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Oreo

10/18
EAN : 9782264067432
Code sériel : 5092
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm
Oreo

Harryette MULLEN (Postface), Séverine WEISS (Traducteur)
Date de parution : 18/08/2016
D’abord passé inaperçu lors de sa première publication en 1974, Oreo a depuis acquis le statut de livre culte aux Etats Unis. Christine, surnommée Oreo, est métisse. Son père est juif et sa mère est noire. Quand elle a deux ans, ses parents divorcent. Sa mère part en tournée avec... D’abord passé inaperçu lors de sa première publication en 1974, Oreo a depuis acquis le statut de livre culte aux Etats Unis. Christine, surnommée Oreo, est métisse. Son père est juif et sa mère est noire. Quand elle a deux ans, ses parents divorcent. Sa mère part en tournée avec sa troupe de théâtre et son père s’en va pour de bon. Oreo et son frère sont alors élevés par leurs grands-parents. A l’adolescence, la jeune fille s’en va à New York afin de retrouver son père et de percer le secret autour de sa naissance. Aventure picaresque reprenant le mythe de Thésée, ce roman est une satire des stéréotypes raciaux.
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EAN : 9782264067432
Code sériel : 5092
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Luna456 Posté le 16 Juillet 2019
    «Oreo» de Fran Ross me fait étrangement penser à «L'ours est un écrivain comme les autres» de  William Kotzwinkle. Intelligemment drôle. Les + : l'humour subtil, l'Amérique des années 70 Les —: la fin; l'usage de termes yiddish
  • MAPATOU Posté le 25 Janvier 2017
    Unique roman de Fran Ross, journaliste et plume d’un célèbre humoriste afro-américain des années 70, OREO est un « drôle » de roman devenu un classique de la littérature noire américaine. Oréo, sublime jeune fille de couleur noire aux dents si blanches (d’où son surnom), a pour parents une mère afro-américaine et un père de confession juive. A l’annonce du mariage de ses parents, ses deux-grand-pères respectifs ont eu une attaque : l’un devenant muet, l’autre ne pouvant plus bouger. Le mariage ne durera que le temps de mettre au monde deux enfants : Oréo et son frère Jimmie C. qui seront d’ailleurs élevés par leur grand-mère maternelle. Oréo est intelligente, débrouillarde, pleine de répartie. A l’âge de 16 ans, elle décide de partir à la recherche de son père qui s’est remarié à New-York et dont elle trouvera le domicile en suivant un jeu de piste que son géniteur lui a laissé en quittant le domicile familial. Ce roman, ironique, satirique, mélange les deux cultures afro-américaines et yiddish. Et Oréo est une experte. Son langage est un savant mélange des deux. D’ailleurs, il faut assez souvent se référer au glossaire qui se trouve en fin du livre. Pas toujours facile non plus de... Unique roman de Fran Ross, journaliste et plume d’un célèbre humoriste afro-américain des années 70, OREO est un « drôle » de roman devenu un classique de la littérature noire américaine. Oréo, sublime jeune fille de couleur noire aux dents si blanches (d’où son surnom), a pour parents une mère afro-américaine et un père de confession juive. A l’annonce du mariage de ses parents, ses deux-grand-pères respectifs ont eu une attaque : l’un devenant muet, l’autre ne pouvant plus bouger. Le mariage ne durera que le temps de mettre au monde deux enfants : Oréo et son frère Jimmie C. qui seront d’ailleurs élevés par leur grand-mère maternelle. Oréo est intelligente, débrouillarde, pleine de répartie. A l’âge de 16 ans, elle décide de partir à la recherche de son père qui s’est remarié à New-York et dont elle trouvera le domicile en suivant un jeu de piste que son géniteur lui a laissé en quittant le domicile familial. Ce roman, ironique, satirique, mélange les deux cultures afro-américaines et yiddish. Et Oréo est une experte. Son langage est un savant mélange des deux. D’ailleurs, il faut assez souvent se référer au glossaire qui se trouve en fin du livre. Pas toujours facile non plus de comprendre les expressions d’origine afro. J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire mais ensuite je me suis laissée aller aux images qu’il faisait naître en moi. Je pense en particulier au passage où Oréo affronte un mac dans Harlem. Ce mac avait pour moi l’allure et les vêtements de « Huggie les bons tuyaux » dans Starky et Hutch (la vraie version, celle des années 70 que je regardais adolescente). Même si je ne connais que très peu l’apport de la culture afro-américaine, je pense que l’auteure a voulu démontrer que son héroïne, métis, représente bien en fait la situation de chaque américain. En effet, en dépit de leur couleur de peau, ils sont tous le fruit d’un mélange ethnique, la culture et la langue américaines résultant elles aussi de ce brassage. Roman intéressant que je considère comme une porte ouverte sur les auteurs afro-américains dont je vais explorer l’univers.
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  • svecs Posté le 16 Novembre 2016
    Oreo est un roman étonnant a plus d’un titre. Son auteur, Fran Ross était éditrice et journaliste free lance a tenté de percer dans le milieu fermé des scénaristes à Los Angeles et Hollywood, sans jamais y parvenir, victime du double ostracisme: femme et noire. Son unique roman, Oreo, se révèle une véritable anomalie, à l’instar de son auteur. Au lieu d’être le produit d’une société du spectacle dominée par le mâle blanc se réservant le doit de moquer à peu près tout mais selon son propre prisme culturel, voilà qu’une femme noire ose écrire une satire cinglante de la société américaine selon son propre point de vue de femme noire et juive. J’aiu envie d’aimer ce livre, sincèrement. Je lui reconnais beaucoup de qualités. Mais je me retrouve face à ce livre au même problème que j’ai eu en lisant Catch 22 de Jospeh Heller. Ce genre de satire tirant vers burlesque, aussi réussie soit-elle, m’ennuye très vite. Paradoxalement, j’aime beaucoup le cinéma des frères Coen et il y a quelque chose de très proche dans Oreo, dans cette galerie de personnages inattendus et décalés, dans les situations absurdes… même dans la relecture osée de la mythologie (Thésée est passé... Oreo est un roman étonnant a plus d’un titre. Son auteur, Fran Ross était éditrice et journaliste free lance a tenté de percer dans le milieu fermé des scénaristes à Los Angeles et Hollywood, sans jamais y parvenir, victime du double ostracisme: femme et noire. Son unique roman, Oreo, se révèle une véritable anomalie, à l’instar de son auteur. Au lieu d’être le produit d’une société du spectacle dominée par le mâle blanc se réservant le doit de moquer à peu près tout mais selon son propre prisme culturel, voilà qu’une femme noire ose écrire une satire cinglante de la société américaine selon son propre point de vue de femme noire et juive. J’aiu envie d’aimer ce livre, sincèrement. Je lui reconnais beaucoup de qualités. Mais je me retrouve face à ce livre au même problème que j’ai eu en lisant Catch 22 de Jospeh Heller. Ce genre de satire tirant vers burlesque, aussi réussie soit-elle, m’ennuye très vite. Paradoxalement, j’aime beaucoup le cinéma des frères Coen et il y a quelque chose de très proche dans Oreo, dans cette galerie de personnages inattendus et décalés, dans les situations absurdes… même dans la relecture osée de la mythologie (Thésée est passé à la moulinette dans Oreo, là où les frères Coen revisitaient à leur manière l’Odyssée dans O’ Brother…). Mais autant j’aime ce genre de situation au cinéma, autant en littérature, je décroche vite. Je pense qu’Oreo est un roman typiquement américain. Même si il adopte une perspective inédite, il s’inscrit dans une tradition littéraire qui n’a pas vraiment d’équivalent chez nous. Ces farces satiriques et burlesques, qui osent pousser le bouchon très loin, tout en conservant une conscience aiguë des problèmes qu’ils décrivent sont rares chez nous. Dans un même ordre d’idée, je repense à Salles Fumeurs de Christopher Buckley (qui a inspiré le film “Thank you for smoking” de Jason Reitman), qui dénonce les lobbies “de la mort” en général et plus spécifiquement celui du tabac, en y intégrant des éléments de comédies parfois outranciers alors que l’humour noir suffisait, selon moi. Question de culture, probablement. C’est dommage parce qu’Oreo reste un livre très intéressant.
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