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EAN : 9782266286190
Code sériel : 17251
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Othello

François-Victor HUGO (Traducteur)
Date de parution : 07/06/2018
LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Élevé général des armées vénitiennes, Othello a épousé Desdémone : beauté noble, blanche et dévouée. Un triomphe pour ce Maure affranchi, au beau verbe, admirable, mais loin d’être admiré de tous... Iago, officier perfide, le hait. Distillant le mensonge à la façon d'un venin, celui-ci...
LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Élevé général des armées vénitiennes, Othello a épousé Desdémone : beauté noble, blanche et dévouée. Un triomphe pour ce Maure affranchi, au beau verbe, admirable, mais loin d’être admiré de tous... Iago, officier perfide, le hait. Distillant le mensonge à la façon d'un venin, celui-ci tissera un stratagème machiavélique pour faire chuter son maître. Le destin sera vicié, les cœurs purs périront. Quant à Othello, manipulé, aveuglé par la jalousie – ce « monstre aux yeux verts » –, il commettra l’irréparable.
Histoire de peau, conte violent de l’amour trahi et tragédie du soupçon : immense classique, ce drame aussi noir que poignant exalte tout le génie de Shakespeare, dont le théâtre scrute avec une fascinante acuité le vertige des passions.

Traduit de l'anglais par François-Victor Hugo

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266286190
Code sériel : 17251
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MDWI Posté le 16 Juin 2020
    "Othello" de Shakespeare est un classique que je n'avais jamais lu encore. Alors quand je l'ai trouvé dans une boîte à livres, j'en ai profité. C'est une belle pièce sans temps mort, ni tirade interminable, à l'intrigue intéressante, mais aux personnages bien peu sympathiques. Entre le machiavélique, le crédule et le veule, il y a peu de personnages auxquels s'attacher et pour lesquels vibrer.
  • Lucilou Posté le 13 Juin 2020
    Othello... Othello! Sublime Othello! Avec cette tragédie créée en 1604, Shakespeare fait mouche à nouveau. Conquise -et plus encore- comme Chypre, je donne ma reddition à Venise (encore que, je n'ai pas l'impression d'avoir résisté avec force et fracas, je n'en avais même pas l'envie) et je m'incline. Y-a-t-il autre chose à faire face à tant de beauté et de fureur conjuguées? Othello, dit le Maure, est un général vénitien aussi noble que courageux et même si certains à Venise grincent des dents à l'idée qu'un noir occupe une si belle place, il jouit de la confiance du doge qui ne la lui retire pas, même quand l'homme s'attire les foudres du vieux Brabantio dont il a enlevé la fille, l'innocente et belle Desdémone, pour l'épouser. Les deux amoureux quittent la Sérénissime pour Chypre qui sera pour eux le théâtre de la tragédie. Notre général est accompagné par son lieutenant, récemment promu: Cassio, son enseigne Iago, dont l'épouse Emila est aussi la domestique de son épouse. L'enseigne abhorre son maître et lui-même est passé maître dans l'art de la dissimulation et de la manipulation. Ignoble Iago qui mènera Othello et Desdémone à leur perte, sacrifiant Emilia et le naïf Roderigo au... Othello... Othello! Sublime Othello! Avec cette tragédie créée en 1604, Shakespeare fait mouche à nouveau. Conquise -et plus encore- comme Chypre, je donne ma reddition à Venise (encore que, je n'ai pas l'impression d'avoir résisté avec force et fracas, je n'en avais même pas l'envie) et je m'incline. Y-a-t-il autre chose à faire face à tant de beauté et de fureur conjuguées? Othello, dit le Maure, est un général vénitien aussi noble que courageux et même si certains à Venise grincent des dents à l'idée qu'un noir occupe une si belle place, il jouit de la confiance du doge qui ne la lui retire pas, même quand l'homme s'attire les foudres du vieux Brabantio dont il a enlevé la fille, l'innocente et belle Desdémone, pour l'épouser. Les deux amoureux quittent la Sérénissime pour Chypre qui sera pour eux le théâtre de la tragédie. Notre général est accompagné par son lieutenant, récemment promu: Cassio, son enseigne Iago, dont l'épouse Emila est aussi la domestique de son épouse. L'enseigne abhorre son maître et lui-même est passé maître dans l'art de la dissimulation et de la manipulation. Ignoble Iago qui mènera Othello et Desdémone à leur perte, sacrifiant Emilia et le naïf Roderigo au passage. Il suffira d'un mouchoir perdu, récupéré et dissimulé là où jamais il n'aurait dû être pour instiller le venin de la jalousie. D'habiles paroles achèveront de le rendre dévorant, brûlant. Jusqu'au meurtre. Avec cette pièce, maître Shakespeare délaisse la tragédie philosophique -presque métaphysique- telle que l'est Hamlet et les problématiques liées au pouvoir et à la condition humaine pour donner une tragédie plus privée, intime: celle de la jalousie. Le résultat n'a rien à envier au drame du prince du Danemark. "Othello" est une pièce foudroyante, puissante! Il faut en saluer le rythme sans temps mort, la construction qui comme souvent avec William Shakespeare permet à la tension de monter progressivement jusqu'au point de non retour où l'on étouffe, la gorge nouée et l'effroi au bord des lèvres. Il faut aussi et surtout saluer la force et la beauté des personnages. Il y a d'abord toute l'ambiguïté d'Othello. Sous son apparence de général inébranlable et courageux, de militaire rationnel se dessine un autre homme désarmé face à son amour pour Desdémone et crédule surtout, prêtant l'oreille aux premières calomnies venues, ôtant sa confiance malgré ses serments. Othello le grand est suppliant face à Iago face auquel il s'humilie pour savoir, pour en savoir toujours plus...jusqu'à avoir la confirmation de ce qu'il craint tant, jusqu'à en éprouver une sorte de plaisir masochiste. Jusqu'au désir de vengeance et de meurtre dont la belle épousée fera les frais. Desdémone qui se consume pour son général d'époux est un personnage dont la fraîcheur et la candeur ne peuvent qu'émouvoir. La compassion des spectateurs lui est acquise pleinement, entièrement. Aux côtés de ce couple, on trouve des comparses intéressants quoique peu creusés semble t-il: Cassio bon mais pas brillant, Roderigo dont la naïveté confine au ridicule. Il y a aussi Emilia dont on saura pas si elle a véritablement trompé son mari avec Othello et dont j'ai aimé le dévouement pour sa maîtresse et son courage, sa force au moment de se confronter à son époux. Ce dernier est sans conteste le personnage le plus marquant de la pièce qui aurait bien pu porter son nom. Iago! Manipulateur, intelligent, abject, perfide mais génial: Iago ne recule devant aucune bassesse, aucune trahison pour contenter sa haine et épancher sa soif de vengeance. Véritable maître des mots et du langage, il pousse par la seule force de son verbe les hommes dans la direction qu'il souhaite leur faire prendre. C'est le marionnettiste suprême, un homme qui joue, qui prend la place de la destinée et qui avance d'autant plus sereinement qu'il chemine masqué jusqu'au final où le masque se fendille et révèle toute la puissance de son fiel... Toute la noirceur de son âme. Aussi fascinant soit-il ce Iago, on prend plaisir à le détester l'infâme, tandis qu'on se révolte et qu'on souffre face à la descente aux enfers d'Othello, lui qui devient noir de jalousie mais dont le coeur était celui d'un enfant, si candide. Si blanc. "Othello" est une pièce-orage, une tempête sublimée -comme toujours- par des personnages fascinants; une langue pleine de fureur, de vie et de beauté et des thèmes qui la rendent encore terriblement actuelle. Par les temps de canicule qui ne vont pas manquer d'arriver, une tempête est toujours la bienvenue.
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  • Flocava1 Posté le 10 Mai 2020
    Premier texte de Shakespeare que je lis, une tragédie passionnante, terrifiante, d’une modernité incroyable et divinement écrite. Je m’attelle Très vite a la lecture de ses autres pièces
  • VincenzoMontella1986 Posté le 24 Mars 2020
    L'une des plus mémorables pièces de Shakespeare, chef-d'oeuvre immortel qui raconte tout le drame des noires passions quand elles prennent possession des plus hautes âmes. Othello, général vénitien heureux en carrière (une tempête détruit la flotte ottomane qu'il était censé combattre) comme en amour (époux de la pure, sublime et dévouée Desdémona), suscite par ses succès la jalousie démoniaque de Iago, petit officier qui nourrit dans le chaudron maudit de son âme un plan diabolique qu'il mettra à exécution et qui sera un succès dépassant toutes ses espérances, enclenchant le mécanisme du drame, vortex abyssal de quiproquos, de tromperies et de mensonges, de certitudes et d'illusions ; jeu de dupes et de masques, ballet sanglant d'où bien peu ressortiront vivants. Othello, drame de la jalousie ("monstre aux yeux vert qui produit l'aliment dont elle se nourrit"), drame aussi d'un homme trop entier pour être réfléchi, trop chanceux pour se laisser travailler par le doute, trop impétueux pour le labeur des enquêtes minutieuses, et finalement courant à sa perte, se jettant tout entier dans le bûcher qu'on lui présente.
  • MarieLywood Posté le 13 Février 2020
    Je suis toujours surprise lorsque j’entends décrier les classiques qui ne seraient que des lectures rébarbatives imposées aux collégiens et lycéens. C’est oublier toute la puissance évocatrice, toute l’universalité et l’intemporalité qui résident dans ces textes. Il est des classiques qu’il faut avoir lu et qu’il faut même relire. Othello ne fait pas exception à la règle. Dans cette tragédie, on ne peut que saluer l’écriture et les choix narratifs de Shakespeare. L’écriture est parfois surprenante avec des mots et des expressions populaires, mais toujours profonde et empreinte des sentiments des personnages. Elle nous permet de nous mettre à la place d’Othello. Cet homme qui a tout pour lui et qui va se laisser entraîner dans les affres de la jalousie par la langue perfide de son enseigne Iago. Pour incarner Othello, Shakespeare choisit un Maure. Mais la couleur de la peau ne traduit pas celle de l’âme. Qui est le véritable coupable ? Celui qui est fou ou celui qui a instillé le poison de cette folie dans son esprit ? Les apparences sont parfois trompeuses. Les thèmes abordés dans la pièce restent toujours d’actualité : la confiance, la jalousie, la colère qui mène à la folie, se méfier des... Je suis toujours surprise lorsque j’entends décrier les classiques qui ne seraient que des lectures rébarbatives imposées aux collégiens et lycéens. C’est oublier toute la puissance évocatrice, toute l’universalité et l’intemporalité qui résident dans ces textes. Il est des classiques qu’il faut avoir lu et qu’il faut même relire. Othello ne fait pas exception à la règle. Dans cette tragédie, on ne peut que saluer l’écriture et les choix narratifs de Shakespeare. L’écriture est parfois surprenante avec des mots et des expressions populaires, mais toujours profonde et empreinte des sentiments des personnages. Elle nous permet de nous mettre à la place d’Othello. Cet homme qui a tout pour lui et qui va se laisser entraîner dans les affres de la jalousie par la langue perfide de son enseigne Iago. Pour incarner Othello, Shakespeare choisit un Maure. Mais la couleur de la peau ne traduit pas celle de l’âme. Qui est le véritable coupable ? Celui qui est fou ou celui qui a instillé le poison de cette folie dans son esprit ? Les apparences sont parfois trompeuses. Les thèmes abordés dans la pièce restent toujours d’actualité : la confiance, la jalousie, la colère qui mène à la folie, se méfier des apparences et même un début de racisme. Une pièce facile d’accès pour aborder le théâtre de Shakespeare qui ne l’est pas toujours.
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