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10/18
EAN : 9782264075826
Code sériel : 5520
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

On dirait que je suis morte

Date de parution : 20/02/2020
Quand un coup de foudre au détour d’une rue bouscule la vie d’une jeune femme de ménage à la morale assez particulière. 
Mona a vingt-quatre ans, une vie cabossée, une âme pure et une intuition désastreuse lorsqu’il s’agit de se construire une vie meilleure. Le jour, Mona fait des ménages pour gagner sa vie, vidant au passage les tiroirs d’anxiolytiques de ses riches clients. Le soir, elle distribue des seringues aux junkies... Mona a vingt-quatre ans, une vie cabossée, une âme pure et une intuition désastreuse lorsqu’il s’agit de se construire une vie meilleure. Le jour, Mona fait des ménages pour gagner sa vie, vidant au passage les tiroirs d’anxiolytiques de ses riches clients. Le soir, elle distribue des seringues aux junkies de Lowell, Massachusetts. C’est là qu’elle tombe amoureuse de M. Dégoûtant, un artiste raté et sans dents.

C’est le début d’une odyssée trash et burlesque qui la mènera jusqu’au Nouveau-Mexique. Là-bas, au milieu de loufoques en tout genre, elle s’évertuera, à force de cuvettes à récurer, de drogues plus ou moins douces et d’introspections un brin erratiques, à trouver sa place dans le monde.

Un premier roman poignant et drôle, qui donne vie à un personnage hors norme et extrêmement attachant.
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EAN : 9782264075826
Code sériel : 5520
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nuitet0ilee Posté le 5 Mai 2020
    Mona a 24 ans. La nuit, elle est bénévole pour une association, elle distribue des seringues aux junkies de Lowell, Massachusetts ; le jour, elle est femme de ménage. Un jour, elle tombe sous le charme d'un junkie, elle le surnomme M. Dégoûtant, artiste raté et sans dents. Plusieurs semaines sans nouvelles, elle décide d'aller le voir. M. Dégoûtant a disparu, elle décide donc de partir au Nouveau-Mexique. De rencontres improbables en situations embarrassantes, l'héroïne se soigne de sa vie chaotique et retrouve un sens à son existence.
  • Camkyou Posté le 28 Février 2020
    - Sélection Prix des libraires 10/18 2020 - Mona, jeune femme de ménage, passe son temps libre à distribuer des seringues propres aux junkies et cultive un attrait incontestable pour la poisse et les situations désespérées. C'est dans ce contexte qu'elle rencontre celui qu'elle nomme "Monsieur Dégoûtant", un héroïnomane dont elle tombe follement amoureuse. Leur idylle est bien sur vouée à l’échec mais c'est de cette rencontre que découle pour Mona une succession d'aventures rocambolesques et riches de personnages décalés. Un roman à l'écriture fluide, quoi que certes un peu cousu de fils blancs concernant l'intrigue... néanmoins je me suis laissée facilement embarquer dans l'histoire qui m'a procuré un agréable sentiment de détente. C'est léger, amusant et accessible, vraiment la petite lecture que l'on mange sans faim!
  • LaCabaneDeMesLivres Posté le 28 Décembre 2019
    Un premier roman original, un peu déjanté où l'on baigne dans le milieu junki. L'autrice met en avant à de nombreuses fois qu'être femme de ménage n'est pas un métier déshonorant et qu'il n'est pas que pour les femmes hispaniques mais aussi pour les femmes blanches. Les aprioris ne sont pas les bienvenus dans cette histoire et ça marche ! L'héroïne rencontre des personnages, qui à chaque fois vont l'obliger à se chercher et à avancer pour être mieux. Elle se remémore beaucoup de souvenirs bousculants, touchants, voire dégradants mais elle fait avec son passé et se reconstruit peu à peu. Avec un style d'écriture parfois cru, je me suis régalée à lire cette histoire. Un roman qui décape à lire...
  • vero12 Posté le 29 Juin 2019
    Je ne lis pas ce genre de livre habituellement, je suis plutôt thriller, polar ou dystopie. Je me rappelle pas comment je suis tombé dessus d'ailleurs.... Le titre surement, ça me fait souvent ça, le titre, la couverture et zou je lis pas le résumé et je m'y jette. Bon bref, je l'ai pas abandonné en cours de route bien que l'histoire me paraissait n'aller nulle part et que cette fille est quand même un peu déjantée (elle a quelques raisons de l'être quand même). Je ne regrette pas en fait, c'est sur que la fin...est difficile à accepter comme une fin, mais bon l'auteur fait comme il veut hein ;-) C'est quand même écrit de façon a intéresser le lecteur je trouve, c'est ce qu'il m'a fait perso. J'en ai abandonné d'autres dans ce style parce qu'en plus d'une histoire pas très passionnante, l'écriture était barbante ou pompeuse (pour pas dire chiante).
  • Root Posté le 30 Mars 2019
    Mona aime les aspirateurs — elle en a quatre. Avec Gertrude, un Hot Shot 1423 rouge déniché en solde, ç’a été le coup de foudre immédiat. Elle le préfère désormais au Hoover Aero-Dyne qui avait pourtant toute son affection. À travers les luxueuses demeures dont on lui confie le ménage, Mona apprend à connaître les gens. La solitude du job ne la dérange pas, au contraire. Une poubelle ne pose pas de questions, mais elle peut révéler bien des choses… Mona est une drôle de nana, qui observe, déduit, conclut… un peu trop vite parfois. Sur son temps libre, elle est bénévole dans une association et distribue des steribox. C’est en infirmière de la rue qu’elle rencontre celui qu’elle surnomme «#8201;Monsieur Dégoûtant#8201;». Un étrange conte de fées, une ballade de marginaux. Ensemble, ils rient, philosophent à leur façon, et rêvent d’ailleurs. Mais Monsieur Dégoûtant est instable (accessoirement sale, et toujours défoncé), et Mona n’est pas résolue à se laisser bouffer par ce parasite sentimental. Avec l’envie de se (re)construire, c’est seule, finalement, qu’elle prend la route pour le Nouveau-Mexique, où l’attendent des personnages ébouriffants. Mona s’est vite attiré ma sympathie. Sa vision de la vie complètement décalée, son dévouement aux autres... Mona aime les aspirateurs — elle en a quatre. Avec Gertrude, un Hot Shot 1423 rouge déniché en solde, ç’a été le coup de foudre immédiat. Elle le préfère désormais au Hoover Aero-Dyne qui avait pourtant toute son affection. À travers les luxueuses demeures dont on lui confie le ménage, Mona apprend à connaître les gens. La solitude du job ne la dérange pas, au contraire. Une poubelle ne pose pas de questions, mais elle peut révéler bien des choses… Mona est une drôle de nana, qui observe, déduit, conclut… un peu trop vite parfois. Sur son temps libre, elle est bénévole dans une association et distribue des steribox. C’est en infirmière de la rue qu’elle rencontre celui qu’elle surnomme «#8201;Monsieur Dégoûtant#8201;». Un étrange conte de fées, une ballade de marginaux. Ensemble, ils rient, philosophent à leur façon, et rêvent d’ailleurs. Mais Monsieur Dégoûtant est instable (accessoirement sale, et toujours défoncé), et Mona n’est pas résolue à se laisser bouffer par ce parasite sentimental. Avec l’envie de se (re)construire, c’est seule, finalement, qu’elle prend la route pour le Nouveau-Mexique, où l’attendent des personnages ébouriffants. Mona s’est vite attiré ma sympathie. Sa vision de la vie complètement décalée, son dévouement aux autres et à son job, sa perspicacité teintée tantôt de candeur tantôt de pessimisme. Elle m’a arraché de vrais sourires, lancée à sa suite dans ses péripéties ménagères. J’ai souri aussi de son malaise en société, son incapacité à se comporter «#8201;normalement#8201;». Les soirées qu’elle passe avec ses nouveaux voisins, Yoko et… Yoko (Mona a un don pour les surnoms), sont particulièrement… farfelues, sans parler de la mission, aussi prenante que surprenante, dont la pauvre héroïne se voit investie par l’une de ses clientes. L’auteur aurait pu se contenter de rester dans un humour un peu potache, jouant sur les difficultés d’adaptation d’une jeune femme en manque de repères familiaux, mais il a insufflé, par nombre de réflexions et de petits gestes, une poésie certaine à ses personnages. Une poésie qui a le goût amer de la pellicule brillante qui enrobe les médicaments. Pied de nez aux convenances, On dirait que je suis morte est un joli mélange de (dés) illusions, de charmante vulgarité et de doigts pointés sur les travers de chacun. Un premier roman qui mérite qu’on garde à l’œil Jen Beagin.
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