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EAN : 9782266300995
Code sériel : 17177
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Nuit

Date de parution : 14/11/2019
Le retour tant attendu de Servaz dans un face-à-face angoissant avec Hirtmann

Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l'hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur la plate-forme pétrolière.

L'inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d'une technicienne de la base offshore. Un homme manque à l'appel. En fouillant sa...
Le retour tant attendu de Servaz dans un face-à-face angoissant avec Hirtmann

Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l'hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur la plate-forme pétrolière.

L'inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d'une technicienne de la base offshore. Un homme manque à l'appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus tard, elle est dans le bureau de Martin Servaz.

L'absent s'appelle Julian Hirtmann, le tueur retors et insaisissable que le policier poursuit depuis des années. Étrangement, sur plusieurs clichés, Martin Servaz apparaît. Kirsten lui tend alors une autre photo. Celle d'un enfant. Au dos, juste un prénom : Gustav.

Pour Kirsten et Martin, c'est le début d'un voyage terrifiant. Avec, au bout de la nuit, le plus redoutable des ennemis.
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EAN : 9782266300995
Code sériel : 17177
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Nuit, le polar qui vous empêchera de dormir."
Bernard Lehut, RTL

"Un voyage terrifiant, au bout de la nuit, mené de main de maître."
Philippe Vallet, France Info

"Vous allez adorer Nuit, de Bernard Minier. Il va vous emmener loin, plus loin encore que ce qu'on pouvait redouter."
Olivier Bureau, Le Parisien

"Un nouveau duel machiavélique et palpitant."
François Lestavel, Paris Match

"Le récit, qui démarre très fort, est si habilement construit qu'on ne peut jamais reprendre son souffle. Une oeuvre sombre comme une nuit sans lune, où Bernard Minier laisse exploser tout son talent."
Valérie Robert, Version Femina

"Il y a moins de cadavres dans ce roman, mais pas moins de suspense. Le passé ne cesse de ressurgir à chaque page, et la dernière nous laisse sur un cliffhanger dément."
Nathalie Dupuis, Elle

"Un polar remarquablement rythmé."
Eric Hahn, Pèlerin

"Un thriller aussi ténébreux que palpitant."
Frédérick Rapilly, Télé 7 Jours

"Vous allez plonger dans cette « Nuit » plus sombre que jamais, sans aucune envie de vous réveiller. Bernard Minier est vraiment un as du suspense !"
Pascale Frey, o n l a l u

"Les 593 pages s'avalent à un rythme d'enfer, laissant le lecteur scotché et essoufflé, l'impression d'avoir couru un marathon dans les neiges norvégiennes et sur les pentes des Pyrénées."
Florence Pitard, Ouest France

"La mort, la peur et la terreur rôdent à toutes les pages du dernier roman de Bernard Minier. [...] Voilà un livre qu’on ne lâche pas. [...] Magistral."
Sébastien Dubos, La Dépêche du Midi

« Un face-à-face angoissant et néanmoins délicieux pourvoyeur d’une passionnante lecture en forme de nuits blanches. […] Voilà un roman magistral. »
Jean-Rémi Barland, La Provence
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Amelia22100 Posté le 10 Novembre 2020
    4e tome de la saga du Commandant Servaz qui continue sur une bonne lancée. Nous suivons Servaz, et un peu moins son équipe, sur une affaire, en collaboration avec une inspectrice norvégienne. Peu à peu, ils suivent la trace du Suisse et d'un enfant qui est riche en rebondissements. Une très bonne lecture avec une petite frailleur au début avec des moments longs qui n'avaient pas forcément d'intérêt mais ils n'ont lieu que deux ou trois fois dans le livre. Le livre est toujours dans la continuité de la saga avec plus d'apparitions d'Hirtmann et d'explication sur certaines questions qu'on se posait depuis longtemps. Je conseille fortement cette saga.
  • ASaulot Posté le 1 Novembre 2020
    Un roman policier efficace qui, s il n est pas forcément des plus réalistes, m a fait passer un excellent moment. L intrigue est tortueuse, voire même tordue, mais n en est pas moins palpitante. Et ce Martin Servaz! Je le trouvais falot et bourré de clichés dans le 1er tome, mais je trouve qu il gagne en profondeur à chaque nouveau roman.
  • reve2003 Posté le 28 Juillet 2020
    Avis mitigé pour le premier roman de Bernard Minier que je viens de terminer : le démarrage n'a pas été sans difficulté pour moi. Pendant les deux cents premières pages il y a beaucoup de personnages pour lesquels il ne semble y avoir aucun lien entre eux. de plus, l'auteur ne cesse de faire des références à des tomes précédents (les deux premiers) mais sans vraiment en fournir l'explication jusqu'au bout. du coup, si on n'a pas lu les deux premiers, on n'a pas toutes les clés. En revanche, la suite et fin du livre se dégagent du reste, un rythme effréné, beaucoup d'actions et de rebondissement, du suspense, tous les ingrédients pour vous assurer un bon moment de lecture.
  • Viracocha Posté le 13 Juillet 2020
    Je viens vers vous pour vous partager mon ressenti à la suite d'une nouvelle chronique, celle du roman "Nuit" écrit par Bernard Minier. J'avais mis un certain temps avant de lire un nouveau livre de cet auteur après avoir lu son premier roman, Glacé. Mais après avoir lu "Le cercle" et avoir accroché à cette lecture, je n'ai pas pu résister longtemps avant de suivre une nouvelle histoire narrant une enquête de Martin Servaz, enfin une enquête, plutôt une succession de mésaventures... L'auteur n'épargne pas son personnage principal, il lui fait vivre des traumatismes émotionnels, il se fait persécuter psychologiquement par un tueur en série insaisissable qui partage le même goût que lui pour la musique classique et en particulier pour un compositeur, Gustave Mahler. Pourtant, l'histoire débute en Norvège et nous invite à suivre une policière locale, Kirsten Nigaard. On met quelques chapitres à s'habituer à ce nouveau personnage, mais on se sent bien en Norvège malgré les morsures du froid hivernal chères à Bernard Minier. Et, honnêtement, j'avais envie d'y rester. Pourtant, Kirsten va débarquer en France et croiser le chemin de Martin Servaz, tout juste sorti d'un coma à la suite d'une visite chez un suspect qui a mal tourné. Il... Je viens vers vous pour vous partager mon ressenti à la suite d'une nouvelle chronique, celle du roman "Nuit" écrit par Bernard Minier. J'avais mis un certain temps avant de lire un nouveau livre de cet auteur après avoir lu son premier roman, Glacé. Mais après avoir lu "Le cercle" et avoir accroché à cette lecture, je n'ai pas pu résister longtemps avant de suivre une nouvelle histoire narrant une enquête de Martin Servaz, enfin une enquête, plutôt une succession de mésaventures... L'auteur n'épargne pas son personnage principal, il lui fait vivre des traumatismes émotionnels, il se fait persécuter psychologiquement par un tueur en série insaisissable qui partage le même goût que lui pour la musique classique et en particulier pour un compositeur, Gustave Mahler. Pourtant, l'histoire débute en Norvège et nous invite à suivre une policière locale, Kirsten Nigaard. On met quelques chapitres à s'habituer à ce nouveau personnage, mais on se sent bien en Norvège malgré les morsures du froid hivernal chères à Bernard Minier. Et, honnêtement, j'avais envie d'y rester. Pourtant, Kirsten va débarquer en France et croiser le chemin de Martin Servaz, tout juste sorti d'un coma à la suite d'une visite chez un suspect qui a mal tourné. Il était déjà dans le brouillard sur le plan psychique, ce coma ne fait que le perturber d'autant plus. On suit donc un policier qui ne sait plus trop où il en est et qui ne cesse de se disputer avec sa fille, il doit donc composer avec la présence d'une policière norvégienne persuadée d'être sur la piste de Julian Hirtmann, notre fameux tueur en série, celui-là même qui a séquestré une ex-petite amie de Martin Servaz dans un volet précédent. Je ne vais pas trop vous en dire davantage sur l'histoire sous peine de trahir l'intrigue. Je dois reconnaître que j'ai été étonné par certains choix scénaristiques, non pas parce qu'ils étaient réellement surprenants mais un peu incongrus à mes yeux. Toutefois, cela ne m'a pas empêché d'avaler les pages avec gourmandise, souhaitant toujours en savoir plus. J'ai frissonné par moments, j'ai jubilé à d'autres et j'ai englouti les cent dernières pages car je voulais absolument connaître le dénouement. En outre, j'affectionne de plus en plus la plume de cet auteur. J'aime beaucoup ses descriptions, ses métaphores élégantes et son soin tout particulier à créer l'ambiance de son récit, je le trouve plus fort en cela que sur le plan de la construction de l'intrigue, mais cela est purement subjectif. En réalité, je pensais que l'auteur allait nous faire voyager en Scandinavie, nous faire découvrir les paysages nordiques de la Norvège, tout commence sur une plate-forme pétrolière au large de ce pays... Et, même si je savais que j'allais retrouver Martin Servaz, je pensais que c'était lui qui allait traverser l'Europe pour résoudre cette enquête, et non l'inverse. ce choix m'a un peu décontenancé, c'est pour moi le gros bémol. La couverture, le résumé, tant de promesses à un voyage dans la nuit... Et finalement, pas tant que ça... Toutefois, il a su se rattraper en dépeignant la ville de Saint-Martin-de-Comminges à l'image de celle de Bagnères-de-Luchon, une ville que j'apprécie tout particulièrement. Les allées d'Étigny, l'esplanade menant aux thermes, etc... Du reste, le roman dégage un côté obscur et même si on ne revoit plus vraiment la Norvège par la suite, on ne peut pas s'empêcher de suivre avec assiduité les (més)aventures de Martin Servaz. Malgré les points négatifs que j'ai relevés, je dois avouer que c'est le livre que j'ai préféré de ceux que j'ai lus de Bernard Minier. Pourtant, ce n'est pas celui qui a recueilli les meilleurs suffrages je crois... Mais le fait de voir ce policier dans le dur, s'écarter un peu du chemin traditionnel de la police, le voir se questionner sur son existence, être associé à une nouvelle partenaire... Beaucoup de choses m'ont plu et ont fait que je n'ai pas pu m'empêcher de tourner les pages. Avec, à la fin, l'envie de replonger dans l'un de ses livres, et notamment l'un de ceux où l'on retrouve le personnage de Martin Servaz auquel je me suis attaché. Mais pas tout de suite, comme j'aime bien alterner les styles de lecture pour ne pas faire d'indigestion ! Voilà, je vous invite donc à découvrir l'univers de Bernard Minier si vous aimez les polars.
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  • Lecabour Posté le 3 Juillet 2020
    Assez déçu par cette intrigue même si le style et le rythme de l'écriture est là. La fin est décevante.
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