu un genre… mais l’arme qu’ils trouvent, sérieusement ? Ca m’a énervée ! C’est comme si le mal rongeant Elm Haven était l’ennemi de Dieu ! Que c’est banal ! Mes dieux, mais que c’est banal ! Ensuite, j’ai pas aimé qu’on ne connaisse pas la nature du mal. Tu vois, c’est un peu comme dans les séries policières : un des meilleurs moments, ce sont les résultats de l’autopsie. Si tu n’as pas les résultats, aaaah, la frustration ! En fantastique, j’adore les explications sur la définition des choses, pour moi, c’est l’équivalent de l’analyse du médecin légiste en termes de « passage obligé délectable ». Et là, on n’en aura pas. Même pas un petit monologue de méchant. Dan Simmons m’a obligée à me construire ma propre théorie sur le mal. Super, merci mec. Chuis même pas sûre d’avoir raison. Ca me gonfle ! Et en dernier lieu… aaarh, je ne Supporte pas les scènes d’amour enfantines. Ca me crispe, mais ça meuh crispe ! Aaarh, j’étais super mal à l’aise. -Ben quoi ? Il ne se passe rien de foufou, le regard n’est pas malsain sur la fille… pourquoi tu te sens mal ? -Je n’en sais rien ! On n’a qu’à dire que je suis une vieille bique coincée du uc, et ça m’ira très bien, j’assume. -Chais pas si les vieilles biques parlent verlan, mais si tu veux, d’accord. Pour conclure : j’ai passé un fort bon moment avec Nuit d’été, qui m’a réconciliée un peu avec le genre horrifique. Je précise pour les plus sensibles que, aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est une horreur « tout public », les moments affreux sont nombreux, certes, mais ne durent pas indéfiniment ni ne deviennent insoutenables. »
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  • Paul_Clement Posté le 28 Mai 2020
    On m'a dit : Nuit d’Été, c'est le "Ça" de Simmons. Je ne pouvais donc que le lire. Si ce roman n'a pas la profondeur d'un King, ni une incarnation du Mal aussi puissante, omniprésente et poisseuse que dans l’œuvre de King, on y retrouve cette nostalgie de l'enfance qui fait en partie la réussite de Ça. L'aspect fantastique est par contre moins intéressant, trop dispersé. Sympa tout de même.
  • gilles777 Posté le 22 Mai 2020
    Printemps 1960, dernière journée d'école dans une vieille école de l'Illinois pour des étudiants qui ne font que rêver à l'été prometteur qui s'en vient. En plus, c'est la dernière fois dans cette école haïe, qui va être mise au rancart, car trop grande et trop coûteuse à entretenir pour la petite municipalité d'Elm Haven. Pour une petite bande d'amis, de la fin du primaire, ce ne seront pas les vacances qu'ils attendaient. Un étudiant commence par disparaître, ensuite c'est un des leurs qui se blesse gravement sans se rappeler quoi que ce soit. Puis, c'est un soldat décédé qui apparait à certains d'entre eux. Ensuite les évènements se précipitent, des créatures apparaissent et il y a quelque chose de malsain dans la vielle école. Les amis devront faire front et ne compter que sur eux-mêmes pour faire face. Une intégration de plusieurs thèmes, le groupe d'amis de Ça (King), le camion des Camions maléfiques (King), un peu du film Tremors, un peu du film Aliens et une ambiance maléfique, surtout à la fin, à la Lovecraft. Mais Simmons sait comment raconter une histoire et développer de très bons personnages. J'ai trouvé le roman un peu long, mais cela ne m'a pas empêché de beaucoup... Printemps 1960, dernière journée d'école dans une vieille école de l'Illinois pour des étudiants qui ne font que rêver à l'été prometteur qui s'en vient. En plus, c'est la dernière fois dans cette école haïe, qui va être mise au rancart, car trop grande et trop coûteuse à entretenir pour la petite municipalité d'Elm Haven. Pour une petite bande d'amis, de la fin du primaire, ce ne seront pas les vacances qu'ils attendaient. Un étudiant commence par disparaître, ensuite c'est un des leurs qui se blesse gravement sans se rappeler quoi que ce soit. Puis, c'est un soldat décédé qui apparait à certains d'entre eux. Ensuite les évènements se précipitent, des créatures apparaissent et il y a quelque chose de malsain dans la vielle école. Les amis devront faire front et ne compter que sur eux-mêmes pour faire face. Une intégration de plusieurs thèmes, le groupe d'amis de Ça (King), le camion des Camions maléfiques (King), un peu du film Tremors, un peu du film Aliens et une ambiance maléfique, surtout à la fin, à la Lovecraft. Mais Simmons sait comment raconter une histoire et développer de très bons personnages. J'ai trouvé le roman un peu long, mais cela ne m'a pas empêché de beaucoup l'aimer. Un écrivain de premier plan, et dans plusieurs genres : science-fiction (Hyperion), fantastique (L'échiquier du mal). Vraiment, il m'impressionne.
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