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Pocket
EAN : 9782266300209
Code sériel : 17765
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Oiseau de nuit

Chloé ROYER (Traducteur)
Date de parution : 09/01/2020
Chaque nuit depuis sa branche, il épie. L’oiseau de nuit. S’il s’envole, il est déjà trop tard.
Londres étouffe sous la canicule. Les soirées sont irrespirables. Mais en ce qui concerne le Dr Munro, retrouvé nu et ligoté à son lit, les causes de l’asphyxie sont à chercher ailleurs. Le sac...
Chaque nuit depuis sa branche, il épie. L’oiseau de nuit. S’il s’envole, il est déjà trop tard.
Londres étouffe sous la canicule. Les soirées sont irrespirables. Mais en ce qui concerne le Dr Munro, retrouvé nu et ligoté à son lit, les causes de l’asphyxie sont à chercher ailleurs. Le sac plastique qui lui enserre la tête, par exemple. Déjà le troisième qu’on retrouve ainsi. Tous des hommes en vue, et dont l’homosexualité n’est plus un secret. Alors ? Accident auto-érotique ? Crime homophobe ? La DCI Erika Foster a son idée sur la question. Et, contre tous les profils, la certitude du genre d’oiseau qu’ils recherchent…
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EAN : 9782266300209
Code sériel : 17765
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Après le froid qui avait marqué la première enquête d’Erika Foster (La Fille sous la glace, Belfond et Pocket), la revoilà avec son équipe à Londres, écrasée par la canicule. Le cadavre d’un médecin généraliste est retrouvé dans son appartement étouffé par un sac plastique, des revues gays dans un tiroir. Pour les supérieurs d’Erika, il s’agit d’un crime homophobe. Mais pour l’inspecteur Foster, l’explication est trop simple, surtout lorsque deux autres cadavres, dont celui du compagnon de son meilleur ami, sont trouvés. Elle sent qu’elle a affaire à un serial killer. Quelles sont les motivations de celui qui se surnomme l’« oiseau de nuit », et dont la psyché est dévoilée au fil des chapitres ? Pour le découvrir, Erika et son équipe devront parfois passer outre leur hiérarchie et marcher sur des œufs pour ne pas faire de vagues dans la bonne société anglaise. Opiniâtre, meurtrie par son passé, Erika est une héroïne que nous retrouvons avec plaisir. », Marc Rauscher 
Avis

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • adtraviata Posté le 4 Juillet 2020
    J’ai vraiment eu plaisir à retrouver la DCI Erika Foster, qui va commémorer bientôt les deux ans du décès de son mari Mark, et ses deux collègues préférés Moss et Peterson. Tous trois vont être confrontés à une série de meurtres commis sur des hommes connus, asphyxiés à l’aide d’un sac plastique particulier, ce qu’on appelle un « kit de suicidé » alors que le tueur ne laisse aucun indice derrière lui. Des meurtres soigneusement préparés, planifiés, froids et choquants. (Petite erreur dans la quatrième de couverture : le docteur Munro est la première victime de la série.) Le troisième meurtre touche une relation d’Erika mais l’enquête lui est retirée parce que cela ne s’est pas passé sur son « territoire » et que ses supérieurs s’engouffrent dans une piste, certes évidente, mais pas du tout compatible avec l’instinct de l’enquêtrice. Erika sera même écartée de l’enquête mais elle réussira bien sûr à la résoudre. Chez Robert Bryndza, on sent le désir de faire place à tous les « profils » dans la police métropolitaine : Erika est redoutable mais un peu tête brûlée, Moss est homosexuelle, Peterson est noir (et a bien du mal à résister aux provocations racistes... J’ai vraiment eu plaisir à retrouver la DCI Erika Foster, qui va commémorer bientôt les deux ans du décès de son mari Mark, et ses deux collègues préférés Moss et Peterson. Tous trois vont être confrontés à une série de meurtres commis sur des hommes connus, asphyxiés à l’aide d’un sac plastique particulier, ce qu’on appelle un « kit de suicidé » alors que le tueur ne laisse aucun indice derrière lui. Des meurtres soigneusement préparés, planifiés, froids et choquants. (Petite erreur dans la quatrième de couverture : le docteur Munro est la première victime de la série.) Le troisième meurtre touche une relation d’Erika mais l’enquête lui est retirée parce que cela ne s’est pas passé sur son « territoire » et que ses supérieurs s’engouffrent dans une piste, certes évidente, mais pas du tout compatible avec l’instinct de l’enquêtrice. Erika sera même écartée de l’enquête mais elle réussira bien sûr à la résoudre. Chez Robert Bryndza, on sent le désir de faire place à tous les « profils » dans la police métropolitaine : Erika est redoutable mais un peu tête brûlée, Moss est homosexuelle, Peterson est noir (et a bien du mal à résister aux provocations racistes d’un suspect). Il y a du féminisme aussi, non seulement pour Erika mais aussi dans les meurtres (je ne veux pas vous en dire plus, ce serait « divulgâcher »). Comme dans le premier roman de la série, l’enquête est enlevée, Erika a l’esprit acéré, le rythme est soutenu même quand l’enquête semble piétiner, et le suspense est bien ficelé. Bryndza a une écriture très visuelle, très évocatrice donc et cela fait partie du plaisir de lecture. Une troisième enquête est déjà traduite en français, tant mieux !
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  • Lodie1981 Posté le 2 Juin 2020
    Une très bonne intrigue, qui nous tient jusqu'au bout. J'ai beaucoup aimé le premier et celui la est très bien aussi.
  • cecile13 Posté le 20 Mai 2020
    Deuxième enquête de la DCI Erika Foster. Une intrigue intéressante à suivre, c'est plutôt bien écrit. Les personnages sont sympathiques. Je suis ravie de suivre ce nouvel auteur et continuerai à lire les autres enquêtes.
  • jadejnt Posté le 11 Mai 2020
    En commençant ce livre j'etais très très mitigée. En effet je l'ai trouvé vraiment très long à démarrer... cela manque de rythme. Au bout d'environ 150 pages, le rythme s'accélère et donc on accroche beaucoup plus à l'intrigue. Pour ce qui est des personnages, ils sont sympas. On retrouve le stéréotype du flic complètement tête brûlée avec Erika. Le dénouement est quand à lui bien mené et se fait de manière rapide sur les 20 dernières pages, ce qui est appréciable car on n'a pas de temps mort.
  • Beatrice258 Posté le 20 Avril 2020
    Premier livre que je lis de cet auteur. Totalement conquise. Remarquable analyse des personnages aussi bien du côté des victimes, de l'assassin, et de l'équipe attachante côté des enquêteurs. A commencer par Erika qui fonce efficacement, tête baissée, et que sa hiérarchie a beaucoup de difficultés à contrôler. Moss, homosexuelle rangée et assumée, totalement dévouée à sa supérieure Erika. Isaac Strong le légiste, son grand ami, homosexuel, très touchant, et qui va connaître un passage compliqué. Sans rien dévoiler, on frôle l'assassin "oiseau de nuit" assez souvent au cours du roman. La violence de ses crimes, sa volonté inébranlable de vengeance, ses profondes motivations, la complexité de son vécu, nous amènent à ressentir une sorte d'ambiguïté extrêmement dérangeante, et c'est là aussi qu'il faut reconnaître la force et le talent incontestables de cet auteur. L'écriture est rythmée, aucun temps mort. Le climat oppressant est soutenu tout au long de l'histoire jusqu'au final magnifique ! L'épilogue n'est pas en reste non plus. Je vais m'empresser de lire son précédent livre "La fille sous la glace".
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