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Nouveauté
Orgueil et préjugés - Collector
Virginia Woolf (préface de), Jacques Roubaud (notes de), Charlotte Pressoir (traduit par), Denise Getzler (traduit par), Valentine Leconte (traduit par)
Date de parution : 03/11/2022
Éditeurs :
10/18
Nouveauté

Orgueil et préjugés - Collector

Virginia Woolf (préface de), Jacques Roubaud (notes de), Charlotte Pressoir (traduit par), Denise Getzler (traduit par), Valentine Leconte (traduit par)
Date de parution : 03/11/2022

Drôle et romanesque, le chef d'oeuvre de Jane Austen reste tout simplement incontournable.
 

Pour les Anglaises du XIXe siècle, hors du mariage, point de salut ! Romanesques en diable, les démêlés de la caustique Elizabeth Bennett et du vaniteux Mr Darcy n’ont pas...

Pour les Anglaises du XIXe siècle, hors du mariage, point de salut ! Romanesques en diable, les démêlés de la caustique Elizabeth Bennett et du vaniteux Mr Darcy n’ont pas pris une ride ! Mais, il faut parfois savoir renoncer à son orgueil. Et accepter la tombée des masques pour...

Pour les Anglaises du XIXe siècle, hors du mariage, point de salut ! Romanesques en diable, les démêlés de la caustique Elizabeth Bennett et du vaniteux Mr Darcy n’ont pas pris une ride ! Mais, il faut parfois savoir renoncer à son orgueil. Et accepter la tombée des masques pour voir clair dans la nuit. Un classique universel, drôle et émouvant.

« La plus grande femme écrivain que nous ayons.»
Virginia Woolf 

Traduit de l'anglais 
par Valentine Leconte et Charlotte Pressoir 

Préface de Virginia Woolf

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EAN : 9782264081278
Code sériel : 99999
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264081278
Code sériel : 99999
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Rainha_bouquine 15/11/2022
    Si, je me souviens bien j'ai du lire ce roman pour la première fois quand j'étais au collège donc autant vous dire que mon avis à bien changer depuis. Je me souviens avoir beaucoup aimée l'histoire à l'époque bon je ne vais pas dire que je ne l'ai pas aimée aujourd'hui, mais pas autant. Certes j'ai passer un très bon moment au près d'Elisabeth de sa famille ainsi qu'avec le fameux Mr. Darcy, mais je n'ai pas était captivité par l'histoire comme je le souhaitais, cependant je suis heureuse d'avoir pu lire un grand classique de la littérature. Quoiqu'il en soit ce livre, je le classe dans ma liste: *Bronze*. Je vais désormais me plonger dans mon cinquième roman du mois de Novembre.
  • MarieLywood 08/11/2022
    Ce roman est tout simplement exceptionnel ! L’orgueil est celui de Mr Darcy et les préjugés sont ceux d’Elizabeth Bennet à son sujet. Il s’agit du premier couple autour duquel se construit l’intrigue du roman. L’autre est celui formé par la sœur aînée d’Elizabeth, Jane, et l’ami de Mr Darcy, Mr Bingley. Les personnalités de ces quatre personnages sont complètement différentes. Jane est douce et posée alors qu’Elizabeth est plus impétueuse, vive et franche. Mr Bingley est avenant et sympathique alors que Mr Darcy est présenté dans les premières pages du roman comme un jeune homme certes, beau et riche, mais assez antipathique avec sa suffisance et son orgueil. Les deux couples ainsi formés s’opposent également : Jane et Mr Bingley ont tout de suite une attirance mutuelle tandis qu’Elizabeth et Mr Darcy se repoussent. La plume de Jane Austen est fluide et facile à lire. Les chapitres s’enchaînent rapidement avec un rythme soutenu. A chaque fois, j’avais beaucoup de mal à lâcher ce livre tant j’avais envie de connaître la suite et c’est avec quelques regrets que je l’ai refermé car je m’étais beaucoup attachée à tous les personnages et surtout aux deux héros. J’ai beaucoup apprécié l’ironie et... Ce roman est tout simplement exceptionnel ! L’orgueil est celui de Mr Darcy et les préjugés sont ceux d’Elizabeth Bennet à son sujet. Il s’agit du premier couple autour duquel se construit l’intrigue du roman. L’autre est celui formé par la sœur aînée d’Elizabeth, Jane, et l’ami de Mr Darcy, Mr Bingley. Les personnalités de ces quatre personnages sont complètement différentes. Jane est douce et posée alors qu’Elizabeth est plus impétueuse, vive et franche. Mr Bingley est avenant et sympathique alors que Mr Darcy est présenté dans les premières pages du roman comme un jeune homme certes, beau et riche, mais assez antipathique avec sa suffisance et son orgueil. Les deux couples ainsi formés s’opposent également : Jane et Mr Bingley ont tout de suite une attirance mutuelle tandis qu’Elizabeth et Mr Darcy se repoussent. La plume de Jane Austen est fluide et facile à lire. Les chapitres s’enchaînent rapidement avec un rythme soutenu. A chaque fois, j’avais beaucoup de mal à lâcher ce livre tant j’avais envie de connaître la suite et c’est avec quelques regrets que je l’ai refermé car je m’étais beaucoup attachée à tous les personnages et surtout aux deux héros. J’ai beaucoup apprécié l’ironie et l’humour distillés tout au long du roman par l’auteure notamment dans les dialogues. Certains personnages secondaires, comme Miss Bingley ou encore Mr Collins, sont un peu caricaturaux mais cela donne lieu à de truculents passages qui m’ont fait sourire et parfois même rire. L’auteure s’attaque aux classes sociales, à la bonne société anglaise et au mariage. La femme a-t-elle vraiment la possibilité de choisir son prétendant et de faire un mariage d’amour ? Quels sont les secrets d’une union heureuse ? Questions intemporelles, tout comme ce roman. Après l’avoir terminé (pour la seconde fois), je sais déjà que je ne résisterai pas d’ici quelques années au plaisir de relire ce classique de la littérature. Je sais déjà que je tomberai à nouveau sous son charme et que sa richesse me permettra d’en découvrir encore de nouveaux aspects.
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  • ArthurDebussy 01/11/2022
    « Orgueil et Préjugés » est peut-être bien le meilleur roman qu'il m'ait été donné de lire de ma (courte) vie. Pour ma part, nul doute, il s'agit d'un pur chef-d'oeuvre. Je vais tenter d'expliquer pourquoi. Ce qui frappe tout d'abord dans cet ouvrage, c'est la fraicheur, la liberté de ton de Jane Austen. Il n'y a pas de pose, pas d'affèterie, elle ne veut pas paraître plus qu'elle n'est, elle semble ne pas se soucier de la postérité. En revanche elle reste toujours d'une grande pudeur et d'une grande retenue, loin des romans sentimentaux qui faisaient fureur à l'époque, sans pour autant paraître mièvre, bien loin de là. C'est bien simple, son roman phare est intemporel. Nous seulement l'intrigue pourrait avoir lieu aujourd'hui ou des millénaires avant, mais le ton, le style bienveillant et ironique de Jane Austen en font une oeuvre qui pourrait tout à fait être contemporaine, si l'on excepte le fait que de nos jours il soit difficile de trouver d'aussi belles plumes. Car sa façon d'écrire, avec de belles tournures de phrases, reste néanmoins très naturelle, loin d'être ampoulée, pompeuse ou creuse. Ensuite, ce qui m'a marqué, c'est l'acuité du regard d'Austen. La façon dont elle scrute... « Orgueil et Préjugés » est peut-être bien le meilleur roman qu'il m'ait été donné de lire de ma (courte) vie. Pour ma part, nul doute, il s'agit d'un pur chef-d'oeuvre. Je vais tenter d'expliquer pourquoi. Ce qui frappe tout d'abord dans cet ouvrage, c'est la fraicheur, la liberté de ton de Jane Austen. Il n'y a pas de pose, pas d'affèterie, elle ne veut pas paraître plus qu'elle n'est, elle semble ne pas se soucier de la postérité. En revanche elle reste toujours d'une grande pudeur et d'une grande retenue, loin des romans sentimentaux qui faisaient fureur à l'époque, sans pour autant paraître mièvre, bien loin de là. C'est bien simple, son roman phare est intemporel. Nous seulement l'intrigue pourrait avoir lieu aujourd'hui ou des millénaires avant, mais le ton, le style bienveillant et ironique de Jane Austen en font une oeuvre qui pourrait tout à fait être contemporaine, si l'on excepte le fait que de nos jours il soit difficile de trouver d'aussi belles plumes. Car sa façon d'écrire, avec de belles tournures de phrases, reste néanmoins très naturelle, loin d'être ampoulée, pompeuse ou creuse. Ensuite, ce qui m'a marqué, c'est l'acuité du regard d'Austen. La façon dont elle scrute le coeur de ses personnages, dont elle rit et s'émeut de la nature humaine, avec une grande finesse et beaucoup de nuances, tout cela s'avère singulier. Elle qui avait une vingtaine d'années lorsqu'elle a écrit cet ouvrage, faisait preuve d'une grande connaissance de l'âme humaine ainsi que de la « bonne » société d'alors et de ses mondaines frivolités. Tout sonne tellement juste, tellement vrai, qu'on se croit catapulté deux siècles en arrière, à une époque de bouleversements, au sortir de la Révolution française, empreinte d'idéaux si nobles pour certains, avant la pudibonderie victorienne qui viendra jeter comme un froid sur cette fougue ardente. Ce qui l'honore également, c'est qu'elle prend sa plume pour défendre la place de la femme dans la société. Une société alors très injuste : seul un héritier masculin pouvait par exemple hériter des biens immobiliers de son père. Sans compter le fait qu'hors du mariage point de salut : difficile pour une jeune femme sensée et intelligente de trouver sa place, entre les qu'en dira-t-on, les prétendants bas du front et les codes sociaux qui s'apparentaient plus à un carcan mortifère qu'à autre chose. Sans se faire une virulente féministe, Jane Austen se fait la porte parole des sans-voix, à travers Lizzy, son héroïne qui ose agir différemment, et dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Pour continuer dans cette description de la finesse de l'écriture d'Austen, je dirais qu'« Orgueil et Préjugés » est un roman multiple. C'est un roman presque sociologique : les moeurs, les coutumes, les vêtements, la pensée de l'époque sont fidèlement retranscrits. C'est aussi une sorte de tragicomédie : on rit beaucoup des travers de certains personnages, de leurs petites combines (les soeurs Bingley), de leur esprit mesquin (Mr Collins ou Lady de Bourgh), ou tout bonnement de défauts qui ne les rendent que plus attachants (ah Mrs et Mr Bennet, ou encore Lydia !). On alterne d'ailleurs les rires et les larmes, il s'agit d'un mélange de franche bonne humeur et de passages plus mélancoliques, ou plus émouvants ! le genre de cet ouvrage est tout bonnement indescriptible : Austen ose tout, dans un souci de véracité et de vraisemblance. Tout comme la vie, « Orgueil et Préjugés » réserve des moments presque hilarants, et d'autres plus touchants. Mais ce qui m'a le plus impressionné, c'est la dramaturgie à l'oeuvre, et en cela c'est un modèle du genre. L'action est mue uniquement par les sentiments. Il n'y a pas de grandes péripéties, mais des errements du coeur qui font tout chavirer, qui emportent dans leur tumulte personnages et récit. L'évolution des sentiments va ainsi donner lieu à bien des retournements de situation, et même à des passages haletants par leur suspense. le tout avec une économie de moyens formidables : il n'est pas question de guerre épique, de palais royaux ou de descriptions lénifiantes, comme c'est le cas dans « Guerre et Paix ». A titre d'exemple, il y a ici un régiment de soldats, mais pas la guerre. Il y a des bals, mais nous ne sommes pas à la cour. Il y a de très beaux sentiments (j'insiste sur leur réelle beauté), mais rien de grandiloquent ou de sirupeux. Tout est fin, mesuré, subtil. A l'image des personnages : tout n'est que nuances, contradictions apparentes, préjugés qui ne demandent qu'à se voir détrompés. C'est ainsi que bien des personnages évoluent, et non des moindres puisque les deux principaux vont se métamorphoser peu à peu. Comment parler d'« Orgueil et Préjugés » sans évoquer Elizabeth Bennet et Mr Darcy ? Tout deux semblent archétypiques, mais possèdent des défauts qui ne les rendent que plus humains. La première est vive d'esprit et de tempérament, courageuse, effrontée, et ose remettre en cause les dogmes de la société qui l'environne. Elle ose refuser une demande en mariage alors que d'un point de vue matériel c'est ainsi renoncer à une vie confortable et sûre. Mais son amour propre, et plus encore son exigence envers elle même et les autres, sa dignité font qu'elle reste fidèle à elle-même, avec le dénouement que l'on sait. Mr Darcy quant à lui est un personnage très complexe, mystérieux, réservé, à la fois élégant et avenant, et renfrogné, hautain. En fait, Austen dépeint à merveille la complexité de l'esprit masculin avec ce personnage, toutes les contradictions des hommes, mais aussi ce qui fait leur attrait pour une femme. Comment ne pas éprouver ainsi de la sympathie pour Darcy ? Elizabeth et lui forment un duo admirable, ce sont deux personnages qui se révèlent bien plus généreux qu'au premier abord, et cette générosité, qui est d'ailleurs le propre de l'écriture de Jane Austen, ne rend ce roman que plus attachant. Oui j'ai vraiment apprécié de la première à la dernière lettre ce roman, ce récit haut en couleur, ce tourbillon de joie et de vie, ce mélange d'humour et d'éloge de l'amour authentique. Mais plus encore, j'ai beaucoup de tendresse pour ses personnages, qui, comme dans toute grande oeuvre qui se respecte, sont très fouillés psychologiquement, des premiers, géniaux, aux derniers des personnages secondaires. « Orgueil et Préjugés », tout comme son adaptation télévisuelle magistrale de 1995, est une oeuvre à savourer, vers laquelle on retourne sans hésiter, et à chaque fois avec un immense plaisir, tant il s'agit là d'un sommet de la littérature. J'espère ainsi avoir démontré qu'« Orgueil et Préjugés » a tous les ingrédients pour prétendre au titre de chef-d'oeuvre. Assurément, je ne regarderai plus la littérature anglaise de la même façon. On parle souvent des Français, mais Jane Austen est un très très grand auteur, car elle dépasse bien des confrères masculins, et je balaie large, de l'Antiquité à nos jours. J'ose avancer que c'est ce regard féminin, cette subtile sensibilité qui confère au récit et à ses sympathiques personnages toute leur merveilleuse humanité, dans ce qu'elle peut avoir de plus faillible et de plus accomplie. Une bien belle oeuvre, que j'ai reposée avec humilité et reconnaissance dans ma bibliothèque… en attendant de la rouvrir une autre fois, pour mon plus grand bonheur !
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  • Lamyart 25/10/2022
    Avant toute chose, il faut savoir que je suis en études supérieures, plus précisément en licence de Lettres Modernes. Qui dit "lettres" dit forcément littérature et voilà bien quatre ans que je suis censé étudier "Pride and Prejudice" pour mes cours d'anglais... Malgré la douce allitération de son titre, je n’ai jamais aimé que l’on force ma lecture et bien que je connaisse assez largement le contexte qui a forgé cette œuvre ainsi que le statut de son autrice, je n’ai jamais été attiré par le titre. Quelle terrible erreur de ma part ! Depuis quelques temps, ma mère était en possession d’un exemplaire très joli d’Orgueil et Préjugés, tiré de la collection Cranford et après avoir fini ma lecture de Trois de tes secrets, j'avais encore ce besoin irrépressible de romance. Avec l'œuvre de Jane Austen, j'ai été servi ! Le début de ma lecture s'est avérée un peu compliquée par l'écriture du XIXème siècle dont je n'ai pas toujours l'habitude, surtout quand je viens de finir une lecture "moderne". Mais une fois plongée dans cette histoire, j'ai été totalement emporté et les pages ont défilé toutes seules sans même que je ne m'en rende compte. Sans reposer sur un... Avant toute chose, il faut savoir que je suis en études supérieures, plus précisément en licence de Lettres Modernes. Qui dit "lettres" dit forcément littérature et voilà bien quatre ans que je suis censé étudier "Pride and Prejudice" pour mes cours d'anglais... Malgré la douce allitération de son titre, je n’ai jamais aimé que l’on force ma lecture et bien que je connaisse assez largement le contexte qui a forgé cette œuvre ainsi que le statut de son autrice, je n’ai jamais été attiré par le titre. Quelle terrible erreur de ma part ! Depuis quelques temps, ma mère était en possession d’un exemplaire très joli d’Orgueil et Préjugés, tiré de la collection Cranford et après avoir fini ma lecture de Trois de tes secrets, j'avais encore ce besoin irrépressible de romance. Avec l'œuvre de Jane Austen, j'ai été servi ! Le début de ma lecture s'est avérée un peu compliquée par l'écriture du XIXème siècle dont je n'ai pas toujours l'habitude, surtout quand je viens de finir une lecture "moderne". Mais une fois plongée dans cette histoire, j'ai été totalement emporté et les pages ont défilé toutes seules sans même que je ne m'en rende compte. Sans reposer sur un grand suspense à chaque fin de chapitre (qui se lisent vraiment rapidement, j’insiste), le lecteur est tout de même curieux de savoir ce qu'il va se passer ensuite pour Elizabeth et sa famille. Plus que les situations ou les actions du roman en général, ce qui m’a fait surtout vibrer ce sont les personnages de Jane Austen qui ne font pas dans la demi-mesure : soit je les ai adorés, soit je les ai détestés. Juste histoire de me défouler un peu, voici mon top 3 dans chaque catégorie : Top 3 des personnages que j’ai détesté (parce qu'on garde tout de même le meilleur pour la fin) : – Mrs Bennet, mère de notre héroïne, est vraiment détestable en tout point : stupide, insupportable, souffrante de maux dont elle est elle-même la cause et que j'ai trouvé vraiment hypocrite. – Lydia Bennet, une des jeunes sœurs de Elizabeth, que j'ai vraiment trouvé pénible tout du long, que ce soit son étalage de bave sur les officiers de passage en ville ou sa fugue totalement irraisonnée avec Whickam. – Lady Cathrine, juste parce qu'elle pète plus haut que son cul, niveau hypocrisie elle est pire encore que Mrs Bennet... Finalement, petit top 3 de mes personnages favoris : – Jane Bennet, un vrai ange tombé du ciel, si douce et gentille, pleine de pardon... Peut-être un peu trop gentille, d'ailleurs. – Elizabeth Bennet, évidemment, qui n’a cessé d'évoluer dans cette histoire qui est la celle sienne, qui est un personnage très bien écrit et plaisant même dans ses défauts. – Le couple de Mr et Mrs Gardiner car, mine de rien, ils sont peut-être les adultes les moins hypocrites de toute cette histoire et j'ai beaucoup aimé la relation qu'ils entretenaient avec Jane et Elizabeth. En bref, des personnages qui, même quand on ne les aime pas, desservent très bien l'œuvre et son propos dans tout le contexte historique où elle se situe. Dans une société où la femme n’a pas encore le droit a son indépendance, où un bon mariage est synonyme de bonheur et où l'étiquette est plus importante encore, comment vont-ils pouvoir évoluer et goûter au bonheur ? Cette société du faux-semblant semble bien féroce... Et je n’ai pas encore parlé de Mr Darcy qui, même s'ils ne se trouvent dans aucune des catégories précédentes, est un très bon personnage qui, et on le voit bien, en a inspiré plus d'un par la suite (*tousse* Hardin *tousse*). En découvrant la romance qui lie Mr Darcy et Elizabeth Bennet, je comprends à présent pourquoi le sujet revient constamment dans les romances de notre époque : sans être aussi explicite qu'un After ou tout autre bouquin de ce genre, on ressent la tension qui unit ses deux personnages. Et au-delà de l'orgueil (Mr Darcy) ou les préjugés (Elizabeth), voilà que naît une romance qui, encore aujourd'hui, fait toujours parler d'elle au travers de l'œuvre originale, de réécriture ou d’adaptions libres, la rendant intemporelle
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  • Etpourquoipasquatre 14/10/2022
    Inutile de résumer ce monument de la littérature anglaise tellement connu et reconnu que ses personnages principaux sont devenus de véritables références et qu'on n'en compte plus les adaptations petit ou grand écran. Ce roman fut mon tout premier Jane Austen, il y a beaucoup d'années de cela (au lycée exactement, very beaucoup d'années). Il fut LE roman de la découverte de cette autrice qui restera ensuite inégalée jusqu'à aujourd'hui. Personne n'a su détrôner cette place de "auteur.ice préféré.e", malgré les différents coup de cœur dont certains d'ailleurs ressemblent sur certains points à Miss Austen (je pense à Clarisse Sabard notamment qui nous dresse des familles et des portraits parfois décalés, la satyre en moins, mais l'humour sarcastique plutôt bien maîtrisé). Il y a probablement mieux, plus littéraire, plus élitiste, plus tout ce que vous voulez que Jane Austen, mais pour moi, c'est la référence qui m'a fait adorer cette période de l'aristocratie anglaise. C'est la référence de la satyre dure et douce, la main tranchante dans un gant de velours, l'excellent esprit d'une femme que l'époque condamnait à ne s'intéresser qu'aux rubans et aux étoffes. Jane Austen représente la figure d'un féminisme qui a su tracer son chemin au milieu d'un... Inutile de résumer ce monument de la littérature anglaise tellement connu et reconnu que ses personnages principaux sont devenus de véritables références et qu'on n'en compte plus les adaptations petit ou grand écran. Ce roman fut mon tout premier Jane Austen, il y a beaucoup d'années de cela (au lycée exactement, very beaucoup d'années). Il fut LE roman de la découverte de cette autrice qui restera ensuite inégalée jusqu'à aujourd'hui. Personne n'a su détrôner cette place de "auteur.ice préféré.e", malgré les différents coup de cœur dont certains d'ailleurs ressemblent sur certains points à Miss Austen (je pense à Clarisse Sabard notamment qui nous dresse des familles et des portraits parfois décalés, la satyre en moins, mais l'humour sarcastique plutôt bien maîtrisé). Il y a probablement mieux, plus littéraire, plus élitiste, plus tout ce que vous voulez que Jane Austen, mais pour moi, c'est la référence qui m'a fait adorer cette période de l'aristocratie anglaise. C'est la référence de la satyre dure et douce, la main tranchante dans un gant de velours, l'excellent esprit d'une femme que l'époque condamnait à ne s'intéresser qu'aux rubans et aux étoffes. Jane Austen représente la figure d'un féminisme qui a su tracer son chemin au milieu d'un monde d'hommes qui ne laissaient aucune place à la femme. Au milieu de romances plutôt exceptionnelles pour l'époque où c'est bien plus largement la famille d'une jeune fille qui choisit son prétendant que l'inverse, elle nous peint une société perfectionnable avec un regard caustique qui nous régale deux décennies plus tard. Lire un Jane Austen c'est aussi apprécier la beauté d'une littérature pleine de grâce et de volupté, que certains ne supportent pas mais que moi j'adore. Ces phrases interminables, ce vocabulaire perdu, ce respect ampoulé qu'on ne croise plus nulle part désormais, c'est tout ça que je retrouve dans la littérature classique qui n'existe plus chez nos auteurs contemporains.
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