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Pocket
EAN : 9782266259316
Code sériel : 16322
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Orange is the New Black

Jacques MARTINACHE (Traducteur)
Date de parution : 04/06/2015
Piper Kerman est une jeune femme ordinaire : un emploi, un compagnon, une famille aimante. Elle est très loin de l’intrépide étudiante qui a livré une valise d’argent sale dix ans plus tôt. Mais le passé la rattrape : condamnée à quinze mois de prison, elle devient le matricule 11187-424.
Rien ne l’a...
Piper Kerman est une jeune femme ordinaire : un emploi, un compagnon, une famille aimante. Elle est très loin de l’intrépide étudiante qui a livré une valise d’argent sale dix ans plus tôt. Mais le passé la rattrape : condamnée à quinze mois de prison, elle devient le matricule 11187-424.
Rien ne l’a préparée aux surveillants abjects ou indifférents à sa souffrance, aux douches crasseuses, à la promiscuité et à la solitude. Ni aux rencontres avec les autres détenues, amies ou ennemies, féroces ou résignées. C’est ce monde humiliant et déshumanisant qu’elle décrit ici. Elle parvient cependant à surmonter cette épreuve, à résister au désespoir, à contourner les règles de la prison.
Déchirant, drôle et révoltant, le récit de Piper Kerman a inspiré la série télévisée du même nom.
 
« Un livre fascinant, à la fois drôle et déroutant, mais empreint d’une grande humanité. » Le Dauphiné libéré
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EAN : 9782266259316
Code sériel : 16322
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« C’est sa propre histoire que raconte Piper Kerman dans ce livre fascinant, à la fois drôle et déroutant, mais empreint d’une grande humanité. Une expérience hors-norme ayant inspiré la série télévisée Orange is the new black qui rencontre actuellement un vif succès. » Le Dauphiné
« Beaucoup de livres ont été écrits sur les prisons : celui-ci a un ton à part, modeste, sans misérabilisme ni excès militant. Sans doute le ton du vécu. » ELLE – Hubert Prologeau
« Impossible à refermer. » Los Angeles Times
« Ce livre n’est pas seulement un récit sur la prison, les drogues, le crime, ou la justice ; c’est, simplement, une magnifique histoire sur des femmes incroyables, et je ne l’oublierai jamais. » Elizabeth Gilbert, auteur de Mange, prie, aime

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nympha Posté le 30 Janvier 2020
    Un beau témoignage qui décrit la vie en prison: autant les aspects négatifs (les contraintes, la séparation avec les gens qu’on aime, les mauvais traitements,...) mais aussi les positifs (le lien qui se crée entre les détenu(e)s). Ce livre est fort instructif sur la vie carcérale, qui certes n’est qu’un témoignages parmi tant de vécus différent de cette expérience!
  • dorotheehauquier Posté le 7 Novembre 2019
    Basé sur des faits réels, Piper Kerman nous emmène dans le milieu carcéral où elle purgera une peine de 13 mois pour un délit commis dix ans plus tôt. Aucune agressivité, atrocité nous est racontées plutôt une vérité criante qui est le manque de préparation aux changements et à la reconstruction de ces femmes qui ont commis plus jeune des délits que je dirai mineurs (pas de meurtres,...) par les institutions pénitentiaires américaines. La bienveillance entre les différentes femmes venant parfois de mondes tellement opposés m'a beaucoup plue, je m'attendais en fait à plus de mesquineries entre les détenues. Piper Kerman nous livre un moment pénible de sa vie et elle le fait véritablement bien avec beaucoup d'empathie et de finesse.
  • laulaulafrite Posté le 30 Octobre 2019
    Grande fan de la série, j'ai eu envie de découvrir le livre de la véritable Piper. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit identique à la série mais l'histoire est totalement différente. Piper Kerman et Piper Chapman sont deux personnes différentes mais le livre, comme la série, tend à nous faire entrer en prison, découvrir le quotidien de toutes ces femmes et nous faire prendre conscience de toutes les inégalités (et injustices) qui existent dans le système judiciaire américain. Le livre se lit bien et est un bon complément pour les fans de la série qui veulent connaître l'histoire vraie qui a inspiré Jenji Kohan.
  • ecritureamoureuse Posté le 20 Novembre 2018
    Une, deux puis trois. Trois saisons pour finir par lire le livre qui a inspiré Orange is the new black, l’une de mes préférences. Un, deux puis trois. Trois jours pour finalement clore le livre que j’ai aimé pour sa narration, pour son humanité. Orange is the new black libère et ouvre les portes de l’incarcération féminine où l’auteur livre un si beau portrait de l’humanité aussi bien avec les angoisses, les peurs, les colères que la douleur et l’allégresse. Mon affection pour le livre de Piper Kerman est surtout portée pour la narration. Parfois drôle, souvent modeste, son ton à part dévoile une si belle humanité oui, mais j’imagine qu’une lecture en version originale doit l’être bien plus… L’auteur ose et amène le lecteur dans sa propre cellule avec de superbes portraits de celles qui sont autour, de celles qu’elle n’oubliera jamais. Si la monotonie d’une vie incarcérée est bien présente, la lecture n’en est pas moins agréable et unique. Je dois souligner en ce sens le chapitre « Ralph Kramden et le cow-boy Marlboro » où la découverte du lac m’a bouleversé comme Piper, et moi aussi « je mourrais d’envie de me déshabiller et de plonger, mais... Une, deux puis trois. Trois saisons pour finir par lire le livre qui a inspiré Orange is the new black, l’une de mes préférences. Un, deux puis trois. Trois jours pour finalement clore le livre que j’ai aimé pour sa narration, pour son humanité. Orange is the new black libère et ouvre les portes de l’incarcération féminine où l’auteur livre un si beau portrait de l’humanité aussi bien avec les angoisses, les peurs, les colères que la douleur et l’allégresse. Mon affection pour le livre de Piper Kerman est surtout portée pour la narration. Parfois drôle, souvent modeste, son ton à part dévoile une si belle humanité oui, mais j’imagine qu’une lecture en version originale doit l’être bien plus… L’auteur ose et amène le lecteur dans sa propre cellule avec de superbes portraits de celles qui sont autour, de celles qu’elle n’oubliera jamais. Si la monotonie d’une vie incarcérée est bien présente, la lecture n’en est pas moins agréable et unique. Je dois souligner en ce sens le chapitre « Ralph Kramden et le cow-boy Marlboro » où la découverte du lac m’a bouleversé comme Piper, et moi aussi « je mourrais d’envie de me déshabiller et de plonger, mais cela n’aurait pas été prudent ». Je dois confier que mon imagination n’a pas pris à la première page… Ce n’est que le chapitre 4 « L’orange plus chic que le noir » qui m’a fait oublié les actrices, les scènes afin de former ma propre image de la prison. 4, c’est aussi la saison suspendue pour me plonger dans le livre de Piper Kerman. Un livre si beau, moins romancé mais avec une ouverture sur l’humanité.
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  • Lademoiselleauxcerfs Posté le 27 Janvier 2018
    Connu grâce à la série, Orange is The New Black est avant tout un roman autobiographique. Piper Kerman nous livre son histoire, ses délits et son incarcération. Elle nous raconte la vie en prison et ce qui s’y passe. Piper Kerman est l’auteure de ce livre. Je l’ai trouvé très humaine, sensible et consciente. Il est parfois compliqué de se mettre à la place d’un « délinquant », ici, Piper Kerman exprime avec justesse et précision ce qu’elle a ressenti lors de ses délits et pourquoi elle a fait ça. Cette femme m’a montré et appris que toute personne fautive n’est pas forcément méchante. Cela entraînerait une analyse plus approfondie que j’arrêterai là car ce n’est pas le sujet. Les autres personnes citées dans ce livre sont différentes, une histoire différente, un délit différent, des caractéristiques différentes. Pour moi, la base de cette histoire est l’entraide, le soutien entre détenues afin d’avancer dans les conditions carcérales et le milieu social carcéral. Chaque personne citée dans ce roman avait/a sa place, d’une certaine manière, dans la vie de Piper. Ce serait mentir que de dire que ce livre est arrivé entre mes mains par hasard, c’est effectivement grâce à la série que j’ai... Connu grâce à la série, Orange is The New Black est avant tout un roman autobiographique. Piper Kerman nous livre son histoire, ses délits et son incarcération. Elle nous raconte la vie en prison et ce qui s’y passe. Piper Kerman est l’auteure de ce livre. Je l’ai trouvé très humaine, sensible et consciente. Il est parfois compliqué de se mettre à la place d’un « délinquant », ici, Piper Kerman exprime avec justesse et précision ce qu’elle a ressenti lors de ses délits et pourquoi elle a fait ça. Cette femme m’a montré et appris que toute personne fautive n’est pas forcément méchante. Cela entraînerait une analyse plus approfondie que j’arrêterai là car ce n’est pas le sujet. Les autres personnes citées dans ce livre sont différentes, une histoire différente, un délit différent, des caractéristiques différentes. Pour moi, la base de cette histoire est l’entraide, le soutien entre détenues afin d’avancer dans les conditions carcérales et le milieu social carcéral. Chaque personne citée dans ce roman avait/a sa place, d’une certaine manière, dans la vie de Piper. Ce serait mentir que de dire que ce livre est arrivé entre mes mains par hasard, c’est effectivement grâce à la série que j’ai découvert cette autobiographie. J’ai adoré ma lecture, découvrir le milieu carcéral que l’on connaît peu, le milieu social dans lequel les détenues évoluent. J’ai appris de nombreuses informations et j’ai apprécié enrichir mes connaissances de ce lieu dont on parle peu. Le milieu carcéral intéresse beaucoup d’entre nous, il est évident que je conseille cet ouvrage.
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