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EAN : 9782266296243
Code sériel : 17629
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Organigramme

Date de parution : 04/06/2020
Commencer par le plus lâche, le plus fragile. Ne reculer devant aucun moyen, ni la torture psychologique ni le meurtre. Et la Maison tombera. N+1 par N+1. Tout l’organigramme.
Il est si facile de se cacher en plein jour : perdu dans l’open-space. Insoupçonnable. Ils paieront tous pour leurs méthodes, leurs ressources...
Commencer par le plus lâche, le plus fragile. Ne reculer devant aucun moyen, ni la torture psychologique ni le meurtre. Et la Maison tombera. N+1 par N+1. Tout l’organigramme.
Il est si facile de se cacher en plein jour : perdu dans l’open-space. Insoupçonnable. Ils paieront tous pour leurs méthodes, leurs ressources inhumaines, leurs séminaires qui vous bouffent le week-end, leurs ambitions mesquines… Ils sont tous au bord du burn out, de toutes façons. Il suffit de les y aider un peu. Et puis tout faire péter. Ce soir, on dégraisse. Dans l'enfer feutré de la mode, personne n'est à l'abri.
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EAN : 9782266296243
Code sériel : 17629
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Autant sociétal que noir, j’ai beaucoup apprécié cette immersion profonde dans cette galaxie bien particulière ou l’on côtoie des tyrans et des lopettes tiraillés entre jeux de séduction et de pouvoir, et où on vous plante un couteau dans le dos dès que l’occasion se présente, alors que juste avant on vous faisait un beau sourire fielleux de circonstance. Cruel et sans équivoque ! »
Unwalkers
« Du suspense, du talent, de la maîtrise : tout ce que j'aime dans un thriller. », Bernard Lehut
RTL
« Du rythme, des rebondissements à chaque chapitre, un final assez époustouflant, font de ce premier roman de Jacques Pons un très bon polar social. Un signal d'alarme fort contre la souffrance au travail. », Le Parisien
Le Parisien

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • isah62 Posté le 23 Mars 2021
    On est dans une entre prise de luxe à Paris, où règnent la perfection, la gloire, les délais, l'argent, et surtout pas les sentiments. On bosse, on court, on plie, on obéit, point. Jusqu'au jour où l'un d'entre eux pète un câble et décide de faire payer à tous les membres du Comité de Direction, leur absence d'humanité, leur soif de fric et de reconnaissance. Un très bon thriller qui dénonce ce phénomène de société où l'homme n'est qu'une machine. Une superbe présentation de ces rouages destructeurs où règnent harcèlements, manipulations, menaces, burn out. Une écriture dynamique, avec des chapitres courts qui donnent envie de continuer la lecture. Un livre qui se dévore. Une fin à laquelle on ne s'attend pas, un final explosif. Un superbe premier roman de l'auteur à découvrir.
  • aliasdam Posté le 20 Janvier 2021
    Bienvenue dans le monde brutal de l’entreprise. Suite à un séminaire à Marrakech réunissant les principaux salariés d’une boîte sur la mode, tout part en vrille. Décès, burn-out, secret professionnel rendu public, les langues se délient, les esprits vrillent, l’organigramme s’effondre. Quel choc, quelle lecture! Jacques Pons a fait un travail démentiel sur les gestions de crise en entreprise, sur l’état d’esprit des employés, entre décisions hâtives égoïsme ambiant. On est secoué durant toute la lecture, malmené par un auteur qui joue avec nos nerfs, nous mettant le visage en pleine ‘merde’ pour bien nous faire comprendre que le monde de l’entreprise est un milieu difficile. Comment ne pas se retrouver dans certaines situations (sans viser un tel niveau de vacherie), un dirigeant qu’il soit responsable d’une boîte de communication, de mode ou autres, un dirigeant reste ce qu’il est : un producteur d’argent. Au détriment, parfois, des mains qui travaillent pour lui. Quand l’héroïne se tourne vers ses anciens compagnons dans la cité, la violence prend un autre tournant qui réserve son lot de surprises plus déroutantes les unes que les autres. Ce livre fait autant de mal que de bien. Bravo.
  • Little_stranger Posté le 14 Janvier 2021
    Organigramme : Tableau schématique des diverses parties d'un ensemble complexe, et de leurs rapports mutuels. C'est une bonne définition de la Maison Louis Laigneau, spécialisée dans la maroquinerie, une maison ancienne tout en respectabilité : bel immeuble en pierre de taille, beau quartier, jardins au cordeau, tout le personnel vit en ordre et regarde dans le même sens ... Sauf que ... les uns après les autres, les membres du comité de Direction vont mourir. Derrière le cuir tendre des sacs, la soie des foulards, les jolis motifs en exclusivité, se cachent des dents aiguisées, des airs de drama queen et des appétits féroces. Comme dans le roman "les visages écrasés" de Marin Ledun, on observe les différentes façons de dénoyauter un individu, surtout si il est trop tendre pour le monde d'une entreprise, avide de profits. Tout le petit monde de l'encadrement entre conf-call, séminaire de créativité, devant la liste des morts qui s'allonge, perd la tête. Car le plus surprenant, c'est que le tueur n'est pas un inconnu,non, c'est quelqu'un de la maison, quelqu'un qui les connaît tous et qui vient présenter la note d'une addition de souffrances. Le roman alterne les différents évènements (si je puis parler ainsi... Organigramme : Tableau schématique des diverses parties d'un ensemble complexe, et de leurs rapports mutuels. C'est une bonne définition de la Maison Louis Laigneau, spécialisée dans la maroquinerie, une maison ancienne tout en respectabilité : bel immeuble en pierre de taille, beau quartier, jardins au cordeau, tout le personnel vit en ordre et regarde dans le même sens ... Sauf que ... les uns après les autres, les membres du comité de Direction vont mourir. Derrière le cuir tendre des sacs, la soie des foulards, les jolis motifs en exclusivité, se cachent des dents aiguisées, des airs de drama queen et des appétits féroces. Comme dans le roman "les visages écrasés" de Marin Ledun, on observe les différentes façons de dénoyauter un individu, surtout si il est trop tendre pour le monde d'une entreprise, avide de profits. Tout le petit monde de l'encadrement entre conf-call, séminaire de créativité, devant la liste des morts qui s'allonge, perd la tête. Car le plus surprenant, c'est que le tueur n'est pas un inconnu,non, c'est quelqu'un de la maison, quelqu'un qui les connaît tous et qui vient présenter la note d'une addition de souffrances. Le roman alterne les différents évènements (si je puis parler ainsi des morts successives) et les pensées du tueur, qui regarde se jouer sa danse macabre tant attendue. Ceci étant, vu son tempérament de "killer", son organisation et sa compréhension des individus, le tueur aurait pu devenir président de la Maison Laigneau ...
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  • blackdesire Posté le 30 Décembre 2020
    Du suspense. Une atmosphère oppressante. De la maitrise. Jacques Pons nous délivre une intrigue efficace. Nous sommes entrainés dans la tourmente d'un plan machiavélique. L'auteur nous enferme dans la torpeur et la paranoïa des personnages. Sans jamais s'ennuyer, nous tournons les pages avec un plaisir malsain et nous n'arrivons pas à lâcher le roman.
  • choppincamille Posté le 31 Août 2020
    Un re#769;sume#769; super alle#769;chant, un titre super efficace, je visualisais bien l’organigramme de cette maison de luxe, m’attendant a#768; gravir les e#769;chelons du suspens mais... pas vraiment. 🤭 J’adore l’ide#769;e, j’adore que l’industrie de luxe soit dans le viseur d’un forcene#769; pre#770;t a#768; tout pour ane#769;antir l’entreprise qui a pourri sa vie en de#769;truisant celle de la femme qu’il aime. Tout part d’un burn-out, et c#807;a explose : suicide, meurtres, trahisons, c#807;a vrille. Le se#769;minaire a#768; Marrakech lance les hostilite#769;s ! 🕌 La pub, le luxe en prend pour son grade, a#768; base de « conf-call » de « dir com », de pression, de coucheries, d’histoires en tout genre, la vie chez Louis Laigneau ne manque pas de rebondissements. 💋 Mais malheureusement, ce cocktail explosif n’a pas vraiment pris de mon co#770;te#769;. J’adore cette satyre du milieu de la pub dans lequel je travaille, mais je suis passe#769;e comple#768;tement a#768; co#770;te#769; de l’autre partie de l’histoire, ou#768; l’auteur nous emme#768;ne dans la cite#769; avec Yasmina. Je cherche encore le lien... 🤔
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