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        On a tué tous les Indiens

        Pocket
        EAN : 9782266264938
        Code sériel : 16572
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        On a tué tous les Indiens

        Date de parution : 05/01/2017
        Après sept ans d’amour, Julie est partie, sans se retourner. Terminés le western en technicolor, les soleils couchants sur l’horizon sans fin, sauvage et délicat. Elle lui laisse au cœur un vide irréparable, cette flèche empoisonnée qu’on appelle le regret. Alors Benjamin cherche. Un sens. Une raison pour continuer. Alcool... Après sept ans d’amour, Julie est partie, sans se retourner. Terminés le western en technicolor, les soleils couchants sur l’horizon sans fin, sauvage et délicat. Elle lui laisse au cœur un vide irréparable, cette flèche empoisonnée qu’on appelle le regret. Alors Benjamin cherche. Un sens. Une raison pour continuer. Alcool et fêtes, sexe à la chaîne et paradis artificiels, le desperado fait feu de tout bois pour braver la solitude. Les Indiens sont partis mais l’Ouest est toujours là…

        « Un livre frais, fluide, et allégrement dépressif. » Frédéric Beigbeder – Le Figaro magazine

        « Avivée par un style caustique et percutant, cette fable moderne enchante et dérange. Retenez bien, pour votre plaisir et son avenir, le nom de Jules Gassot. » Léo Landon – L’Obs
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        EAN : 9782266264938
        Code sériel : 16572
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LeaTouchBook Posté le 4 Juin 2015
          3.5/5 : On a tué tous les Indiens est un premier roman intimiste, personnel, sarcastique et qui nous fait découvrir un auteur prometteur au travers d'une intrigue intéressante. C'est le titre au départ qui m'a tout de suite plu, étant passionnée par les États-Unis ainsi que les Amérindiens je n'ai pu qu'être intriguée par ce roman. Si l'histoire en soi n'a rien à voir avec le titre j'ai beaucoup aimé l'idée de l'auteur de donner pour chaque chapitre un nom d'un film en lien avec ce peuple presque disparu et si mystérieux. Cela m'a vraiment donné envie de revoir certains films ou d'en découvrir d'autres : on sent les études de cinéma derrière l'écrivain. Le récit porte ici sur la question de la rupture, de l'identité aussi, sur l'avenir et le passé. Le protagoniste central Benjamin est un jeune homme perdu du fait de sa rupture : emprunt de rancœur, de doute, déchiré par la tristesse et l'incompréhension, il passe dès lors par les stades de la colère au désespoir, du malheur à la volonté de continuer son chemin et ce au travers de l'alcool, du sexe et des souvenirs. Ce n'est pas un livre facile à lire du fait de la... 3.5/5 : On a tué tous les Indiens est un premier roman intimiste, personnel, sarcastique et qui nous fait découvrir un auteur prometteur au travers d'une intrigue intéressante. C'est le titre au départ qui m'a tout de suite plu, étant passionnée par les États-Unis ainsi que les Amérindiens je n'ai pu qu'être intriguée par ce roman. Si l'histoire en soi n'a rien à voir avec le titre j'ai beaucoup aimé l'idée de l'auteur de donner pour chaque chapitre un nom d'un film en lien avec ce peuple presque disparu et si mystérieux. Cela m'a vraiment donné envie de revoir certains films ou d'en découvrir d'autres : on sent les études de cinéma derrière l'écrivain. Le récit porte ici sur la question de la rupture, de l'identité aussi, sur l'avenir et le passé. Le protagoniste central Benjamin est un jeune homme perdu du fait de sa rupture : emprunt de rancœur, de doute, déchiré par la tristesse et l'incompréhension, il passe dès lors par les stades de la colère au désespoir, du malheur à la volonté de continuer son chemin et ce au travers de l'alcool, du sexe et des souvenirs. Ce n'est pas un livre facile à lire du fait de la thématique et de cette ambiance un peu glauque et pessimiste. Cependant le tour de force de Jules Gassot est de faire passer le message avec un humour noir, du sarcasme et de l'ironie qui sont inhérents au personnage. En effet j'ai réellement apprécié cet aspect entre humour et noirceur : le lecteur peut passer du rire à une profonde mélancolie en un claquement de doigts. C'est un livre qui permet un réel catharsis pour l'auteur mais aussi le lecteur : c'est un écrit froid et profondément humain à la fois. Le style en soi m'a fait penser aux contemporains de l'écrivain : un côté a priori autobiographique mélangé à une prose mêlant poésie et langage bourru. En définitive, un premier roman qu'il faut lire en connaissance de cause (une atmosphère peu propice à la joie et au bonheur) mais surtout un auteur dont je lirai les prochains livres !
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        • denisarnoud Posté le 3 Avril 2015
          Benjamin Chambertin est à l'aube de ses trente ans. A l'heure des premiers bilans autant dire que la situation n'est pas reluisante. Ce passionné de cinéma qui se voyait réalisateur doit se contenter d'un poste d'administrateur de production, son rôle se borne à établir les fiches de paie et à gérer les notes de frais. Mais surtout, Julie, son amour depuis sept ans vient de le quitter. Toute rupture est un deuil et Benjamin va s'y heurter de plein fouet. "C'est quoi une rupture? Deux êtres qui se disent au revoir en sachant qu'ils ne se reverront jamais. Deux enfants qui font la guerre, pas dans le même camp. Deux joueurs avec les mauvaises cartes qui ne veulent pas perdre. Une rupture c'est un truc dégueulasse qui arrive par surprise. C'est le gouffre où l'on sombre comme lorsqu'on est amoureux. Une rupture c'est la mort qui change de nom parce qu'on est toujours vivant." Nous allons suivre Benjamin dans dans les différentes étapes de son deuil. Si le deuil comporte sept étapes : le choc, le déni, la colère et le marchandage, la tristesse, la résignation, l'acceptation et la reconstruction, ce sont surtout la colère... Benjamin Chambertin est à l'aube de ses trente ans. A l'heure des premiers bilans autant dire que la situation n'est pas reluisante. Ce passionné de cinéma qui se voyait réalisateur doit se contenter d'un poste d'administrateur de production, son rôle se borne à établir les fiches de paie et à gérer les notes de frais. Mais surtout, Julie, son amour depuis sept ans vient de le quitter. Toute rupture est un deuil et Benjamin va s'y heurter de plein fouet. "C'est quoi une rupture? Deux êtres qui se disent au revoir en sachant qu'ils ne se reverront jamais. Deux enfants qui font la guerre, pas dans le même camp. Deux joueurs avec les mauvaises cartes qui ne veulent pas perdre. Une rupture c'est un truc dégueulasse qui arrive par surprise. C'est le gouffre où l'on sombre comme lorsqu'on est amoureux. Une rupture c'est la mort qui change de nom parce qu'on est toujours vivant." Nous allons suivre Benjamin dans dans les différentes étapes de son deuil. Si le deuil comporte sept étapes : le choc, le déni, la colère et le marchandage, la tristesse, la résignation, l'acceptation et la reconstruction, ce sont surtout la colère et la tristesse qui suintent des pages de ce livre. La colère contre Julie qui l'a quitté et contre la société de consommation qui transforme l'amour en produit. Un produit que l'on consomme et que l'on jette dès qu'il ne fonctionne plus comme on le voudrait, qu'on remplace par une autre histoire sans chercher à le réparer. Une colère et une tristesse qui vont prendre la forme d'une fuite en avant pour Benjamin. Un lent suicide à coup d'alcool, de tabac et de drogue. "Je cherche le bien dans l'horreur de la nuit. Laisse moi me perdre dans ta tête, je veux pénétrer les méandres de ton cerveau, je suis le venin qui te fera mal, tu vas adorer, je veux te défoncer et moi avec. Paris la nuit, tous les coups sont permis. Mélange de sexe et de sang, intraveineuses de liberté, tout ça pour quoi? Ne plus sentir son corps, ne plus avoir de limites, s'éclater le crâne contre les murs, aller aux enfers avec de parfaites inconnues pour voir si la Terre est ronde. La vie est une maladie que je soigne au whisky." Un énième roman sur la rupture me direz-vous. Oui le thème est éculé mais il est traité avec force et de manière originale. De courts chapitres de deux ou trois pages dont le titre fait référence à un western. On retrouve ici la passion de l'auteur pour le cinéma. Mais pourquoi cette référence au western en titre de chaque chapitre? Le western montre la vie et l'amour tels qu'ils sont, une lutte où les plus faibles sont décimés. Avec ce premier roman très réussi Jules Gassot a su me toucher par la sincérité, la fougue, la verve de sa plume à fleur de peau, une plume très prometteuse. J'attends la suite avec impatience. "Pourquoi sommes nous là? La philosophie, la religion, qui de l'autre a enfanté la suivante? À force de chercher, de ne rien trouver, l'homme s'est inventé ses propres mythes, ses croyances exubérantes, et pour finir toutes ses appréhensions ont accouché de leur missel : la carte bleue. Nous sommes ici pour l'utiliser. Un nouvel être, une nouvelle carte. À chaque étape, une carte supplémentaire. En accumuler un maximum c'est la garantie d'aller au paradis. Pour l'enterrement on présente la facture, les crédits à payer, les emprunts tout propres pour recouvrir la bassesse de notre condition."
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        Ils en parlent

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        « Avivée par un style caustique et percutant, cette fable moderne enchante et dérange. Retenez bien, pour votre plaisir et son avenir, le nom de Jules Gassot. » Léo Landon, L’Obs
        «  Jules Gassot est assurément un auteur à suivre de très près : On a tué tous les Indiens est assurément un vrai coup de cœur. » Valeurs Actuelles
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